Haut de page
Bas de page



 

[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035
 :: Outside :: Excursions :: La ville de Snyder

Aller à la page : Précédent  1, 2

Andrew Miller


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba1115/2000[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (15/2000)
Etat Mental:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba10100/100[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (100/100)
Informations scénaristiques:
Andrew Miller

Dim 22 Mar - 11:20
La poigne de ma main droite restait fortement serrée sur le manche de ce couteau dont la lame se maintenait enclavée dans le biceps du gamin. Les deux pattes de mon compagnon canin, qui s'était résout à ne pas croquer dans cet humain, maintenait cependant ses crocs dévoilés sous ses babines retroussées, grondant en quelques ronflements de poitrail, maintenant la crainte de l'étau de sa mâchoire bien vivace dans l'esprit de notre adversaire. Malgré tout, la douleur lancinante de la blessure que je venais de lui infligeait l'obligeait à se tortiller, sa respiration au comble de son paroxysme, soulevant le tissu léger qui voilait son bas visage en un rythme endiablé, le forçant à tousser par moment.

« Non. Non, pitié. Je voulais pas vous faire de mal. Putain. Me tuez pas. » Suppliait-il la gorge serrée, son regard écarquillé alternant entre moi - maître de son destin, et Falcore, instrument de ma probable vengeance.

« J'le voulais pas non plus. » Répondis-je plutôt atone, me redressant assez pour venir placer mon genou au milieu de son thorax, forçant le Malinois, par mon placement, à redescendre lui-même sur la terre ferme sans cesser ses menaces grondantes. « Mais j'suppose que tu l'sais. On a pas toujours c'qu'on veut. Encore moins en c'moment. »  

Je n'exerçais pas une trop forte pression, mettant davantage de force dans l'emprise du couteau pour maintenir la pression, limiter et anticiper ses gestes de défense, et je restais vigilant à ses moindres intentions. Pour autant, il ne me paraissait pas vouloir faire quelconques coups de traîtres, ses suppliques m'apparaissant vraiment sincère. Je soulevais de ma main libre son bandana, le dégageant par le haut de son crâne pour lui permettre de mieux respirer, tandis qu'il continuait à me suppliait, larmes aux yeux et narines humidifiées noircies par la terre.

« Écoute, mon pote. J'ai une question, très simple. T'vas y répondre. J'en aurais p't-être d'autres ensuite. Dans tous les cas, après ça, j'te laisserais partir. J'vais pas t'tuer. Mais faut qu'tu sois sincère. Ça t'vas comme deal ? »

Le gamin hocha la tête, à plusieurs reprises, les dents aussi serrées que la douleur le lançait. J'inclinais la tête vers Falcore, captant son regard d'un léger sifflement avant de lui ordonner d'un simple mot, de lâcher prise. Le Malinois s'allongea sur le ventre, restant à courte distance de notre cible commune en cessant ses menaces tandis que ses oreilles se dressaient davantage et son regard redevenait alerte sur les alentours. Harleen avait d'ailleurs décidé de se rapprocher à pattes souples, la tête assez basse, sans doute consciente de sa bêtise, avant de s'immobiliser à nouveau à quelques pas seulement, adoptant le même comportement que le mâle.

« Okay, alors écoute. J'cherche un Humvee, un gros véhicule militaire bien balèze. Il a traîné dans l'secteur y'a quelques jours. Ça t'dis un truc ? »

« Non. Non, non. Ça m'dit rien. »

« T'es sûr de toi, là ? Rien du tout ? Toi, tes potes, vous en avez un ? »

« Non. Rien ! J'te jure mec, putain, j'te ju...»  

Je relevais la tête assez brusquement, en même temps que tous nos regards se dirigeaient vers l'Ouest, sans ne voir autre chose que la route d'un côté de mon angle de vision et le grillage frontalier de ce qui m'apparaissait être une casse de l'autre. Nous avions tous entendu la même chose, un coup de feu, puis plusieurs consécutifs, dans la direction qu'avait prit leur convois et où un bruit de crissement de pneus et de tôles avait retentit brutalement. Ça coupait court à mes intentions, me donnant un sentiment d'urgence sans doute exagéré, mais j'avais appris à excéder de prudence à outrance, surtout après les propres détonations qui eurent lieu durant notre altercation. J'étirais ma mâchoire en une grimace contrariée.

« Fais chier. Okay, voilà c'qu'on va faire. J'vais te libérer, tu vas récupérer ta bécane et filer d'ici et surtout réfléchir au prochain type que tu braqueras sur le bord d'la route. Il s'ra p't-être moins indulgent. Tu captes ? » Je n'eus qu'un hochement de tête comme toute réponse, mais ça me suffisait. « Ça va saigner. Plutôt fort. Mais tu vas t'en sortir. J'vais prendre ton bandana, comprimer la plaie. Ça t'donnera le temps de retrouver les tiens, mais faudra pas qu'tu traînes. »    

J'attrapais le foulard de la main libre en observant ses réactions. Si j'avais été seul, peut-être que le gamin aurait profité de ma générosité pour me sauter à la gorge. Ce putain de monde nous forçait trop souvent à revoir nos jugements de moralité, mais j'avais la chance d'avoir Falcore pour soustraire toute envie de rébellion. C'était ce qu'il inspirait le plus souvent. Aussi, après avoir grondé sans retenir ses injures quand je retira la lame, son regard se braqua immédiatement sur l'animal qui gronda à son tour en réponse, le forçant à serrer les dents plutôt que de céder aux cris. J'en profitais pour accomplir ce que j'avais promis : faire un point de pression assez serré pour empêcher que le gamin ne perde trop de sang, le temps qu'il rentre sur ce qu'il considérait comme chez lui.

Je me redressais au terme de ma manœuvre, reculant de plusieurs pas en arrière tandis que Falcore en faisait de même sans prendre la peine de l'aider à se relever, jugeant qu'il avait assez de force pour le faire de lui-même, nous donnant un arrêt le temps d'observer la réaction du gamin. Il ne se fit pas prier, prenant l'assurance que ses gestes ne réveilleraient pas la colère du chien, il finit par se redresser assez tout en gardant son bras blessé serré contre son flanc avant d'aller récupérer sa moto. Il ne tarda pas à la chevaucher, sans un mot, jetant un dernier coup d’œil vers nous avant de démarrer d'un jeu de talons, menant son bolide de son unique bras valide avec malgré tout une bonne expertise, rejoignant finalement la route dans un soulèvement de poussière qui prit direction de l'Est, fuyant la position où se trouvait le reste ou une partie de son groupe. C'était une sage décision, m'assurant - ou du moins je l'espérais assez - qu'il n'enverrait personne me traquer, personne d'assez proche en tout cas.

Je soupirais longuement, priant pour ne pas avoir laissé passer une chance de retrouver Finn, tandis qu'Harleen se faufilait toujours aussi bassement dans ma direction, les oreilles repliés et le regard honteux. J'optais pour ne lui accorder que peu d'attention, qu'elle comprenne bien que son comportement avait été déplacé et que je n'étais pas prêt à lui pardonner. C'était le genre de chose qui avait relativement bien marché avec Falcore, et je n'avais de toute manière pas de temps à perdre.

Je ramassais le flingue que le gamin avait laissé tomber au sol dans l'altercation avec Falcore. Ce truc était vraiment lourd mais le barillet paraissait vide du premier coup d’œil que je jetais dessus. Je le prenais tout de même, espérant soit trouver des munitions, ce qui s'avérait plus du miracle, soit qu'il aurait une plus grande valeur pour quelqu'un qui saurait en faire usage, espérant trouver quelques badauds ouverts au troc et non à la menace dans le secteur. Je glissais le revolver gravé "Raging Bull" sur le flanc du canon dans mon sac à dos, le gardant entre mes mains tandis que j'allais rapidement vers la toile de tente déchirée et affaissée sur laquelle j'avais jeté mon dévolu peu avant cette arrivée impromptue.

Je laissais à mes compagnons canins la vigilance des environs, Falcore le premier marquant la présence de deux silhouettes titubants assez lointain dans notre direction, me donnant le temps qu'il fallait pour fouiller le mini campement sans que je perde trop de temps. Je découpais à l'aide de ma lame le tissu usé et tâché de sang, l'éventrant assez pour me permettre d'en voir l'intérieur et son contenu. Avec un certain engouement, je tombais sur un arc de chasse, flanqué d'un "Triton" marqué sur la branche supérieure, surmonté d'une lunette, et posé en compagnie d'un petit carquois en tissu rempli de flèches en carbone et d'une paire de jumelles. J'avais l'impression d'avoir ouvert un splendide paquet de noël, remerciant le destin qui, dans le malheur du type gisant à côté, m'avait permis de retrouver un équipement des plus correcte après m'être retrouvé à survivre les mains vide. Peut-être avait-il été surpris en pleine partie de chasse ? J'avais du mal à imaginer le scénario de ce qui avait pu pousser cet homme a perdre la vie par l'imprudence de monter une tente, seul, au milieu de nul part et y dormir. Avait-il été blessé ? Épuisé ? Ou n'avait-il pas été seul et s'était sacrifié pour la survie d'un autre ?

Je jetais négligemment le sac de couchage sur le côté après l'avoir secoué pour être certain de ne pas passer à côté de quoi que ce soit, en continuant de débarrasser le contenu de la tente, espérant ne pas trouver un cadavre caché dans les replis gonflés. Un jouet robot tomba à mes genoux, rouge, abîmé, marqué de coups, et avec une jambe en moins, mais j'en trouvais sa présence des plus douloureuses à l'idée que cet homme, dévoré vivant, avait sans doute eu un fils et avait gardé son souvenir avec un simple jouet. Mon cœur se serrait. Qui qu'il soit, cet enfant devait être jeune, trop pour mourir, mais ce monde se fichait des convenances. Quel souvenir avais-je gardé du miens ? Je n'avais sans doute pas imaginé qu'on puisse me l'enlever sans que je puisse en prélever quelconques objets. Je serrais avec force le jouet en plastique, redressant ma main libre côté phalanges à hauteur de ma bouche et de mon nez, désemparé par ce spectacle. Je redressais la tête à l'intensification des grondement de mes deux chiens qui me rappelaient à l'ordre, constatant que mes visiteurs avaient gagné pas mal de terrain, et avait invité plus sur ma droite, un autre ami.

Je me redressais rapidement après avoir attaché le carquois à ma ceinture, passé la lanière des jumelles à mon cou et empoigné l'arc d'une main, le sac de couchage et le jouet de l'autre. Je prenais quelques rapides secondes, les dernières qu'il me restaient avant de quitter les lieux, pour recouvrir le corps du défunt après avoir déposé le robot au creux de sa main qui avait juste avant maintenu le couteau. Une tombe spartiate, qui ne tiendrait pas aux intempéries, mais c'était tout ce que je pouvais lui offrir pour lui éviter quelques morsures supplémentaires.

« Avec qui qu'tu sois maintenant, sois-le en paix mon pote. »   

J'avais glissé ma langue sur ma lèvre inférieure en reculant et me déportant sur le côté, attirant les morts qui n'étaient plus qu'à une poignée de mètre hors de la direction de la sépulture de fortune, avant de faire demi-tour en appelant Falcore et Harleen à me suivre, remontant à petites foulées, la petite pente vers la route et m'engageant le long de la casse auto.
Equipement Porté :
Capacité : 0/6
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Clés : -
N/A : -
Contenants Personnels :
Dos 0/40
Sac tactique

William Spencer


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba110/2000[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (0/2000)
Etat Mental:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba100/100[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (0/100)
Informations scénaristiques:
William Spencer

Mer 25 Mar - 22:12
William s'était faufilé le long de la rue en se cachant régulièrement dans les renfoncements d'habitation, qu'il s'agissent de portes, d'entrées de caves, de jardins, il avait évité un certain nombre de morts-vivants qui affluaient depuis la rue un par un, ou en petits groupes, vers la zone des coups de feu d'où l'homme cru d'ailleurs en percevoir quelque uns de plus, avec bien moins de certitudes cependant. Accroupi derrière une grille de maison à l'entrée très étroite, ses yeux inquisiteurs observèrent passer sur le trottoir, à un mètre seulement, un cadavre ambulant qui se traînait en se cognant contre une voiture garée et recouverte de fientes.

La créature s'éloignait après quelques longs instants et William se décida à revenir au portail tout près pour tirer sur ce dernier entrouvert et dans le but de retourner à la rue, mais un claquement le fit se figer : une autre mangeuse de chair longeait le trottoir de façon hasardeuse, les bras ballants et la mâchoire claquante, ses pas la portant avec une nonchalance inhumaine. Le feuillage qui couvrait une partie du grillage lui évitant d'être repéré d'emblée, il eut juste le temps de l'entendre que l'homme essaya de reculer à nouveau, demeuré voûté pour ne pas se trahir trop facilement, mais ce fut peine perdue : lorsque sa main lâcha le barreau auquel il avait trouvé appui, un grincement incontrôlé alerta la créature qui porta presque trop vivement son regard macabre sur l'origine de ce bruit, la détournant de son but initial, si tant est qu'elle poursuivait véritablement un but.

William serra les dents en reculant, sa main droite dont il ne s'était pas servi jusque là empoignant toujours son nouveau poing de fer noir, il se décalait de quelques pas de coté en avisant l'angle du grillage qui n'avait aucun autre accès puisqu'il clôturait ce misérable bout de terrain cimenté dans lequel quatre personnes se seraient rapidement trouvées serrées, jusqu'au mur de maison. Sa seule autre possibilité s'avérant être la fenêtre dont les volets clos avortaient toute idée de s'y engouffrer, l'homme n'eut très vite qu'une seule option : abattre le monstre en comptant sur sa solitude et filer de là avant que d'autres charognards ne reniflent l'odeur du vivant.

Il se redressa alors, foutu pour foutu, et revint près du portail en se pressant légèrement contre le feuillage pour avoir une chance de surprendre la créature, une main retirant le poing américain de l'autre pour déployer silencieusement la lame inoxydable, avant de passer la prise de main au manche au moment où le portail grinçait de plus belle, annonçant la venue de la bête. Celle-ci continuait de claquer des dents, lui retirant toute forme de surprise prédatrice au profit d'une tension relevée par cet agaçant rappel de sa principale et plus redoutable arme à elle.

William n'attendit pas, quand il vit l'enveloppe défunte de la femme passer presque devant lui en portant le regard dans la mauvaise direction, il sortit de son semblant de couvert épaule vers l'avant et la bouscula vivement, l'envoyant percuter le portail qui claqua contre ses gonds, la créature s'effondrant lamentablement au sol sans que cela n'ai semblé la gêner. Pour lui, cette agression avait accentué les indices à d'autres rôdeurs éventuels sur sa présence, mais dans l'urgence, il avait mis l'efficacité au devant de la discrétion qui lui avait de toute manière échappé. Tandis qu'elle s'étalait de toute sa silhouette, sa chevelure grise pailleuse venue recouvrir son visage dans la brutalité, l'homme se jeta sur elle et plaqua son genou d'un mouvement fluide contre son ventre pour la clouer au sol, sa main plongeant d'une frappe latérale à l'arrière de sa tempe pour atteindre assurément la boîte crânienne en perçant une partie fragile, rendue de toute façon effritée par la décomposition partielle.

Le coup fut net, précis et les dents de la bête cessèrent de claquer autant qu'elle s'immobilisa les bras à la chair putride et rongés étalés au sol. William ne cherchait pas à faire durer son triomphe présent plus d'un instant et retira aussitôt la lame pour se redresser, profitant de l'ouverture en grand du maudit portail pour sortir dans la rue. Il avait bien fait : à peine s'était-il exposé par nécessité, qu'il vit à sa droite un nombre plus massif de rôdeurs : des dizaines envahissaient progressivement l'avenue et à quelques mètres sur le trottoir et la route, près d'une dizaine de rôdeurs avançant en fléau silencieux se mirent à presser le pas et lever leurs bras accompagnés de grognements envieux à la vue de ce tas de chair fraîche et tendre à leurs regards.

William porta très vite le visage à sa gauche et bien que d'autres mangeurs de chair ayant déjà devancé le reste de cette horde grandissante l'ignoraient pour l'instant, il se mit à courir dans cette direction, se pressant par le danger évident auquel il ne saurait se risquer, mais évitant cependant de s'élancer de tous ses efforts qui auraient attiré plus de visages horrifiques encore en épuisant ses forces déjà toutes relatives. Dès qu'il atteignit une ruelle ignorée par le trottoir sur lequel il se trouvait, mais qui séparait bel et bien deux des propriétés, il y poursuivit sa course contrôlée en continuant d'omettre les râles qui avaient perdu d'intensité dans son dos, tandis qu'il avait pris de l'avance.

Il parvenait ainsi à distancer le risque, mais se trouva bien vite confronté à un danger autrement plus étonnant : alors qu'il progressait dans cette entre-deux habitations étroites en remarquant assez prestement une porte dérobée laissée semi-ouverte, un autre homme déboulait de la rue voisine en boitant vraisemblablement, accaparant sans transition l'attention de William qui le scruta un court instant avant d'accélérer très vivement le pas vers l'accès repéré, ce dernier n'étant plus qu'à deux mètres à peine. Le nouvel arrivant portant un casque de moto vissé jusqu'au bas du coup, avait ramené son regard de son coté, sans doute pourchassé également, pour constater cet homme loin de se contenter de marcher vers lequel il ne leva non pas l'arme de poing qu'il tenait, mais sa main libre en l'invectivant d'une voix suintant la détresse et la peur :

« Oh !! Attendez ! Aidez-moi par pitié ! Attendez ! »

Malgré la sincérité de cet appel à l'aide dont William n'avait pas douté, il avait disparu derrière cette porte dérobée dans les secousses du fusil d'assaut qui cognait son épaule et son bas-dos du canon sous l'effet de course. Il se saisit sans attendre de la poignée après avoir avisé la pièce dans laquelle il s'était engouffré : une sorte d'atelier poussiéreux et épais de gras de moisissures, absent de toute autre présence vivante ou non-vivante. Une brève inspection qui lui avait suffi pour refermer la porte en évitant de la claquer, puis tirer le verrou de ferraille en tige dont il rabattit l'accroche pour la bloquer, abandonnant l'inconnu à son sort en sachant pertinemment que si des rôdeurs le poursuivaient, il serait pris en tenaille par ses propres chasseurs morbides. Mais cela le laissait indifférent.

A l'appréciation, il devait se trouver à deux pâtés de maison tout au plus de la source des coups de feu et au constat du nombre de mangeurs de chair que le barouf avait attiré, si des personnes se trouvaient encore sur place, il ne donnait pas cher de leurs peaux. Cela valait-il encore la peine d'aller sur place ? Difficile à dire, pour le moment, il lui fallait trouver une autre sortie au travers de ce foyer qu'il espérait réellement et entièrement abandonné. Ses pas le firent atteindre la porte précédée d'une marche vers un couloir qu'il pouvait déjà percevoir, ses murs recouverts de papiers peints aux motifs de fleurs bleues et violettes qu'il serait bien incapable d'identifier.

Son regard avait avant cela parcouru l'atelier en question pour aviser les quelques outils rouillés qui demeuraient sur les plans de travail, et les nombreux clous, boulons, marteaux, boites, des sortes de circuits et autres plaquettes électroniques lui apparaissant d'une inutilité indiscutable, autant que la console de jeux dont le propriétaire n'aura jamais pu achever la réparation, entreprise probablement perdue d'avance car celle-ci à la vue de sa boite défoncée avait été assurément la proie d'un excès de rage. William se fit un peu plus lent, mesurant ses pas en posant le pied du talon jusqu'à la pointe de chaussure avec précaution quand il passa la marche pour entrer dans ce couloir.

Dans son dos, des coups furieux furent brusquement portés à la porte, une voix criarde, l'homme abandonné frappait à plusieurs reprises avec empressement en hurlant probablement son appel à l'aide réitéré, espérant échapper à son sort funeste. Les coups de feu qui suivirent quelques instants après réduisirent ostensiblement de telles chances, autant que les cris d'agonie qui vinrent dans les minutes qui suivirent, mais ça n'avait plus d'importance, William s'était déjà éloigné au-delà de ce couloir.
Equipement Porté :
Capacité : 0/6
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Clés : -
N/A : -
Contenants Personnels :
Dos 0/0

Nasreen Abtani


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba110/2000[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (0/2000)
Etat Mental:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba10100/100[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (100/100)
Informations scénaristiques:
Nasreen Abtani

Hier à 0:45
Nasreen relâcha le nez ensanglanté du jeune homme, secouant sa main droite pour en chasser le liquide vital qui s’y était collé. Elle étira son bras en direction du portique à vêtements renversé, récupérant une chemise poussiéreuse qu’elle agita pour ensuite le tendre devant le visage du minot.

قش “Comprime ton nez,” indiqua-t-elle d’un ton sec mais bien plus fluide et chantant dans sa langue maternelle tout en mimant le geste sur son propre visage de sa main libre.

Le jeune homme fronça les sourcils avant d’obéir dans une grimace douloureuse qui lui arracha quelques larmes supplémentaires. La chirurgienne recula de quelques pas après s’être redressée, ramassant la clé à molette de sa main droite avant d’aller récupérer ses propres affaires à quelques pas de là. Avisant l’arc tombé au sol, elle revint près du jeune homme pour s’en emparer, ne pas lui laisser l’occasion de s’armer à nouveau, peut-être contre elle. D’une oeillade dans la direction du minot, elle observa celui-ci se redresser, en position assise premièrement. Se reculant d’un pas chassé méfiant malgré tout, elle glissa l’arme de jet à son épaule gauche, coinçant celle-ci entre le bois et la corde pour tâcher de le faire tenir sans qu’il ne la gêne de trop.

“Tu l’as vraiment tué putain !” s’exclama soudainement le jeune homme de sa voix nasillarde, les yeux et les lèvres légèrement écarquillés d’une surprise horrifiée en direction de son complice.

Il braqua son regard brun vers l’Israélienne, ses sourcils se fronçant cette fois d’une colère incompréhensive. La chirurgienne déporta lentement son regard vers la boîte crânienne enfoncée de Joe, se contentant simplement de hausser les épaules avec un désintérêt certain pour le sort de l’homme.

“Mauvaise personne,” répondit-elle sobrement en ramenant ses iris sombres vers le gamin.

Elle releva son bras armé, pointant de la tête de la clé Stillson le nez du Range Rover retourné et encastré dans la façade, formant de ses index et majeur gauches le chiffre deux à l’attention du jeune homme.

“Vous tuer deux bonnes personnes et je soigner toi. Toi pas plaindre,” articula-t-elle plus sèchement après avoir redirigé son geste du véhicule vers le minot.

Le jeune homme sembla vouloir lui répondre, mais d’autres coups de feu, plus soutenus et en provenance de l’extérieur du commerce retentirent. Homme et femme dirigèrent leurs regards presque simultanément en direction du vacarme, juste avant qu’un ordre ne soit hurlé.

“BOUGEZ-VOUS !!! ON PART TOUT DE SUITE !!!”

Le jeune homme se redressa vivement sur ses deux jambes à cette injonction pour le moins tonitruante, tendant sa main libre en direction de Nasreen, son regard désignant l’arc.

“Rends-moi mon arc,” ordonna-t-il, de l’empressement dans la voix.

Nasreen se recula d’un nouveau pas, pivotant légèrement le buste pour mettre son flanc gauche plus en retrait encore et redressant son bras armé pour se faire plus menaçante.

“Recule !” prévint-elle, le ton plus menaçant.

Le minot eut un geste du bras vers l’extérieur, son regard suivant peu après.

“Mes amis sont…”

Il ne put finir sa phrase, coupée dans celle-ci par la vision du corps de l’un des ses complices s’effondrant au sol, une flèche dans le crâne ; démonstration d’une parcelle de la scène se jouant au dehors par l’encadrement de la porte ouverte. Une vision qui changea bien rapidement lorsque la silhouette d’un autre homme y fit irruption, un fusil d'assaut à la main, avant de s’engouffrer dans le magasin à son tour en avisant le minot.

“J’suis à sec et…” Il s’immobilisa de surprise en découvrant Nasreen, dressant son arme dans sa direction. “Bouge pas !”

La chirurgienne avait senti son sang ne faire qu’un tour face à l’irruption de l’homme armé, n’ayant pas saisi l’importante information qu’avait donnée l’inconnu. Laissant tomber la clé Stillson dans un bruit sourd, elle vint se planter derrière le jeune homme d’un pas de côté ; ce dernier ayant déjà redressé les mains en direction de son acolyte, laissant tomber au sol le chemisier ensanglanté qui lui tenait lieu de compresse.

“Attends Dan ! C’est pas…”

Une nouvelle fois, il fut interrompu dans ses propos par un cri de surprise et de douleur arraché à sa propre gorge lorsqu’il sentit le bras droit de Nasreen serrer sa gorge sans l’étrangler toutefois. Mais c’était surtout la main gauche de l’Israélienne contre ses lèvres, pouce et index pinçant et tordant légèrement son appendice nasal fracturé, qui se voulait être la raison de ses cris de douleurs. Le pauvre gamin ainsi tourné en bouclier humain avait ramené ses mains sur l’avant-bras de la chirurgienne, raidissant ses muscles de lui-même pour ne pas accentuer la douleur qui arrachait d’abondantes larmes à ses yeux.

“Cool, cool, cool, cool…” couina-t-il à de nombreuses reprises, affolé, sa voix grimpant à chaque mot un peu plus dans les aigus.

“Lâche-le !” rugit l’homme, sans se départir de la menace de son arme.

“Jeter arme !” s’exclama Nasreen presque en même temps que lui, accentuant très légèrement la pression de ses doigts contre la paroi nasale du minot. “Toi lui dire jeter arme. Maintenant,” articula-t-elle à l’oreille du gamin entre ses dents serrées par la tension de la scène.

“Dan ! Fais ce qu’elle te dit ! Jette ton arme merde !” beugla le jeune homme derrière la main de l’Israélienne, resserrant la morsure de ses doigts dans le bras de sa tortionnaire.

Mais plus que les cris éprouvés du gamin, ce furent d’abord la vision du crâne fracassé de Joe, puis les râles et grognements de plus en plus proches et intenses qui attirèrent l’attention de Dan. Sans détourner le canon de son arme, il jeta un regard par-dessus son épaule, avisant la rue et le nombre de morts  y convergeant de plus en plus densément. Il secoua la tête en revenant à l’otage, la sueur de son front luisant dans la lumière qui filtrait par la porte.

“Démerde-toi Lewis. J’me casse d’ici !” cracha-t-il finalement avant de tourner les talons pour tenter de rejoindre le véhicule le plus proche, sous les yeux ébahis du jeune homme comme ceux étonnés et perplexes de Nasreen.

Cette dernière, face à la menace désormais fuyante, relâcha le nez de Lewis comme son emprise contre sa gorge, le repoussant sèchement vers l’avant. Le jeune homme tituba de quelques pas avant de perdre l’équilibre, se retrouvant à quatre pattes. Quelques secondes plus tard, il s’asseyait au sol, les deux mains plaquées contre son nez, adressant un regard noir et véhément à Nasreen.

“Ami pas cool,” releva l’Israélienne avec un sérieux décalé, les sourcils demeurant froncés sur sa perplexité.

“C’est toi qu’est pas cool putain !” se plaignit férocement Lewis, la colère se laissant aisément ressentir au-travers des couinements de sa voix tremblante.

La chirurgienne ne lui répondit que d’un haussement des épaules, ni désolé, ni dédaigneux, se baissant pour ramasser la clé Stillson. Son attention ne resta cependant guère accaparée par le sort du jeune homme ou celui de son bien lâche et égoïste compagnon quand un groupe de cadavres ambulants, certainement attirés par les cris, fit irruption à son tour dans le commerce. Son visage afficha son inquiétude tandis qu’elle désignait les monstres de son bras gauche à Lewis, sa voix trahissant l’urgence en arabe.

قش "Des infectés ! Relève-toi !”

De quelques pas, elle avança vers Lewis pour lui tendre une main secourable. Ce dernier, après avoir constaté de ses propres yeux la menace, s’empara de la main encore poisseuse de la chirurgienne pour s’aider à se relever.

"Me laisse pas là !"

Nasreen tira de tout son poids pour l’assister, manquant de perdre l’équilibre à son tour dans la tâche avant de désigner la porte de l’arrière boutique de sa main armée.

“Fuir ! Fuir !” s’alarma-t-elle en tirant sur le bras de Lewis qui boitillait à sa suite.

Elle ouvrit la porte de l’arrière-boutique d’un coup d’épaule, s’engouffrant dans une pénombre plus dense encore, où seule parvenait à filtrer une faible lumière en provenance de hautes lucarnes grillagées fixées juste sous la jointure du plafond. L’odeur de putrescence s’y trouvait d’ailleurs très fortement accrue, quand au sol, parmi les cartons et rayonnages vides, traînaient quelques restes de membres putréfiées, à la peau si parcheminée et racornie que mêmes les insectes nécrophages paraissaient avoir baissé les bras à la consommer.

L’Israélienne avisa la porte à double battants, bien plus large, qui devait autrefois servir à réceptionner les marchandises. Elle s’y précipita en compagnie de Lewis sans nécessairement trop prêter attention au jeune homme dans son sillage, car les râles des morts affamés les talonnaient eux aussi. Au grand soulagement des deux protagonistes, cette porte avait d’ores et déjà été forcée, rendant son ouverture particulièrement aisée, mais non moins bruyante quand les gonds grincèrent sous le pivot des battants. Jaillissant au coeur d’une contre-allée assez large pour laisser passer un véhicule, la lumière intense du jour éblouit l'Israélienne qui plissa les paupières pour laisser le temps à ses yeux de se réhabituer. Derrière elle, Lewis referma les portes dans un claquement sec et sonore qui n’aurait pas manqué d’alerter toute oreille attentive dans les environs proches. Malheureusement, ce répit ne serait que de courte durée, car ici aussi, les morts affluaient.
Equipement Porté :
Capacité : 1/5
Tournevis
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Clés : -
N/A : -
Contenants Personnels :
Dos 0/15
Petit sac
-

Ashley Danforth


Fiche de personnage
Points de RP:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba1120/2000[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (20/2000)
Etat Mental:
[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Debuba100/100[Secteur U] Étape forcée - 15/04/2035 - Page 2 Videba10  (0/100)
Informations scénaristiques:
Ashley Danforth

Hier à 22:47
Ashley venait de lâcher du regard le lieu de l’accident, faisant un pas de côté, ramenant son dos contre le mur de cette maison qui la couvrait entièrement. Il ne restait qu’une seule cible, à cette simple pensée, elle ne pouvait s’empêcher de sourire, tous les autres étaient tombés face à elle. Attrapant le dernier carreau d’arbalète qui restait entre ses dents à l’aide de main gauche, elle en profita pour y jeter un rapide coup d’œil. Le sang continuait de couler, mais cela semblait s’être calmé, dans tous les cas, seule Natasha pouvait y faire quelque chose, c’était la petite russe qui avait le matériel adéquat. Moins elle attendrait avant de revenir vers elle, mieux ce serait.  

Elle rechargea encore une fois, sans doute la dernière puisque c’était le dernier homme à abattre. Les morts feraient le reste du travail. Fermant les yeux une fraction de seconde, relevant son visage vers le soleil, elle inspira par le nez, comme pour se donner du courage avant de partir pour son dernier assaut, du moins, c’était ce qu’elle espérait. C’était cette fraction de seconde qui venait de mettre de côté l’incommensurable plaisir qu’elle avait d’avoir vaincu ces monstres, des putains de sauvages qui tirent sur tout ce qui bouge sans aucune considération.

Une pensée traversa son esprit alors qu’elle empoignait son arbalète pour partir au combat, encore une fois. Si au début de l’apocalypse elle n’avait fait que tuer des personnes comme elle, des hommes et des femmes qui tentaient juste de survivre, de protéger leurs proches, maintenant, c’était tout l’inverse. Ce n’était que des animaux égoïstes et cupides, une chose qu’elle aurait dû savoir lors de leur fuite avec Natasha, mais peut-être qu’au fond, Ashley espérait que l’homme n’était pas redevenu un simple animal avec une cruauté démesurée. Un espoir qui s’amenuisait alors que son plaisir ne cessait de s’accroître quand elle les voyait tomber par sa main, un plaisir qu’elle ne savait même pas définir.

Son sourire s’était effacé de son visage, fit un pas de côté vers sa droite pour s’insérer dans cette rue principale où avait eu lieu l’accident. Il y avait des morts, encore et toujours, bien trop pour les compter, et infiniment trop pour les faire tomber. Ils se comptaient par dizaines, venant de l’Est, passant devant la maison où était cloîtrée Natasha, quelques-uns de la casse, mais beaucoup se rapprochaient du véhicule. Ils étaient beaucoup, mais ce n’était pas trop pour Ashley, ce ne ce serait jamais trop pour elle. Le véhicule se trouvait à une grosse dizaine de mètres, tout comme le bidon d’essence qui était son objectif.

Tout comme cette voiture avec le coffre ouvert était l’objectif de cet homme qui sortait en courant du magasin, un fusil d’assaut à la main. Il venait de contourner l’avant du véhicule pour rejoindre la portière côté conducteur alors qu’Ashley venait de poser le genou gauche à terre, à quelques pas de l’arrière du véhicule. Les morts qui affluaient n’étaient pas assez proches pour atteindre la détective tout de suite, non, elle était bien trop rapide pour eux après tout, et bien plus maligne. Tout comme elle était bien plus maligne que cet homme qui venait tout juste de croiser son regard alors qu’il s’apprêtait à rentrer dans cette voiture.

Il s’était arrêté une seconde en croisant le regard de celle qui les décimait sans vergogne. C’était une seconde de trop, la seconde qu’il fallait à Ashley pour lui envoyer un simple carreau au niveau du torse, le faisant chuter, son dos cogna contre la portière ouverte juste derrière lui. Il était tombé assis, un carreau en plein milieu du torse, mais il n’hurlait pas, il semblait essayer de respirer. Un rôdeur commençait à se rapprocher dangereusement de cet homme au sol, qui lui servirait sans aucun doute de prochain repas. La détective ne prit même pas le temps de recharger son arbalète qu’elle fit le tour de la voiture en direction de la place passager avant. Les morts se rapprochaient dangereusement, mais ils étaient plus nombreux de l’autre côté, du côté où Ashley avait laissé un snack tout frais pour les infectés.

Alors qu’elle ouvrait la portière du passager avant, elle entendait un hurlement, et une fois la portière ouverte, elle vit l’homme en train de se faire mordre au niveau de la gorge par un cadavre ambulant, tentant repousser le fin gourmet qui se délectait d’un repas de plus. Ashley souriait alors qu’elle attrapait la lame qu’elle avait trouvé un peu plus tôt. La lame dans la canne-épée en main, elle la planta dans le klaxon du véhicule, faisant en sorte que ce son assourdissant reste constant. Elle jeta un regard à cet homme qui tentait toujours de se défaire de son agresseur, la plus fine critique culinaire de la ville. Un large sourire s’affichait sur le visage de arbalétrière, avant qu’elle hurle quelques mots pour couvrir le barouf monstrueux créé par le klaxon.

« SAYONARA FILS DE PUTE ! »

Elle s’extirpa du véhicule en éclatant de rire. Cette situation la faisait frémir, tous ces cadavres parsemés ici et là à cause, ou plutôt, grâce à elle, uniquement des gens qui l’avaient mérité, sans exception. Son arbalète déchargée dans la main droite, elle piqua un sprint vers l’arrière du véhicule, se glissa hors des griffes d’un des morts qui s’était approché d’elle, esquivant d’un simple mouvement d’épaule l’assaut de ce cadavre putréfié. Décidément, elle était meilleure que tous les autres, bien meilleure. Faisant passer son arbalète dans sa main gauche, elle s’approchait en courant de ce bison d’essence, posé juste à côté du coffre, qu’elle agrippa de la main droite sans difficulté avant de sprinter vers le Nord, afin de se cacher au coin de cette maison, où elle s’était mise pour éliminer cet autre homme un peu plus tôt.
Equipement Porté :
Capacité : 1/5
Cobra RX Carr.
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : Carr.
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Clés : -
N/A : -
Contenants Personnels :
Dos 0/0
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: