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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Lucas Stewards
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Jim


Fiche de personnage
Points de RP:
Lucas Stewards Debuba110/0Lucas Stewards Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Lucas Stewards Debuba100/0Lucas Stewards Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Jim
Maître du Jeu
Lun 28 Oct - 10:30

Ressuscité



Lucas Stewards


Date de naissance: 2 mai 2005


Origines : Franco-Américaine


Métier : Gestionnaire budget dans une petite société de développement durable.


Particularités : A un tatouage au bras gauche représentant la mer.


Description Physique

Lucas est grand (1m86) et bien proportionné pour sa taille (85kilogrammes). Il a un corps de sportif, souple et musclé, forgé durant ses nombreuses années à pratiquer la capoeira et le surf. Sa première discipline, plus un véritable art qu'un sport lui a permis d'acquérir force, souplesse et robustesse. En effet, la violence des longues séances entraînement ainsi que leurs fréquences répétées et intensives lui ont permis de devenir un athlète accomplit avant "le black out" total. La seconde discipline l'a aidé à avoir un bon équilibre, autant dans le corps que dans la tête, une harmonie qui l'accompagnait dans sa vie de tous les jours et qui se ressentait dans ses mouvements. Il s'appuie autant sur sa force brute, son agilité et sa résistance à l'effort pour venir à bout de ses adversaires que sur sa force mentale, on gagne un combat d'abord dans la tête, le reste vient après.

Il a la peau mate, bronzage acquis durant ses nombreuses années en Australie à bronzer sur sa planche de surf ou tout simplement déambuler sous le soleil. Il a également une abondante crinière, des dreadlocks, qui le caractérise facilement. Il a fait cette coupe en arrivant sur l'île après la rencontre de plusieurs rastas très sympas qui l'ont initié aux grandes soirées sur la plage. Ainsi, petit à petit son réseau social à poussé comme ses Dreads. Lucas arbore également un long tatouage sur le bras gauche représentant la mer. Il se l'est fait faire par un ami surfeur également tatoueur rencontré dans une des innombrables fêtes qu'il a fréquenté.

Le jeune homme n'est pas voûté et respire la confiance quand il se déplace, les épaules dégagées, la tête haute. S'il faut mourir alors il mourra dans la dignité, cette fois. Hors de question de se laisser ravager après cette seconde chance. Ainsi, il arbore une allure sûre de lui, sans l'être vraiment, plus pour se donner du courage que réellement y croire. Mais bien que cette assurance est en partie de façade, elle n'en reste pas moins inspirante pour son entourage. Son sens de l'humour appuie également l'aura de confiance qu'il inspire dans ses choix.



Description Psychologique

Lucas est une personne sociable, il inspire vite la sympathie et sait se faire apprécier des autres par sa sympathie et son sens de l'entraide. Il est toujours disponible pour aider quelqu'un dans le besoin. Il n'aime pas être seul, c'est dans sa nature, et ne peut pas laisser quelqu'un derrière lui. Il pense que tout être humain mérite le respect et dès lors où ont intègre un groupe, il faut apprendre à vivre au mieux avec tous les membres le composant. Ces membres deviennent des frères et sœurs, une famille. Cette façon de voir des choses est tout droit inspirée de sa pratique de la capoeira. Étant un art martial la notion de frère d'armes est très présente et d'autant plus dans cette pratique où l'origine vient du fait où les esclaves ne pouvant s'entraîner à se battre a développé une technique de combat faisant penser de prime abords à un jeu.

Lucas est serviable bien que peu discipliné. Cette façon d'aider sans être commandée par un autre sur les actes qu'il doit faire ou ne pas faire vient du sentiment de liberté se retrouvant dans chacun de ses gestes, pensées. Il est épris de cette liberté, sentiment d'indépendance apparu tout petit puis ayant évolué avec la capoeira, il est libre tout en étant lié aux autres. Il se souvient souvent de cette phrase de son Maître : "La Liberté, c'est choisir ses chaînes". Ainsi, il n'aimera pas recevoir d'ordre, mais n'aimera pas non plus commander les autres, il se contentera de donner son avis si le moment est bien senti pour le faire d'après lui. Lucas pense que toutes décisions doivent être unanimes pour être viables. Que l'on soit en désaccord ou non la décision doit être accepté par le groupe, que chacun sache à quoi sans tenir et accepte d'aller contre une pensée personnelle afin de ne pas nuire à ses frères. Cela ne veut pas dire de renier ses convictions non plus. Si quelqu'un veut se la jouer solo il est libre de le faire mais sans entrainer le groupe dans cette décision.

Lucas a également une bonne force mentale, il sait gérer les coups durs et le stress, cela se ressent dans ses actions et décisions au quotidien. Il n'abandonne pas facilement et trouvera toujours un moyen pour arriver à ses fins sans pour autant nuire aux autres. Cette force est le pilier de l'art martial qu'il pratique. Il prônera à travers cet art la persévérance, véritable fer de lance. Il admire les gens combatifs, ceux qui n'abandonnent pas et pouvant se sacrifier pour un frère. En revanche, il a beaucoup d'aversion pour les couards, les lâches et les gens fourbes. L'honnêteté ne devrait pas être un luxe même en ces temps troublés, bien au contraire il doit être le pilier de toutes relations si nous voulons survivre dans cet univers apocalyptique qui est maintenant le nôtre.

Lucas est également très dur avec lui-même cherchant toujours à donner le meilleur, quitte à devenir un peu perfectionniste. Ce perfectionnisme découle de sa persévérance et tendra vers son plus grand vice : l'Envie. En effet, il n'est jamais vraiment sûr de mériter sa place parmi les autres et aura tendance à envier ses frères se sentant moins bon qu'eux peu n'importe les efforts qu'il fera pour se mettre à leur niveau. Ainsi, il ne sera jamais satisfait de ce qu'il peut apporter au groupe se mettant parfois en danger en quête d'une reconnaissance parfois déjà acquise. À travers ce besoin d'acceptation plus de lui-même que par les autres, il tentera de les surpasser pour montrer que lui aussi est capable d'être utile sans pour autant chercher à nuire au groupe ou à un membre particulier. Cette honnêteté, cette droiture tombera dans l'excès et impactera sur sa diplomatie qui ne deviendra plus son fort lorsqu'une pensée, une idée, rentrera en contradiction avec ses propres valeurs.

Ainsi, si un camarade est prisonnier pour une raison lambda dans un lieu et qu'une troupe armée, ou une horde de zombies arrive, le jeune homme aura du mal à se décider à fuir et blâmera tous ceux de son groupe préférant partir pour sauver leur peau. Pour finir, Lucas, bien qu'avenant, n'en reste pas moins intérieurement rongé par le fait de ne rien savoir sur le sort de sa famille. Le rendant légèrement sensible et irritable sur certains sujets.



Histoire du Personnage

Lucas Stewards est né en 2005 d’un père Américain et d’une mère Française. Ses parents étant divorcés depuis l’âge de ses 2 ans il n’a connu que sa mère et communique avec son père grâce aux différents moyens de communications présent de nos jours. Il a aussi un frère plus âgé de 5 ans. Il n’eut pas le loisir d’être proche de lui car ils ont été séparés bien trop tôt et la distance n’a pas permis aux frangins de pouvoir se voir. En effet le père de Lucas est retourné vivre en Amérique et plus précisément au Texas lors de cette rupture. Ainsi son frère Aymeric vit sur un autre continent rendant les rencontres plus difficiles. Lucas n’a jamais su réellement la cause de cette rupture. Sa mère lui a toujours dit que c’était dut au travail de son père, étant homme d’affaire il n’a jamais été très présent à la maison. Son frère en revanche lui disait que c’était après la bêtise de maman. Le jeune homme n’a jamais voulu savoir ce qu’était cette fameuse bévue, de peur de comprendre et voir différemment sa mère, avec qui il avait passez toute son enfance.

Lucas a toujours été un enfant rebelle ayant du mal avec la discipline. Cela découlait sans doute du fait que sa mère était la seule autorité qu’il n’est jamais connu. Ayant peur de perdre l’amour de son enfant l’indulgence de sa mère envers ses bêtises n’était que d’autant plus grande. Sans être mauvais scolairement ses appréciations dépeignaient un enfant turbulent, peu attentif et ayant un fort esprit de contradiction. Allié à ce comportement d’insubordination envers l’autorité scolaire ses remarques stipulaient que l’enfant avait une forte propension à se faire apprécier et entraîner ses petits camarades avec lui. Lucas passa donc sa primaire à faire des bêtises laissant sa maitresse et sa mère complètement désœuvré. C’est lors de son entrée au collège que sa maman eut l’idée de l’inscrire à une activité sportive dans un club afin qu’il puisse canaliser cette énergie débordante. Lucas écuma ainsi avec sa mère les différents clubs de son quartier sur Paris passant du foot, à la natation puis au parkour avant d’entrer à 14 ans dans un club de capoeira. Cette pratique sportive canalisa son énergie et apprit à l’utiliser à bon escient. Ainsi il prit gout à l’effort et la persévérance. Qualité l’aidant dans la vie de tous les jours et également à l’école. Il passa son brevet des collèges puis entra au lycée. Ses rapports avec sa mère s’améliorèrent, il s’assagit et leurs liens se renforcèrent. Dans le même temps il reprit contact avec son frère et son père repartit en Amérique. Il passa trois bonnes années au lycée, s’entourant de nombreux amis, renforçant son anglais avec son frère et continuant à pratiquer la capoeira.

Après l’obtention de son Baccalauréat il décida de partir en école de commerce dans un pays anglophone. Après avoir hésité avec Londres, grande métropole offrant de multiples opportunités d’avenir, et le Texas, afin de se rapprocher de sa famille, il porta son choix sur l’Australie. La plage, le soleil et la nature sauvage l’attirait dans ce pays. Il partit à 18 ans en Australie avec deux amis prenant ses deux mois de vacances pour organiser son départ et faire la fête avec ses amis. Il passa les meilleures vacances de sa vie. Baignade, fête sur la plage, il apprit même le surf là-bas. Il trouva vite ses marques parmi les autres jeunes et se créa plus rapidement qu’il ne l’avait prévu un cercle d’amis plutôt conséquent. Il aménagea dans les semaines précédant son arrivé, hébergeant ses deux amis pendant les vacances. Après ses vacances Lucas entra dans son école de commerce. Il commença sa vie en Australie. Lucas passa ses premières années entre les cours et les fêtes d’étudiants sur la plage. Il apprit avec des amis à surfer et acheta une planche. Il travailla dans un snack durant ses weekends lors de sa première année pour payer une partie de ses études et sa mère l’aida à couvrir en partie le reste de ses frais à la hauteur de ses moyens.

Sa mère était une cantinière en collège et son salaire n’était pas très élevé bien qu’elle fit son maximum pour aider son fils dans ses études. Lors de la deuxième année Lucas trouva un meilleur travail durant ses jours de repos au club de Surf affilié à son école. Il donna des cours à des jeunes et partit même surfer à Hawaï grâce à un programme d’échange organisé par le club durant le mois de juillet. Grâce à l’argent récolté il repartit voir sa mère le mois d’aout en France. Il revu une partie de ses amis par la même occasion, passant des soirées mémorables sur Paris. Lors de sa 3ème année en Australie son grand frère vint le voir chez lui. Il resta 2 semaines là-bas où ils purent apprendre à se connaitre. Ils parlèrent de leur mère Marie et leur paternel William. Ils parlèrent de leur travail. Ils parlèrent de leur vie respective. Ils parlèrent toute la semaine rattrapant toutes ces années perdues, puis Aymeric repartis au Texas.

Une fois sa dernière année finis Lucas se demanda s’il allait partir au Texas, il décida de finalement rester en Australie et accepta un poste dans une boîte de développement durable. Partir et laisser derrière lui ses amis ne lui plaisais pas beaucoup, il se sentait bien ici et ne voulait partir pour rien au monde. Il continua de pratiquer assidument la capoeira et le surf. A 25 ans il rencontra une fille lors d’une rencontre de surf, Emilie, et aménagea avec elle les mois suivant leur rencontre. Ils achetèrent un appartement ensemble. Lucas s’épanouissait dans son travail et sa vie personnelle, continuant régulièrement à donner de ses nouvelles à sa mère qui avait trouvé entre temps un ami et à son père. Il alla plusieurs fois au Texas voir son frère qui avait entre-temps trouvé une femme et avait un enfant en bas âge. Lucas prit un chien à 27 ans continuant son traintrain quotidien. L’année suivante il eut un enfant avec Emilie, rendant sa mère folle de choix, elle se déplaça même jusqu’en Australie pour aller voir ce petit bout de vie. A 29 ans il décida de revoir son père vivant à quelques kilomètres de son frère au Texas, il partit seul laissant son chien et son enfant de 2 ans avec Emilie. Il arriva au Texas quelques jours avant les premiers flashs infos parlant Evènements troublant faisant cas d’agressions dénouées d’humanités. Il contacta rapidement sa famille, sa femme, sa mère et son frère, leur demandant s’ils avaient vu les infos. Ils se réunirent les jours qui suivirent chez son frère avec son père pour renouer tous ensemble les liens. La situation en parallèle continuait à dégénérer au cours des semaines, sa femme contacta Lucas lui demandant de revenir en urgence pour être auprès d’eux mais les aéroports étaient saturés sous la demande puis bloqué par l’Etat. Lucas ne pouvait plus retourner en Australie. La menace fut avérée et on nomma bientôt ces êtres brutaux agressant sans raisons les gens : Zombies.

Lucas fêta son anniversaire, le 2 mai, en pleine apocalypse. Pas de gâteau, un simple terrible cadeau et une bourrade entre les omoplates de son frère avec un léger sourire ironique : « Bon anniversaire frangin, j’avais prévu une journée de surf à la plage pour l’occasion mais sortir maintenant ne serait pas très sympa pour toi ». Lucas répliqua : « Et puis depuis le centre, aller à pied jusqu’à la plage ça fait un petit bout de chemin » rigolant d’un faible rire triste. Les jours passèrent sans qu’aucun des membres de la petite fratrie n’eussent osé sortir. Cette famille recomposé était constitué de William, son père de 59 ans, Aymeric et Sofia, sa femme, tous deux âgés de 35 ans. Leur jeune fils était partit depuis quelques semaines chez un ami en Arizona pour une colo spéciale réservé au jeune espoir Foot du pays. Lucas ressentait la peur palpable des deux parents autant qu’il la ressentait lui- même pour son enfant et sa femme resté en Australie. Après avoir passé ces quelques jours de peur, cloitré dans la maison, ils décidèrent finalement de tenter une petite expédition car la nourriture venait cruellement à manquer.

Ainsi Aymeric et Lucas sortirent finalement pour tenter de trouver quelque chose à se mettre sous la dent dans un des centres commerciaux près de la maison. Les zombies grouillaient dans les rues et même les pillards n’osaient plus sortir piller les maigres bâtiments pouvant encore abriter des ressources pour tenir jusqu’à une aide miraculeuse de l’Etat ne vienne. Une intervention de l’armée, où celle d’une aide humanitaire, peut-être même une extraction par hélicoptère ou par bateau, ce n’étaient pourtant pas les porte-avions qui manquaient, même un largage de colis stratégiques contenant nourritures et médicaments serait une bénédiction. Ainsi les deux frères s’équipèrent pour sortir dans ce chaos environnant. Du moins, tentèrent comme ils purent de s’équiper… Le matériel récupéré aux quatre coins de la maison fut : une batte de base balle, un grand couteau de cuisine, un casque de vélo, de lourdes vestes en cuir, des treillis militaires, de simples chaussures de sport et deux sacs à dos. Ils sortirent avec leur attirail dans la rue laissant le soin à Emilie et leur père de garder la maison jusqu’à leur retour.

Aymeric et Lucas marchèrent depuis maintenant cinq bonnes minutes dans la rues, prenant garde de ne pas se faire repérer par les quelques rodeurs disséminés çà et là. Ils arrivèrent bientôt à l’entrée du parking d’un grand centre commercial. Ils avancèrent accroupis entre les carcasses brulées et fracturées des voitures, faisant de grands détours pour contourner les petits groupes disparates de zombies. Ils finirent par arriver devant la grande entrée du Hard discount et se frayèrent un chemin parmi les caddies amoncelé sur le sol, vestige d’une ancienne barricade du désespoir monté par quelques employés du magasin ou un groupe de survivants pensèrent-ils. Mais la question était de qui voulaient-ils se protéger ? Etais ce d’honnêtes gens se mettant à l’abri des zombies ou des pillards ? Etais ce un groupe de mercenaires improvisé ayant choisis comme poste avancé le magasin regorgeant de ressources ? Le temps n’était plus aux questions, déjà plus d’une vingtaine de minutes c’était écoulé et les deux hommes voyaient le temps défiler en accélérer, le peur prenant la pas sur leur lucidité à mesure que les minutes passaient. Ils échangèrent un bref regard complice et commencèrent à avancer dans le chaos restant bien groupé. Ils prirent les escalators arrêtés, enjambant quelques cadavres d’humains ayant un trou en travers du front. Lucas faillit vomir en voyant le carnage mais son grand frère lui lança une bourrade de soutient et il se reprit bien vite. Après avoir déambulé pendant de longues minutes dans le centre, checkant les magasins d’alimentaires à la volée : cafeteria, boulangerie, magasin d’alimentation.

Ils arrivèrent devant une petite enseigne où, devant la vitrine explosée, trônait encore plusieurs emballages intacts d’aliments pour végétariens. Ils commencèrent à ramasser ce qu’ils pouvaient quand le bruit d’un lourd objet s’abattant sur le sol ce fit entendre, loin dans le centre. Le bruit fit écho pendant plusieurs secondes soulevant un grognement funeste émanant de toutes parts dans le bâtiment. Les deux frères se regardèrent et commencèrent à courir, cherchant à quitter cet enfer le plus vite possible. Durant leur course effrénée vers la sortie ils purent constater de leurs propres yeux l’horreur dépeint à la télévision quelques jours avant, des hommes et des femmes apparemment morts se relevant avec un seul désir en tête, votre mort. Les zombies rencontrés dans le centre étaient d’autant plus effrayant que plusieurs enfants étaient également dans cet état. Lucas accéléra sa course tournant à gauche ou à droite aux détours d’un magasin ou d’un groupe de rodeurs lui bloquant le passage.

Il finis par se retourner hors d'haleine pour voir comment tenait son frère dans cette course effrénée. Quel ne fut pas son désarroi en ne le voyant plus derrière lui. Il tourna la tête de tous les côtés comme un fou, cherchant son frère du regard comme un dément. Ne le voyant pas autour de lui et voyant les zombies se rapprocher dangereusement il décida de se cacher dans le premier magasin venu. Il pénétra dans une friperie et se cacha sur une grosse étagère se recouvrant de tous les vêtements qu'il attrapa à la volée. Il attendit sans faire le moindre bruit pendant plus d'une heure, beaucoup trop effrayée pour sortir. Il finit par sortir de sa cachette en de scandant scander, faisant bien attention à ne faire aucun bruit. Il quitta le magasin et se mit en quête de son frère. Il retourna là où il l'avait perdu de vue, ce disant qu'il avait dû trouver, lui aussi, une planque lors de leur fuite. Il refit le chemin inverse et ne le trouvant pas se décida de repartir en direction de la maison. Après tout il avait peut-être réussi à s'enfuir se disait il. Lucas approchait les escalators quand il le vit en face de lui étendu sur le sol. Aymeric gisait là secoué par des spasmes contorsionnant son corps de manières violente. Lucas se jeta à ses pieds, le secouant et pleurant en même temps, essayant de lui parler, de capter son regard.

C'est à ce moment-là qu'il sentit une vive brûlure lui traverser tout le bras gauche, un zombie venait de s'affaler derrière lui, râpant tout son bras dans sa chute. Lucas se releva d'un bond lâchant son frère et se reculant mettant en tenant son bras blessé, mettant le maximum de distance entre lui et le macchabée l'ayant agressé. Il commença à sentir un haut le coeur dû à la peur comprenant ce qui venait d'arriver. Il s'enfuit par les escalators, courant dehors tel un dément, pleurant à chaudes larmes. Il finit par ouvrir le coffre d'un pick-up voyant au loin plusieurs rôdeurs et se disant qu'il n'atteindrait jamais la maison dans son état. Il s'engouffra dans le véhicule et improvisa un bandage avec son t-shirt voyant la plaie parcourant son bras et s'arrêtant juste au-dessus de son tatouage. Il fixa celui-ci rêvant de revoir la mer puis il finit doucement par s'évanouir, sentant monter en lui d'étranges sensations, plongeant dans les ténèbres.



Equipement de Départ


- Poing américain
- Ration de nourriture
- Tente tunnel

Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
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