Hopeless Life est un jeu de rôle post-apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 
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 Le monde en 2034 - Avant contamination

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Samantha
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O.C.:

Message    Dim 9 Nov - 15:36


Généralité :

La population mondiale a dépassé les huit milliards d’habitants dont les principaux accroissements proviennent des populations Subsahariennes et du Moyen-Orient, l’Europe a connu un flux migratoire progressif vers les nouveaux pays émergeant, son augmentation démographique n’ayant pas bougé. Cette tendance s’est démocratisée par le déclin de l’Occident face aux nouvelles puissances émergentes.

Cette poussée démographique a solidifié l’instabilité au Moyen-Orient et dans le nord de l’Afrique, renforçant le nombre des groupes terroristes, qui semblent se rassembler en une sorte de coalition dans le but de mener une campagne mondiale plus intense de violence. Pourtant, comparé à trente ans auparavant, le nombre des victimes causées par ces groupes ne croissent pas, restant stable. La raison est principalement liée à l’évolution des méthodes employées par les groupes terroristes, qui accèdent à davantage de technologies, au point de s’attaquer désormais aux systèmes informatiques dont dépendent l’ensemble des pays mondiaux, faisant émerger le cyberterrorisme à un point plus important que les actions militarisées. Parallèlement, la faiblesse sociétaire et médiatique de ces pays s'est amoindrie par l'acquisition de moyens affiliés en même temps que des technologies et ressemblent grandement à ce que représentaient les pays occidentaux vingt ans plus tôt.

La Chine est devenue la plus grande puissance économique mondiale, suivie de près par les États-Unis grâce à l’acquisition de leur indépendance énergétique, et l’hégémonie mondiale détenue jusque lors par les USA a pris fin pour instaurer un système plus multipolaire, dont les puissances sont désormais détenues par la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie et l’Afrique du Sud, entrainant dans leur perte de suprématie, ses historiques pays alliés : le Royaume Uni, la France, l’Allemagne et le Japon. Toujours présents pourtant dans leur rôle de pacificateur, les USA jouent un rôle majeur dans les conflits entre la Chine, l’Inde et le Pakistan.

Quant à l’empire Européen, il n’a malheureusement pas réussi à maintenir sa cohésion, dont la situation économique de trente années en arrière a enterré son avenir. Le problème du vieillissement s’est étendu, repoussant d’autant plus l’âge minimal des retraites afin de palier au problème de main d’œuvre croissant que connaissaient les pays émergeants face aux progrès de la médecine, toujours plus efficaces pour repousser l’espérance de vie humaine.

L’ensemble des pays font face à de gros problèmes d’ordre alimentaires (tant de l’ordre de la nourriture que celui de l’eau douce) due au manque très important de viande par un essoufflement pourtant prédit de l'élevage intensif et aux évènements climatiques, ainsi qu'à la pollution, ce qui a poussé les différents États et les acteurs privés à étudier ensemble une solution biogénétique. Le réchauffement climatique et les tendances environnementales des cinquante dernières années ont aggravé les phénomènes, apportant un impact sur la nutrition important, d’autant plus avec la croissance de la population.

La situation la plus catastrophique est cependant l'Afrique, qui a vu sa pauvreté et son sous-développement demeurer et même s'aggraver, au point qu'un véritable chaos d'ampleur inconnue s'est installé, voyant les groupes armés, milices, seigneurs de guerre et autres dictateurs augmenter significativement et mettre en faute les pays riches et la mondialisation qui auraient abandonné l'Afrique dans une sous-implication à l'aide de ses pays, aussi bien en solutions qu'en ressources et matériels. Face à un désespoir sans précédent, les populations du tiers-monde se sont invariablement tournées pleinement et définitivement vers ces chefs locaux et autorités clandestines sans autre alternative durable, menant à l'expulsion parfois meurtrière et violente des associations humanitaires et des présences étrangères, ainsi qu'au démantèlement des gouvernements en présence et surtout démocratiques des différents pays.  

Ainsi l'Afrique (hors Afrique du Sud) s'est coupée du reste du monde dans la propagande de ses nouveaux dirigeants où les populations Africaines s'organiseraient d'elles-même pour construire un nouveau monde sans plus aucune manipulation des criminels étrangers (souvent stigmatisés sous le terme de « blancs »). En toute évidence, cela eut un résultat contraire, dû aux luttes de pouvoir, aux oppositions entre pays et à la fin de tout plan humanitaire qui a laissé le continent à l'abandon. Le Maghreb et l’Égypte ont été progressivement coupés du reste de l'Afrique et ont été entrainés dans une opposition avec l'Afrique Noire, ce qui a renforcé l'union du Maghreb auprès des pays islamiques et ainsi accru l'influence des groupuscules terroristes, tandis que l'Egypte se retranchait dans un isolement quasi-total, ne gardant de lien qu'avec Israël.

La situation des États-Unis :

Malgré la perte de leur suprématie, les États-Unis sont restés une référence dans l'évolution mondiale et des acteurs de premier plan dans tous les événements survenus.

Au sein de ses territoires, les traditions et les modes de vie ont en réalité très peu changé, bien que le gouffre entre les différentes catégories sociales, symboliquement les populations les plus démunies et les privilégiées - voyant la classe moyenne très instable se retrouver au centre de cette opposition - a augmenté, ce qui a motivé l'accroissement des manifestations contre ces différences.

La tradition de l'armement, elle, est demeurée intacte et s'est même développée, voyant le nombre de citoyens faisant l'acquisition d'armes augmenter significativement avec la peur du terrorisme et l'amélioration technique et organisationnelle de ces derniers. Cette croissance a également renforcé la dangerosité des organisations mafieuses et des gangs, ce qui a nécessité l'élaboration de nouvelles lois et décisions politiques afin de donner davantage de moyens, d'équipements et de protocoles aux forces policières.
Aujourd'hui, les commissariats sont mieux équipés, mieux protégés et dans les grandes agglomérations, ressemblent davantage à de petites forteresses. Ces décisions ont eu pour effet de générer des conflits plus violents entre criminels et policiers, qui firent sombrer les États dans une ère noire entre l'an 22 et l'an 27, avant que la police n'obtienne des résultats concrets et ne stabilise la situation générale en apportant une sécurité accrue aux citoyens. Le F.B.I fut largement salué pour son implication dans la neutralisation de certains groupuscules violents et le démantèlement d'organisations criminelles.

Néanmoins, paradoxalement, les sectes se sont renforcées et d'autres sont nées, dans des objectifs différents : religion, science, suprématie raciale ou lubies extraterrestres, même croyance en de nouvelles divinités. Malgré les opérations policières efficaces menées avant les années 30, peu de ces sectes furent démantelées en comparaison du nombre recensé et celles-ci ont pérennisé jusqu'à aujourd'hui, notamment par le fait que nombre d'entre elles s'avéraient convaincues de leurs idéologies, au contraire d'autres gourous attirés uniquement par l'argent, des sectes qui avaient été majoritaires avant ce nouveau développement.  
Au début de l'an 30, un intérêt médiatique croissant pour ces sectes, jusqu'à une véritable obsession de certains d'entre eux durant plus de deux ans, a mis en avant plusieurs théories qui ont fait scandale. Deux d'entre elles ressortirent du lot et persistèrent pendant des mois : l'une d'elle mettait en avant une théorie du complot selon laquelle des organisations gouvernementales et institutions, dont la C.I.A. et certaines branches de l'armée américaine, seraient en collaboration avec une partie ou une majorité de ces sectes, jusqu'à affirmer la fondation de plusieurs d'entre elles par ces organes. La seconde plaçait l'accroissement du nombre et de l'efficacité des sectes par la manipulation de sectes beaucoup plus importantes et secrètes, demeurées en sommeil depuis plus de trente ans et qui auraient aujourd'hui émergées de leur hibernation dans le but de développer leur influence et leur pouvoir au niveau mondial.

On mit cet intérêt actuel sur le compte d'un « renouveau de la théorie du complot sans doute passager » et en effet, les unes après les autres, ces théories furent débattues, parfois de manière houleuse, critiquées, moquées et finalement oubliées post-mode des médias et des pensées de la population, comme ce fut le cas à chaque fois au cours du dernier siècle. Malgré tout des ouvrages, films et sites internet virent le jour et eurent pour certains un grand succès.
Un homme, Max Brooks, historien et professeur à l'université de Washington, persista en publiant d'autres ouvrages et en poursuivant ce qu'il appelait « la lutte contre les maîtres du monde ». Cette lutte considérée fantaisiste au bout du compte lui valut de nombreuses critiques et en l'an 2032, il fut licencié et interné pour cause d'instabilité mentale, qui révéla ses travaux comme une névrose obsessionnelle qui l'aurait poussé à inventer de toutes pièces la plupart de ses théories. Cet événement fit parler les médias durant l'été de la même année et mis en avant l'idée d'une « mauvaise influence des sectes et de leurs opposants qui entretiennent une propagande de peur comparable à la psychose du terrorisme vingt ans plus tôt ».

Ces événements passèrent et les États-Unis retrouvèrent une certaine paix, laissant les politiciens et médias s'orienter d'avantage vers les événements à l'étranger et les relations des États avec le reste du monde.
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Jim
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O.C.:

Message    Ven 14 Nov - 1:19


Technologie :

La plus grande avancée connue à l’heure actuelle est certainement l’évolution significative de l’impression 3D. Il est désormais possible de créer des pièces complexes de matière, à la finition ultra précise et en grande quantité, révolutionnant le monde des petites et moyennes entreprises, ainsi que de l’industrie. Cette avancée a notamment servi le domaine médical qui devient alors capable de répliquer en détails et à la particule près les réseaux sanguins d’un corps humain, et même ses organes.

Le traitement des données est devenu complètement automatisé, rendant les diverses faces de la vie actuelle dépendantes des technologies comme les domaines de la santé, de la finance, de la publicité ciblée et de la lutte contre la criminalité, voire même des partis gouvernementaux qui ne savent plus prendre de décision sans consulter l’avis des expertes et intelligentes « machines » en calcul de probabilité.

La relation entre l’humain et les nouvelles technologies a permis de mettre au point de nouvelles générations de robots et l’apparition de « surhommes » capables de prouesses physiques et intellectuelles inédites grâce aux implants mécaniques et neuronaux.

Ce développement technologique reste, en dépit des prévisions faites vingt ans plus tôt, relativement peu étendu et limite son obtention et son usage aux institutions et privilégiés. Encore trop récentes et parfois expérimentales pour permettre de les insérer durablement et pleinement dans la vie quotidienne des citoyens, leurs tenants et aboutissants détaillés sont encore mystérieux pour une grande part de la population.

Le domaine de l'automobile s'est développé modestement, mais durablement. L’électrique s'est finalement presque complètement imposé avec la défaillance avérée des ressources pétrolières. Ainsi la plupart des stations de services se sont converties à l'équipement de points de rechargement. Les véhicules à essence demeurent pourtant toujours assez répandus. Par le simple fait qu'en dépit de l'apparition de véhicules dits « futuristes », à l’esthétique et aux équipements dignes du cinéma de science-fiction des années 2000, entièrement automatisés (bien qu'encore assez rares), beaucoup d'automobilistes ont gardé la nostalgie des véhicules à essence et à boite de vitesse manuelle, ce qui a laissé en circulation de nombreuses voitures du type, parfois âgées de plus de vingt ans.
On peut ainsi constater une grande variété de modèles sur les routes américaines dans un contraste harmonieux, et une cohabitation égalitaires des points de rechargements électriques et pompes à essence. Les derniers modèles expérimentaux testent aujourd'hui la pratique de l'aéroglisse, et des véhicules amphibies pour une production à grande échelle qui pourrait s'insérer dans la vie courante des citoyens. Aucun modèle fiable n'est encore apparu sur le marché cependant.

Le domaine de l'énergie a connu une amélioration sans précédent grâce à la mise en application du principe de fusion thermonucléaire. Grâce à la création de ces nouveaux réacteurs propres et auto-alimentés basés sur les travaux réalisés à partir du réacteur ITER de Cadarache, les scientifiques américains du groupe de défense ont pu mettre au point de nouveaux générateurs capables de s'auto-alimenter grâce à la fusion, permettant ainsi de pouvoir alimenter une ville de 100 000 habitants à l'origine. Cette révolution a suivi le développement de nouveaux modèles beaucoup plus efficaces qui ont permis d'aboutir à l'indépendance énergétique des États-Unis, détenteurs du brevet et seul pays intégralement équipé de ces réacteurs, dont les plus gros, de la taille d'une centrale, alimentent indépendamment les plus grandes villes telles que Washington, Los Angeles, New-York et Philadelphie. Le plus récent de ces réacteurs et le plus gros existant, est celui qui alimente Las Vegas, ville comptant la plus grosse consommation en électricité du continent Américain.

Cette révolution énergétique a également fait évoluer la menace nucléaire avec la capacité moderne de pouvoir faire sauter 30 fois la planète contre 14 en l'an 2010 avec l'intégralité des réacteurs possédés. On peut mettre sur le compte de ce développement l'évolution de l'activité terroriste vers la technologie et la cyber-guerre, qui a mis cette nouvelle énergie au potentiel destructeur infini au premier plan de l'intérêt de ces groupuscules de violence.

Au niveau aérien, la différence est moins significative mais largement influencée par le développement énergétique et la fin du monopole du pétrole. Si les améliorations des appareils en soit ont été réalisées sur la fiabilité, la durabilité et la vitesse, les nouveaux avions de ligne deux fois plus rapide que les modèles datant de 2015, alors que les avions de chasse militaires ont gagné un pourcentage de vitesse mais aussi de précision, la véritable innovation a été l'abandon du pétrole pour la fusion thermonucléaire.
Ainsi à l'instar de l'alimentation des villes, les appareils ont bénéficié de l'élaboration de réacteurs de petites tailles, suffisamment puissants pour garantir son auto-alimentation permanente, ne nécessitant plus aucun ravitaillement si ce n'est une vérification technique routinière.

Le domaine qui a connu la moins forte évolution, et même une stagnation généralisée, est celui de l'armement. Si les armes ont vu un gain modeste de fiabilité, de durabilité et de puissance de feu être acquis, aucun nouveau modèle n'a réellement été mis sur le circuit, bien que des prototypes d'armes à énergie - grâce là encore au principe de fusion - et modèles aux allures futuristes ont vu le jour dans les laboratoires concernés. On peut mettre ce phénomène sur le compte d'une hyper-évolution entre 1940 et 2015 qui a plus ou moins essoufflé les possibilités et l'imagination des chercheurs, alors que le domaine lui-même était supplanté par le développement de la cyber-guerre et de la menace thermonucléaire et biologique qui ont pris une part primordiale dans les conflits à échelle internationale. Diminuant encore le bénéfice et la prédominance de la guerre dite « traditionnelle ».  

Médecine :

De loin, la médecine est le domaine qui a connu l'évolution la plus spectaculaire au cours des vingt dernières années, jusqu'à accomplir des exploits que l'on pensait au début des années 2000 impossibles.

L’humain a ainsi trouvé confort dans l’augmentation de ses capacités par l’implantation de prothèses ou d’exosquelettes pour les personnes âgées, ou handicapés, ainsi que des interfaces « cerveau-machine ». Cette pratique reste cependant strictement médicale et ne concerne pas encore le loisir ou la vie de tous les jours, le prix de l’acquisition de ces prouesses technologiques restant inaccessible pour la plupart. L’homme vivra pourtant plus longtemps, et mieux, grâce aux progrès dans la lutte contre les maladies dégénératives.

Avant la stabilité médicale actuelle, diverses pandémies dont des souches améliorées du Choléra, du Typhus et de la peste noire avaient fortement ébranlé les sociétés et fait de nombreux morts au sein des États-Unis comme dans le reste du monde entre 2020 et 2027. Les virus naturels et attaques bioterroristes se multiplièrent gravement, forçant la médecine et les organisations gouvernementales et expertes à concevoir de nouvelles protections toujours plus poussées les unes que les autres pour faire face à la montée en puissance de ces fléaux invisibles.

La première des ces révolutions médicales a été l'élaboration à succès de vaccins beaucoup plus efficaces et inédits, qui ont permis, entre autres, de mettre fin aux nouvelles épidémies, aux souches de la Malaria, ainsi qu'au plus mortel virus de l'ère moderne après de très nombreuses années d'efforts : le Sida. Cette victoire historique a suivi le développement de mesures et traitements anti-MST, ainsi que de la suppression de nombreux virus et maladies.
Des traitements tout aussi révolutionnaires ont permis de trouver remède à un autre terrible maux : le cancer. Si toutes ses formes n'ont pas encore été vaincues, ces traitements ont permis de soulager significativement les efforts à la guérison et ont quadruplé son efficacité au point d'éliminer plusieurs de ses formes par un traitement assez rapide et sûr, dont le cancer du sein et des testicules, qui ciblés peuvent être détruits à la source sans nécessité d'ablation. Les cancers demeurant encore difficiles à combattre sont les formes les moins accessibles, dont entre autres les leucémies et le cancer des os. Ils sont néanmoins bel et bien beaucoup plus facilement traitables, et dans un certain pourcentage et pour certains d'entre eux, guérissables.

Si le nombre incalculable de virus et maladies existants n'ont pas encore tous trouvé remède, les institutions médicales, pharmaceutiques et gouvernementales ont pu parler alors d'une confiance dans le développement médical qui tend vers ce que les spécialistes appellent de façon utopique « la maîtrise des virus et maladies ».
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