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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Conclure un désastre - 14/04/35
 :: Safe Zones :: Le Perchoir :: La vie du Camp

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James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Mer 18 Mar - 18:21
A l'évocation de sa pseudo-célébrité, non par dédain pour l'affirmation d'Elizabeth mais plus par scepticisme sur le fait que ce soit fondé et justifié, James ouvrit de grands yeux l'espace d'un instant et esquissa un petit sourire un peu plus chaleureux, au contraste de ses yeux demeurant peinés. Le contact de sa poitrine contre son torse lui donnait le plaisir certain de son battement de cœur, dont l'écho lui parvenait par les vibrations partagées, agissant comme un déstressant contagieux qui apaisait le sien également, à un rythme presque synchronisé.

Il acquiesçait doucement en réponse à sa question et la réflexion qui s'en suivie, avant de faire échapper une parcelle de rire toujours mesuré mais sincère quand elle aborda à nouveau la métaphore du phare et de l'algue. Ses mains froides lorsqu'elle vint chercher son contact firent un brin tressaillir son épiderme, sans qu'il ne réagisse outre mesure, lui-même ayant ramené sa main sur ses courbes, imitée par sa semblable.

« J'y penserais. S'ils n'y voient pas d'inconvénient, j'essaierais de faire le retour avec lui pour s'en occuper dès maintenant avant que l'on ne boucle la caserne, quitte à le raccompagner ce soir. Pour revenir au Perchoir, tant que j'y pense, j'ai... »

Il détourna le regard, échappant à sa main pour plier le cou et aviser du coin des yeux, près de lui, le bureau sur lequel il était assis en amenant sa dextre frôler sa surface à la recherche de l'enveloppe qu'il avait déposé. James finit par en saisir une extrémité après de brefs instants et tira un peu dessus, son fessier l'ayant partiellement cachée, afin de l'amener au regard d'Elizabeth. Il lui laissa observer le nom qu'il avait inscrit dessus en faisant de même, puis releva les yeux sur les siens en se grattant une seconde la lèvre inférieure des dents.

« J'ai préparé ça pour Kyle. Je ne voulais pas le secouer davantage, ou risquer de le perturber en lui répondant à chaud. J'aimerais que tu la prennes avec toi quand tu iras le voir, et si tu sens à la fin de l'entretien qu'il est suffisamment stable pour l'entendre, j'apprécierais que tu lui lises.

Il n'est pas dans le meilleur état pour le lire lui-même, je le soignerais à mon retour si tu considères que l'on peut le détacher et l'amener à l'infirmerie. Ça ne me dérange pas que tu fasses ça en présence de Jena, il n'y a pas de raison de se faire des cachotteries. »
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Mer 18 Mar - 19:02
« J'y veillerais. » Avait-elle répondu aussitôt, son regard porté sur l'enveloppe fermée où les quatre lettres capitales désignaient le destinataire.

Ses doigts vinrent l'enserrer entre le pouce et l'index, son regard se perdant brièvement dans ses pensées tandis qu'elle laissait descendre sa main sur sa cuisse droite, gardant le papier captif entre le tissu de son jean et sa paume, le triturant par moment de la pulpe de ses doigts en un signe distinct de nervosité montante. Son autre main était restée au chaud, nichée sur la hanche du médecin, légèrement en arrière, ses doigts dessinant le relief de sa ligne plus droite et sèche que jamais.

Elle avait espéré que cet instant dur une éternité, ainsi lové contre lui, son âme y trouvant le repos. Mais elle se sentit prise d'un malaise presque soudain, un haut le cœur qu'elle ne pouvait expliquer, son énergie la quittant un bref instant avant de refaire surface, comme prise d'une grande fatigue, l'engageant à retrouver le confort de l'épaule de James qui s'offrait toujours à elle, son buste se gonflant toujours plus à chaque inspiration contre le torse de son aimé.

« Soit prudent, d'accord ? Je sais que la ferme n'est pas si loin, mais traverser tout Snyder, en sachant que... que ces types sont dehors à traquer les hommes, les gens comme nous... Je ne suis pas sereine. Si ça ne t'ennuis pas... envoi juste un petit message radio, juste quelques mots, quelques secondes, pour me dire que tout va bien. S'il te plait.

On a vécu trop longtemps dans une aire de dépendance et de facilité sociale pour se défaire de nos habitudes un peu trop ancrée. Si seulement le réseau téléphonique fonctionnait encore... »


Son cœur se serrait déjà à la perspective de le voir partir, loin des murs du Perchoir, loin d'elle, dans ce monde dévasté où la mort guettait, littéralement. Un sentiment qu'elle avait trop durement éprouvé, devant ce poste radio cette fameuse nuit du 12 Avril, à en vider son corps de larmes tant sa terreur était absolue. Elle n'avait pas vocation à le retenir, elle savait que les choses étaient désormais ainsi, à sentir l'angoisse à chaque instant, mais c'était incontrôlable. Elle ne voulait pas avoir à se ronger les sangs des heures durant, ou peut-être même plus et elle savait qu'un maigre message pourrait l'en soulager au moins un temps.

« Je t'aime. » Avait-elle finit par lâcher, dans un soupir très bref, un murmure soufflé, discret, qui donnait à cette confidence plus d'intimité encore.

Ce n'était pas la première fois qu'elle le disait, mais elle n'était pas du genre à en faire usage à longueur de journée, donnant un sens bien particulier à ces mots lorsqu'ils étaient employés, offrant la certitude qu'ils étaient ressentis en l'instant plus que jamais, et non pas employés par habitude.
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

Cache 0/100
Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Sam 28 Mar - 11:42
Un soupir de tranquillité s'était diffusé hors de ses lèvres alors que son regard scrutait distraitement le mur devant lui, ses pensées à la fois ailleurs et dirigées vers la femme qu'il aimait, glissant ses mains sous son pantalon et son sous-vêtement afin d'y trouver la fraîcheur de peau de ses formes, pour le bien-être du contact qu'il en tirait. Il fit frotter ses dents les unes contre les autres, la lueur ternie dans le bleuté de ses yeux peinant à se clarifier. L'évocation de ces individus qui avaient attaqué Hope raviva un peu plus chaudement cette crainte qu'il avait lui-même pour eux tous.

C'était terrible que de se sentir sous la menace de quelque chose dont ils ne sauraient prévoir la venue, si tant est qu'elle viendrait. Peu de gens connaissaient l'emplacement du Perchoir, mais quand on y réfléchissait bien, qui d'autre hormis les gens de la Ferme savaient où se trouvait Hope ? Cet inconnu encapuchonné, dont ils ne savaient strictement rien si ce n'est les révélations, pour peu qu'elles soient fondées, qu'il leur avait livré de manière aussi soudaine que moqueuse et cynique. Rien dans la gestion de Hope n'avait été censée, mais les événements semblaient vouloir démontrer que le Perchoir ne s'en sortirait pas tellement mieux et aux vues de la situation du groupe, cela s'avérait pire par certains aspects.

« Je t'aime aussi. » Avait-il répondu comme il le faisait systématiquement les quelques fois où elle avait employé ces mots, lui-même ne les utilisant pas souvent de par l'affection qu'il n'avait pas trouvé au passé, par la famille ou l'amour, rendant plus complexe d'en faire une déclaration spontanée. « Nous irons directement et au plus vite à la Ferme. Dès que nous serons arrivés, j'enverrais un message radio. J'en ferais autant quand nous repartirons. »

Il marqua un temps en inspirant, clignant lentement des yeux en posant sa tête contre la sienne tandis qu'elle s'appuyait sur son épaule, profitant encore de sa douce chevelure.

« Je me sens détestable. Malgré tout ce que l'on a vécu et ce que l'on vit encore, avec tout ce que ça a de monstrueux, je ne voudrais pour rien au monde pouvoir revenir en arrière, ni effacer ce qu'il s'est passé. Je ne le voudrais pas parce que cette apocalypse, aussi horrible soit-elle, a croisé nos chemins et que j'en ressens un bonheur qui contraste avec tout ce que je peux ressentir d'autre. »

Il ferma les yeux et tourna le regard sans se défaire son appui contre elle, afin de mêler son souffle à sa crinière d'ébène lisse caressant son visage, ses mains devenues plus rugueuses au fil des semaines, relâchant leurs prises de ses formes pour remonter dans son dos et resserrer l'emprise de ses bras.

« Quel genre d'abject égoïste se féliciterait directement ou indirectement de tant d'horreurs et de morts, de femmes, d'hommes et d'enfants, en se confortant de cette fin du monde, pour une femme rencontrée il y a quelques mois à peine ?

J'ai... tué un jeune la nuit dernière. Je l'ai exécuté, froidement, d'une balle derrière le crâne. J'avais déjà tué pour me défendre, je n'en ai jamais ressenti le moindre bienfait, mais à présent je sais que je suis un assassin. Le monde dans lequel on vit tend à me pousser à faire pire demain qu'hier, et je déteste ça autant que je me déteste, j'aimerais tellement pouvoir éviter ces tueries. Mais à mes yeux tu vaux tous les sacrifices, sache-le. N'en doute jamais. »
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Sam 28 Mar - 12:43
Elle en tira un soulagement perceptible lorsqu'il accéda à sa demande, s'engageant même à la prévenir dès qu'il serait prêt à partir, réduisant un peu plus le temps qu'elle aurait à passer angoissée. Ses yeux se fermèrent brièvement pour ponctuer cet apaisement, bien qu'il ne pu rien en voir, mais elle s'autorisa à évacuer un peu de ce poids sinistre qui alourdissait son cœur. Sa main gauche trouvait refuge de l'autre côté de son cou, ses doigts venant jouer doucement avec les poils drus de sa barbe, grattant lentement leur racine, les faisant tourner gentiment entre les pulpes de son majeur et son pouce, distraitement.

Elle écoutait sa voix en caisse de résonance, l'oreille presque posée sur la hauteur de sa cage thoracique, sans réagir au contact qu'il imposait aux courbes de son fessier accentué par sa posture, le laissant pleinement profiter du contact de sa peau sans qu'elle en trouve à redire, pleinement en confiance ainsi collé contre lui, de par sa douceur et sa subtilité, avant qu'il ne finisse par s'en défaire, refermant sa possession autours de son buste, l'incitant à se presser davantage contre lui.

« L'égoïsme est ennemi du bonheur, il prohibe d'admirer et d'aimer. En cela, aussi simpliste que ce soit, il est donc tout à fait incompatible que tu sois égoïste de m'aimer. » Répondit-elle lentement avec un sourire léger, plissant doucement les lèvres avant de retrouver un peu plus d'aplomb, ses angoisses atténuées, pour se redresser à nouveau. Dans le mouvement, elle laissa sa joue frotter contre la sienne, ses lèvres venant escorter le parcours contre sa barbe avant de se retrouver face à lui, ses yeux sombres plongeant dans la clarté atténuée du bleu de ceux du médecin.

« Ce n'est pas des horreurs et des morts dont tu dois te féliciter, mais bien de tes choix qui t'ont conduit jusqu'à moi. Le comportement humain est fruit de l'influence sociétaire, ce qui le prive de ses libertés réelles, de ses choix véritables ou de ses volontés. Certains ont trouvé en ce monde l'avantage de pouvoir s'en débrider partiellement ou complètement, d'autre cherchent, coûte que coûte, à continuer de s'y conformer, par crainte, terrorisé à l'idée inconsciente de faire face à leur véritable "eux". Mais il est possible de trouver un juste équilibre en tout, et en ça, tu t'en sors plutôt bien. Tu parviens à tirer une leçon de chacun de tes actes, avec l'humilité qui te caractérise, quelque soit la manière dont tu les considères, bons ou mauvais, nobles ou abjectes, et c'est ce qui te rend meilleur et plus apte que quiconque ici. Tu t'adaptes continuellement et tu touches doucement, du bout des doigts, cette notion qui pourrait te donner le contrôle. »

Elle baissa brièvement les yeux, se pinçant la lèvre inférieure entre ses dents pour en mordiller la chaire, sentant qu'elle se perd à nouveau dans ses réflexions qui pourraient paraître sans véritable sens.

« La fatalité n'est pas la seule science qui exclu le hasard. Plutôt que de prédire une conséquence quelles que soient les causes, il est aussi possible d'envisager de prédire une conséquence compte tenu des causes. »
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

Cache 0/100
Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Sam 28 Mar - 14:40
James avait relevé le visage en réaction au redressement d'Elizabeth, se plaisant à sentir sa joue douce à l'épiderme fragile frotter sa rudesse barbue, tandis qu'il desserrait l'emprise de ses bras pour ne pas la contraindre et trouvait en finalité son regard qu'il soutenait d'une certaine admiration non-cachée pour sa beauté fatale ; ses lèvres pulpeuses et excentriques qu'elle mouvait pour lui répondre, parfaitement mariées au mystère rehaussé par ses yeux sombres.

Il sourit avec amusement à sa réflexion, laissant celui-ci perdurer en écoutant cette envolée sociologique qui l'avait toujours amusé chez elle, cette manière de mettre la psychologie au centre de toutes ses paroles, comme si elle essayait de faire conférence à tous les sujets sur ce qu'elle avait pu apprendre et déduire des choses de la vie, constamment plongée dans le versant philosophique du tout.

La façon dont il avait plus ou moins mal réagi à ses paroles plus tôt dans la salle de réunion, alors que son esprit rongé de colère et de détresse n'avait pas pu être réceptif à cette personnalité toute particulière qui était la sienne autant que sa manière de répondre avait été un fait exceptionnel. Car en temps normal il était toujours assez attentif à ce qu'elle essayait de construire et échanger de ses réflexions, faute de pouvoir la convaincre d'utiliser des mots simples pour exprimer ses pensées bien à elle.

« La psychologue a parlé. » Ria t-il légèrement, avant d'acquiescer, ses mains revenues à ses hanches alors qu'il détournait les yeux à ses propres réflexions, se remémorant les mots qu'il avait employé en écrivant cette lettre adressée à Kyle, mettant en évidence la différence colossale de son verbe comparé à celui de sa Liz. « J'aimerais me convaincre que ce sont mes choix qui sont à l'origine de tout ce qui m'est arrivé, mais la vérité c'est que je n'ai pas choisi de voir Jessica se faire blesser gravement par un salopard, comme je n'ai pas choisi de mourir puis de revenir à la vie contre toute logique. »

Il revint à elle en plissant les lèvres, les séparant après quelques instants du passage de sa langue par l'extrémité, les humidifiant ainsi en haussant les épaules. Il paraissait véritablement soucieux, comme c'était le cas depuis un moment déjà, mais ici cette crainte était différente et il ne tardait pas à l'exprimer oralement, épargnant à sa douce le besoin de le cerner. James avait conscience de ses talents et de ses instincts, eux qui avaient tant partagé avec tellement de proximité depuis des semaines, cela avait été assez consistant pour qu'ils se découvrent suffisamment et ne pas avoir à se chercher l'un l'autre. Un autre des rares bien fait dans la multitude de maux de cette apocalypse.

« J'ai peur Elizabeth, ça n'a rien de nouveau. Mais si j'ai peur de te perdre à cause de ce qui est connu, qu'il s'agisse de ceux qui s'en sont pris à nous à Jefferson, à Hope, et ceux dont on a conscience qui pourraient vouloir nous voler ce que nous avons et ce que nous sommes, j'ai aussi peur de ce qui se cache derrière tout ça, derrière notre présence ici et ensemble, précisément parce que nous n'avons pas décidé de vivre ces choses et même revivre tout court.

Je ne me souviens pas de tout des débuts, c'est aller si vite, mais dans mon esprit tu es le premier visage que j'ai vu à mon retour sur Terre. J'en suis d'autant plus convaincu qu'il n'est resté bien vite que toi et moi de ces quatre ressuscités apparus inexplicablement sur cette air d'autoroute. J'ai l'impression que tout ça... »


James plissa les pommettes en secouant légèrement la tête, sans quitter Elizabeth des yeux alors et de ce fait ne cachant rien de ses préoccupations viscérales. Il ne laissait filer qu'un instant d'incertitude profonde et absolue sur leurs vies qui semblaient ne tenir qu'à un fil dont la composition leur échappait totalement.

« Quelque chose nous a donné une autre chance et j'ai l'impression que c'est un dû et que nous sommes jugés à tous les instants. Matthew, Ricky et les autres qui nous sont tombés dessus immédiatement, Jefferson, la Ferme, le Vagabond, même ce... Soulstrange. Tout s'enchaîne si brutalement... j'ai le sentiment que ma vie, toi, vous pourriez m'être repris aussi aisément que ça m'a été offert contre mon gré. Et c'est plus terrifiant encore, que de devoir affronter ce qui découle vraiment des choix que nous avons fait depuis ce jour dans l'avion. »
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba11136/2000Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (136/2000)
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Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Sam 28 Mar - 16:00
Ses joues avaient légèrement rosi à sa première réponse, non pas qu'elle le prenait mal, mais elle se sentait très souvent gêné quand lui venait l'esprit de se laisser porter, ou oublier, par quelques réflexions profondes. Non pas que c'était chose rare, tout son contraire d'ailleurs lorsqu'elle se sentait assez à l'aise avec les personnes, mais ça avait eu don autrefois de lui attirer certains dédains ou aversion par les moins réceptifs. C'était dans sa nature, ce qui marquait sa personnalité, et elle savait aussi que James n'y était pas insensible. Dans cet avion, où la première fois ils s'étaient ouverts à leur sentiment mutuels, cela n'avait été possible que par cette certitude qu'ils pourraient réciproquement s'atteindre, dénués de leur pudeur et leur crainte.

Reportant toute son attention sur l'homme, ses yeux parcouraient son visage aux traits marqués par la fatigue et le poids de ces derniers jours. Il se dégageait de lui un charisme bluffant, bien loin des premiers jours qu'ils avaient partagé à leur rencontre, bien loin de l'image qu'il avait donné en évoquant sa tentative de suicide avorté. Non pas qu'il en était dépourvu d'origine, mais il avait gagné à la fois en dureté et en sensibilité, en force et en vulnérabilité, ce qui n'était en rien pour lui déplaire, bien au contraire.

Ses lèvres se pincèrent rapidement, les coinçant entre ses dents de l'intérieur avant de les relâcher lentement, sa chaire blanchit reprenant une teinte un peu plus rosée sur les bords.

« J'y pense très souvent aussi. A la vérité qui se cache derrière ce que nous sommes. Une vérité qui m'effraie littéralement, que je suis presque certaine de ne pas vouloir la découvrir et en même temps terrorisé par cette énigme qui plane comme une ombre sur nous et cette fameuse contrepartie que cela pourrait venir exiger. Pourquoi nous, précisément nous ? Et tant d'autres questions qui ne trouvent aucun sens légitime en dehors de quelques théories du complot fumeuses et abracadabrantes.

Mais dans tout ça, j'ai une certitude. C'est ancré, comme gravé au plus profond de moi. Je sais que je suis précisément à la place où je voudrais être et où je dois être, sans quoi plus rien aurait de raison d'exister et ce, depuis le premier jour d'ailleurs : à tes côtés. Peu importe ce qu'il se passera, peu importe ce qui nous arrivera, sur terre, au Paradis ou en Enfer, ça ne pourrait être autrement qu'avec toi. Je me sentirais vide de sens si tu venais à m'être arraché, et je ne suis pas certaine d'avoir la volonté assez forte d'y survivre d'ailleurs. Et ... je ne suis pas sûre que ça te rassure vraiment de savoir ça en fait. »


Elle étira ses lèvres fermées en un sourire à la fois amusé et gêné, rougissant encore un peu plus après cet aveu d'une grande et profonde sincérité, avant de reprendre rapidement, un peu maladroitement d'ailleurs, son regard vacillant et se troublant.

« Je crois que plus on s'attache à quelqu'un et plus on crève de trouille de le voir disparaître, mais ça nous donne aussi plus d'ardeur à nous battre pour le sauvegarder. Alors, si c'est vraiment un dû, si quelque Soulstrange ou Marchand, ou n'importe quel type qui se prétendra à l'égal de Dieu vient y chercher son profit, assurons nous de lui rendre bien plus que la monnaie de sa pièce. »
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

Cache 0/100
Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
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Informations scénaristiques:
James F. Everett

Sam 28 Mar - 17:07
James sembla troublé par les paroles d'Elizabeth, n'ayant jamais véritablement mesuré l'ampleur de ses sentiments à elle, sans les avoir mis en comparaison avec les siens qui étaient depuis quelques temps déjà aussi forts. Avait-il pensé l'aimer plus que l'inverse ? Il ne s'était pas vraiment posé la question, mais la déclaration qu'elle lui faisait alors était pour le moins inattendue. Il sourit, finement et sincèrement, puis avança son visage pour déposer un baiser sur ses lèvres, long et aimant, les yeux clos, avant de se reculer juste pour lui répondre.

« Sur Terre, au paradis ou en enfer, ça ne pourrait être autrement qu'avec toi. Ça me convient comme plan. » Dit-il d'une voix légère et douce, non moins grave, avant de se pencher pour embrasser la naissance de son sein contre le tissu de son tee-shirt, marquant un temps son front contre son buste pour relever de nouveau le regard ensuite.

« Est-ce tu peux me rendre un autre service ? »

Son attention se porta sur le bureau à sa gauche où il avait laissé traîner ses clés avant de sommeiller, brièvement, lâchant la hanche de sa bien aimée pour les saisir dans un tintement métallique multiple. James revint à elle et entre ses doigts, séparait les clés emmêlées, récupérant une en particulier - à la base carré et aux stries plus pointues - entre l'index et le majeur pour la mettre en évidence sous le regard d'Elizabeth.

« La clé du poste de sécurité. Tu pourras ouvrir à Kenzie ? Elle saura peut-être faire quelque chose de tout ce matériel H.S, ce serait une bonne chose de pouvoir mettre en place des caméras qui nous permettraient de surveiller les environs sans avoir à tenir le guet sur le toit.

Même si ce type qui a amené Kenzie s'est comporté comme un emmerdeur, le fait est que c'est dangereux d'avoir quelqu'un d'exposé sur le toit. Pour le risque qu'un sniper prenne le guetteur pour cible, ou pour le fait que ça révélerait que la caserne est occupée. Pour l'instant on fait avec, mais si on a l'occasion de faire autrement...

Je vais faire une sieste histoire d'être en forme pour être attentif dehors et négocier avec Nelson, j'irais me préparer avec Cornelia pour partir directement. »


Ceci confié, il déposa les clés dans la main d'Elizabeth si elle avait accepté de s'en saisir, ou les aurait reposé sur le bureau, ramenant sa main sur sa hanche et venant à nouveau l'embrasser, sur la joue cette fois.

« Tu devrais aller te reposer aussi. C'est rude de devoir laisser Kyle comme ça mais pour l'instant c'est le mieux à faire. Si après l'entretien tu penses qu'il peut être détaché et amené à l'infirmerie, avec ou sans médicament, j'irais soigner ses blessures à mon retour. Je pense que tu auras fini avant moi, il se peut que je ne rentre pas avant la fin de journée. Je verrais. »
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba11136/2000Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (136/2000)
Etat Mental:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba1099/100Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (99/100)
Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Sam 28 Mar - 21:23
Ses bras s'étaient étendu sur ses épaules après avoir déposé l'enveloppe sur le bord du meuble en bois, droit derrière sa tête pour se croiser un peu plus loin tandis qu'il fondait à nouveau sur ses lèvres pour lui offrir un baiser d'une grande douceur. Elle sentit une chaleur soudaine qui frétillait au creux de son bas ventre, remontant longuement jusqu'à en atteindre le point d'impact de son autre embrassade à la hauteur de sa poitrine. Elle se perçut légèrement honteuse à cette pensée qui l'avait traversé, se retrouvant bien durement mise à l'épreuve entre le cœur - ou plutôt le corps en l'état, et la raison. Mais la question de James l'arracha a ses pensées luxurieuses, profitant de cette continuité dans leur discussion pour balayer cette envie émergente.

Elle suivit ses gestes de ses yeux attentifs, portant son attention sur la clé qu'il lui offrait avec son trousseau. Elle hocha à plusieurs reprises, lentement, la tête, d'acquiescement pour lui confirmer qu'elle acceptait avec évidence ce nouveau service qu'elle lui rendait. Ses inquiétudes revinrent au galop tandis que la main qui avait précédemment maintenue l'enveloppe de papier, attrapait désormais la clé métallique.

« C'est presque étrange, toutes ces tâches que tu me demandes comme si... tu partais pour un long moment. Ça m'affolerait presque. »

Elle joua brièvement avec la clé entre ses doigts, la tournant et grattant les dents usé, son regard se perdant sur ses gestes tandis qu'elle prenait un peu plus de recule. Elle ne voulait pas l'affoler davantage, lui parler d'une quelconque intuition qui lui vrillait l'estomac à ce point qu'elle se sentait presque au bord des larmes ou de la panique. Elle voulait qu'il parte, qu'il fasse ce qu'il devait faire, l'esprit serein et l'attention alerte.

« Mais je le ferais. Je pense qu'elle sera ravie de pouvoir se montrer utile. C'est une fille bien, j'ai pas vraiment de doute là-dessus et je pense que ça en soulagerait plus d'un de ne pas avoir à sortir sur ce toit, moi la première. Quant à Kyle, comme je t'ai dis, je n'irais pas le visiter sans Jena à mes côtés de toute manière. J'attendrais son réveil, ce qui nous laisse encore un peu de temps... puisque tu as dis... que je pouvais prendre plus qu'un instant... avec toi...»

Elle garda le regard bas, triturant un peu plus la clé entre ses doigts. Elle se sentait un peu idiote à risquer de faire perdre de ce précieux temps que James voulait saisir pour se reposer, et elle s'en voudrait plus que de raison s'il devait lui arriver quoi que ce soit - à cause de cela ou pas, mais elle n'arrivait pas à faire taire cette pulsion légère qui l'animait. Ces derniers temps plus qu'auparavant, Elizabeth s'était montré bien plus entreprenante qu'avant, et plus le temps passait, plus elle cherchait son contact, ses baisers, ses étreintes, comme si elle se découvrait une autre personnalité qui avait tendance à la faire presque rougir de honte. Elle resserra l'étau de ses jambes contre les hanches du médecin, sa dentition supérieure venant frotter nerveusement sur sa lèvre. Elle ne voulait pas qu'il se sente dans l'obligation d'y répondre, et c'était sans doute la principale raison qui faisait qu'elle ne le demandait pas ouvertement, laissant la possibilité à James de s'échapper de cette entreprise par un subterfuge de mal-compréhension s'il le souhaitait.
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

Cache 0/100
Casier du Perchoir
-

James F. Everett


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba11102/2000Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (102/2000)
Etat Mental:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba1091/100Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (91/100)
Informations scénaristiques:
James F. Everett

Lun 30 Mar - 22:33
James observa avec attention et un plaisir non dissimulé sa compagne dans les yeux, même lorsqu'elle échappait à son regard, penchant la tête en plissant légèrement les sourcils avec amusement. Ses mains glissèrent sous son tee-shirt blanc pour trouver sa peau pâle qu'il caressa de ses doigts épais jusqu'en haut des hanches, frôlant son soutien-gorge dont il agrippa les contours solides de ses ongles presque involontairement, s'en détachant pour réaliser une caresse en sens inverse jusqu'à son bassin.

D'abord interpellé par la crainte qu'Elizabeth exprimait pratiquement à demi-mots, il esquissa un sourire amusé duquel suivi l'approche de son visage du sien une fois de plus, cherchant encore le contact de ses lèvres pour un baiser qu'il fit plus emprunt et le rendant plus érotique en l'incitant à écarter ses pulpeuses afin de capter son souffle et surtout pouvoir insinuer sa langue qui chercha la sienne. Quelques sonorités ponctuèrent ce baiser tandis qu'il aspirait cette chaleur avec délice, basculant son visage d'un coté à l'autre en frottant son nez contre le sien pour donner une amplitude plus prononcée à ce contact humide.

Lentement, il amoindrit au bout d'un moment prolifique d'affection sensuelle le baiser pour retrouver une certaine chasteté des derniers instants, avant de s'en défaire à contrecœur pour retourner à la contemplation de ses billes noires. Il fallait être fou pour croire qu'un homme comme lui n'avait pas un désir ardent de faire l'amour avec la femme qu'il aimait, d'autant plus que sa plastique était objectivement divine en tous points, ayant rendu chaque acte charnel particulièrement intense et savoureux au point que toute promesse de vierges par centaines au paradis ne pourraient l'inciter à vouloir s'approprier un autre corps que le sien.

« J'en ai très envie. » Entendit-il de quelques mots pudiques dont le ton très doux était autrement plus appuyé de ce désir aux pulsions particulièrement brûlantes et sincères, ne nécessitant pas la moindre faculté de discernement pour en apprivoiser la frappante flagrance, ce que l'entre-cuisses de la brune appuyé contre lui pouvait confirmer par le ressenti solidifié de son attirail masculin. « Ce soir, à mon retour, je te promets que nous en profiterons longuement et un lit plus confortable que ce bureau ne sera pas de trop pour rendre ça plus plaisant. »

Il sourit un peu plus, amusé par ses propres mots en passant l’extrémité de sa langue sur sa lèvre, cette fois non pour l'humidifier mais pour en récupérer celle de sa sirène à la crinière ébène, dont il caressait plus vigoureusement les hanches jusqu'au dos.

« Je reviens ce soir. » Insista t-il en redressant les sourcils et les paupières afin de mettre en évidence sa propre assurance sur le sujet. « Ni les gens de la Ferme, ni nous n'avons eu de problèmes jusqu'ici sur la route. Il n'y a aucune raison que ça change, même si ce qui est arrivé à Hope a de quoi faire peur et j'en suis le premier conscient. Je ne partirais nulle part, ai confiance. »

James fronça le nez en clignant des yeux avec un air plaisantin, cherchant à rassurer Elizabeth par cette grimace qui se voulait détendue, avant de figer un petit rictus. Ses mains quittèrent la peau de ses flancs pour trouver sa cuisse de sa senestre, sa dextre allant chercher la main de la brune afin d'en embrasser le dos des doigts, non sans une certaine symbolique gentleman.
Equipement Porté :
Capacité : 0/7
-
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-
Cache 34/100
Casier du Perchoir
MP5 30C .40 (6)
Colt 45 7C .45 (2)
Silencieux MA (1)
Extension PC (1)
Remington 4C C12 (12)
Fusil T-0 1C Flec.T. (12)

Elizabeth R. Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba11136/2000Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (136/2000)
Etat Mental:
Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Debuba1099/100Conclure un désastre - 14/04/35 - Page 2 Videba10  (99/100)
Informations scénaristiques:
Elizabeth R. Evans

Lun 30 Mar - 23:47
Elizabeth se sentit rougir à l’extrême, ses joues aussi rouges qu’une pivoine semblaient presque la brûler sur sa peau d’ordinaire si pâle. Après ce sulfureux baiser qu’il lui avait donné, qu’ils avaient échangé – elle-même savourant ses lèvres comme une gourmandise offerte entre ses bras serrés et repliés derrière la tête de son compagnon, elle s’était imaginé cédant à sa demande jusqu’à ce qu’elle le sente s’échapper. Il n’avait pas vraiment besoin d’en dire davantage, son regard était plus qu’évocateur de son état d’esprit.

Elle savait que ce n’était pas vraiment un refus, mais plus une remise ultérieure non sans un immense effort de volonté, et rien pour cela, elle ne pouvait s’empêcher de saluer, silencieusement, sa sagesse. Une sagesse dont elle-même n'avait pas pu faire preuve, d'ordinaire si prude pourtant. Elle n’en était pas moins frustrée pour autant. Hochant la tête à plusieurs reprises, elle semblait peiner à reconnaître son attitude des plus avenant des derniers jours alors qu’elle avait été du genre -au début de leur relation, à marquer quelques distances en dépit de ses sentiments à son égard. Il fallait croire que ses hormones, qu'elles soient liées au bonheur, à l'amour ou quelconque phénomène chimique, étaient capables de bien des miracles à l’encontre de sa phobie vieille de quelques décennies.

Un sourire ne tarda pas néanmoins à naître sur ses lèvres aux tentatives de James de l’amuser pour la distraire et lui faire oublier cette partie remise, chose dont il parvint avec une certaine efficacité, revenant à ses inquiétudes qu’il tâcha d’apaiser d’une voix qu’elle perçu aussi grave que chaleureuse. Elle inspira longuement, s’imprégnant de lui, de sa chaleur, son odeur, observant son geste qui chatouilla d’autant plus l’admiration qu’elle lui portait. Cela faisait quelques temps qu’elle n’en doutait plus, mais chaque fois, ses sentiments ne pouvaient que rassurer ses convictions qu’il était véritablement fait pour elle.

« Ne tarde pas trop en chemin. » Conclu-t-elle sur un ton aussi doux qu’aimant, son regard cherchant le siens et s’y plongeant voluptueusement. « Je m’arrangerais pour prendre un tour de garde avant ton retour, et nous donner assez de temps pour quand tu seras là. »

Sa tête s’affaissa à nouveau sur son épaule, visage enfoui dans son cou après lui avoir donné un autre divin baiser, quasiment identique au premier qu’il lui avait accordé. Elle piégea son tee-shirt entre ses doigts, s’agrippant au tissu dans son dos avec fermeté, profitant une dernière fois de son contact avant de le laisser s’échapper à son repos désiré et mérité.


Fin.
Equipement Porté :
Capacité : 3/5
Beretta 96 10C .40
Couteau de cuisine
Talkie-Walkie
Accessoires Pratiques :
Munitions 3/3 : .40
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/5
-
Contenants Personnels :
Dos 2/30
Grand sac
Monoculaire V.N. (2)

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Casier du Perchoir
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