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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Melina Han Adams
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Protagonistes

Jim


Fiche de personnage
Points de RP:
Melina Han Adams Debuba110/0Melina Han Adams Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Melina Han Adams Debuba100/0Melina Han Adams Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Jim
Maître du Jeu
Dim 20 Oct - 23:39
 

Ressuscitée



Melina Han Adams


Date de naissance: 11 Mai 2010


Origines : Bangkok, Thailande


Métier : Professeure de Muay Thai


Particularités : Porte toujours des bandages des jointures jusqu’à un peu plus que les poignets. อุกอาจ , ceci est son seul tatouage, signifiant "Audacieuse"...nicher au creux de ses deux omoplates et cachée en dessous, une fleur de lotus.


Description Physique

On ne peut pas dire que Melina soit proportionnée. Elle a la consistance qu'aurait un moineau sous forme humaine. Par contre, ses bras et jambes sont passablement musclés, considérant la situation du monde actuel, il est complétement stupide de croire qu'elle pourrait être parfaitement musclée comme une actrice "D'Alerte a la Malibou". Elle a de grandes mains aux doigts de pianiste, mais aux jointures maintes fois cassées et mal guéries. Ne mesurant qu'un mètre cinquante-six, elle ne ferait pas peur à grand monde.

Melina a des cheveux noirs, semi-bouclés qui lui arrivent presque aux épaules. Elle préfère les garder à peu près de cette longueur pour raison pratique. Elle a la particularité d'avoir un œil vert et un œil bleu. Son œil vert a trois taches bleu ciel dans le bas. L'œil bleu quant à lui, est d'un bleu pur, le bleu des caraïbes, le bleu de rêve que tous souhaitent voir au moins une fois dans leur vie. Ses deux perles de vie sont nichées au centre d'une paire d'œils-de-chat qui ne manque aucun détail. Melina a un teint semi-foncé, bronzé a force de travailler sur la ferme de ses parents adoptifs.

Comment Melina préfère-t-elle s'habiller habituellement ? Mouais, ça n'a pas grand importance vu l'univers dans lequel elle a été projeté, mais je peux toujours vous éclaircir à ce sujet. Elle adore ses baskets, vraiment ! Ses Converse sont bien les seules chaussures qu'elle porte. Confortables et stylées, elles sont, par contre, assez usées. Des taches vertes d'une promenade en forêt ornent le bout de ses chaussures, et le blanc est maintenant brun. Ces pantalons sont du style Aladin, bouffant, sans pour autant entraver ses mouvements. Pour cacher sa poitrine, elle porte habituellement des hauts sans manches tout simples, de couleurs variées.



Description Psychologique

Cette jeune thaïlandaise est difficile à suivre parfois, comme toutes les femmes. Mais, Melina a un doux caractère, prompte à aider les gens qui ont besoin d'elle et n'hésite pas à donner quand nécessaire. Elle est plus attirée vers les hommes en terme d'amitié ( et d'amour, mais on n'est pas là pour ça) car ayant vécu avec 5 frères adeptes de Jembete-ma-ptite-soeur-a-coup-de-pied et ayant aussi passé son adolescence dans un dojo remplis majoritairement d'hommes, difficile d'avoir des amies.

Ayant un humour sarcastique et cinglant, certaines personnes peuvent ne pas l'apprécier, mais les gens sont tellement susceptibles maintenant que bon... La personnalité de Melina peut être qualifiée comme les 3 stades des chatouilles. 1-"Hihi, tu me chatouille !" 2-"Hah, ça chatouille, arrête haha!" 3-"PUTAIN T'ARRÊTE OUI!!!!??". Si certains n'ont pas compris cette métaphore, je m'explique. Melina a une bonne patience. Pas une énorme ni une courte, mais bien une patience un peu mieux que "normal". Cette patience peut permettre d'accumuler certaines émotions et frustrations jusqu'à un certain point. Il faut dire que Melina a un petit problème de colère... Bon...

En fait, un gros. Mais au moins, sachant sa puissance et sa capacité a pouvoir casser un sternum en fessant une prise de Muay Thai, cela lui permet de ne se défouler que sur des objets inanimés...Ou bien sur des personnes méritant une côte cassée ou deux. Outre ce défaut, cette jeune femme aime les chats et la vodka a la guimauve.



Histoire du Personnage

Bangkok, 11 Mai 2010.

Fah Mookjai laissa échapper un gémissement de douleur. Son mari resta appuyé contre le mur un instant, le regard braqué sur son téléphone. Après quelques secondes qui parurent beaucoup trop longues pour Fah, le déclic sembla se faire dans la tête de Sum Mookjai, les yeux de l'homme s'agrandir de surprise. Il rangea en vitesse son téléphone et accouru vers Fah pour lui tenir la main. L'accouchement se termina parce les pleurs de leur enfant qui voyait enfin le monde. Fah et Sum avaient décidé que pour leur 6eme et dernier enfant, ils ne demanderaient pas le sexe de l'enfant, étant surs à 100 % d'avoir un garçon, étant donné que leurs 5 autres progénitures étaient effectivement des garçons. Le docteur inspecta le poupon, puis dit aux parents :

« Mes félicitations, c'est une fille! »

Sum regarda sa femme, puis le médecin, puis l'enfant, puis revint au médecin.

« Une...Une fille !? » S'écria Sum. « Vous devez vous être trompé, doc... ça ne peut pas être une fille... C'est... »

Il se dirigea vers le médecin, pris le bébé et le regarda d'un œil critique. Il le scruta sans bouger un muscle pendant 5 bonnes minutes puis, il alla brusquement mettre le bébé dans les bras de sa mère et, finalement, sorti de la pièce. C'était en cet instant, que Melina Han Adams, de son nom d'origine Han Mookjai, fit honte à ses parents pour la première fois.

Bangkok, 13 Janvier 2016.

Han – notre petite thaïlandaise survivante – couru férocement vers son grand frère Aat, envoyant valser des bandes de boue derrière elle. Son frère resta de marbre devant cette attaque imminente, jusqu'à ce qu'elle soit à 1 mètre d'elle. Il se décala d'un pas de côté, puis lui envoya un violent croche-patte qui fit s'écraser face contre boue Han, couronnant le tout d'une belle glissade de 2 mètres. Son frère la regarda les bras croisés, ne disant pas un mot. Han se releva, poussant sur ses petits bras d'enfants, la bouche pleine de boue gluante. Elle se tourna vers le frère, le regarda quelques secondes, puis partie d'un éclat de rire comme seul une enfant pouvait le faire. Aat rit avec elle de bon cœur, puis se dirigea vers elle. Leur mère cria alors de la maison :

« AAT! Le dîner est prêt ! »

Le grand frère de Han accourut vers la maison, la jeune fille à ses trousses. Elle ne comprenait pas encore tout à fait pourquoi ses parents la détestaient, mais elle était maintenant habituée à se faire ignorer et aussi insultée par ses géniteurs. Malgré son jeune âge, elle avait demandé à ses frères de l'initiée à la boxe thaïe. Ses parents ne faisaient que la nourrir, ses frères étant sa seule source de vêtements. Même si elle était une fille, son habillement et ses cheveux courts la transformait en garçon. Mais...Ses parents n'étaient toujours pas satisfaits de cela, sa simple existence les exacerbant. Un échec, une honte de la famille...

Texas, 25 Juillet 2026.

Melina tendit l'oreille, ferma les yeux pour se concentrer, bien installée accroupit sur une branche haute d'un arbre. Elle crut entendre une brindille cassée, mais n'en fut pas tout à faire sur, jusqu'à ce qu'elle entendît une branche bougée, les aiguilles du sapin s'agitant l'une contre l'autre. Son père adoptif émit un court sifflement, si bas que Melina faillit ne pas l'entendre. Elle regarda son père pointer à sa propre gauche ; il venait de voir une grosse perdrix tout près, picorant le sol à la recherche de nourriture. Son père lui fit signe d'y aller, Melina émit un son d'agacement ; elle savait très bien qu'elle devait y aller, pas besoin de papa pour lui dire...

Il lui avait appris tout ce qu'il savait en matière de chasse, pêche et camping sauvage, il n'avait plu grand-chose à lui montrer, sauf à manier une arme à feu, mais peu importe combien de fois elle le lui avait demandé, son refus était toujours catégorique. Elle descendit avec une prudence extrême de son arbre, gardant le plus possible les yeux sur la perdrix. Bien qu'une arme rudimentaire, le lance-pierre permettait de tuer une petite proie tout en gardant le plus de chair possible, ce qui serait impossible avec un fusil à pompe. Elle se positionna, ses muscles contractés, étira la bande du lance-pierre, une pierre aux angles pointus bien au creux du petit carré de charge. Melina respira un bon coup, visa la perdrix, attendit quelques secondes que l'oiseau picore le sol puis tira. La pierre toucha la perdrix à la tête de plein fouet, une giclée de sang se fit voir alors que l'oiseau tomba sur son flanc, raide mort.

La jeune femme exprima sa joie par une petite danse de la victoire puis accourue vers la perdrix qui servirait de dîner pour ce soir. Elle la prit par les pattes, vit que l'oiseau avait une chair bien dodue, en saliva d'avance au bon ragout que sa mère ferait. Son père s'était approché entre-temps, il lui tapota l'épaule, plein de fierté dans ses yeux.

« Même pas eu besoin de fusil papa, t'as vu comment je l'ai tué? » Lui dit joyeusement Melina.

« Bravo ma fille, je suis très fier de toi. » Lui répondit son père.

Melina prit une courte inspiration, regarda un peu la forêt autour d'elle, le silence qui la recouvrait, la dominait.

« Papa...je vais déménager. »

Son père la regarda, surpris de cette phrase qui amenait la conversation droite au but.

« Je veux m'investir dans le Muay Thai papa...Et ici ya rien... Aucun dojo et personne avec qui je pourrais m'exercer...et...Je vous aime toi et maman, mais... »

« Je comprends ma fille, ne t'oblige pas à t'expliquer. Tu es libre de ta vie, moi et ta mère...ont savaient que tôt ou tard, tu voudrais te détacher de nous...tu nous en veux encore pour t'avoir arrachée à tes frères...Mais on ne voulait pas te faire de mal...je... »

« ARRÊTE! Tu gâches tout ! Pourquoi tu ramènes ça maintenant ? »

La jeune femme partie en courant vers la maison, située à 10 minutes de la forêt. Elle se dit que sa décision était définitivement prise ; elle allait partir cette année de chez ses parents, qu'ils le veuillent ou non.


Texas, 30 Juillet 2030.

Melina porta un coup de coude latéral puissant à son adversaire, juste sur la mâchoire. Enfin, sur le protège-mâchoire que Tom portait. Tom fut déstabilisé par le coup et fit 4 pas involontaires vers l'arrière. Il porta sa main à sa mâchoire, jetant un regard de reproche à la jeune femme tout en ridant son front des plis typiques de la douleur. Melina haussa les épaules ; sans protection, elle lui aurait déboité la mandibule en déchirant quelques ligaments au passage. Elle n'était pas vraiment désolée d'avoir été dure avec lui. Le Muay Thai fessait parti intégrale de sa vie, même que cet art martial pourrait être considéré comme une partie d'elle, de son corps, de son enveloppe corporelle. Son corps, quoique petit et longiligne, est tout en muscles, renforcé aux cuisses et bras.

Elle avait été élevée par 5 frères, tous plus durs l'un que l'autre envers elle. Ils lui ont appris le Muay Thaï à la dure, en lui tapant dessus plus qu'autre chose. De fil en aiguille, Han a appris en mimiquant ses frères quand ils faisaient leurs prises de Muay Thaï. Le dojo était calme cette journée-là. Le sensei- Mickael -, Melina, Tom, Alex et Bill étaient les seuls présents dans la salle. Tom enleva son casque en fessant signe que son entraînement s'arrêtait-là. Melina Souffla brièvement par le nez, exprimant son mécontentement. Elle salua ses partenaires d'entraînement puis se dirigea vers la sortie du dojo.« Melina. » La jeune femme se retourna pour voir qui lui avait parlé. Mickaël lui fit signe de le suivre au fond du dojo. Melina haussa un sourcil et le suivit à petits sautillements hâtifs ; elle avait hâte d'aller se doucher et retourner chez elle. Mickaël s'appuya contre le mur du fond, près des mannequins de bois.

« Oui Sensei? » Lui dit Melina.

Mickaël se croisa les bras, puis la regarda dans les yeux, sans rien dire. Quelques secondes passèrent, puis il lui dit :

« Je prends ma retraite. » Melina sursauta, comme piquée par une guêpe.

« Vous êtes sérieux, Sensei? Mais...Vous n'avez que 45 ans...Vous... » Dit-elle, presque émue.

« Je veux que tu sois le nouveau Sensei, Melina. » La coupa Mickaël.

Le cœur de Melina manqua un tour, le temps sembla s'arrêter. Pendant une bonne minute, les deux adultes ne dirent rien, pas un bruit, pas un mot, ne firent que se fixer. Puis, sans avertissement, Melina se jeta dans les bras de Mickaël.

« Merci, Sensei... »

Texas, 31 Mars 2034.

Melina but une gorgée de son jus d'orange fraichement pressé. Devant elle, une belle assiette remplis d'1 œuf brouillé, 2 tranches de bacon, 1 kiwi coupé en deux ainsi qu'une demi-tranche de pain grillé beurrée. Le son de la télévision modérément élevé, la jeune thaïlandaise ne nota pas le mot « attaque », car, il y avait tellement de cela maintenant que ça ne l'affectait plu vraiment. Elle attrapa une tranche de bacon et en croqua un morceau quand elle entendit le mot « mutiler » fusé du téléviseur. Elle attrapa la télécommande située juste à sa droite et monta le son. La présentatrice parla d'un homme ayant attaqué un SDF pour ensuite dévorer la victime. Melina prit une autre bouchée de son bacon tout en s'appuyant contre le dossier de sa chaise.

Les actes de l'homme aurait été causés par une drogue appelée « Benzylpipérazine ». La jeune femme regarda encore un peu le flash info, incrédule, puis ferma la télévision, ne porte pas plus attention que cela à propos de ce nouveau mort en ce monde.18 Avril 2034. Elle gara sa voiture dans l'entrée de ses parents. Elle n'était pas revenue depuis ses 16 ans chez ses parents, consacrant sa vie à son dojo, ses élèves, sa vie dans la grande ville. Ses parents habitaient près de la campagne, dans une petite maison avec aucun voisin autour. Elle était revenue, car sa mère était malade, très malade. Aussi car l'épidémie commençait à l'inquiéter. Et, même si cela ne lui plaisait pas, elle dû quitter son job de sensei pour revenir dans cette campagne merdique, mais si c'était pour ses parents...

18 Avril 2034

Elle gara sa voiture dans l’entrée de ses parents. Elle n’était pas revenue depuis ses 16 ans chez ses parents, consacrant sa vie à son dojo, ses élèves, sa vie dans la grande ville. Ses parents habitaient près de la campagne, dans une petite maison avec aucun voisin autour. Elle était revenue car sa mère était malade, très malade. Aussi car l’épidémie commençait à l’inquiéter. Et, même si cela ne lui plaisait pas, elle dû quitter son job de sensei pour revenir dans cette campagne merdique, mais si c’était pour ses parents…

Texas, 02 Juin 2034.

Melina essuya rageusement ses larmes du dos de la main. Sa mère... Sa merveilleuse petite mère était maintenant décédée, devant elle, sous ses yeux. Son dernier soupir s'était précipité hors de ses poumons, produisant un grognement au plus profond de la gorge de sa mère. Elle avait souffert, comme on souffert les autres personnes atteintes de cette sale épidémie. Pourquoi sa mère et pas elle? Un sentiment de culpabilité l'envahie, l'engloutie de son liquide malsain, emplissant sa tête et son cœur. Pourquoi n'était-elle pas revenue plutôt ? Même avant que sa petite maman ne soit malade ? Le dojo avait complètement occupé sa vie, effaçant tout ce qu'il y avait autour. Amis, amour, famille, tout avait été écarté pour laisser la place à son dojo et ses étudiants. Une nouvelle vague de large essaya de s'écouler des yeux de chat de la demoiselle. Son père était parti chasser, seul, tandis que Melina prenait soin de sa mère. Elle se retourna vers le corps sans vie de sa mère adoptive.

Celle-ci se releva tranquillement, ses yeux fixant Melina, sans pour autant émettre la chaleur de l'âme humaine. La jeune femme trébucha et tomba par terre, sur son postérieur. Elle recula frénétiquement, ses larmes coulèrent à flot, elle laissa sortir de grands gémissements de peur et d'épuisement. Une tonne de mots traversa ses lèvres, tous en même temps, ne faisant que bafouillée la jeune femme qui continua de reculer. Sa mère émit un grognement et marcha vers sa fille qu'elle ne reconnaissait maintenant plu. La Thaïlandaise pleurait maintenant véritablement, ses sanglots s'échappant de ses lèvres, les larmes salées lui brouillant la vue, coulant jusqu'à mouiller son haut.Le fusil à pompe était là où son père l'avait laissé. Il ne lui avait toujours pas montré comment s'en servir, vu qu'ils n'avaient tous les deux que la santé de sa mère à cœur en ces temps tumultueux. La jeune femme attrapa le fusil à pompe, le chargea comme elle avait vu faire son père tant de fois. Elle continua de reculer tandis que sa mère s'approchait, la démarche trainante. Toujours en sanglots, la jeune femme pointa la gueule de l'arme vers la tête de sa mère.

« Je t'aime maman. » Dit Melina avant de faire feu.

La crosse du fusil lui arriva durement sur la clavicule, la lui cassant. La tête de sa mère explosa sous la force du tir, le corps tomba vers l'arrière, se frappant contre le rebord du lit. Les sanglots de Melina se firent encore plus intenses, les larmes semblèrent lui brûler les yeux, semblable à de la lave.La jeune femme réalisa alors l'erreur qu'elle venait de faire. Le bruit attirait les zombies; cela ne sera pas long avant que ceux-ci encerclent la maison de ses parents. Melina se releva en vitesse, essaya de prendre ce qui lui serait utile; nourriture, armes, etc. Elle sortit le plus rapidement possible de la maison, chercha frénétiquement son père. Heureusement, il sortait à ce moment de la forêt, un lièvre tenu par les pattes dans sa main gauche. Il la vit, elle lui fit signe de venir rapidement vers elle. Dès qu'il fut près d'elle, Melina dit :

« Papa...Maman...Maman est morte... »

Son père la regarda, ses épaules s'affaissèrent, la tristesse l'accablant, son regard se dirigea vers le sol. La jeune femme agrippa son père par les épaules, un peu trop brusquement et lui dit :

« Papa on doit dégager d'ici, on doit trouver un autre endroit sûr!! »

L'homme leva les yeux vers elle, les larmes menaçant de couler à tout moment. Il avala sa salive, le geste semblant lui causer une douleur, puis dit :

« La fonderie... »

Texas, 31 Aout 2034.

Le mort-vivant la scruta de ses yeux vides d'âme, deux biles glacées. Il émit un léger raclement du fond de sa gorge, et se mit à avancer vers Melina. Elle recula de 2 pas puis, en un 360 gracieux, administra un puissant coup de pied latéral qui toucha le zombie sur la tempe et l'envoya brutalement à terre. La jeune femme laissa son pied bien appuyé sur la tête du zombie, le laissant gratter le sol de ses mains squelettiques et lui faisant goûter le bon gout de la terre d'été. Elle sortit le couteau de chasse de son père et l'enfonça bien profondément dans la tête de l'ex-humain. Celui-ci fut parcouru d'un simple soubresaut puis arrêta définitivement de bouger. Melina lui administra un coup de pied dans la tête, juste pour se défouler.

La Thaïlandaise tourna son regard vers la fonderie ou elle et son père avaient trouvé refuge quelques jours plutôt. « Avaient » était le mot approprié car...Son père était mort depuis quelques heures maintenant et se traînait dans son corps de mangeur de chair devant la fonderie. Il avait au moins pu lui apprendre à survivre en milieu hostile, ayant été lui-même un fervent adorateur de camping sauvage avec rien d'autre qu'un canif et son sac à dos vide. Melina le vit au loin. Elle n'avait pas pu se résoudre à le tuer. Peut-être la meilleure solution aurait été de ne pas le laisser se transformer en monstre. La jeune femme se pencha pour fouiller le mort-vivant qu'elle venait d'achever. Ne trouvant rien d'intéressant sur lui, elle se releva.

Comment les zombies avaient fait pour s'insinuer derrière elle et aussi près ? Elle n'en savait strictement rien. Mais ce qu'elle sur à l' instant où elle se retournait, c'est qu'une morsure de zombie n'était vraiment pas agréable. Surtout dans la chair tendre du bras. Melina faillit tomber par terre sous la surprise, mais elle réussit à retrouver son équilibre à temps. 5 zombies avaient réussi à la surprendre sans qu'elle ne s'en rende compte. La jeune femme regarda la morsure créant un trou dans son bras. Elle recula, puis courut rapidement vers un arbre avec plusieurs branches hautes.

Son cœur se mit à battre plus rapidement ; non pas parce que courir l'épuisait, mais bien à cause de cette morsure. Elle grimpa rapidement dans l'arbre et se plaça sur une branche haute, inaccessible pour ses monstres affamés de sa chair. La tête commença à tourner, ses yeux se fermèrent de plus en plus...Melina se gifla durement, se força à chercher dans son sac et trouva une corde. Malgré ses membres de plus en plus engourdis, elle réussit à s'attacher solidement à l'arbre. Dormir...elle devait absolument dormir...Tout de suite... Morphée réclama finalement son dû et emporta la jeune femme au pays des songes.



Equipement de Départ


- Poignard de Chasse
- Tente Tunnel
- 1 Ration de Nourriture

Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
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