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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Conclure un désastre - 14/04/35
 :: Safe Zones :: Le Perchoir :: La vie du Camp

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James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Mar 17 Mar - 14:21
Interprété par James Everett et Elizabeth Evans.


Il n'y avait pas une horloge, pas un chant d'oiseau, de son d'égouttement des canalisations, ou une complainte de nouveau-né, pour briser le silence dans lequel James se retrouvait depuis plusieurs minutes, après s'être cloîtré dans son bureau. Les yeux clos, le front en appui sur ses mains croisées, trouvant leur source aux coudes qui eux-même s'appuyaient à la surface boisée, assis le dos voûté sur son fauteuil. Il ne faisait pas un bruit, même sa respiration était discrète et dans ce vide ambiant, il laissait couler le flot de ses pensées qui tentaient de canaliser les conséquences de tous ces événements dramatiques qui avaient laissé leur maigre groupe abattu.

Il pouvait le sentir, sa tentative de préserver un cadre impossible s’effilocher entre ses doigts comme un vain espoir moqué par le hasard, ou le destin, quelle différence au final ? L'espace de quelques courtes journées, il avait cru avoir fait le bon choix en les amenant ici, en prenant sur ses épaules la charge de devoir leur apporter - faute d'avoir des réponses à donner - une direction à suivre afin de les trouver. Ne serait-ce que pour continuer d'avancer, quand le chaos avait menacé de déchirer le camp Snatch et de les emporter dans une spirale de destruction.

Maintenant il n'y croyait plus vraiment, il se demandait même si cette scission n'avait pas condamné les maigres chances de leur communauté d'avoir un avenir et d'être en mesure de se défendre, contre Elias, contre Soulstrange, contre tout ce qui s'évertuait à les tuer à petit feu ou plus violemment. Pour cela, il n'avait rien rétorqué, ni à Jena, ni à Kyle, face à leurs accusations, car il ne s'en pensait ni la légitimité, ni la mesure pour éviter d'apporter plus de chaos dans un désastre déjà bien entamé. Pourtant il n'en avait pas moins pensé, il aurait eu tellement de choses à dire. Mais quand les fragiles murs du dernier édifice protecteur menaçaient de s'effondrer au moindre élan, prendre sur soi était la dernière possibilité d'amoindrir la nature excessive des hommes et en l'occurrence, de ceux qui l'entouraient.

En cela, il avait été contraint de se montrer froid envers Elizabeth, elle qui persistait à chercher la douceur et la conciliation, mais c'était aussi le risque de la prendre entre deux-feux et la voir crouler sous les gravats. Là encore, la distance s'était avérée un moindre mal. A présent il était seul avec lui-même et remettait un peu d'ordre dans toute cette folie. Après de longues minutes qui avaient fait persister la mosaïque de sa désillusion, il relâcha un soupir trop longtemps emprisonné et rouvrit les yeux.

D'un mouvement mollasson, il releva son appui pour trouver ses lèvres d'un pouce qui se détachait de l'accroche de ses mains pour en gratter la pulpe supérieure, son regard passant sur la surface de la table, jusqu'à tomber sur le bloc de post-it. Il s'y attarda, repensant au mot qu'il avait trouvé et à la lettre qui l'accompagnait, celle d'Ivy. Elle y avait trouvé là le seul moyen d'expression raisonnable pour ne pas souffrir ni faire souffrir davantage, pour ne pas exploser, et à cet instant il prenait conscience d'à quel point il la comprenait : elle était partie pour soulager son âme du poids des autres et cette lettre avait été pour elle la seule façon de libérer le contenu de son cœur avec mesure et cohérence de ses idées.

James laissa ses mains tomber lourdement sur la table et il poursuivit le frottement de sa lèvre, des dents cette fois, restant pensif quelques instants. Puis, il se redressa de son appui et tira d'une poigne tranquille le tiroir du bureau contenant un bloc de feuilles dont il récupéra la première pour la poser sur la table. Dans le récipient proche de la lampe de bureau, il tira un stylo noir dont il enleva le capuchon pour le déposer à sa gauche. Ensuite, de quelques clignements d'yeux nappés de réflexion, il garda la main tenant l'objet suspendue en scrutant la feuille, avant de se décider à en poser la pointe afin d'entamer à son tour un écrit qui serait destiné à une personne en particulier.

Les premiers mots furent hésitants, lents à rédiger malgré leur évidence, après quoi chaque phrase vint de plus en plus naturellement et le grattement du stylo sur le papier persista presque sans interruption. Un claquement interrompit son geste à un moment donné qu'il n'avait pas appréhendé, s'étant perdu dans sa rédaction. Il en avait trouvé la source par instinct : l'infirmerie, devinant qu'il devait s'agir de Jena ou d'Elizabeth, car il n'avait perçu aucun autre traverser le couloir. Son arrêt ne fut que bref et il reprit l'écriture, décidé à venir au bout de sa narration qui ne serait adjointe d'aucun dialogue oral, ne se sentant plus apte à y parvenir en l'état.

Il savait à présent ce qu'il avait à faire : ici l'on avait plus besoin de lui, il devait ainsi sortir et faire ce qui lui était possible là où cela avait encore promesse de résultats. Cette lettre serait pour lui une manière de conclure toutes ces discussions, en livrant la réponse qu'il avait gardé sur le moment, mais qui méritait d'être dite d'une autre manière.
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Mar 17 Mar - 15:26
Affairée dans cette cuisine qui ne lui laissait que guère de choix, Elizabeth n'y passa pas beaucoup de temps. Elle avait prit l'habitude de bien proportionner les quantités de nourriture par personne, histoire d'être sûre que chacun profitait de la même quantité que son voisin tant que cela était possible, et surtout, qu'ils s'assuraient d'assouvir leur faim au strict nécessaire. Elle s'était sentie par deux fois l'envie de céder à quelques folies compulsives, mais la raison l'avait emporté dans ce dur combat, se contentant de dresser autant d'assiettes que de personne que comptait le Perchoir, avec quelques variétés dans les compositions pour laisser un semblant de choix.

Par habitude, elle avait sortit huit récipients, propre et bien aligné, avant de se rendre compte que tout ceci n'était désormais plus de cette réalité. Ivy était partie. Définitivement. Et tandis que ce souvenir, cette douleur, la rattrapait, elle ne pu refréner une larme, perle salée qui roula sur sa joue pour s'écraser sur la vaisselle en terre cuite. Cette goutte d'eau inconvenante se vit bien vite réduire son existence néant d'un revers de manche rapide, bien que tremblant, rangeant avec rudesse cet excédant inopportun dans un des placards laissé ouvert. Elle avait ensuite porté l'ensemble des plats dans ce qui servait de réfectoire, un peu trop grand pour le nombre qu'ils étaient désormais, sur la servante accolée au mur, non loin du micro-onde qui, par la grâce de quelconque divinité ou juste de l'expertise de Clark, se retrouvait désormais et depuis plusieurs jours fonctionnel.

Son repas fut solitaire. Jena dormait d'un sommeil qu'elle espérait sans nuage, Kyle captif, peut-être encore en entrevue avec James, dont elle n'avait pas revu la silhouette encore, Leonard en faction et Kenzie en nounou. Il ne restait que Cornelia, également absente aux festivités du repas, qui était restée dans le garage sans doute. Sans un mot, sans un bruit, à peine quelques pensées fugaces qu'elle s’efforçait de ne pas trop creuser, et il faudrait désormais penser à la suite. Une suite qui lui laissait deux alternatives. Elle avait promis d'essayer d'aider Kyle du mieux qu'elle pouvait, mais pas sans une présence supplémentaire - et à son sens, Jena aurait été la mieux placé pour cela, forçant l'esprit torturé de cet homme à y trouver un visage amical et une présence positive. La seconde était de répondre à ce besoin et cette envie féroce et ardente de retrouver James et de le sentir, avec elle, près d'elle, et essayer surtout d'amoindrir le fardeau qui s'était ajouté sur ses épaules.

Elle n'était, à son grand damne parfois, ni aveugle, ni dupe. Et si elle commençait à bien connaitre celui qui avait volé son cœur et partageait son lit, il était encore plus évident qu'elle lisait souvent sur son visage comme dans un livre ouvert, même dans le plus profond des silences. Inspirant longuement après avoir rangé ses affaires, portant une assiette garnie de condiment divers, c'est vers le bureau qu'elle se dirigea en premier lieu, la destination la plus proche des trois endroits où il aurait pu se trouver, avec leur chambre et la salle de nettoyage. Elle avait écarté d'office la salle de sport, gageant que s'il s'y était trouvé, elle aurait perçu dans le couloir le bruit de quelques efforts et amortis de poings lancés en exutoire.

C'est ainsi qu'elle se présenta devant la porte de bois, hésitant un léger instant, levant sa main droite - celle libre, avant d'en abattre les phalanges jointes sur le panneau, pour un bruit aussi léger que timide. Ce à quoi elle aura alors escorté cette manifestation par l’intonation de sa voix, du même acabit.

« James ? C'est moi. Tu es là ? »

Elle n'aurait pas ouvert, ou même cherché à savoir si la porte était ou non verrouillée, patientant seulement, et réitérant si la réponse tardait à venir, un peu plus fort au cas où.
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

Cache 0/100
Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Mar 17 Mar - 16:24
A l'issue de sa rédaction, James avait plié la feuille en trois, comme l'on préparerait un document administratif et pour cause, il avait ensuite glissé celle-ci dans une enveloppe trouvée dans un tiroir du bureau parmi d'autres, la scellant de sa colle en retirant la languette. A terme, il achevait cette lettre d'un seul nom inscrit en lettres majuscules sur le devant : KYLE.

Il poussa après quoi l'enveloppe au centre du bureau et se laissa adosser au fauteuil dans lequel il s'enfonça quelque peu, les bras passablement croisés, fermant enfin les yeux pour s'accorder un peu de repos. Ce qu'il envisageait comme une somnolence se transforma après quelques instants à peine en un sommeil lourd, le plongeant dans les méandres des quelques rêves dont il ne se souviendrait pas la nature, mais qui n'eurent pas pour conséquence d'apaiser son angoisse, loin de là.

Malgré la brume ténébreuse qui englobait son repos, les coups de phalanges portés à l'entrée le réveillèrent presque d'un sursaut, trahissant à quel point son sommeil à l'origine imperturbable était devenu profondément sensible contre toute attente, force est de s'adapter à la fin du monde engagée. James avait relâché ses bras pour venir prendre appui sur les accoudoirs du fauteuil, dans le but de ne pas chuter. Pourquoi chuterait-il ? L'inconscient avait ses raisons que la conscience ignorait. Il plissa ses yeux encore embrumés de sommeil pour accélérer la restauration de sa vue, clignant des paupières à plusieurs reprises en regardant ci et là autour de lui, par réflexe instinctif.

C'est pourtant la voix d'Elizabeth qui attira son attention, sans doute à retardement car il se rendit compte au bout de quelques secondes qu'elle s'était faite entendre sans obtenir de réponse. La bouche un tantinet pâteuse, il avala sa salive et se frotta la langue sur le palais avant de porter sa propre voix à la tonalité un brin enrouée :

« Je suis là, je suis là... j'arrive, deux secondes. »

Il lui fallu quelques instants supplémentaires, se prenant la tête dans les mains en retrouvant l'appui du bureau et expirant longuement les yeux refermés, avant de se décider à se lever en inspirant brièvement des narines. Ses mains rabattirent sa chevelure vers l'arrière tandis que sa silhouette faisait le tour du bureau pour rejoindre l'entrée, la mine affichant sa fatigue en dépit du fait qu'il ouvrait grand les yeux en les clignant à nouveau afin d'effacer cet état autant que possible.

James atteignit finalement la porte pour la déverrouiller d'un geste de main inattentif, se saisissant de la poignée pour l'ouvrir à demi en dévoilant sa posture presque de profil. Il observa ainsi Elizabeth sur le pas de la porte avant de lâcher celle-ci qu'il poussa plus en grand pour l'inviter à entrer.

« J'avais oublié de la déverrouiller. Désolé. »

Sa langue, poursuivant son travail de solliciter sa bouche qui peinait à réveiller ses muscles, vint passer sur ses dents alors qu'il tournait le dos pour rejoindre le bureau. Il avait besoin d'y prendre appui pour conserver son semblant de stature, déposant le fessier sur son rebord pendant qu'il se frottait le visage et le coin des yeux, inspirant et expirant de façon intelligible et prolongée.
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
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Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11106/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (106/2000)
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Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Mar 17 Mar - 17:11
Figée sur place, Elizabeth avait patienté un temps. Un faux temps, en vérité, car le grincement de la chaise - aussi fugace fut-il, lui était parvenu de l'autre côté de la porte en témoin d'une présence, avant même que la voix éraillée du médecin ne finisse par la conforter sur l'identité de la personne qui se trouvait là. Elle n'avait alors presque pas bougé, reculant seulement d'un pas seulement en contemplant cet obstacle qui lui faisait face et qui restait, en l'instant, clos. Son regard était monté, puis descendu, cherchant à occuper son esprit à diverses futiles constatations jusqu'à ce que la porte finisse par s'ouvrir, laissant apparaître une partie de la silhouette de son compagnon, l’entrebâillement demeurant assez rétreint - ce qui aurait pu être tout à fait suffisant pour l'épaisseur de la femme émaciée, mais qui finit par lui être proposée en grand, le passage cédé en invitation.

Escortée de son assiette, elle rejoignit l'intérieur du bureau à pas feutré, ses pieds, toujours nu traînant sur le sol en faux parquet, profitant du confort de ce bois de substitution à défaut de pouvoir se prélasser les orteils dans le moelleux d'une moquette douillette. Elle suivit presque James dans ses pas après avoir fermé la porte derrière elle, d'un geste lent et doux, ne laissant qu'à peine entendre la poignée se contraindre dans sa torsion. Non loin de lui, elle y déposa l'assiette qu'elle avait fini par porter des deux mains sur la fin de son trajet pour que le geste y soit le plus précis possible, proposant alors à son regard, un assortiment de raviolis et d'haricots verts provenant des conserves qu'elle avait ouvertes et fait réchauffer. Elle sortit également de sa poche les couverts nécessaire à l'ingestion de ce met qui avait plus l'ambition d'être nourrissant que savoureux, avant de venir contraindre ses doigts, les uns aux autres, en pivotant son bassin pour faire face à James. Son regard sombre par la couleur de ses yeux des plus bruns, se déposèrent sur le visage de son vis-à-vis, le contemplant brièvement avec une très grande tendresse presque du même temps où sa voix se fit à nouveau entendre.

« Je ne sais pas si tu as faim, mais au cas où. Voilà. » Justifia t-elle presque timidement, comme si cet aveu défendait les raisons de sa présence en ces lieux, avant qu'elle ne se laisse surprendre dans cette atmosphère presque lourde, par un excès de besoin irrépressible.

Ses pas la portèrent avant même qu'il n'ai eu le temps de prononcer le moindre mot, ses bras se déployant autours du cou du médecin, son visage se blottissant dans le creux de son épaule, son corps cherchant à trouver un maximum de proximité avec le siens en bravant les postures de ses jambes. Un contact qui lui arracha un long soupir d'aise - chose des plus rares pour être à ce point relevé, expirant toute cette retenue qu'elle avait contraint dans l'antre de sa poitrine, se serrant plus encore à mesure des secondes qui passaient.

« Juste... un instant. J'en ai besoin. » Aurait-elle finalement murmuré dans la crainte qu'il ne la repousse, sans dureté, mais peut-être par nécessité de distance, jouant sur la corde limite des exigences de chacun.

Elle aurait respiré un instant son odeur, ses bras cerclant toujours plus sa nuque, ses épaules, le visage masqué par l'épaule et le cou de James, le reste voilé de sa longue chevelure qu'elle avait porté détachée.
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
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Couteau de cuisine
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Munitions 3/3 : .40
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James F. Everett


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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Mar 17 Mar - 18:11
Quand il eut fini de se frotter le visage, se sentant plus éveillé par ces gestes et plus clairvoyant à ses propres pensées, il prit le temps de s'humidifier les lèvres en glissant l'extrémité de sa langue et posa les yeux sur l'assiette dont il prenait pleinement conscience, avisant son contenu pour le moins luxueux au regard de leur condition toujours plus incertaine de jour en jour. Un petit sourire touché étira ses lèvres et James releva son regard sur Elizabeth, prêt à répondre, il fut de ce fait surpris de cette plongée qu'elle avait effectué sur lui, trouvant sans mal sa proximité car comme la plupart des hommes ses jambes restaient relativement distantes sur son appui.

A cette étreinte, il répondit en fermant quelques instants les yeux, l'enserrant dans ses bras avec un sentiment de soulagement que provoquait la silhouette si agréable de sa bien aimée, de l'odeur de sa chevelure qui lui parvenait à ses narines, le confort qu'il y trouvait en appuyant quelque peu son visage contre et la pression chaleureuse et douce de sa poitrine juste sous ses pectoraux qui affina le rythme de ses battements de cœur.

Car bien que sa taille était très supérieure à la sienne, de cette posture semi-assise, il avait restreint cette différence pour rendre le contact plus agréable et c'est avec une assurance rendue habituelle par leur proximité d'un certain temps maintenant qu'il resserra l'étau de ses bras autour de son bas dos pour sa gauche et de ses formes pour sa droite, l'aidant à se maintenir contre lui en offrant par cette prise un support plus tendre que sensuel ; bien que cela n'était pas exclu : Elizabeth savait toute l'attirance qu'il ressentait à son égard.

« Plusieurs même. » Commençait-il à répondre en frottant sa joue contre sa crinière d'ébène, sa voix prenant une tonalité basse et tranquille, très chaleureuse valorisant sa gravité, qu'elle seule connaissait véritablement. « Je suis navré ma belle, je ne voulais pas te rejeter. J'ai juste... besoin de m'isoler quand ça ne va pas, m'enfermer avec mes pensées, pour cogiter. C'est ma manière d'encaisser, en quelque sorte. »

James rouvrit les yeux en avisant la porte refermée, puis il relâchait Elizabeth de sa dextre, continuant de soutenir ses fesses, afin de s'aider de sa main libérée tandis qu'il prenait une impulsion sur le faux parquet pour se reculer et pleinement s'asseoir sur le bureau en conservant la brune contre lui. De cette nouvelle posture plus confortable qui avait partiellement séparé leurs corps, il vint glisser ses mains sur ses cuisses et la souleva de sa force très suffisante, sa corpulence bien plus massive que sa dulcinée, afin de la hisser contre lui les jambes repliées à même le boisé.

Alors il put restaurer leur câlin composé uniquement d'affection et d'attachement, illustrant ses sentiments et le réconfort qu'il voulait lui offrir d'un baiser aimant près de l'oreille, au travers de sa chevelure à laquelle sa barbe rendue épaisse se mêlait, ses bras remontant à peine pour soutenir à nouveau et pleinement ses formes voluptueuses, lui autorisant si elle le voulait de se laisser aller de sa silhouette sans besoin de se tenir par elle-même.

« C'est gentil, pour l'assiette, mais je n'ai pas faim. Tu pourras l'apporter à Kyle quand tu iras le voir - avec Jena, il doit être affamé. »
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
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-
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Dos 0/30
Grand sac
-
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Elizabeth R. Evans


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Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11106/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (106/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Mar 17 Mar - 18:51
Légèrement surprise par cette nouvelle posture qu'il lui offrait, elle se laissa néanmoins aller à un confort des plus certains, ses jambes fines et fluettes entourant les cuisses du médecin sur lesquels son fessier avait trouvé appuis. Chaque fois qu'il la touchait, chaque fois qu'elle profitait de ces proximités, elle ne pouvait s'empêcher de penser, et de s'en féliciter, qu'elle y trouvait à mesure du temps, de plus en plus d'aise. Mais davantage que le résultat de son propre travail intérieur, c'était celui de James qu'elle n'en cessait de se réjouir, intérieurement, par sa mesure, sa prudence et la pudeur qu'il lui accordait - grande au début, et de plus en plus restreinte à mesure du temps. Ce qui avait très grandement aidé sa phobie à s'apaiser, doucement, à son égard.

Ses bras restaient figés à l'arrière de sa tête, se croisant en une embrassade des plus affectueuses tandis qu'elle se ramenait à lui à la suite de ce changement, retrouvant son contact et sa chaleur des plus apaisantes, à l'image d'un koala cerclé à son arbre. Ses propres lèvres vinrent caresser de quelques effleurement la peau de son cou dans lequel elle y trouvait son refuge tant espéré depuis des heures, inspirant et expirant de longs souffles presque brûlant à une telle mitoyenneté.

« Je sais. » Avoua-t-elle sur la douceur d'une complicité retrouvée, sa respiration à ses mots chatouillant sans doute le creux de son oreille tandis qu'elle avait un peu inclinée la tête pour mieux se faire entendre. « Qui pourrait te connaitre mieux que moi ? Je n'ai pas sentit de rejet. Juste ce besoin inexplicablement explicable d'être avec toi. »

Elle souffla un peu plus intensément à ces mots, souriant d'un même temps avant de finir par se redresser de son épaule, retrouvant sa droiture pleine et entière, et surtout habituelle, son visage s’alignant sur celui du médecin, ses yeux plongeant dans ce bleuté qu'elle ne pouvait s'empêcher de trouver magnifique chaque fois qu'elle les croisait avec une si petite distance. Ses bras se décroisèrent pour s'accorder à cette nouvelle posture, ses mains dessinant le bord de son tee-shirt gris du bout de ses doigts, d'arrière en avant pour en réajuster le col, même s'il n'était aucunement nécessaire de le faire.

« Jena est partit se reposer. Elle doit sans doute dormir maintenant. J'attendais justement qu'elle se réveille pour qu'elle m'accompagne à cette "entrevue". »

La tristesse et la compassion marquèrent son visage lorsqu'elle évoqua sa nouvelle future amie par son prénom,  se retenant de parler de leur conversation, et surtout de son traumatisme, qui gardait ce qu'elle estimait comme secret professionnel. Elle ignorait si James était au courant ou non, et sans vraiment que ce soit intentionnel, elle ne manquerait pas de l'apprendre en quelques millièmes de seconde si son visage lui avait dévoilé quelques expressions en réponse à ses mots. Mais ce n'était pas le plus important, car ce n'était pas de ça qu'elle voulait lui parler, ayant simplement donné cette précision en réponse aux précisions du médecin. Une manière, aussi, de lui montrer qu'elle comptait bien respecter ses consignes, fidèle à elle-même dans son approche vis-à-vis de lui : elle le soutenait, envers et contre tout.

« Comment tu vas ? »
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
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-
Contenants Personnels :
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Monoculaire V.N. (2)

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Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
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James F. Everett

Mar 17 Mar - 21:47
James sourit doucement au baiser qu'elle lui offrit en retour, appréciant ce contact qui contrastait plus que de raison avec le reste du monde, comme si elle avait été sa Marie-Madeleine à lui, transcendant ses certitudes sur le monde pour en combler les excès néfastes comme il ne l'aurait crû possible, donnant un sens à l'idée de paradis et à la consistance des sept vertus : la justice à laquelle elle aspirait dans les pires situations, la prudence face à tous les maux, la tempérance malgré tous les abus, la force de caractère en dépit de tous les drames, la foi qu'elle vouait à eux, l'espérance qu'elle apportait autour d'elle et la charité dont il avait la certitude qu'elle était capable d'illustrer quand cela en avait le mérite, bouclant la boucle en revenant à la notion de justice.

Peut-être qu'il l'idéalisait, mais le fait est qu'il ne lui trouvait aucun défaut qui ne soit outrancier à relever, aucun agacement dont il ne finissait pas par réaliser être le premier fautif, un ange au sens le plus exacerbé qu'il serait forcément condamnable d'en faire la critique. Ses mains caressèrent ses formes de leur naissance à ses cuisses, allant et venant d'un toucher aimant et profiteur il n'y avait pas de doute, même s'il n'avait pas l'esprit à cela en ce jour fatidique. Lorsqu'elle se redressa pour venir plonger son regard dans le sien, il se surpris à s'apaiser en s'égarant dans ses yeux bruns, s'enclavant tel un espace ténébreux et calme où il pouvait se couper du reste du monde tandis qu'elle jouait avec son col.

Lorsqu'elle évoqua Jena et son besoin de repos, James plissa les lèvres furtivement, un clignement d'yeux accompagnant le sentiment désolé qu'il éprouvait à son égard sans le dire, laissant aisément soupçonner qu'il n'était pas étranger à la spécificité très odieuse de son vécu durant cette terrible nuit. Afin d'échapper au sujet, il ne répondit pas directement à la question qui lui était destinée, commençant d'abord par déposer un baiser sur ses lèvres, longuement, puis s'accordant un second qu'il imprégna sur sa joue plus brièvement, avant d'inspirer la réflexion d'une réponse qu'il ne savait pas vraiment comment la formuler :

« Je ne sais pas. J'ai le sentiment d'être devenu... inutile, si vite. Je suis en colère contre moi, contre ces hommes qui s'en sont pris aux nôtres, contre Ivy qui est partie en nous laissant ici, contre Jena et Kyle, et leurs reproches. Je suis en colère contre tout et tout le monde et je ne sais pas quoi en faire... enfin, tout le monde à part toi bien sûr. »

Un soufflement des narines vint donner forme au fin et triste sourire qu'il laissa filtrer, son regard s'inclinant pour se déposer sur les lèvres d'Elizabeth, puis sur les rondeurs de sa poitrine mise en valeur par ce maigre tee-shirt, ses pensées capturant son attention de l'instant alors qu'il se laissait perdre dans une vague contemplation qui n'avait pas nécessairement conscience de ce qu'il scrutait.

« Je suis aller voir Kyle, je l'ai... secoué, en quelque sorte, pour savoir s'il y avait encore une part de conscience. Ce qu'il s'est passé a été si rapide, si brutal, j'ai cru qu'il y avait eu rupture chez lui, mentalement je veux dire. Mais ce n'est pas le cas, pas tout à fait. D'après lui je n'ai pas souffert autant qu'il a pu souffrir et mon... humanité est un luxe inutile qui en l'état m'empêcherait de réagir comme il le faudrait, comme lui en serait capable.

Je ne savais pas qu'il avait une si basse estime de moi, mais... contrairement à lui je n'ai été forcé par aucun homme à regarder la femme que j'aime être violée sauvagement, à plusieurs reprises, et je n'ai pas été contraint de la stopper parce qu'elle voulait se suicider en emportant notre enfant. Alors j'imagine que je n'ai en effet pas autant souffert. Je ne lui ai pas donné ce médicament. »


Il finit par relever les yeux sur elle, taisant la moitié de ce qu'il aurait pu lui dire sur ses sentiments, l'idée qu'il se sentait dans la faute, dans l'erreur perpétuelle de tous les choix qu'il avait pu faire, jusqu'à ce dernier, jusqu'au fait d'avoir été dans cette salle de nettoyage où il avait été contraint de l'isoler. Elle pouvait lire en lui avec une aisance sans doute outrancière, aussi n'était-il pas contraint de formuler tout ce sur quoi il paraissait buter encore maintenant.
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11106/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (106/2000)
Etat Mental:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba10100/100Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (100/100)
Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Mer 18 Mar - 9:49
Elle le détaillait avec soin, d'un regard aussi simple que tendre, mais non dénué d’intérêt, focalisé sur ce qu'elle lisait de lui autant de ce qu'il lui disait. Des mots qui ne lui arrachèrent aucune surprise, presque attendu à cette réponse dont elle ne pu freiner un vif sentiment de compassion. Le voir ainsi torturé par la fatalité lui broyait le cœur, désirant plus que tout l'enfermer dans ses mains portés en creuset, et le chérir d'une éternelle et tendre affection.

Ses doigts continuaient de courir près de sa gorge, de part et d'autre de son large cou, aussi solide que le granit dans lequel il semblait avoir été gravé et qu'il renforçait de plus en plus avec le temps. Il devenait un roc au physique qui aurait fait hurler les adolescentes attardées des cours de récrées. Ses ongles, coupés à leur juste longueur, grattait très finement sa peau à hauteur de ses jugulaires, en signe de bienveillance, l'écoutant dans un silence respectueux, sans rien en dire ni laisser paraître.

Elle ne lui donnait, ni tort, ni raison, se laissant porter par les faits comme elle en avait toujours donné démonstration, écoutant avec attention les pensées et déductions dont elle cueillait les informations avec délicatesse, les mémorisant pour tout ce qu'elles pourraient lui apporter.

« Tu sais ce que j'en pense. » Amorça-t-elle avec douceur, dessinant sur ses lèvres un léger sourire de tendresse, le pouce de sa main gauche venant chatouiller l'arrête de sa mâchoire et frotter sa pilosité qu'elle adorait brosser de la sorte. « Ton humanité est ce qui te rend meilleur que quiconque en ce monde. Elle n'est pas un luxe, mais une absolue nécessité pour connaitre tes limites. Tout de toi est une bénédiction, James. Ton don, comme ta colère. Tes peurs, tes doutes, tes espoirs. C'est ça qui fait qu'on est en vie aujourd'hui. C'est ça qui fait qu'on le sera encore demain.

Ce qu'il a vécu... est d'une monstruosité sans nom, et ma gorge se serrera toujours autant sur ces histoires où l'horreur devient une banalité. Mais il n'a pas l'apanage de la douleur, ni celle de la souffrance. Quiconque ne mérite pas plus d'en posséder les vérités sous prétexte d'un idiot concours à celui qui aurait le plus éprouvé de ce monde ou d'un autre. Que celui qui te porte le moindre reproche vienne me voir, car j'en aurais longuement à en donner à chacun d'entre nous. Mais ça n'est pas ce qui importe. »


Elle pressa ses lèvres, aussi chastement que possible, contre les siennes, lui faisant sentir la fraîcheur de ses pulpeuses, transcendant la confidence de leur proximité et rajoutant à leur étreinte, une complicité supplémentaire, avant qu'elle ne reprenne.

« Si aujourd'hui on sait où on va et ce qu'on doit faire, c'est grâce à toi. Même si ça t’apparaît pas si claire que ça en l'instant. Tu es un phare, James. Notre guide dans le brouillard et l'obscurité, mais contre lequel s'écrase la dureté des vagues tempétueuses. Et moi, la petite algue insidieuse qui rampe sur toi et te colle désespérément. » Elle sourit de plus belle à cette pensée exprimée sur un ton du secret inavoué sans même laisser paraître le calcul que cette forme prenait, reprenant aussitôt. « Tu as besoin de douter. On doute tous, c'est ce qui nous rend plus fort. »

Sa main droite finit par se détacher de ses attentions à sa nuque, s'ouvrant en creux comme une offrande ou une attente, simplement.

« Tu peux me le donner, ce médicament. Je vais aller le voir et s'il y en a besoin, je te promets que je n'hésiterais pas à le lui donner. »
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

Cache 0/100
Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba1091/100Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (91/100)
Informations scénaristiques:
James F. Everett

Mer 18 Mar - 14:50
James avait accueilli ses paroles dans le silence, esquissant un fin sourire mêlant à la tristesse un brin d'amusement à l'entendre faire acte de son désir de le défendre, même si en l'occurrence, il ne croyait pas que cela soit nécessaire car ce serait se défiler de devoir assumer les conséquences des événements récents. C'est avec une douceur très volontaire qu'il reçut son baiser, ses propres mains s'étant figées sur ses hanches en ayant cessé ses caresses.

Plus qu'un sourire, les mots qui vinrent, du moins la mention de sa condition d'algue, provoquèrent un léger rire trouvant sa source aux vibrations de sa gorge sans desceller ses lèvres. Son regard se déplaça sur le coté pour se recentrer sur les propos d'Elizabeth qu'il croisait à ses propres pensées, sans être perturbé par sa beauté envoûtante qui l'incitait trop aisément à boire ses paroles et s'abandonner à son réconfort au détriment du recul qu'il s'imposait, bien qu'en l'état il était plutôt question d'un besoin irrépressible de se remettre soi-même en cause malgré tous les compliments qu'elle tricotait pour tenter de cacher ces doutes d'un voile protecteur.

Lorsqu'elle porta sa main sous son visage, il y inclina les yeux en plissant quelque peu les sourcils, surpris par ce geste auquel il ne s'était pas attendu avant que sa douce n'en donne l'explication d'une simple demande l'instant d'après. James fixa sa main plusieurs secondes puis revint à ses yeux noirs, quelques clignements d'yeux dépourvus de rythme trahissant une certaine inquiétude pour elle, sans qu'il n'en fasse mention cependant.

Il bascula légèrement sur sa gauche, emportant Elizabeth avec lui sans la contraindre à se redresser, un bras venant l'étreindre en récupérant sa hanche opposée, tandis qu'il libérait sa poche excessivement resserrée par sa posture initiale, permettant à sa dextre de s'y insinuer non sans quelques difficultés afin d'extraire la capsule qu'il arrachait presque d'un dernier geste plus vif. Une inspiration précéda un soupir quand il reprit sa position de départ en relâchant sa hanche, son index accrochant une boucle souple de son jean alors qu'il déposait la capsule médicamenteuse dans la paume d'Elizabeth.

« Je sais que tu dis tout ça pour me montrer ton soutien et me rassurer, mais je ne suis pas sûr que nos camarades aient encore confiance en moi à présent. Le phare a perdu de sa lumière et la tempête a abîmé ses fondations. » Finit-il par répondre.

Sa tête exécuta un bref mouvement de coté pour faire craquer ses cervicales soumises à une forte tension qu'elle aura pu constater en accrochant sa nuque, succédé d'un soupir qu'il tenta de faire moins sombre au travers d'un doux sourire ou son semblant en tout cas, incitant sa compagne à se pencher vers lui pour joindre leurs fronts et laisser son souffle réchauffer ses lèvres en reprenant d'un ton plus affirmé ; dans le but de ne pas la laisser seule en quête de confiance quant au fait que tout n'était pas perdu, loin de là.

« Ça ne change rien. Je ne suis plus utile ici pour le moment, mais je le serais en allant rencontrer Wallace pour négocier un ravitaillement avec lui dès aujourd'hui, au moins le temps pour nous de rebondir. Ça signifie le solliciter encore une fois, étant donné que si le Perchoir n'est pas Snatch, le soutien passé nous incombe également - autant que les déboires, mais j'espère qu'il sera aussi compréhensif qu'il l'a été avec toi.

Je ferais un point avant d'y aller avec Leonard pour qu'il veille sur la caserne et avec Kenzie pour qu'elle puisse voir ce qu'elle serait en mesure de faire du poste de sécurité. Cornelia m'accompagnera, nous partirons en voiture. »


Sa dextre vint se poser sur sa joue, son pouce s'employant à la caresser d'un geste lent et précautionneux, et ses yeux observant à nouveau ses lèvres au fil de ses paroles qu'il livrait sur un ton très intimiste.

« Je t'ai demandé d'aller réparer les pots cassés à ma place avec la Ferme et maintenant je te demande de réparer les pots cassés ici pendant mon absence. J'ai toujours pu compter sur toi, quoi qu'il arrive, quelques soient les réussites et les échecs qui ont découlé des choix que j'ai fait, parfois dans l'urgence au détriment de ton avis. Tu ne m'as jamais laissé tomber, ni critiqué, même quand tu aurais pu le faire. Je t'en suis infiniment reconnaissant, Elizabeth. »
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba11106/2000Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (106/2000)
Etat Mental:
Conclure un désastre - 14/04/35 Debuba10100/100Conclure un désastre - 14/04/35 Videba10  (100/100)
Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Mer 18 Mar - 15:51
Sa main se referma souplement sur la capsule qu'il y déposait, se doigt formant un dôme protecteur sur cet objet qui lui arrachait miles aversion mais dont elle savait avec sagesse mesurer la nécessité quand il le fallait. Elle n'avait jamais su se départir de cette haine qu'elle avait envers les médicaments qui avaient trop souvent bouleversé sa vie, et si en un autre temps, elle s'était montré une fervente activiste des remèdes naturels, elle savait qu'ils étaient indispensable désormais. Elle même se redressa légèrement à la suite tandis qu'il prenait la parole, de quoi détendre les plis de son pantalon pour en libérer sa propre poche dans laquelle elle y glissa le médicament. Un posture qu'elle ne garda pas longuement, retrouvant le confort de son assise sur les cuisses de son compagnon, en profitant même pour s'en rapprocher davantage.

Ses yeux plongèrent à nouveau dans cet océan limpide qui se calait contre elle, son nez chatouillant la pointe de celui de James avec une douceur enfantine, les fossettes de ses joues se creusant pour dessiner son sourire. Une expression qu'elle fit disparaître brièvement, le temps d'une seule pensée lorsqu'il évoqua son déplacement à la ferme, et surtout accompagné d'une autre femme qu'elle. Une femme qu'elle ne connaissait pas, et dont elle n'avait pour l'heure accordé aucune réelle confiance autre que le partage d'un même toit. C'était idiot, mais elle ne pu le refréner à temps.

« Je crois en vérité qu'il a hâte de te rencontrer. Tu es plus célèbre que tu ne le penses. » Répondit-elle en gardant un ton léger, son cœur allant et venant à un rythme des plus calme et apaisé.

Son contact, sa proximité, sa chaleur et sa tendresse, tout ceci lui faisait un bien fou, autant au corps qu'au cœur. Il était comme un rayon de soleil d'été, berçant et réconfortant, et elle savait, en son for intérieur, qu'elle lui prodiguait le même effet. Un peu plus de deux mois ensemble, deux mois de galère, de drame, de tragédie, de douleur, mais deux mois qui n'auraient jamais pu être supporté sans lui.

« Tu pourras en profiter pour demander à Clark de repasser à ton retour, peut-être ? Histoire qu'il jette un œil au générateur. Je crois que Monsieur Wallace avait parlé d'un entretien régulier à effectuer. Peut-être aussi savoir s'ils peuvent nous aider à fabriquer ces fameux box hors-sol pour nous rendre moins dépendant de leur culture, j'avais un petit potager autrefois, je devrais pouvoir faire un truc, ou au moins essayer. Et ne t'inquiète pas... » Ajouta-t-elle tandis que son index venait tapoter le centre de sa joue avec affection. « On aura qu'à dire que la petite algue maintient le phare au rocher le temps qu'il répare ses fondations. Je crois en toi, et je ne suis pas la seule, même si tu en as pas l'impression. Tu trouveras comment rallumer cette lumière. »

D'un geste tranquille, ses mains en avaient profité pour descendre le long de ses bras, cherchant ses flancs légèrement dans son dos, et venir se glisser en catimini sous le tissu de son tee-shirt, profitant du contact de sa peau.
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

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Casier du Perchoir
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