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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Jonathan Grylls
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Jim


Fiche de personnage
Points de RP:
Jonathan Grylls Debuba110/0Jonathan Grylls Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Jonathan Grylls Debuba100/0Jonathan Grylls Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Jim
Maître du Jeu
Dim 20 Oct - 23:19

Ressuscité



Jonathan Grylls


Date de naissance : 16 janvier 2003


Origine : Anglaise – île de Wight


Métier : Ancien militaire reconverti en vedette de la série documentaire « Son of the Survivor » et « la survie extrême au-delà du réel ».


Particularités : Il ressemble à s’y méprendre à son père, lui-même ancienne célébrité.


Description Physique

Grand, mince, sportif, le teins halé par le soleil, il faisait la joie des couvertures des magazines avec son physique d’athlète et ses yeux couleurs lagons. Les cheveux châtains bruns toujours coupés courts, il a une petite lueur dans le regard qui démontre un certain humour et beaucoup de ténacités. Il est de ceux qui savent observer et qui arrive à ne pas paniquer pour optimiser ses chances de survies même dans les milieux les plus hostiles.

Il a soumis son corps à des conditions extrêmes pour l’endurcir ce qui lui avait valu quelques citatrices qualifiées, à son grand damne, de « so sexy » par la presse et son fan club (ils seraient bien déçus maintenant).

Les traits de son visage sont fins et amicaux. Il inspire généralement confiance, ce qui lui a, d’ailleurs, permis de se sortir de certaines situations délicates par le passé. Il commence à avoir quelques rides qui traduisent le temps qu’il passe à l’extérieur, dans des conditions toujours plus extrêmes les unes que les autres.

Il affectionnait les vêtements de randonnée extrêmes et d’alpinisme. Grâce au sponsoring, il avait la chance de disposer de la garde de robe de ses rêves et ne s’en privait pas.



Description Psychologique

Jonathan aurait aimé pouvoir passer plus de temps avec son père hors camera. Depuis qu’il est petit, c’est seulement lors des émissions qu’il a vraiment été proche de ce formidable père dévoré par son gout de l’aventure. Il a dû se résoudre à le partager avec le reste du monde. C’est à la suite à un désaccord avec son idole qu'il a suivi fidèlement ses traces en s’engageant dans les forces armées britanniques.

La mort de son père, lors d’un accident d’avion, a été un drame. Lui et sa mère ont mis du temps à se remettre de cette perte tragique. Il quitta l'armée pour essayer de noyer son chagrin dans des expéditions toujours plus folles. Lorsque Discovery Channel l’a contacté pour reprendre le show de son père, Jonathan a accepté sans hésiter.

Il est difficile d’exister au-delà de l’image de son père. D'ailleurs on lui reproche souvent d’être plus casse-cou et moins pédagogue.
Jonathan n’est pas toujours très à l’aise dans les milieux urbains surpeuplés. il se sent revivre seulement lorsqu’il est dans la nature sauvage ou qu’il doit être complètement concentré dans un challenge ultime où la moindre erreur s’avèrera fatale. Il aime pousser ses limites à leurs maximum et même s’il n’est pas parfaitement d’accord avec le dernier concept de Discovery Channel« la survie extrême au-delà du réel », dans laquelle il a déjà montré les meilleures chances de survie lors d’attaques extraterrestre, de monstres marins et de dinosaures… il doit reconnaitre que sportivement, cela reste un challenge existant.  

Contrairement à ce que disent ses détracteurs, il ne fait pas ça pour manger, mais pour l’amour de cette discipline qu’est la survie et pour la mémoire de son père.



Histoire du Personnage

Jonathan est né sur l’Ile de Wight en Angleterre, un endroit magique pour un petit garçon en quête d’aventure. Curieux, casse-cou, sociable, il avait pas mal d’amis et jouait déjà à être son papa.

Son papa, il le voyait tous les soirs sur Discovery Channel. Bien que cela soit sa fierté et qu’il était on ne peut plus heureux de le revoir ‘lors de ses étapes’ à la maison. Il commença, de plus en plus, à trouver injuste de devoir le partager avec le reste du monde. Sa préadolescence fut marqué par une profonde nostalgie que sa maman, pourtant très proche de lui, ne sut endiguer.
Son père, conscient de la situation, trouva le moyen d’inclure son fils à ses aventures, aussi, dès ses 8 ans, Jonathan faisait des apparitions dans les émissions de son père, et avait déjà fait plusieurs fois le tour du monde. Il avait un professeur particulier, qui s’avait s’adapter aux situations et répondre à la curiosité du jeune garçon sans se freiner par le cadre rigide imposé par le ministère de l’éducation.

C’est ainsi qu’il prit un gout certain aux aventures épiques et extrême. Il grandit en suivant les pas de son père, et c’est à la suite d’une dispute avec ce dernier, au sujet de la poursuite de ses études, que Jonathan claque la porte pour entrer dans l’armée de son pays. Ses qualités sportives furent un atout certain facilitant son intégration au sein de son unité et sa reconnaissance au sein de l’armée.
Pendant sept années, il ne parla presque pas à son père, résolument campé sur leur position. Néanmoins, il continua de regarder ses émissions avec nostalgie. C’est d’ailleurs en direct qui vit l’avion de son père s’écraser lors d’une de ses séries documentaires.
Profondément attristé par la perte de ce père qu’il adulait, il quitta l’armée pour essayer de soutenir sa mère. Hélas, très vite, l’ile de Wight devint trop petite et étouffante pour lui. C’est même sa mère qui, ne pouvant plus d’avoir un lion en cage dans les pattes, l’encouragea à partir en expédition.

C’est en plein milieu d’une de ses expéditions qu’il fut contacté par Discovery Channel. La chaine, ne se remettant pas de la perte tragique de Grylls, lui proposait de reprendre son concept d’émission. Apres tout Jonathan connaissait bien les ficelles du show et puis, surtout, il ressemblait beaucoup à son père, ce qui permettrait de conserver les fans. Hésitant, il finit par accepter, tant pour essayer de se rapprocher de son père par cette activité que pour éviter de voir un autre remplaçant s’installer dans cette émission… C’est ainsi qu’il reprit le prénom de Wolf, en hommage à son unité militaire et aussi à l’animal qui admire.

Depuis, le succès est au rendez-vous. Émissions, interview, presse people, invitation à des galas ennuyeux, des inaugurations qui ne valent guère mieux… il a même rencontré le roi William d’Angleterre, qui lui a confié être un grand fan.

Il n’aime pas les paillettes, les faux semblants, les armées de fan et de paparazzi qui le traque. Il se retrouve bien mieux dans les grands espaces hostiles et perdue de cette planète confronté aux pires challenges de survie qui soit.

Sans sa mère, il n’aurait même pas de « chez lui ». Il a bien eu quelques femmes qui sont passées, mais aucune n’a su comprendre son besoin d’aventure. Par ailleurs, il se rend compte que sa propre mère n’a pas forcement eu une vie facile, passant plus de la moitié de l’année à attendre son époux. Il n’a pas envie d’imposer cela a une femme, et encore moins à un enfant, tant qu’il ne sera pas « rassasier » de ses escapades. Il est donc célibataire et sans enfant, au grand damne de sa mère qui rêve de petits enfants.

***

12 Avril 2034, 5h30 dans le désert près de Big Lake Texas.

Fasciné par le cadre, j’écoutais discrètement mon agent, Billy Read me faire un topo de l’épisode que nous allions cette semaine de  «Survie extrême : au-delà du réel ». De la plaine désertique à peine saupoudré d’une touche de végétation tenace à perte de vue… une vrai invitation à l’exploration. Hormis cet immense hangar désaffecté qui avait dû servir, jadis, de vieil entrepôt pour un projet de construction de voix ferré n’ayant jamais abouti…. Il n’y avait aucune construction à perte de vue.

«  Bon après avoir évité la poutrelle de droite et les quatre zombies qui seront » * tousse tousse* « dessous, la fenêtre explosera et on t’enverra quelques zombies de plus derrières toi… Wolf ?? Tu m’écoutes… »

J’avais horreur de ces scènes scénarisées… et puis, même si cela surfait avec les derniers gros titres, je trouvais ça de très mauvais gout. Mais Il fallait donner au public ce qu’ils attendaient comme le disait ce vieux Billy. Sans cette émission, je doute que j’aurais pu tester mes capacités à survivre à autant d’explosion. Je hochais vaguement la tête en signe de compréhension, n’écoutant que vaguement le monologue de mon agent, il y a bien longtemps que j’ai perdu l’espoir de me faire entendre de lui.
«  Une chance que nous étions dans la région !! On va faire » * tousse tousse*  « exploser l’audimat !! Je te le prédis » * tousse tousse* « SANDY !!! Qu’est-ce que tu fais !! Make up » *tousse tousse* « Et on se presse MERCI » *tousse tousse*

Billy avait une mauvaise toux et l’air fiévreux comme pas mal du staff. Une belle épidémie de toux et de grippes intestinales, une pollution sonore et réelle de plus…

«  Tu es sûr que ça va Billy ? »

*Tousse* « ne t’inquiète pas, je deviens juste un zombie. »

Il éclata d’un bon rire à sa blague, imité par son assistante. Je ne pus réprimer un sourire à mon tour en pensant que cela nous ferait moins cher de maquillage. D’ailleurs, je vis arriver sur moi la maquilleuse, Sandy, épuisée et fiévreuse elle aussi. Vu l’armée de figurants à « transformer » en zombie grâce à la magie du latex et du maquillage, on pouvait la comprendre. Elle fit ses retouches, ensuite ce fut ce bon vieux Tchen, qui vient vérifier mes cameras que je garderais sur moi et me refaire un résumé de l’emplacement des caméras fixes et de l’équipe son…  J’étais à la fois concentré et détendu. J’aimais ce calme avant la tempête.

Billy ne s’était pas arrêté, entre deux quintes de toux :

«  Apres tu sors par la porte nord et tu files pendant trois jours » *tousse* « vers le nord-est. Penses à faire tes machins » *tousse* « avec les cactus, les animaux et tout le reste, l’équipe de sauvetage » *tousse* « te suivra pas satellite. En cas de problème on sera là » *tousse* « dans les 20 minutes max. Et on se retrouve à Big Lake pour faire les plans du générique de fin. Ah j’oubliais, on a réussi à avoir » *tousse* « un groupe live qui va jouer pour le début de l’émission » *tousse* « les Boys for U 2 love, tu connais ? Ma fille les adore » *tousse* « mais je ne t’en dit pas plus » *tousse* « tu auras des surprises comme tu aimes, c’est promis » *tousse* « MAIS BORDEL DE TOUX !! SANNNNNDYYYY » *tousse* « UNE ASPIRINE ! » *tousse*.

12 Avril 2034, 13h30 dans le désert près de Big Lake Texas.

Je suis tendu et en nage, Billy ne rigolait pas lorsqu’il m’avait parlé de surprises… Les figurants ont mis du cœur à l’ouvrage, plus crédibles que nature. Les effets spéciaux sont vraiment prodigieux, on aurait vraiment cru une armée de zombie sortie tout droit d’un film d’horreur.
Malgré leurs têtes de midinettes les membres du groupe furent à la hauteur lors de l’attaque. Billy a toujours des idées saugrenues, mélanger attaque de zombies et concert il n’y avait que lui pour penser à cela. Par contre je suis un peu déçu par le nombre d’explosion tout juste deux. J’aurais pensé à quelque chose de plus spectaculaire pour ma sortie du hangar.

Mais bon, je n’avais pas le temps de m’appesantir ou Billy va encore pester sur le manque de dynamisme du show. Trois go Pro branchées sur moi, j’entame mon périple dans le désert afin d’échapper à la « menace zombies ». Je dois trouver de quoi manger en route en évitant les morts vivants que l’équipe aura pris soins de semer sur ma route.


15 avril 2034, 19h25, près de Big Lake.

« La sève de ce cactus m’a préservé de la morsure du soleil. Le ragout de serpent a sonnette et le feu de camps d’hier m’ont bien aidé à garder le moral car ne l’oublions, la survie, c’est d’abord le mental ! Sans un mental d’acier vous ne pourrez triompher devant la nature… et les menaces contre nature ». Je finissais mon speech rapidement, le jour tombe et je savais que je n’étais plus qu’à quelques heures de marche de Big Lake. Le terrain est plus vallonné, mais cela reste une promenade de santé. Dans quelques minutes la lumière sera trop mauvaise pour mes go pro. Il me fallait donc tourner mes minutes pédagogiques de conclusion maintenant.

Arrivé à moins de 5 km  de Big Lake le sifflement des lézards à corne cessèrent brutalement, je sursautais malgré moi, encore imprégné de l’ambiance du tournage du hangar. En me retournant je vis Sandy et Billy avec un maquillage de zombie ultra crédible, allant jusqu’à l’odeur, me faire face. Leur gémissements étaient crédibles, je ne savais pas que Billy avait, lui aussi, des talents d’acteur. J’hésitais à me marrer.

Lorsque je m’approchais de Billy pour le féliciter pour sa prestation de zombie, il se jetât sur moi. Bien que je l’évitais, il réussit à m’attraper la jambe et m’arracha un bout de chair avec les dents…

Une douleur digne de cinquante piqures de scorpion se propagea dans tout mon être. Je poussais un jurons tout en dégageant Billy d’un violant coup de pied et en luttant contre un état de choc qui me menaçait. Billy retomba à quelques mètres de moi, avec un craquement sinistre. Je commençais a m’inquiéter du bruit quand il se releva, tel un cauchemar épouvantable, lentement, avec un bras complétement retourné et une jambe faisant un angle étrange, pour se remettre à marcher vers moi, la mâchoire encore plein de sang, de mon sang…

Je ne voulais pas comprendre.

Mon corps repris ses droits et sans que je puisse y réfléchir, j’esquivais, avec plus de distance cette foi, le plongeon de Sandy et me mis à courir.

« Bordel… ce n’est quand même pas… ? C’est impossible »

Je dû faire une pause rapidement pour mettre une compresse de fortune et utiliser la sève du cactus que j’avais gardée dans un sac plastique pour essayer de désinfecter la plaie. Je tremblais déjà, le choc certainement. J’étais méfiant et tendu guettant le moindre bruit. Je repris la route alors que Sandy et Billy, inlassablement et, fort heureusement, lentement, me suivaient. Je marchais d’un bon pas économisant mes forces et essayant de ne pas sombrer dans un état de choc en me concentrant sur mes pas et mon souffle. Bientôt je serais à Big Lake, je pourrais me faire soigner, me reposer et faire le point là-bas. Parler de ce que je venais de vivre.

Une vive lumière vint parcourir le ciel nocturne. Les traits de lumière semblaient se maintenir et provenait de derrière la colline face à moi. Je me mis à courir et à prier intérieurement. Sur le dessus de la colline, la vérité me frappa cruellement. Big Lake, se dessinait à l’horizon, en flamme, un hélicoptère venaient de s’écraser… et d’ici je pouvais entendre les gémissements des « zombies » et les hurlements de leur victimes. Big Lake était tombée…

Je voulais aller les aider, mais une violente quinte de toux m’arrêta dans mon élan. Je me souvins de celle de Billy… et de « comment les zombies » se reproduisaient.

*merde*

Alors j’allais devenir… ça… ?

Le cœur serré, je pris la direction des lacs… hors de question que je tue ou blesse quiconque. J’étais fébrile en arrivant au bord des rocheuses bordant les lacs texans. Je pris quelques minutes pour savourer ce magnifique paysage, malgré les hurlements des gens ayant cherché refuge dans cet endroit d’habitude si paisible. Avec une corde et une grosse pierre je me lestais de moins en moins réactifs. J’avais peur. Je pensais à ma mère, restée seule en Angleterre. Pourvu qu’elle aille bien. Mais j’étais résolu. Après une dernière bouffée d’air, je poussais la pierre qui me tira vers les eaux sombres et froide du lac qui me mèneraient, je l’espère, à mon père.



Equipement de Départ


- Couteau de cuisine
- Caméra portative
- 1 Ration de Nourriture

Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
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