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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Shank's  O'connor
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Jim


Fiche de personnage
Points de RP:
Shank's  O'connor Debuba110/0Shank's  O'connor Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Shank's  O'connor Debuba100/0Shank's  O'connor Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Jim
Maître du Jeu
Ven 22 Nov - 16:37

Ressuscité



Shank's  O'connor


Date de naissance: 11/12/2003


Origines :Denver,Texas


Métier :Technicien / Électrotechnicien


Particularités :


Description Physique

Shank's vient tout juste de souffler ses trente bougies, c’est un jeune homme qui pourrait plaire à la gente féminine avec son beau visage fin et énigmatique. Une allure, on ne peut plus normal 1m74 pour 75 kilos ni trop musclé ni trop mince. Il a des yeux bleu lagon, les cheveux mi-longs Châtains qui lui descendent en dessous des oreilles. Son visage, ovale, les traits fins avec un air sérieux, toujours rasé de près à cause de sa peau sensible à la repousse de la barbe. Sa bouche est fine discrète, mordillée sur les côtés après de longues heures, années à remonter démonter divers matériels et à en comprendre le sens dans la cave de la maison familiale.

Il aurait pu avoir un tatouage sur les pectoraux, mais, quand l'aiguille avait à peine touché sa peau shank’s était parti en courant et hurlant de douleur. Ses mains fines et habiles son capable de minutie tel un horloger sans le moindre appareil de mesure. Véritable géo-trouve-tous, la cave transformée en laboratoire de savant fou où se mélange appareil de communication, transmetteur ainsi que des machines les plus loufoques les unes que les autres, un robot était en construction, mais il n’a pu le finir avant la catastrophe. À son cou, il porte une chaîne en or avec comme pendentif une représentation du Christ sur sa croix qu’il ne quitte jamais. Il porte une veste kaki avec une multitude de patchs de groupe de hard-rock des années 90 et un tshirts du groupe Iron maiden représentant l’album live after death. À ses pieds, une paire de docs Marteens noir un peu usées sur les bouts après divers concerts à se faire marcher dessus.



Description Psychologique

Célibataire invétéré, il n’a jamais trouvé chaussure à son pied, il aurait pu, mais sa timidité lui jouait des tours, l’empêchant d’approcher une femme sans bafouiller et conclure. Pourtant, il en pince pour la jeune femme au-dessus de son appartement Emma Gallagher à qui il n’a jamais réussi à avouer ses sentiments. À l’école, il a toujours été le souffre-douleur du champion de l’équipe représentante et de ses acolytes. Cela semblerait sortir tout droit d’une série B, est pourtant, c’est bien ça vie. La timidité de shank’s est maladive si bien qu’il n’a jamais picoré la fleur d’une jeune femme. N’en déplaise aux revues pornographiques sous son lit ou presque toutes les pages sont collées.

Son gros handicap est avant tout son manque de confiance en lui, être rabaissé toutes ses scolarités cela n’aide pas à se forger une confiance en soi intarissable. Refermé sur lui-même, il s'évade dans la musique hardrock, l’électronique et l’invention. Shank’s et très intelligent, la physique et ses codes non plus de secrets, il est capable de résoudre les moindres équations les moindres énigmes, pas besoin de plan tous s’inscrivaient dans sa tête. Les chiffres s'additionnent se multiplier, se divise, les pièces s’assemblent sans effort tel un chef d’orchestre qui sélectionne chaque instrument à faire jouer pour que l’harmonie nous transcende. Si bien qu’il soit capable de réparer de créer n'importe quelles machines les plus folles les unes que les autres avec des pièces de récupération. Avec un fer à souder des circuits imprimés dans les mains et il devient un virtuose, sa timidité s’envolera la confiance reviendra et sera sans faille.



Histoire du Personnage

Shank’s O’connor est né dans un hôpital de Denver au Texas lors d’un hiver glaciale de Décembre, on entendait le bruit des sirènes et la cohue d’un service d’urgence en pleine effervescence. La sage-femme annonçait en posant le poupon sur le ventre de la jeune maman que c’était un très beau garçon. Pleine de transpiration après des efforts et des contractions douloureuses, Marcia, souriait devant ce petit bout d’homme que Dieu lui avait offert. Glissant son doigt dans la main du petit shank’s elle était aux anges et rien ne pourrait gâcher ce moment magique. Albert O’connor qui tenait la main de sa femme pendant tout l’accouchement lâchait celle-ci pour à son tour toucher l’enfant en un geste de père aimant.

Shank’s a était élevé dans une famille aimante et attentionnée, c’était l’enfant tant attendu après une multitude de fécondations in vitro qui n’aboutissaient jamais. Ils avaient priés mainte et mainte fois dans l’église Saint supplice de la congrégation dont ils faisaient partis. Surprotégé par le cocon familial, il n’avait pas su développer ses mécanismes de défenses. Il était du genre renfermé sur lui-même et préférait rester dans sa chambre à lire un bon bouquin de science plutôt que de sortir respirer l’air pur d’une après-midi ensoleillé. Il n’avait pas beaucoup d’amis et ne fréquentait pas beaucoup les filles. À l’école, il était un élève studieux, toujours de bonnes notes et bonnes appréciations au conseil de classe, ce qui lui valait les foudres des cancres de sa classe.

Rick JENKINS, un grand noir qui avait redoublé toutes ses classes, avait élu Shank’s pour son soufre douleur officiel et le malmenait à l’aide de ses acolytes pas plus intelligents que lui. Le collège s’est résumé à cela, brimades, moqueries et humiliations.

Les filles préféraient les mauvais garçons aux gros muscles saillants et leurs performances sur un terrain de football plutôt que les têtes d’ampoules dont il faisait partie. Pourtant, il n’était pas plus moche qu’un autre, certaines filles qui n’avaient pas de penchant pour la testostérone à outrance et les terrains de sport, semblaient attirées par lui et le montraient, sans que celui-ci n’y prête une attention particulière.

C’était bien dommage, après plusieurs tentatives vaines, elles se lassaient et passaient à autre chose le laissant seul avec ses bouquins.

Il s’était pris de passion pour la science et la physique et dévorait les ouvrages des grands physiciens. Il avait une soif de découverte une soif d’apprendre. À la fin de sa scolarité, il avait le choix de partir dans une école prestigieuse où on enseignait la physique quantique pour devenir ingénieur, mais cette école avait un prix et il s'était vu refuser une bourse d'étude.

La famille O’connor ne roulait pas sur l’or loin de là, Marcia était serveuse dans un resto route, le Craker's ou elle se faisait draguer à longueur de journée par des routiers crasseux et obsédés, pour obtenir à la fin du mois une paye minable.

Albert travaillait dans une manufacture de pièces automobile à la chaîne pour le compte d’une grande société qui n’en avait rien à faire de ses employés et licenciait à tour de bras. Il n’a pas fallu longtemps pour que le tour d’Albert arrive. Le patron après l’avoir fait demander de venir dans son bureau, lui avait sorti son laïus, qu’il fallait redresser la société et pour cela, il devait se séparer malheureusement de bons éléments et il en faisait partie. La famille ne pouvait compter à présent que sur la maigre paye de Marcia et les indemnités de chômage d’Albert. Payer une université à ce prix-là n’était pas possible lui avaient dit sa mère et son père.
Finalement accepté dans une université médiocre de Houston en alternance, il va y étudier l’électrotechnique et l’électronique, avec quelque cours de physique quantique dont il raffole.

Il partage sa chambre avec un certain Brad Howard, qui préférait de loin les filles et faire le joli cœur que de réviser ses cours. Pendant que Sank’s étudiait le colocataire passait en boucle de la musique hardrock à plein volume, vociférait et sautait sur le lit en mimant les gestes que font les guitaristes de ces groupes. Il Invitait Skank’s à le rejoindre afin de se décoincer comme il le disait.

Shank’s jetait le croyons avec lequel il venait de rédiger une dissertation sur le développement durable et le rejoignait avec hésitation. S'en suivait un des meilleurs moments de sa vie, une complicité venait de naitre avec Brad. Ils avaient tous les deux une guitare imaginaire qu'ils grattaient comme des dingues puis venaient la bataille de polochons.
Pendant toute sa scolarité Brad s’est donné du mal à changer complétement l’apparence de Shank’s sous prétexte qu’il faisait trop sérieux.
Shank’s commençait vraiment à aimer ce type complétement dingue mais bougrement attachant et puis sa musique, il ne pouvait plus s’en passer et allait bientôt acheter ses propres disques. La fin de l’université fut terrible après le départ de Brad pour l’Oklahoma pour des raisons familiales.

Il était de retour à Denver une fois son diplôme de fin d’année en poche, il transformait la cave de la maison en atelier technique et tous les appareils électriques, électroniques étaient démontés en une multitude de pièces puis remontés en une invention ingénieuse, il avait cette facilité de concevoir une machine sans faire de plan tous s’inscrivait dans sa tête.

Il était promis à un avenir certain et c’est quelques années plus tard qu’il quittait la maison familiale pour voler de ses propres ailes, prendre un appartement et trouver un travail. Comme tous les dimanches, Shank’s se rendait à l’église au coin de la rue écouter le prêche de père Danton. Il croyait fermement que dieu était à l’origine de toutes choses. La physique et les grands philosophes eus mêmes ont prouvés que l’existante de dieu était démontrable. Le père Danton avait sa façon de tenir ses paroissiens attentifs avec des intonations de voix et une forte personnalité. Il n’y avait qu’ici dans cette église que Shank’s était lui-même, il pouvait parler, chanter, rire, danser sans le moindre apriori la moindre honte. Il devait participer à la vie de l’église et verser dix pourcent de son salaire, il en avait que faire, c’était pour jésus son seigneur.

Il en avait obtenu un travail dans une boutique où il tenait le service après-vente et avait emménagé à deux pas de celui-ci. Ses journées se résumaient à se faire engueuler pour des appareils qui ne fonctionnent pas. Des clients venaient souvent pour réclamer un remboursement pour un appareil défectueux qu’ils venaient d’acheter alors qu’il fallait juste appuyer sur le bouton de marche. Voilà le quotidien de Shank’s expliquer au quidam moyen comment fonctionnait sa maudite cafetière ou son grille-pain.

La boutique appartenait à Jeff Philburg un patron complètement con qui n’avait jamais tenu un tournevis de sa vie dans ses mains. Il avait trouvé le bon filon, il lui ramenait des appareils foutus qu’il trouvait parfois dans les décharges publiques et Shank’s les répareraient pour les revendre.

Vous allez dire qu’il y a pire comme travail, oui, il le sait, mais il aurait tout de même préfère bosser à la NASA pour un projet vraiment plus excitant.
Mais quand l’argent vous manque, vous restez à Denver.
Le seul réconfort qu’il avait, c'était sa petite église où il pouvait exhorter sa vie minable.

Et puis est survenue cette catastrophe pour encore plus pourrir sa vie, le monde payait le prix de leurs péchés, la colère de dieu s’abattait sur eux.
Les gens se bouffaient entre eux et les morts revenaient à la vie à cause d’un virus. Les gens n’avaient plus le droit de sortir de chez eux. Le monde sombrait, le Texas était épargné. Sa petite chapelle était bondée de pieux en repentance, la foi était vraiment ce qui leurs restaient.

Épargné, pas temps que cela. Il n'a pas fallu deux semaines pour qu’un suppôt de Satan montre le bout de son nez dans sa petite ville et là, on vous laisse imaginez la suite.

Son appartement était un vrai bunker, Il avait fabriqué tous un tas de pièges sonores en cas d’approche de ces cadavres venus tout droit des enfers. Il entendait jours et nuit gratter à sa porte grogner, cracher, vomir, il y avait cette odeur nauséabonde qui suintait sous sa porte. Shank’s était effrayé, mais cette peur était son moteur, grâce à elle il avançait il survivait.

Il pensait que cette épreuve découlait de la colère de Dieu pour les êtres pêcheurs qu’ils sont. Shank’s acceptait cette adversité et ferait tout pour survivre et attendre le retour de Jésus pour emmener les vrai chrétiens et les sauver de cet enfer.

Calfeutré dans son appartement, il commençait à ressentir la faim, son frigo était vide et le paquet de chips qui lui servait de derniers repas était vide, au juste quelques miettes.

Il fallait qu’il quitte l'appartement pour aller chercher des victuailles, la peur l’empêchait de sortir, mais la faim, cette sensation que votre ventre brûle qu’il se tord dans tous les sens.

Quand vous commencez à rêver de nourritures, il est plus que temps de se bouger et d’allé faire des courses si l’on peut s’exprimé ainsi.
Il y avait un supermarché à deux pas de son logement qui était surement déjà dévalisé. Shank’s voulait à tout prix sortir et vérifié par lui-même pour en avoir le cœur net.

Il se tenait le ventre rempli de douleur et regardait par la fenêtre à gauche à droite pour effectuer un repérage rapide.
Pas de monstruosité à l’horizon ni derrière sa porte, il regardait à l'œilleton et n’apercevait aucun rodeur, c’était le moment de sortir.
Shank’s sortait avec précaution de son bunker le regard alerte au moindre mouvement suspect.
Immédiatement une odeur de chair putréfiée parvenait à son nez il bouchait celui-ci et respirait par la bouche. Son œsophage lui brûlait et allait bientôt rendre de la bille avec une douleur insoutenable.

Shank’s cheminait avec la trouille et une diarrhée montante vers le supermarché qui était désert, une chance pour lui.
Comme il l’avait prédit celui-ci avait était dévalisé, les étagères étaient à terre.
Il décidait de se diriger vers les sous-sols ou peut-être était entreposé des réserves non pillées.
Le sous-sol était complètement plongé dans le noir. Avec l’aide de son briquer Shank’s se dirigeait difficilement vers ce qui ressemblait à une palette de conserve.
La chance était avec lui, avec cette découverte il en avait pour plusieurs mois de ration de nourritures.
Cette palette était entourée d’un film plastique résistant, avec sa main libre, il tentait d'arracher celui-ci que ne cédait pas.
Il n’avait pas assez de force, il posait le briquer au sol qui s’éteignait immédiatement au contact d’une flaque d'eau.

Plus de lumière, mais la faim plus forte que tout, il restait dans le noir et tirait de toutes ses forces sur ce fichue plastique qui finissait par céder sous sa furie.
Puis des grognements, des râlements et une odeur qu’il connaissait bien l’envahissait.
Shank’s tentait d’allumer en vain la mèche complètement humide qui refusait l’embrasement. Il courait à toutes jambes dans le noir sans se retourner.
Il butait sur quelque chose de solide et chutait au sol avec une douleur lancinante à la cheville droite.
Impossible de se remettre sur ses jambes la douleur était trop forte, il rampait vers l’inconnu aveugle la trouille au ventre tel un militaire en exercice.
Il sentait une main attraper un pli de son pantalon puis une deuxième et une troisième et il comprenait que sa fin funeste était proche. Une douleur abominable se faisait sentir au niveau de son mollet gauche.

Shank’s ne voulait pas mourir ainsi, il se débattait de toutes ses forces et rampait de nouveau à toutes vitesse et laissait les rodeurs derrière lui après avoir distribué quelques coups de pieds rédempteur. Il priait de toutes ses forces et de toutes sa foi son seigneur afin qu’il lui vienne en aide.
Il percevait à présent une petite lumière infime et se dirigeait vers elle. Un bloc d’éclairage de sécurité clignait et l’appelait à le rejoindre. Les reflets lumineux éclairaient une poigné de porte salvatrice. Il s’appuyait avec force dessus pour se rétablir et tournait celle-ci, par chance, il y avait un loqué de fermeture. Il s’allongeait à l’abri, mais pour combien de temps.

Son corps tout entier le faisait souffrir, il transpirait à grand eau, une fièvre abominable l’envahissait, cette fois ci tout est bien finie.
Il récitait sa dernière prière, dans un dernier souffle il prononçait cette dernière parole.

-Seigneur pourquoi ma tu abondo…..

Il venait de perdre connaissance, allongé en chien de fusil dans ce qui ressemblait à un bureau de chef de rayons d’un supermarché qui n’avait plus que l’ombre de lui-même.



Equipement de Départ


- Beretta 96
- Ration de nourriture
- Couteau suisse Moderne

Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
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