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[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35
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Duncan Waltz


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Debuba1190/2000[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Videba10  (90/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Duncan Waltz

Sam 25 Avr - 17:44
La porte grinça à son passage, sa senestre saisissant la poignée pour la refermer derrière lui tandis que son regard tranché par quelques mèches baladeuses balayait le salon demeuré ravagé, figé dans la destruction perpétrée par l'apocalypse, même dans un bled aussi paumé que le comté de Snyder. Profitant d'un silence appréciable, il marqua un temps, avant d'entamer quelques pas qui devaient lui permettre de traverser le salon jusqu'aux escaliers, mais un mouvement dans son champs de vision périphérique le fit s'interrompre brusquement.

Sa tête pivota aussitôt vers la fenêtre du salon qui donnait sur le flanc de maison où était habituellement visibles les claustras qui séparaient cette propriété de la voisine. Il vit cette silhouette, cadavérique, dégoulinant de matières organiques à l'apparence presque fécale qui tombait de son visage comme s'il fondait. Le monstre n'avait pas vu Duncan qui s'était alors figé et ne déplaçait que les yeux pour suivre sa progression vers l'avant de la maison. Un, encore, il y en avait de plus en plus, à croire que le mal pur dont Eileen était vecteur en cet antre attirait véritablement tous les démons des environs, cependant il était loin de se douter d'à quel point cela semblait vrai.

Une autre silhouette, plus rachitique et dévêtue, le buste laissant ressortir toute son ossature à tel point qu'il paraissait plus squelette qu'infecté, apparu à son tour de l'autre coté du cadre de fenêtre, suivant la même direction. Cette fois cependant, son regard vide et hasardeux se baladait et il leva ses globuleux dans la direction de l'homme qui eu le réflexe de se baisser, se laissant pratiquement tomber au sol en se rattrapant sur les mains à s'en mettre à plat ventre sur le parquet pour échapper à ce regard, la table du salon renversée faisant barrage au champs de vision du mort.

Sa mâchoire s'était crispée d'une grimace, il avait un mauvais pressentiment et c'est en rampant comme sous des barbelés qu'il se hissa jusque ladite table, ses pommettes plissées et sa chemise tirant à ses épaules et son torse à cause des pliures qui rendaient le frottement contre le sol plus gênant encore quand il passa sur le tapis poussiéreux.

Il ne se redressa sur les genoux qu'à proximité du meuble, posant une main sur un barreau d'une chaise restée debout à coté pour ne relever le regard qu'aux yeux et constater que le jardin était toujours occupé, mais ce n'était plus les mêmes silhouettes mortes-vivantes, s'en était d'autres et elles étaient davantage que deux à présent. Duncan baissa la tête et marmonna quelques syllabes colériques en imaginant une horde venue encercler la maison. Combien pouvait-il y en avoir réellement ? Potentiellement bien plus que six ou sept. D'autres venaient-ils du coté du garage ? Il n'avait pas pu en apercevoir l'ensemble au travers de cette seule fenêtre et ils venaient bel et bien dans leur périmètre.

L'arrière de la maison donnant sur la plaine sèche texane, cela ne laissait que peu de possibilités, si une horde il y avait elle devait être proche depuis un moment. Il  n'avait pas inspecté les alentours depuis quelques heures déjà et ce relâchement n'était pas sans conséquence fallait-il croire. Sous le coup, il eut une pensée de reproche, envers lui d'une part, et envers Eileen moindrement. Mais davantage à son compte, il n'aurait pas dû laisser durer ça trois jours dans ces conditions, cette maison proche de la ruine n'avait offert à aucun moment un abri tranquille, le moindre grincement attirait les rats trop aisément et s'en était fatiguant.

Alors qu'il tentait de reculer, la mains toujours en appui, la chaise glissa quand une nouvelle déchirure du tapis - déjà bien rongé - le pris par surprise et il manqua de perdre l'équilibre, relâchant le barreau pour ne pas tomber lui-même. Il ne parvint néanmoins pas à empêcher l'objet de basculer. Si le tapis absorbait une bonne part du choc lourd, un pied claqua sur la table, ce qui fut bien assez pour intriguer les mangeurs de chair dehors, à l'affût du plus petit signe de vie que ce quartier miteux mettait en évidence à la moindre occasion.

Un grondement échappa de la gorge de l'homme qui reposa les mains au sol et recula en restant accroupi, son attention guettant la seconde fenêtre à sa gauche, du coté de la route, dont l'angle n'offrait rien pour le dissimuler. A mesure qu'il s'éloignait de la table, il rasait de plus en plus le sol, jusque trouver l'extension du mur qui séparait l'entrée du salon, venant y plaquer le dos à un pas de la première marche d'escalier en se redressant avec à la fois le plus de hâte et de silence possible. Son visage affichait une franche exaspération mêlée d'un brin d'appréhension et de beaucoup de cogitation qui s'empressa de fumer dans son esprit.

Il détestait être pris de surprise et perdre le contrôle d'une situation, d'autant plus si cela devait le conduire à finir piégé plutôt que piégeur. C'est ce visage qu'Eileen percevra en arrivant de l'étage, le grincement du parquet qui n'en finissait pas dans toutes les pièces de cette foutue baraque attirant l'attention de Duncan qui la scrutera quelques instants avec âpreté, ce qui mettrait assurément la puce à l'oreille à son épouse sur le fait que quelque chose se passait. Ce que l'homme accentuera en dressant l'index gauche pour le poser sur ses lèvres, lui intimant discrétion et alerte.
Equipement Porté :
Capacité : 5/6
AK-101 30C 5.56
SMB-EGC
Dague de chasse
Jumelles V.N.
Talkie-Walkie
Tabac
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 9m
Tête : -
Torse : Gilet pare-balles
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : Holster
Glock 18 17C 9m
SMA-T.T.
Véhicules 1/5
Blucamp Ford (2/2)
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
Ruger M44 4C .44 (12)
Grappin (6)

Eileen Waltz


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Debuba1190/2000[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Videba10  (90/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Eileen Waltz

Lun 4 Mai - 17:31
Sa progression dans l’escalier vint à ralentir lourdement lorsqu’Eileen aperçut la silhouette de Duncan, statique aux pieds des marches, jusqu’à ce qu’elle finisse par s’interrompre à trois hauteurs de sa position, lui donnant, malgré leur différence proportionnelle d’origine, une hauteur supérieure. Une moue de frustration marqua son visage tandis qu’elle le contemplait avec attention et prêtait une attention intense à ce qu’elle lisait de sa contrariété, lui sur qui elle aurait voulu donner une bien autre suite à cette rencontre, et y lire une immense satisfaction. Elle sentit une grande tension nerveuse raidir son dos, réaffirmant sa posture, escorté par un regard de glace où le désir mordant résidait encore peinant à se faire chasser malgré la confirmation du sérieux véritable qui s’en reflétait dans le gris d'orage de son vis-à-vis. Elle suivit d’un mouvement oculaire la course de son index porté à ses lèvres, intimant de facto tout commentaire, une discrétion absolue mais surtout tuant dans l’œuf toute volonté de protestation.

Elle se mordit l'intérieur des joues à ces observations tandis que son instinct de survie se mettait en marche, prenant le pas sur ses autres pulsions, ses autres inclinations, qu’importait leurs intensités, ce dernier primait. Elle ravala, non sans une grande difficulté son objectif premier, sentant que cela lui coûtait une grande part et entamait son instabilité. Son schéma était brisé, son rituel disloqué dans sa continuité, faisant grimper, plus que de raison, sa nervosité. Son appétit sexuel, lorsqu’elle se prêtait à ces pratiques immorales et inhumaines, était largement décuplé et dévorant. Et même si elle ignorait la menace, elle ignorait les raisons de ce geste, elle savait que ce ne serait pas vaguement temporaire.

Son regard finit par se déporter au-delà de l’arche de l’entrée de l’escalier, balayant la partie du salon qui lui était visible sans qu'aucune fenêtre n'entre dans son champs de vision, gardant le silence pour prêter une grande attention aux bruits alentours. Il ne lui fallut que quelques inspirations supplémentaire pour entendre, dans un bruit étouffé, un heurt amortis sur le carreau d’une vitre. Une manifestation solitaire qui n’entraîna pas davantage d’ardeur en dépit des quelques secondes qui s'écoulèrent dans un nouveau silence, offrant la conviction à la femme que cela avait été fortuit plutôt que du fait d’un véritable assaut volontaire. Mais ce ne fut pas tout, car son oreille attentive lui révéla un autre indice provenant, cette fois-ci, de l’étage.

Le chant des morts perçait par moment au travers de la fenêtre laissée ouverte dans la pièce voisine a celle ayant accueilli son mouroir. Quelques râles très lointain, à peine diffus, mais qui, porté par le souffle d’un vent qui s’engouffrait entre les murs de la maison, portait cette manifestation un peu plus loin. Elle ne pouvait nier qu’elle en avait profité plus que la raison ne le voudrait, passant trois jours délicieusement accordés par la mélodie des supplices, néanmoins cette interruption inopinée lui renvoyait un arrière goût d’inachevé aux relents acres de la putréfaction qui l’avait porté, comme un rapport sexuel terriblement plaisant a qui on refusait brusquement le paroxysme de l'orgasme, le coupant brutalement.

D’un mouvement fluide et souple, portée par la légèreté qui la caractérisait, elle fit vole-face, prenant l’ascension des marches, ses pieds rasants la proximité du mur. Son souffle s’accordait au rythme de ses pas, volontairement lents et calculés, la menant en définitive jusqu’au milieu du couloir qui distribuait les pièces de l’étage. La porte de son antre était, pour sa part, fermée. Celle voisine, en revanche, grinça légèrement par un nouveau souffle glané, l’ouvrant un peu plus que l’angle assez large qu’elle offrait déjà. Elle s’était attendu que Duncan la suive dans sa montée, avec plus ou moins de proximité et dans cette attente, son visage s’était à demi tourné vers l’arrière, guettant le moindre mouvement d’ombre que le mur lui aurait renvoyer pour en attester la présence, attendant, patiemment s’il fallait.

Elle avait désiré, ardemment, sauvagement, lui sauter dessus au figuré, et lui laisser s’occuper de l’aspect littéral mais en cet instant, à son grand damne, elle était expressive et c'était, pour elle, impossible à brider. Aussi, sut-elle immédiatement que cette folie à laquelle elle avait voulu, et voulait toujours succomber, était remis à une séance ultérieurement trop loin à son goût.

« Tu ne peux pas t’en occuper ? » Souffla-t-elle d’un air contrarié sans lui faire face néanmoins, gardant cette stature de profil dès qu’elle le perçut du coin de l’œil, ses mots murmurés mais assez portés pour être entendu de lui seul.
Equipement Porté :
Capacité : 4/6
FN P90 50C 5.56
Total Silence Carr.
Dague de chasse
Jumelles
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 5.56
Tête : -
Torse : Gilet tactique
Talkie-Walkie
Calibre 12 3/3
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
Drogue douce (1)
Lampe dynamo (2)
Chargeur solaire mini. (3)
Black Eagle 2C C12 (12)

Duncan Waltz


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Duncan Waltz

Mer 20 Mai - 16:44
Le dos pressé contre la surface plâtrée du mur, Duncan avait rabaissé sa main en avisant Eileen quelques instants, avant de reporter son attention vers la fenêtre du salon plus ou moins sur sa droite. Il avait perçu ce regard qu'il connaissait par coeur, cette façon qu'elle pouvait avoir de marcher et de l'observer de ses yeux brillants, avec des manières bien particulières. Telle une chatte en chaleur, c'était le cycle de ses rituels qui voulait qu'après ses méfaits sur ses dominés, elle soit prise par son dominant, à la façon d'un contrepoids qui venait stabiliser la balance de son ignominie.

Ce qu'il comprenait également, c'était cette déception qui pouvait l'étreindre, ici et maintenant, en prenant conscience qu'elle n'aurait pas immédiatement ce qu'elle attendait. Était-il nécessaire de dire que Duncan aurait préféré avoir sa femme sur le bassin que de scruter une potentielle horde au nombre indéfini qui risquait d'encercler cette misérable et fragile baraque ? C'est pourquoi il faisait fi de sa déception dans l'absolu, car il y avait bien d'autres choses à penser avant de se questionner sur les envies égoïstes, les siennes comme celles de sa sirène exigeante.

Un mouvement perçu dans le champs de vision de l'homme attira son regard qui se déplaçait de quelques degrés pour observer la fenêtre la plus isolée vers le flanc de la propriété, à peu près devant lui. Une silhouette décharnée, encore une, venait ainsi de l'autre coté de ses acolytes, donnant raison à sa crainte d'encerclement qui semblait se confirmer. Ses quelques cheveux pailleux dressés sur la tête, la chose morte buta contre la fenêtre d'une démarche comme alcoolisée, zigzaguant le long de la maison. Une autre, plus petite et voûtée, les bras se balançant mollement tels des poids sous elle, se découvrait mais celle-ci eu un regard plus curieux sur les alentours, contraignant Duncan a accélérer sa réaction à celle d'Eileen.

Il se détacha du mur d'un pas aussi hâtif que possible dans le besoin de silence qui s'imposait, forcé de se pencher sur les premières marches pour s'aider d'une main afin de limiter les couinements du bois sans trop refréner sa précipitation à grimper les escaliers qui menaient à l'étage. Eileen avait déjà disparu dans le couloir, quittant sa perception trois secondes le temps qu'il arrive en haut. Dans un soupir retenu mais lourd de chaleur, il pestait intérieurement de se retrouver ainsi en état de siège potentiel et sentait venir l'agacement exprimé de son épouse qui attendait de lui la perfection en tout lieu et tout temps, portant à une considération abusive un homme qui restait un homme et donner le change était une affaire de tous les instants qui épuiserait mentalement la plupart.

A l'instar d'un culte animal convaincu par la rudesse et la violence, il n'y avait pas de place à l'erreur selon des critères subjectifs ou à la faiblesse quelle qu'elle soit, c'était un choix de sa part en faisant sienne une créature comme elle, mais comme tout couple qui avait pu exister, les raisons mêmes qui avaient pu susciter son désir se faisait parfois pesant et énervant. Le regard tourné vers le rez-de-chaussée, il avait porté la main au manche de son pistolet pour le sortir de son holster, redressant le canon vers le toit en prenant une inspiration qui précéda le soufflement de sa diablesse.

Alors qu'il avait entamé quelques pas vers elle, la prise de conscience des mots qu'elle venait d'employer et leur portée fit ralentir la dernière pression de son talon, Duncan plissant les sourcils en clignant des yeux, ses lèvres se figeant entrouvertes tandis qu'il redressait les pommettes d'une surprise non dissimulée. Cette demande, si elle n'était pas déjà raison de stupeur pour lui, remplaçait cela d'une montée de chaleur colérique de par la contrariété dont elle fustigeait son ton. Il resta fermé l'espace de quelques instants, sa main armée s'abaissant sans qu'il n'ai quitté de son regard s'embrasant d'une fureur naissante la silhouette dos à lui de son épouse, marquant ses courbes.

Un chien, voilà comment il recevait la valeur de cette demande. Celle pour un animal domestiqué à qui l'on demandait acte sans politesse ni considération, attendant de lui qu'il s'exécute sans concession au risque de décevoir ou d'être méprisé. Sauf qu'elle ne lui demandait pas là d'aller chercher un bâton à ramener, mais à l'inverse d'éloigner des charognards avec les risques que cela comportait pour sa vie, car il était évident pour eux deux que s'ils étaient trop nombreux, il n'aurait aucune chance de tous les balayer. Il y avait bien des choses qu'il adorait chez cette femme, mais sa manière d'exiger avec toute la portée capricieuse que cela impliquait avait le don d'animer sa détestation profonde et impulsive.

Un souffle rauque et brûlant s'échappa à la fois de sa bouche et de ses narines, le croisement d'air accroissant l'écho du fond de sa gorge avant qu'il ne vienne presser les dents par réflexe. Ce pouvait être assez fascinant d'un point de vue psychologique extérieur, d'un constat à faire pour un homme aussi froid et pragmatique que Duncan pouvait l'être en règle générale, car quand bien même il ne l'était pas assez - au regard d'un être davantage dépourvu d'émotions que lui ne l'était, il s'efforçait d'être réfléchi même face à un danger mortel.

Pourtant, quand cela concernait et plus encore, émanait d'Eileen, la rapidité et la véhémence avec laquelle il pouvait perdre toute retenue et s'emporter dans tous les excès s'avérait presque contradictoire, même paradoxale. Il n'était pas si évident d'expliquer un tel phénomène même en considération des idées d'amour et de possessivité qui se voulaient biaisées, connaissant la manière très atypique dont chacun des deux percevait ces notions.

Pour l'heure, l'époux entama des pas plus fermes vers elle, faisant fi de toute discrétion précédente, pour de sa senestre venir l'empoigner par le bras gauche en tirant dessus afin de la faire reculer vers le mur à leur droite. Si elle ne réagissait pas à son geste, il n'hésiterait pas à l'y plaquer de sa brutale prise qui deviendrait rapidement douloureuse contre son fin bras en grande partie cerclé par la main épaisse de Duncan, ignorant tout répercussion sonore du choc s'il en était.

Une prise qui ne durerait cependant pas, car il voudra la saisir dans tous les cas sous le menton pour oppresser sa mâchoire de ses doigts imposants, son regard rougeoyant d'une colère crépitante, qu'il essayait tout de même d'étouffer suffisamment pour ne pas trop vite attirer l'attention des décérébrés qui continuaient de se regrouper autour de la maison.

« Tu me prends pour ton clébard c'est ça ? Tu me siffles et je m'exécute ? » Murmurait-il, entre elle et lui, le visage venu proche du sien diffusant son souffle sur sa peau quand bien même elle avait confronté ses gestes.

« J'ai été trop gentil avec toi pas vrai ? A faire le nettoyage et préparer la bouffe tandis que tu faisais mumuse pendant des jours, alors tu prends trop confiance, encore. On dirait que la gifle de la dernière fois t'a pas suffit. Ok... ok... »

Par deux fois, un soupir s'était échappé du fond de ses poumons aux derniers mots, un léger acquiescement se répétant également pendant que son regard passait d'un iris à l'autre de sa diablesse, qui le demeurait encore maintenant, leur proximité laissant entrevoir les éclats bleutés qui se cachaient derrière la couche grisée de ses yeux, en reflet à celui océanique d'Eileen. Si sa main l'avait saisi, il relâcherait son emprise, ne reculant pas dans tous les cas.

« Tu veux que monsieur s'occupe de cette merde ? Parfait, il va s'en occuper. Tu me files ton fusil et je te donne deux heures pour finir, ensuite tu ramasses ce qu'il y a à ramasser et on se casse d'ici. Mais crois-moi, tu me le paieras très cher. On est clair sur les conditions ? »
Equipement Porté :
Capacité : 5/6
AK-101 30C 5.56
SMB-EGC
Dague de chasse
Jumelles V.N.
Talkie-Walkie
Tabac
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 9m
Tête : -
Torse : Gilet pare-balles
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : Holster
Glock 18 17C 9m
SMA-T.T.
Véhicules 1/5
Blucamp Ford (2/2)
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
Ruger M44 4C .44 (12)
Grappin (6)

Eileen Waltz


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Eileen Waltz

Sam 23 Mai - 23:53
A l'instant même où elle entendit le pas lourd de Duncan se rapprocher d'elle et avaler les quelques pas qui les séparaient de sa prestance outrancière, elle ne pu réprimer un fin sourire de se dessiner sur ses lèvres : celui de la victoire. Car elle l'avait cherché, volontairement provoqué, attisé et envenimé, chatouillant son orgueil, faisant resurgir ces fameuses émotions authentiques qui peinaient cependant à pleinement s'exprimer, freiné par un instinct de survie bien plus marqué encore. Elle était bien consciente que sans lui, sans ses facultés, elle n'aurait su vivre aussi longuement qu'elle ne pouvait se contenter de féliciter par sa seule reconnaissance. Mais c'était parfois plus fort qu'elle.

Elle accusa le coup contre le mur d'un simple gémissement estompé, son visage se redressant dans le même temps pour planter ses yeux de braises dans l'orage qui se tramait en face. Elle s'était évidemment laissée faire, gardant sur ses traits cette satisfaction pleinement visible dans sa véhémence provocatrice tandis qu'elle laissait courir la pointe de sa langue sur sa lèvre supérieure jusqu'à ce que sa mâchoire, et tout son visage, soit immobilisée par cette prise aussi rude qu'elle attisait un peu plus ses bas instincts.

Elle ne pouvait cesser de le trouver magnifique, dans toute sa supériorité hargneuse, quand bien même sa main s'en retrouvait peu lest et que sa peau pâle se voilait des marques de sa domination. Sa poitrine se gonflait intensément sous sa respiration accélérée, ses propres lèvres renvoyant la chaleur de son souffle avec autant d'ardeur que celles de son époux, ses prunelles se fixant avec intensité sur cette bouche désirable qui remuait des mots pleins d'excitantes promesses. Non, ça ne lui avait pas suffit. Le doute qu'elle avait perçu dans son regard avait fait vaciller ses certitudes et entrevoir une faille qu'elle aurait souhaité ne jamais observer dans l'idéal qu'il représentait. Mais sa foi renaissait enfin. Si sa propre sauvagerie brutale avait pu s'exprimer pleinement, ce ne serait qu'à l’apothéose de leur union qu'elle retrouverait le confort de leur symbiose. Elle avait beau se donner à lui chaque nuit que Dieu permettait sur terre, son sommet n'était autrement atteint qu'à l'instant où elle sentait qu'il soumettait la bête qui brûlait en elle. Dans cette alchimie, la composante de sa propre supériorité qu'elle exercerait sur d'autre était essentielle.

Elle n'avait pas bougée, pas réagit, à sa prise autrement que par les protestations discrètes de la douleur qu'il lui infligeait, le laissant la manipuler comme bon il lui semblait sans même interdire ces manifestations et démonstration de force qu'il exerçait en écoutant ses paroles avec autant d'attention qu'un fervent croyant observerait le Christ sur sa croix.

« Tu auras mon absolue obéissance, sur tous les plans. » Confirma-t-elle en réponse, tandis que sa main zélée profitait de sa liberté toute entière pour venir se poser bien subtilement au bas de sa ceinture, d'un frôlement assuré. « Et plus encore. »

Une attention à peine discrète qui ne dura néanmoins pas, à peine le temps d'en faire sentir le contact que déjà elle s'échappait. Ses yeux s'étaient détaché un instant de l'imposante carrure qui la clouait contre le mur pour se frayer un chemin le long de ce maigre couloir dans lequel ils avaient trouvé refuge à l'abris des regards des infectés dont la clameur était un peu plus perceptible au battement de la porte et de la fenêtre conjointement, s'ouvrant largement. Elle suivait le parcours de la frise murale tapissée jusqu'à entrevoir à peine la poignée de porte qui scellait leur position de son antre de terreur où gisait toujours sa dernière victime dans un sang qui n'avait eu de cesse de se répandre.

Le dernier captif était là également, calfeutré dans le placard, pieds et poings liés, et bouche scotchée dans la sécheresse des plus âpre. Le pauvre homme espérait sans doute mourir de soif avant de subir le prochain traitement de son bourreau, car cette mort là serait bien plus douce que toutes celles qu'il ne pouvait s'empêcher d'imaginer. Dans un léger flottement silencieux, toujours immobile quand bien même Duncan aurait peut-être fini par la relâcher, elle fit à nouveau entendre sa voix, plus doucereuse cette fois-ci, d'un tintement mielleux qui entendait sans doute à demander quelque chose de plus, une faveur.

« Je voudrais ta permission. » Laissait-elle filer, le parcours de ses yeux détaillant un peu plus le cadre de la porte avant de se reposer à nouveau sur le visage de son expiateur. « Laisse moi l’émasculer. »
Equipement Porté :
Capacité : 4/6
FN P90 50C 5.56
Total Silence Carr.
Dague de chasse
Jumelles
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 5.56
Tête : -
Torse : Gilet tactique
Talkie-Walkie
Calibre 12 3/3
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
Drogue douce (1)
Lampe dynamo (2)
Chargeur solaire mini. (3)
Black Eagle 2C C12 (12)

Duncan Waltz


Fiche de personnage
Points de RP:
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Informations scénaristiques:
Duncan Waltz

Mar 26 Mai - 15:54
D'une tête supérieure à la moindre stature de sa tigresse, Duncan avait conservé sa mâchoire contractée faisant ressortir sa forme ovale solide, ses iris grisés fixant avec une hauteur condescendante les grands yeux bleus qui ne trompaient pas l'époux, car il visualisait pleinement la noirceur abyssale sous le calque de sa clarté. Le passage de sa main lui fit clore les yeux et arracha un sifflement d'air se frayant un chemin entre ses lèvres dont la jointure céda sous la sensation de son membre titillé. Une simple pression qui avait suffi à réveiller sa masculinité se redressant sous l'épaisseur de son jean, gagnant naturellement de taille du sang qui affluait en réponse bien trop instinctive et volontaire.

Eileen était juste là et son corps frôlait le sien, sentant sa voluptueuse poitrine gonfler à chaque inspiration sous le haut tâché de sang qui la cachait, son souffle chaud se mêlant au sien par cette proximité qui apportait une senteur attisée de désir, mais il prit le temps de cette échappée du regard pour se recentrer sur la portée périlleuse de la situation que sa matrone imposait.

Pour cause, les quelques échos grondants avaient amené des grattements, laissant deviner le frottement curieux de quelques mains décharnées sur les fenêtres, la porte peut-être, et rien de tout cela ne tiendrait si les chasseurs prenaient conscience des bêtes qu'abritait cette maison miteuse. Duncan ne prenait certainement pas cela à la légère et le jeu conduisant à une impasse, l'obligation qu'il se voyait imposer de faire face à cette menace potentiellement bien plus conséquente qu'il pouvait la craindre étouffait la brûlante attraction sexuelle pour faire place à un instinct alarmiste, le seul qui devait primer sur tout autre.

Sa colère perturbée par l'approche manipulatrice d'Eileen revint gonfler son poitrail après un instant de silence qui suivi la demande éhontée de celle-ci. La senestre de l'homme vint frapper le mur à coté de son visage pour s'y plaquer, un souffle rude fumant de ses narines quand il rouvrit les yeux pour revenir la fixer d'un regard bien plus noir que ne l'était sa grisaille naturelle.

Il leva la dextre assez lentement, s'efforçant de retenir son élan par une tension qui comprimait sa peau sur ses os et muscles, les autres phalanges rabattues ne laissaient que l'index menaçant poindre près de l’œil de la tigresse. A cela, il marquait un haussement de sourcils autoritaire et échauffé que le creusement renfrogné de ses fossettes relevait d'autant plus. Le silence laissait s'accroître l'écho des râles étouffés hors de la maison et des grattements de vitres, entrecoupés de claquement contre ces dernières.

« Tu les entends ? Ils sont affamés. » Murmurait-il de sa voix grave tintée d'une sonorité grondante, puisqu'il était on ne peut plus sérieux. « Tu crois que c'est le moment de jouer avec moi ? Tu penses que la chaleur de tes cuisses et de ta salive valent le coup que j'aille me jeter dans la gueule du loup pour contenter tes envies ? D'accord... mettons que c'est le cas. Tu sais d'avance ce que je vais en dire, mais je vais le dire quand même. »

Duncan laissait s'amoindrir la rudesse de sa voix et relâchait son doigt pointé sur elle pour poser sa dextre à son tour à plat contre le mur, sa jambe droite venant également prendre appui tandis qu'il posait son front contre le sien sans quitter la contemplation de ses iris. Ainsi il brisait tout résidu de distance entre eux, expirant contre ses lèvres une volute d'air embaumée de cette senteur de tabac froid et amer.

« Quand je reviendrais - et je reviendrais - si j'ai la moindre impression aussi minime soit-elle que tu t'es moquée de moi, dans cette chambre, j'en ramènerais d'autres pour nous dévorer et aucun de nous deux ne sera plus en vie pour sentir leurs dents déchirer nos chairs et sortir nos organes. Et nous l'aurons cent fois mérité. Maintenant, dépêche-toi de me donner ton fusil, avant qu'ils n'entrent. »

A la suite de ces derniers mots appuyés, il vint goûter les charnures humides d'Eileen en pressant son corps fin envahi par sa propre silhouette plus grande et épaisse, laissant flotter un instant de douceur où sa chevelure libre couvrit le champs de vision de son épouse des sources de lumière, avant de briser ce contact plus vivement en reculant. Il retira alors ses mains du mur et passa le dos du pouce sur sa lèvre d'une main, sa senestre libérée partiellement relevée au-dessus du vide paume vers le ciel, en attente d'y recevoir ce qu'il avait demandé.
Equipement Porté :
Capacité : 5/6
AK-101 30C 5.56
SMB-EGC
Dague de chasse
Jumelles V.N.
Talkie-Walkie
Tabac
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 9m
Tête : -
Torse : Gilet pare-balles
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : Holster
Glock 18 17C 9m
SMA-T.T.
Véhicules 1/5
Blucamp Ford (2/2)
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
Ruger M44 4C .44 (12)
Grappin (6)

Eileen Waltz


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Debuba1190/2000[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Videba10  (90/2000)
Etat Mental:
[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Debuba100/100[Secteur Q] Nourrir la curiosité - 09/04/35 - Page 2 Videba10  (0/100)
Informations scénaristiques:
Eileen Waltz

Hier à 10:16
La tension que générait cette situation était bien plus érotique au sens d’Eileen que n’importe quel contact sensuel. Voir son lion gronder d’une sourde colère chatouillait ses propres bas instincts, la faisant ciller quelques instants à l’impact de sa main près de son visage, et à ses gestuelles menaçantes qui attisaient son imagination fertile. C’était encore plus enivrant que n’importe quel préliminaire qu’ils auraient pu se livrer mutuellement dans ce temps qu’ils venaient de dépenser, mais au potentiel hautement plus décevant au regard de l’attente qui se profilait à nouveau, car la sentence était toujours là, intacte : le temps n'était pas encore venu. Elle trouva néanmoins refuge dans cette permission silencieuse qu’elle reçu de lui, sa fierté et son égo le poussant à ne rien acquiescer de sa demande, mais à soulever une mise en garde lourde de sens.

Si elle y avait pensé ? Sans doute. Il était difficile de cloisonner et brider complètement ses pulsions lorsqu’elle se prêtait au jeu des tortures qu’elle infligeait, surtout quand ces dernières avaient la chance de durer trois longs et généreux jours. Mais il y avait toujours cette certitude qui retenait son passage à l’acte : celle qu’aucun ne serait à Sa hauteur. Elle savait pourtant que cette menace ne concernait pas seulement l’acte, mais tout l’aspect charnel et troublant qui pouvait exister autours. Il y avait une dimension pernicieuse dans ses penchants malsains plus que le geste lui-même, c’était l’engrenage dans lequel elle tombait avant d’enfin aboutir à son apaisement profond. Un engrenage qui n’avait existé qu’à l’apparition de Duncan dans sa vie, mais dont elle ne pouvait plus se soustraire désormais, car ses méthodes et ses besoins, avaient été tout autre jadis, lorsqu'elle était plus libre certes, mais bien moins exaltée.

Ses yeux se fixaient dans ceux de Duncan, aussi trouble qu’il pouvait lui apparaitre de cette grande proximité, mais ses lèvres profitant d’autant plus de ce souffle qui caressaient les siennes avec une attrayante saveur. Elle accueillit son baiser dans un souffle libérateur de cette attente qui avait subsisté, fondant avec une consonnance de délivrance qui ne fit qu’accroitre sa frustration déjà ressentie et extrapolé lorsqu’il se détacha finalement sèchement d'elle. Ses deux mains s’étaient pourtant calées à la naissance de son abdomen, légèrement déportées d’un côté et de l’autre, s’immisçant sous la maigre épaisseur de son vêtement avant qu’il ne lui échappe, laissant ses mains figées désormais dans l’espace vide devant elle, avant retomber mollement le long de ses propres hanches et s'applâtir sur la surface du mur contre lequel elle avait trouvé appui.

Ses yeux se perdirent dans une contemplation vague, sa tête dodelinant un instant à droite puis à gauche, comme ballotée par une vague invisible, ses iris glacés se refocalisant dans les ténèbres du gris qui lui faisait face, calmant son geste peu à peu, jusqu’à en retrouver une certaine immobilité. D’un mouvement lent, mettant peut-être à rude épreuve la patience de son époux, sans doute dans la lignée des provocations qu’elle avait jusqu’ici un à un ficelé, ses dents pincèrent la pulpe de sa lèvre inférieure, la laissant glisser avec lenteur jusqu’à ce qu’elle en retrouve sa position initiale, l’entrebâillement de sa bouche légèrement entrouvert, laissant une marque blanchâtre temporaire sur le carmin de sa peau.

Elle finit par décoller son dos du mur dans un flegme élan juste avant de soustraire un agacement palpable de Duncan, sa main gauche venant se déposer avec une indicible douceur dans l’offrande que sa senestre ouvrait, d’un frôlement d’une grande lenteur tandis que ses pas la dirigeaient vers la chambre mortuaire. Son regard resta fixé sur le visage de Duncan malgré que son déplacement l’éloignât de lui, et le contact léger de leur main se rompit, sa tête pivotant un peu plus à chaque pas.

« Je t’apporte ça, mon ange guerroyeur. » Avait-elle laissé filer de ses lèvres murmurantes dans un souffle expulsé, avant qu’elle ne s’engage par la porte et disparaisse derrière le battant.

Il ne lui fallut guère plus de quelques secondes pour qu’elle revienne à lui, la main droite soutenant le P90 venant enfin s’élever pour engager le flanc métallique de l’arme sur sa main si cette dernière s’était trouvée encore tendue, sinon la lui présenter pour qu’il s’en saisisse, en compagnie de quelques chargeurs déjà préparés. Elle ne se laissa guère envahir de doute quant à la dangerosité de la mission dans laquelle elle venait d’envoyer Duncan, son regard porté avec une grande assurance, car elle ne doutait pas de lui, ni de ses capacités, qu’elle entrevoyait bien au-delà de celles des hommes.

« Je n’aurais besoin que d’une petite demi-heure, mon bel éphèbe. A peine un interlude à la venue de ta dominance. J’ai hâte. »

Elle l’observait toujours fixement, le visage un peu bas renvoyant toute la noirceur de ses vices malgré la clarté de ses iris, une pointe de sourire émergeant à la commissure de ses lèvres. Elle aurait attendu qu’il la congédie, d’un geste ou de son simple départ pour finalement reprendre le chemin inverse et retourner dans cette chambre baignée dans le sang où sa dernière victime attendait, patientant dans un état léthargique que la faucheuse vienne faire son office sans savoir que la souffrance serait bien grande avant la libération de son âme.
Equipement Porté :
Capacité : 4/6
FN P90 50C 5.56
Total Silence Carr.
Dague de chasse
Jumelles
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 5.56
Tête : -
Torse : Gilet tactique
Talkie-Walkie
Calibre 12 3/3
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
Drogue douce (1)
Lampe dynamo (2)
Chargeur solaire mini. (3)
Black Eagle 2C C12 (12)
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