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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Scott Redfield
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Protagonistes

Jim


Fiche de personnage
Points de RP:
Scott Redfield Debuba110/0Scott Redfield Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Scott Redfield Debuba100/0Scott Redfield Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Jim
Maître du Jeu
Ven 18 Oct - 14:33
 

Ressuscité



Scott Redfield


Date de naissance: 20 juin 2006.


Origines : New-York, États-Unis.


Métier : Avocat dans le monde des affaires, et de la finance.


Particularités : Scott est affublé un teint blafard, mais aussi un tatouage sur l’avant-bras droit représentant le Christ lors de sa crucifixion. Il possède aussi un collier en argent avec une croix autour du cou.


Description Physique

Scott est particulièrement grand du haut de son mètre quatre-vingt-cinq, possède un gabarit plus élancé que la moyenne du fait de sa relative minceur. Au premier abord, Scott ressemble plus que quiconque à l’archétype du brun ténébreux : cheveux bruns mi-long, un regard froid et profond, un teint blafard.

Il laisse cette étrange impression : celle d’être sondée au plus profond de son être à chaque regard. Son regard intense, peut provoquer l’effroi, mais aussi, le désir de ses interlocuteurs.
C’est un ancien pratiquant de boxe-thaï, sport qu’il dut abandonner suite à de nombreuses blessures aux genoux, malgré ses bonnes performances dans certains tournois nationaux.

On lui reproche, ou plutôt, reprochait d’être inexpressif dans la majorité des aspects de sa vie, néanmoins, cette facette s’est révélée particulièrement utile dans sa vie professionnelle.

Il est rare de le voir exprimer une quelconque émotion, que ce soit au travers de son intonation, ou de ces rictus faciès, sauf lors de ces moments de détente, alliant cynisme, humour noir et autodérision.

Scott apprécie faire preuve de classe, surtout dans ses tenus vestimentaires : à l’époque, il ne quittait que rarement son costume (tout comme la cigarette), il considérait que celui-ci le représentait à la perfection : sobre, sans plis, supérieur.

Approchant de la trentaine, il est pour le moment épargné de tous signes distinctifs liés à l’âge, sa peau est encore lisse et aucune marque de fatigue n’orne son visage, malgré son activité professionnelle autrefois très prenante.



Description Psychologique

Notre survivant est avant tout quelqu’un de réserver et froid, qui préfère bien souvent écouter plutôt que de parler. Cela n’est pas dû à une quelconque timidité, mais plus au fait que Scott en apprend beaucoup plus ainsi. Rajoutons à cela ses tendances sociopathes, son sens moral particulier et très personnel, sans oublier son cynisme ou son humour noir, cela ne fait que le conforter à éviter de s’exprimer trop fréquemment.

Il se connaît très bien et sait qu’il ne correspond pas aux critères et aux normes de la société. Il a appris à vivre avec, et à tirer avantage de sa situation, que ce soit au travail, mais aussi, dans sa vie personnelle. Il évite de trop s’afficher afin d’éviter d’attirer l’attention, de peur de révéler sa véritable nature, dont il pense qu’elle pourrait lui porter préjudice si elle éclatait au grand jour.

Solitaire, il accorde une grande importance au mérite, mais aussi, à l’intelligence de ses contacts. Il n’apprécie pas l’extravagance, la folie et pire, l’espoir démesuré et utopique. Chaque situation doit être méticuleusement analysée, calculée, afin de prendre la meilleure décision possible, que ce soit avant tout pour lui, mais aussi, le groupe.

Scott ne se laisse pas berner par ses affinités ou ses relations avec autrui : un homme reste un homme, rien de plus, ce qui fait quelqu’un apte à prendre des décisions sans considération sociale, pour le meilleur, comme pour le pire. De toute manière, il n’arrive que rarement à éprouver un quelconque attachement pour quiconque. Il perçoit bien souvent les liens entre les individus comme des failles, qu’il peut exploiter, ou que les autres pourraient exploiter. De plus, il aurait tendance à penser que l’avis d’un étranger dans la rue aurait bien plus de valeur que l’avis d’un individu ayant des liens d’une quelconque nature avec un autre.

Il serait bien idiot de croire que ce survivant n’accorde de l’importance qu’à lui-même, en effet, quiconque pouvant s’attirer sa sympathie et sa reconnaissance pourrait se voir affabuler d’un ami exemplaire, et de confiance…

Sa plus grande peur est de perdre un jour le contrôle de lui-même, dans de tomber dans cette sacro-sainte folie qu'il craint tant, reléguant son humanité au second-plan, ou il serait impossible de s’extirper de sa colère et de sa bestialité, jusqu’à renier définitivement ce qui faisait de lui un homme.



Histoire du Personnage

Rien ne prédestiné Scott à devenir l’individu névrosé qu’il n'est aujourd’hui : une famille aimante, un père chirurgien, une mère artiste, un grand frère, et même une petite sœur. Cadet de la famille, son aîné ne l’appréciait pas particulièrement, même aussi loin que ses souvenirs remontent, jamais il n’avait partagé une relation privilégiée avec son frère, en dehors des éternelles disputes fraternelles. La relation avec ses parents ne fut guère meilleure, très vite diagnostiqué comme « différent », un QI supérieur à 138, il était vu comme un monstre. Pour les professionnels de santé, et ses parents, cela expliqué pourquoi Scott se murer dans le silence malgré ses 5 ans, préférant la compagnie de sa chambre, et de ses jouets, au-delà même de celle de sa famille.

À ses 7 ans, il fût placé en établissement spécialisé, loin du domicile familial, afin qu’il « devienne » un atout pour la société, comme ses parents se plaisaient à dire, mettre ses dons aux plus grands nombres. Ne revenant que le Week-end, il ne trouvait du réconfort qu’auprès de sa sœur, la benjamine de la famille, âgé de 6 ans. Elle devint très vite sa confidente, et la seule personne au monde avec qui il abordait des sujets divers et variés, même si leurs échanges se ponctuaient très souvent de silences pesants.

Scott passait le plus clair de son temps à observer les autres, ou à lire, il se sentait différent. Peut-être trop, ce qui lui valut d’être tout bonnement ignoré par ses camarades de classe. Trop étrange, et pas assez faible pour être le souffre-douleur. Il observait, ainsi à chaque pause, comment ses camarades interagissaient entre eux, et surtout, leur incroyable méchanceté. Comme Hobbes le décrivait si bien, l’homme est un loup pour l’homme, et Scott en fût vite convaincu. Il n’exprimait ni dégoût, ni haine, juste de la curiosité, comprendre ce qui poussait ses camarades à agir ainsi.

Sa curiosité se montrait malsaine, plus le temps passait, plus ses actes et ses expériences devenaient répréhensibles : il disséquait les animaux, morts ou vivants qu’il trouvait à son école, ou chez lui, en essayant de comprendre comment leurs frêles corps fonctionnaient afin de déceler leurs faiblesses, ou encore, il menait des expériences sociologiques, en poussant par exemple ses camarades à agresser le souffre-douleur. Il suffisait de chuchoter quelques phrases pour que celles-ci soient amplifiées et galvanises la classe, ou alors, juste laisser quelques mots dans un casier, pour embraser les esprits, ou au contraire, les calmer.
Il s’amusait de voir les résultats de ses artifices, et leurs conséquences sur les autres.

Lorsqu’il eut 12 ans, son père le força à pratiquer la boxe thaïe, il espérait que son fils, à défaut de s’exprimer verbalement, puisse laisser libre cours à son expression dans le sport. Il n’avait jamais eu autant raison de sa vie, le sport devint très vite le passe-temps favoris du petit Scott. Petit à petit, ses performances devinrent très bonnes, car à la différence d'autres élèves du cours de boxe thaïe, Scott maîtrisait tout autant la pratique, que le théorique. Il utilisait tout autant son esprit que son corps pour mettre K.O son adversaire, tout en restant impassible sur le ring. Il gagna une compétition, puis deux et à ses 17 ans, il participa au tournoi des jeunes espoirs dans sa catégorie, qu’il remporta. L’admiration ? Il l’avait. Les filles ? Il les avait aussi. L’argent ? Il en avait déjà un bon paquet avant même de rentrer dans la vie active. Un avenir prometteur ? Aussi.

Malheureusement, comme dans chaque famille, un drame arrive un jour ou l’autre. Dans la sienne, ce fût le viol, et l’assassinat de sa sœur, qui était alors âgée de 18 ans. Elle était sa seule amie, il admirait son innocence, et sa pureté. Elle incarnait un ange, que la société et les hommes n’avaient pas encore croqué. La colère, immense fut-elle, ne s’exprima qu’au travers de ses tremblements erratiques semi-perpétuels, de jour comme de nuit. Sa consommation de cigarettes explosa, tout comme ses tiques et ses toques. Malgré tout, il refusa de partager son chagrin avec sa famille, se réfugiant seul dans sa chambre de longs jours, refusant de manger, passant ses journées à fumer assis au bord de sa fenêtre.

« Cette société est une gangrène, les hommes ne sont que des bêtes d’apparences civilisées. »

C’est lorsque les forces de l’ordre commencèrent à avertir la famille Redfield des potentiels suspects, que Scott sort de sa torpeur. Apparemment, son ex-petit ami était sur la liste, tout comme certains de ses amis de classes : un viol en réunion, punitif, pour avoir « refusé » de finir au lit. Les traces ADN recueillies étaient multiples, et étaient en cours d’analyses. Le principal suspect, John, était libre, sa caution ayant été payé par ses parents, il pouvait vaquer ses occupations en attendant le procès, dont le jugement serait rendu au mieux dans plusieurs mois, et au pire, plusieurs années.

Scott prit sans tarder son manteau, et décida d’aller appliquer lui-même sa justice punitive et vengeresse auprès de cet individu qu’il jugeait impie. Une fois à l’intérieur de la demeure familiale du monstre, il trouva John assoupie dans son lit.

Scott s’appliqua à épargner la vie de celui qui avait pris celle de sa sœur, et s’employa à disséquer vivant John. Les cris étouffés de sa victime bâillonnée l’amenèrent proche de la jouissance. Il jubilait, de haine, mais aussi de plaisir, de voir les chaires s’ouvrir aussi facilement, de pouvoir constater que le corps de sa victime continuait à fonctionner, quoiqu'une grande partie de ses organes soient à l’air libre. Malheureusement, sa haine et sa colère n’étaient pas étanchées. Le temps défila à une vitesse folle, si bien qu’il fut surpris par la mère de la victime.

Scott était alors à califourchon sur sa victime ouverte de multiples parts, dont une partie des intestins gisait à la vue de tous. Tacheté de sang, il se contenta de se jeter sur la prévenue, et de lui assigner un violent high-kick qui lui fracassa le crâne contre le mur. L’impact tua la femme sur le coup. Dans un élan de colère, et de folie, le vacarme continua, Scott essayant tant bien que mal de réduire la tête de la mère à une bouillie infâme à l’aide de coups de pied plus violents les uns que les autres. Cet acharnement attira cette fois-ci le père de la victime, qui armé de son canon scié, ne pouvait se douter de l’horreur qui se tramait. À chacun des pas du père de John, le plancher craquait, ce qui finit par alerter Scott, malgré sa folie sans nom. Très vite, il se cacha, et attendit sa prochaine victime. La réaction du père fut parfaitement prévisible, à la vue du sang, il courra dans la chambre, et se mit à pleurer, assistant impuissant au massacre mortifère de sa femme, et au spectacle macabre de son fils, toujours vivant, dont l’agonie le rapprochait chaque minute un peu plus de la mort.

Profitant de l’instant de faible du père, Scott sorti discrètement de sa cache, et, cette fois-ci avec un visage impassible et neutre, se contenta de faire tomber le père au sol d’un violent coup de pied. Il se saisit de l’arme, cracha au visage de l’homme. Il tendit le canon droit sur le visage du prévenu, qui se contenta de lui demander : « Pourquoi ? POURQUOI ? »Ces paroles raisonnèrent dans la tête de Scott comme un flot de parole incessant, le harcelant, et l’agressant au plus profond de son âme. Cet homme avait un culot sans nom de poser cette question. Scott, se ravisa, et plaça son arme sur l’estomac de la victime avant de tirer. L’homme allait mourir dans d’atroces souffrances en quelques minutes, en se vidant de son sang. Un fragment de balle avait même atteint les poumons de sa victime. Peut-être ce dernier allait-il avoir le temps de penser au « Pourquoi » avant de trépasser.

Pour la première fois de sa vie, Scott adressa la parole à son père en rentrant, pour annoncer qu’il avait vengé sa sœur. Sans autre explication, il partit se coucher, paisiblement. La suite des événements furent relativement simples : le carnage fut vite découvert, et bien entendu, les soupçons se portèrent sur la famille Redfield, et plus particulièrement, sur le père. En effet, au vu des sévices qu’avait subis John, et sa lente agonie d’après les expertises des médecins légiste, il était tout indiqué que le tueur avait des notions en médecine. Ce dernier en plus d’être un chirurgien de renom, avoua le meurtre qu’il n’avait pas commis, pour protéger son fils. Les expertises ADN, malgré leurs relatives fiabilités, ne purent disculper le père de Scott.

Depuis, ce dernier attend dans le couloir de la mort, que sa sentence soit exécutée.

Après ce drame tragique, Scott partit à New York faire ses études supérieures, l’esprit tourmenté non par les meurtres qu’il avait perpétrés, mais par la disparition de sa sœur. Plus seul que jamais, nostalgique, ses seuls contacts humains se résumaient à l’épicier du coin, et ses professeurs. Finalement, il devint un avocat, spécialisé dans le droit des affaires, et de la finance. Beau garçon, bénéficiant d’un salaire plus que confortable et d’un train de vie luxueux, il était néanmoins incroyablement seul, refusant catégoriquement que quiconque entre dans sa vie.

Entre-temps, sa carrière semi-professionnelle en boxe-Thaïs fut mise entre parenthèses, du fait de blessures répétées aux genoux, bien qu’indolores pour Scott, du fait de son entrainement visant à insensibiliser ses jambes dans le cadre de ses compétitions. Sa mère s'était suicidée à la fin de ses études, rongées par le chagrin, le remords. Son frère était le dernier membre de sa famille proche, malheureusement, les veilles rancunes ne changèrent rien à la donne, et ils n’avaient plus aucun contact entre eux depuis le départ de Scott du domicile familial.

Le dégout de son prochain, et plus généralement, du genre humain, ne faisait que se développer chaque jour depuis sa naissance, et son travail renforcer ses convictions profondes. Il rencontrait chaque jour des personnes avides, stupides, et incroyablement orgueilleuses dans ses affaires.

Un profond dédain s’installer chaque jour un peu plus en lui, il n’espérait rien de la vie, en dehors du fait de vivre, et de mourir.

« Heureusement que la mort est inévitable, nous sommes tous égaux devant elle. »

L’épidémie commença, et il ne s’y intéressa pas plus que ça, trop préoccupé par ses affaires professionnelles. Scott est très vite partit de New York, où il résidait. Grâce à ses services, et sa renommée, une société pharmaceutique l'a engagé à ses frais, et hébergé au Texas afin de faire valoir ses droits. Il a donc passé les 4 dernières semaines principalement au Texas, à aider cette entreprise dans ses démarches juridiques. C’est lors cette affaire au Texas, une histoire de conflit entre l’État américain et une société pharmaceutique privée, qu’il se retrouva prirent au piège. Il essayait de faire valoir les intérêts de cette société privée que l’État avait réquisitionnée de force dans le cadre de ses recherches contre les Z.

C’est alors qu’il était en pleine pause sur l’autoroute qu’il fut attaqué par ces êtes décrépits. Bien que n’ayant aucune attache le poussant à vivre, Scott se battit comme un diable. Sans arme, ni équipement adapté, il ne dû son salut que grâce à sa maîtrise de la boxe Thaï. Il essaya de s’enfuir, loin des routes, avec l’énergie du désespoir, après avoir taillé en pièces ses agresseurs mortifères. C’est dans sa fuite, qu’un tire retentit, et lui transperça le torse. Sous l’impact, Scott s’affala au sol, agonisant. Le tireur en profita pour lui faire les poches, en lui déclarant « Je n’avais pas le choix, je n’avais pas le choix, comprenez-moi. ». Il lui vola ses clés de voiture, et partit en direction du véhicule de Scott sans autre forme de procès.

Il avait perdu toute foi en l’humanité, cet événement n’allait pas arranger les choses. Seul, et agonisant, il essaya tant bien que mal de s’asseoir contre un arbre. La blessure était particulièrement laide, et mal placée, elle avait perforé ses intestins, il était maintenant condamné à se vider de son sang. Ironie du sort, il allait mourir comme le Père de John, qu’il avait abattu quelques années auparavant. Cette idée le fit sourire, et il en profita pour allumer une dernière cigarette. Il allait peut-être, après tout, rejoindre sa sœur, enfin, et s’éloigner des hommes.

Un tressaillement le sort de sa torpeur. Un Z, un de ceux qu’il avait combattus, était au sol, et rampait lentement vers Scott.

-  Je n’ai pas du te briser assez fort la boîte crânienne… C’est une regrettable erreur.

Une regrettable erreur, qui allait peut-être lui couter bien plus que la vie... Elle allait lui retirer sa mort à laquelle il comptait prétendre. Il essaya de se relever, dans un dernier effort, mais il ne put que retomber lourdement au sol. Dans un dernier cri, il sentit la morsure du Z lui déchirer le mollet, avant de tomber dans un profond coma.

« Les Z ne sont que l'expression véritable des humains : des créatures fascinantes dénuées de morales et de principes. Les apparences tombent, les hommes deviennent les bêtes qu’ils sont véritablement.»



Equipement de Départ


- Une Batte de baseball en bois
- Un Petit sac à dos
- Tabac et/ou Briquet

Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
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