Haut de page
Bas de page


Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Quelque part - 13/12/34
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Prologue

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 16 Déc - 0:42
Quelque part - 13/12/34 - Page 3 11269810

Temps : L'aube levée, le vent commence à se manifester et des nuages gris se profilent à l'horizon.
Activité : Le calme de la campagne est de mise dans les environs.

Résolution tour II

Jared & Seth & James : Seth et Jared, conciliant vos actions ensemble alors que vous êtes à l'affût de cet étrange bruit pouvant avoir de multiples significations, vous vous approchez des camions et constatez que James a rebroussé chemin, visiblement à l'écoute de ce même bruit vu la façon dont il vous aborde.

Seth prenant le pas de Jared, vous longez entre deux camions, suivis de James afin de jeter un oeil de plus près sur ce qui aurait pu être à l'origine du bruit. Jared étant le plus près, c'est lui qui a le premier vu sur le lieu : un restaurant aux baies vitrées épaisses surplombées de planches en bois de fortune sur les trois quarts de la façade, sans doute ajoutées grossièrement à coup de vis sur les bandes métalliques qui encadrent les vitres dans le but d'assurer un minimum de protection. Chose qui n'a pas fait miracle : tandis que vous abordez la façade du restaurant à gauche de la porte d'entrée, la façade droite à la troisième vitre brisée en long et en large, absente de tout renforcement.

Le temps de jeter un oeil de plus près, et l'on peut constater une trainée de sang qui part de la porte, celle-là même qui aurait été sujette à ce bruit répétitif, car la seule. Elle semble faite d'un métal peu solide, en partie plastifié et la barre de ferraille à mi-niveau qui sert à la pousser est brisée en deux. Le sang, en assez bonne quantité, longe la façade jusqu'aux derniers camions et semble se perdre entre. Charmant.
Il n'y a pas de signe de vie distinct, mais un bruit de fond est perceptible, même une sorte d'écho de grommellements dénués de signification mêlés à des grognements à intervalles. Il y a peut-être un ou deux rôdeurs à l'intérieur vu ce que l'on peut en discerner et si c'est le cas, ceux-ci semblent avoir beaucoup de choses à se raconter.

Elizabeth : Te retirant de l'éventualité d'aborder la chambre, tu décides de chercher un hall afin d'entrer dans le motel. Il te faut néanmoins longer les chambres sur toute la façade du bâtiment, celui-ci vraisemblablement composé presque exclusivement de chambres identiques donnant sur l'extérieur. Au bout de cette allée improvisée, tu trouves ce qui doit servir d'accueil : un misérable bureau à grande fenêtre vitrée succédant à la porte.
Précautionneuse, tu jettes un œil à la fenêtre avant de tenter la porte, ayant pleine vue sur l'intérieur : un bureau tout ce qu'il y a de plus standard sur le mur d'en face, prolongé dans l'angle de droite par un meuble assorti, le tout d'un blanc ennuyeux autant que les murs vides de toute décoration. Un ordinateur datant probablement du siècle dernier et une tonne de paperasse, des tiroirs en plastique dont l'un laisse dépasser une radio - élément intéressant qui pourrait donner une piste, et un fauteuil imposant mais en très mauvais état, déchiré de part en part. Néanmoins ce qui a de quoi t'attirer avant tout est sans doute la mauvaise nouvelle : un rôdeur, vieil homme défraichi assis sur le fauteuil devant le fameux bureau dont un pan a été cassé, laissant apparaitre le bois de mauvaise facture qui compose l'intérieur.

Un stylo gît au sol, et une carte est ouverte contre l'ordinateur qui lui fait face, parsemée de gribouillis illustrant à une écriture laissant à désirer que tu ne déchiffres pas de là où tu es. Il est vêtu d'une chemise dans un état déplorable et d'un jean noir-sang, une chaussure rongée, l'autre manquante autant que le pied qui devait se trouver en dessous, laissant dépasser l'os au niveau du mollet. Il semble bel et bien animé mais comme prit d'une profonde fainéantise, restant là à regarder le vide.

+++

Tour III

Seth Willis

Anonymous
Invité
Mar 16 Déc - 16:21
Seth sourit un peu aux propos de Jared. Au moins il ne prenait pas la mouche c'était déjà ça. Durant un instant il se dit qu'une suffisait mais elle avait aussi ses raisons sans aucun doute. A moins que cela ne soit que la susceptibilité ? Il espérait que non. Vraiment. Quelqu'un de susceptible c'était dur à vivre au quotidien et pour l'instant, il restait sur l'idée que son quotidien serait leur quotidien, au moins pendant quelques temps.

"Moi aussi je pense qu'on doit s'entre aider pour se sortir de la mais visiblement c'est pas le cas de James et de la brune à les voir faire."

Sauf que les bruits qu'ils entendirent firent visiblement changer d'avis le barbu qui revint la queue entre les jambes vers eux tandis qu'ils continuaient de parler à voix basse. Se rapprocher ? Seth n'était pas emballé par l'idée mais ils ne pouvaient pas laisser ces deux inconscients seuls. Un coup à ce que les rôdeurs n'en fassent qu'une bouchée pour et qu'ils grossissent les rangs de ces immondices. Des images lui revinrent à l'esprit. Sa dernière sortie avant d'arriver ici. Ils étaient partis à trois pour aller aider une vieille dame qui avait entendu des bruits et s'inquiétaient que cela soit des mangeurs de chair fraiche ... Elle n'avait pas eu peur pour rien. Mais au lieu de sagement se faire manger elle avait entrainer trois pompiers volontaires avec elle. Il ne lui en voulait même pas, ce n'était pas son genre, mais ça faisait mal au cul quelque part, et pas qu'au cul d'ailleurs. Son esprit revint à Jared regardant les camions. Cela ne lui plaisait pas trop mais il ne voyait pas que faire d'autre. Il fit un signe de tête et commença à avancer rejoignant par la même occasion James pour se diriger vers le restaurant.

Il ne sait pas trop comment, sans doute trop focalisé par la tension qui régnait, il se retrouva devant à passer entre deux camions. Quand il s'en rendit compte il s'engueula mentalement trouvant que c'était n'importe quoi. Il aurait voulu passer sur un flanc histoire de ne pas risquer de se retrouver prit de part et d'autre par des rôdeurs ou des survivants. La tenaille. L'enfer de la guérilla. C'était de toute façon trop tard. Ils arrivaient au bout de la travée pour voir la fameuse porte qui avait du faire ce bruit. Une fenêtre brisée plus loin et une belle trainée de sang qui ne présageait rien de bon. La porte, la vitre, la trace. Trop de possibilité pour le peu de moyen qu'ils avaient. Il s'arrêta levant la main pour ne pas surprendre ses camarades comme on le voit dans tous les films et série et fit signe de faire silence. Tendant l'oreille il perçut des bruits. Définitivement ils n'étaient pas seul. Reculant de quelques pas pour ne plus être au niveau des trop nombreuses roues arrièrent du camion, Seth fit signe a ses deux compagnons d'infortune qu'il allait jeter un œil. Puis il se glissa à plat ventre pour essayer de voir des jambes plus loin afin de déterminer ou était le danger. Avec un peu de chance ils pourraient éviter le danger frontal pour le contourner, le prendre à revers, enfin faire un truc un peu plus intelligent que faire quatre groupes de un ...

Jared Reedus

Anonymous
Invité
Mar 16 Déc - 20:59
Non vraiment pas le cas des deux autres vu comment ils sont partis seuls, enfin presque, voilà que James revient et agite son poing américain. Il a du réaliser l'absurdité de son "arme"...Ah non il a eu peur des bruits, eh ben, ils sont pas sortis de l'auberge. Jared tourne son regard azur vers Seth, essayer de percevoir ce qu'il en pense. Ou plutôt il détourne son attention de James pour éviter de faire une remarque  bien cinglante à l'homme, après tout il ne le connait pas, comment l'autre pourrait y réagir est un mystère. Bien qu'en même temps le "gamin de la bande" est loin d'être immature comme l'on pourrait le penser de prime abord. Et à voix basse :

- On a entendu nous aussi.

Bon au moins un qui est revenu les pieds sur terre, manque plus que mademoiselle "je suis plus forte que vous tous". Certes Jared conçoit toujours qu'être seule avec trois hommes ne doit pas la rassurer mais tout de même. Enfin bref pour le moment il est temps d'inspecter le restaurant de plus près, se glissant le long des camions, il arrive en vue de la scène. Rien de bon on dirait, il plisse les yeux pour observer chaque détail, son regard suivant la piste de sang allant de la porte aux camions plus loin pour revenir sur la porte. Cherchant à voir si la piste est fraiche, mais pas le temps de plus d'observation que Seth le dépasse pour regarder à son tour. Il va être entièrement à découvert ce couillon, Jared le stopperait bien dans son mouvement mais il n'en a pas le temps, l'homme réalise ce qu'il fait. Il se pince les lèvres pour retenir un soupir de soulagement. Revenant à son observation, la porte, le sang, la fenêtre brisée, la piste qui se perd plus loin entre les camions. Son esprit étudiant les faits rapidement, déjà savoir si quelque chose est sorti de là et quoi. Ensuite éviter de se faire prendre en étau, ils feraient mieux de reculer pour aborder le restaurant d'un autre angle. Les grognements à l'intérieur indiquent des Z's aussi, Jared n'a aucune envie de longer le restaurant pour approcher la porte et la piste.

Il voit Seth se baisser pour tenter de voir sous les camions, pas gagné avec la distance et le jour pas totalement levé, il lui murmure :

- Alors ?

Puis pour Seth et James :

- Vaudrait mieux qu'on recule sur la partie dégagée du parking, on risque d'être prit en tenaille là et si on veut entrer dans le restaurant, il vaut mieux l'aborder par l'autre côté.

Enfin lui c'est ce qu'il compte faire en tout cas, gardant toujours son arc en position basse ; une flèche en place, qu'il tient entre deux doigts, il n'a qu'à le lever, le bander, ajuster la vision et tirer ; il recule lentement faisant toujours attention à où il met les pieds. Se tournant ensuite pour repartir de là où il venait au départ. A nouveau il a fait une proposition aux autres, à voir ce qu'ils feront. Lui n'a pas l'intention de se ruer dans la gueule du loup sans un minima de maitrise de la situation. Il est mort une fois et il ne sait toujours pas pourquoi il est revenu et il compte bien ne pas louper cette seconde chance. Il compte bien ne pas refaire la même erreur à se penser à l'abri.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Mer 17 Déc - 19:04
James n'était pas à l'aise dans cette situation. Laissant les deux autres prendre l'initiative de... quoi donc ? Tenter de contrer une attaque potentielle dont ne sait quoi ? L'idée qu'il puisse être question de personnes blessées lui vint à l'esprit, et ces deux cow-boys ne seraient sans doute pas le meilleur accueil espéré en la matière. Il se contenta de jeter un oeil dans son dos, se plaçant contre le camion avant de revenir aux deux hommes et les regarder faire.
L'un était préparé à manier son arc, l'autre entreprenait de sonder les environs au ras du sol, agissant comme si le lieu entier était sous la coupe de terroristes en arme alors que jusqu'à présent, ils avaient été seuls. Il comprenait les risques, mais trouvait tout de même cette approche exagérée eux qui inspectaient presque millimètre par millimètre avant d'envisager d'avancer - il ne manquait plus qu'à scruter le ciel au cas où quelque chose leur tomberait sur la tête, ce n'était pas dans son attitude. Même si il avait plus d'une fois été considéré comme un inconscient, là où lui-même voyait une progression raisonnable qui lui éviterait de devenir totalement paranoïaque. La paranoïa n'étant pas de bonne augure sur la santé mentale d'un individu, il en avait fait l'expérience à sa façon.  

Il alla vers le camion opposé, se plaquant quasiment à nouveau et le longea pour pouvoir porter les yeux vers le restaurant que les imposants véhicules cachaient. Il pu constater la traînée de sang et les bruits dans le restaurant. Il pensa tout de suite à cette femme qui s'était éveillée avec eux et avait choisi la solitude, tenté entre le fait de venir de plus près voir la réalité du lieu et revenir sur ses pas pour s'assurer de l'intégrité physique de cette inconnue.
Jared fit alors la proposition de revenir vers le parking pour ne pas être prit à revers, ce qui signifiait qu'il irait donc vers elle et à en croire leurs entreprises respectives, ces deux types se débrouillaient mieux seuls et il n'avait pas besoin d'être dans leurs pattes, il pouvait se montrer utile à sa façon. Il choisit alors de se diriger vers le restaurant en restant quelque peu accroupi, visant à jeter un oeil sur la façade sud, loin de la porte, de la trace de sang et des éventuels marcheurs ou individus qui en étaient sorti. Il demeurerait attentif à toute présence de ce coté et à ce qui se trouverait plus au sud encore.

Son but était de se rapprocher de la façade probablement renforcée également. Si rien ne s'y trouvait, il tenterait d'y dénicher un angle de vue qui lui permettrait de voir l'intérieur du restaurant avec prudence. Si il y avait une présence quelconque, il se contenterait de rebrousser chemin le plus discrètement dont il était en l'état capable.

Il aurait ainsi l'excuse de ne pas rester avec ces inconnus armés et visiblement prêts à tirer sur toute « menace ». Lui qui n'aimait pas vraiment prendre des risques sans nécessité absolue préférerait voir si un camion avait encore les clés sur le moteur et peut être une carte de routier, ce qu'il ferait plus tard à la rigueur. Pour l'heure, vérifier ce qu'il y avait précisément dans ce restaurant n'était pas plus mal puisque ses camarades de fortune visaient d'autres objectifs.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Jeu 18 Déc - 10:24
Tout se brouillait dans la tête d’Elizabeth, lui provoquant une nouvelle migraine qui la cloua un instant sur place. Il lui fallait au moins cela de toute manière, afin de prendre le temps de réfléchir à la situation et au panel d’opportunité qui se dressait devant elle. Il y avait, vraisemblablement, dans cette pièce, pas mal de nécessaire qui l’aiderait à retrouver son chemin, ou du moins, lui donner un objectif supplémentaire à atteindre, mais voilà que la simplicité n’était pas au rendez-vous : dans la pièce, un dégénéré. Elle maudit un tant soit peu le petit pistolet qu’elle tenait dans la poigne de sa main droite. S’il lui apportait un sentiment de protection, le bruit qu’il génèrerait attirerait sans aucun doute tous les zombies du motel.
D’ailleurs, elle prit une petite seconde pour vérifier la capacité du chargeur qui était en sa possession. Elle savait qu’elle avait chambré une cartouche précédemment, mais pour peu qu’elle n’en possédait qu’une seule, mieux valait anticiper. Ses vieilles connaissances de l’époque de la police fédérale et celle de l’école du FBI étaient au moins encore là. C’était déjà cela, à défaut de continuer à penser que son corps lui était complètement étranger et pour cause : elle ne se sentait même plus capable de faire le moindre marathon pour l’heure.

Se faisant le plus discrète possible, elle compta mentalement du bout des doigts les nervures du chargeur tandis que son regard restait concentré sur l’intérieur du hall d’accueil. Elle voulait être certaine qu’elle n’avait à faire qu’à un seul d’entre eux. Six. Six cartouches en plus de celle déjà engagée dans le canon. Cela lui laissait une réserve de sept balles en tout. Une marge certes légère, mais une marge quand même.
Le reste des affaires qu’elle avait collecté ne lui était en l’état d’aucune utilité : une petite trousse de soin, qu’elle avait attaché à sa ceinture pour gagner une certaine place de transport, et un carton remplis de nourriture non périssable, assez pour tenir une petite semaine en se rationnant comme il fallait.

D’humeur pince-sans-rire, elle se demanda comment le zombie prendrait l’humour si elle lui balançait un paquet de pâtes à la figure, et imagina un bref instant cette situation cocasse, avant que cela ne lui donne l’idée de la diversion. Théoriquement, si elle arrivait à coincer le bout du canon tout contre le crâne pourrissant du dégénéré, elle parviendrait à étouffer assez le bruit de la déflagration de son arme pour espérer n’en avoir dérangé aucun autre supplémentaire.

Elle préférait jouer la prudence et se rapprocha de la porte une fois l’examen complet de l’intérieur exécuté. Si cette dernière lui offrait la possibilité de l’ouvrir d’une simple pression sur la poignée, elle l’ouvrirait en grand. Deux solutions s’offriraient alors à elle :
Si la porte grinçait férocement, elle attirerait sans aucun doute le zombie jusqu’à elle. Elizabeth n’aurait alors qu’à patienter dans l’angle masqué de l’ouverture qu’il ne sorte de la pièce pour le prendre par surprise et lui coller le canon de sa minuscule arme sur le crâne avant de tirer.
Si en revanche, elle ne prodiguait aucun bruit assez significatif pour déranger la créature, elle se contenterait de lancer l’une des conserves de sa réserve de nourriture contre la fenêtre à côté ; pas assez fortement pour ne pas la briser, mais juste de quoi attirer l’attention du dégénéré jusque là-bas. Elle n’aurait plus alors qu’à se faufiler le plus discrètement possible derrière et reproduire le geste qu’elle avait imaginé.


Et si finalement, la porte était verrouillée, pousserait un très long et très gros soupir, cherchant des yeux un très gros objet qui lui servirait de bélier. Adieu la discrétion. Après tout, elle n’avait pas la formation de la furtivité, seulement de l’efficacité.

Oui, mais ce n’était que de la théorie.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 18 Déc - 23:30
Quelque part - 13/12/34 - Page 3 11269810

Temps : L'aube levée, le vent commence à se manifester et des nuages gris se profilent à l'horizon.
Activité : Le calme de la campagne est de mise dans les environs.

Résolution tour III

Seth : Laissant tes camarades oeuvrer à leur façon, James partant vers le restaurant, non sans une proposition de Jared qui lui rebrousse chemin, tu te mets à plat ventre - constatant le toucher froid du bitume et la sensation désagréable d'un emballage de burger aux quelques restes séchés - et tente de discerner quelque chose d'utile dans cette faible luminosité globale tandis que le soleil n'est pas encore totalement levé.

De prime abord, tu ne vois rien de spécifique, à moins que tes yeux ne se fassent simplement à l'environnement plus lointain et aux formes plus ombrageuses. Si tu récupères de ton réveil difficile, tu n'es pas plus en forme, ce qui ne facilite pas ta tâche et en vérité, tu sens bien que si tu es différent, ce n'est pas forcément pour le mieux et que tes capacités ont décrues mystérieusement. Tu finis par être attiré subitement en direction de... quelque chose. Des jambes, un mouvement, une hallucination mettant en scène des jambes ? Quoi que tu crois avoir vu, cela s'est manifesté entre les deux camions où s'est perdue la trace de sang et a disparu du coté de l'avant du camion un instant plus tard.

Bizarre... rien de plus à l'oeuvre. Tu perçois toujours ce qui semble être une discussion approximative entre marcheurs, se résumant à des grognements à l'intonation variable, et un on ne sait quoi de... diffus. Un bruit de fond très fin, en provenance du motel. Comme... une détonation étouffée d'une arme à feu, le plus probable. Elizabeth dont tu ne connais pas le nom serait elle agressée ? Ou bien serait elle l'agresseur ? Cela ne tarde pas à faire effet car des échos de coups modérés proviennent d'autres portes du motel. Rien d'alarmant sur l'intensité, mais intriguant sur la forme, comme si quelque chose frappait avec une force relative sur ces portes pour interpeller quiconque, ou juste sortir.

Eléments scénaristiques:
 

Jared : Tu constates les actions entreprises par tes alliés de circonstance, l'un se plaquant au sol et l'autre filant vers le restaurant, choisissant de rebrousser chemin, armé jusqu'à... la flèche. Bien que ton esprit se souvienne de l'utilisation d'un arc, de la vitesse d'une flèche et des dégâts qu'elle pourrait générer sur de la chair, tu as tout de même cette frustrante et désagréable impression de ne plus trop savoir comment bander correctement ton arme. Ou comment ajuster ton angle de tir, devenant un véritable débutant là où tu étais bien plus. Le temps de te rabattre vers le parking, évitant de marcher sur des verres en carton usagés et autres sachets envahissant, scrute l'espace vide. Tu remarques au loin la femme qui a fait cavalier seule entrer avec une prudence suspecte par delà la dernière porte. Tu constates également que rien ne semble apparaître du coté des camions, en tout cas rien n'en sort de ce coté, la faible lumière ne donnant pas les meilleurs conditions pour une anticipation.

Quelques instants plus tard, tu as l'impression de percevoir un bruit de fond très fin, en provenance du motel. Comme... une détonation étouffée d'une arme à feu, le plus probable. Elizabeth dont tu ne connais pas le nom serait elle agressée ? Ou bien serait elle l'agresseur ? Cela ne tarde pas à faire effet car des échos de coups modérés proviennent d'autres portes du motel. Rien d'alarmant sur l'intensité, mais intriguant sur la forme, comme si quelque chose frappait avec une force relative sur ces portes pour interpeller quiconque, ou juste sortir.

Eléments scénaristiques:
 

James : Tu laisses faire les deux autres hommes et prend la direction du restaurant. T'approchant avec prudence, tu évites les quelques détritus sur ton passage et constate que rien n'arrive du coté de la porte principale du bâtiment, le secret de cette trace de sang demeurant pour l'instant. En t'approchant, tu peux voir que tu ne peux... rien voir. Pas de l’extrémité de la façade de votre coté en tout cas, car les planches vont du sol à une hauteur dépassant ton mètre quatre vingt et quelques.

Conformément à ton souhait, tu bifurques vers la façade sud du restaurant et tu peux voir un sentier de goudron secondaire qui par du parking et se fraye un chemin qui donne sur la route un peu plus loin. Cette façade du restaurant n'est pas plus enviable : toujours une quantité exagérée de détritus, qui sont totalement envahissants à proximité des poubelles lourdes et larges poubelles se trouvant à l'opposé du mur, près de l'angle parallèle à ta position. Il y a d'autres fenêtres à ta proximité, trois se succédant jusqu'à des portes blindées en fer, qui devaient servir d'accès au personnel et aux poubelles.

L'une des fenêtres, la dernière plus loin, voit un morceau entier du renforcement de bois manquer et tu peux remarquer finalement des morceaux de verre au sol. Si le manque de lumière fait se discuter ce constat, le reflet du verre en quantité assez importante confirme l'observation.

Elizabeth : Tu t'approches prudemment et le plus discrètement possible de la porte, pressant doucement la poignée ronde qui s'ouvre sans peine. Entrouvrant, tu peux voir que le marcheur n'a pas vraiment réagi, et pourtant l'infime bruit n'a pas manqué de lui donner une sorte de... stimulus, puisqu'il se met à grogner et recommence à bouger mollement sur sa chaise.

Tu ouvres en grand et pose un pied, puis deux à l'intérieur, avant de tenter le coup de la conserve. Celle-ci vole à quelques mètres et cogne la fenêtre avant de tomber, roulant près du mur. Le marcheur laisse échapper une plainte relative, attiré par le bruit et se déporte sur la droite, ce qui déplace la chaise dans ce sens, se présentant de coté à toi. Il ne bouge pourtant pas de là où il est pour d'obscures raisons, ce qui nécessite d'agir où il se trouve. Tu t'approches dans son dos et colle ton arme sur sa nuque, avant de presser la détente. Le marcheur ne te voit pas venir et n'a pas le temps de réagir à ta tentative audacieuse.
Le coup de feu est pourtant loin d'être totalement atténué et la détonation est tout de même perceptible, assez faiblement. Ce qu'il lui reste d'hémoglobine éclabousse l'ordinateur, le mur et certains tiroirs, dont la radio. Manque de bol, tu n'as pas prévu d'éviter de trop saloper le matériel potentiellement utile, la faute à tes réflexes ou à tes compétences en la matière qui ne sont pas, ou plus, vraiment au rendez-vous. En fait le plus gros de l'infortune de cette scène te concerne.

Tu es surprise par le coup de feu et le recul a repoussé ta main - ce qui n'a pas joué à étouffer le coup, d'ailleurs tu te surprends à fermer les yeux vivement le temps de la détonation. Les muscles de ta main n'ont pas vraiment apprécié le choc, en fait tout ton être ne l'a pas apprécié. Tu as vraiment l'impression d'être une débutante découvrant les armes, comparant avec la surprise d'un novice sur le fait qu'elles ne sont pas aussi fluides que dans les jeux-vidéos. Ton passé, tes souvenirs, semblent être issus du fictif en cet instant, tout ce que tu as pu, su ou appris à faire d'une arme à feu, bien que continuant d'exister en théorie, est absent en pratique.  

Le coup de feu n'est pas passé si inaperçu, car tu peux percevoir quelque instants plus tard des échos de coups modérés qui proviennent d'autres portes du motel. Rien d'alarmant sur l'intensité, mais intriguant sur la forme, comme si quelque chose frappait avec une force relative sur ces portes pour interpeller quiconque, ou juste sortir. Peut être y a t-il plus d'un marcheur dans ces murs, et si c'est le cas au moins deux ont été attiré par ton action.

+++

Tour IV

Seth Willis

Anonymous
Invité
Ven 19 Déc - 15:46
Au moment ou il commençait à s'allonger sur le sol, il vit que ses congénères se déplaçaient. Ils ne savait vraiment pas tenir en place. Ils auraient tout de même pu attendre de voir ce qu'il allait pouvoir récolter comme informations avant de se lancer dans autre chose... Ah, non, en fait c'était encore une fois James qui allait voir plus loin se mettant à découvert de la maigre et dangereuse protection que leur offrait cette paire de camion. Il trouvait cela aussi stupide d'aller voir seul la bas alors que quelques instants avant il était revenu vers eux pour dire de pas se séparer que d'être venu entre ces deux foutus camions. Il mettrait cela sur le fait de leur réveil difficile préférant remiser à plus tard les jugements d'autant qu'il ne faisait pas forcement mieux lui non plus.

Il étouffa un soupire et se plaqua au sol pour observer, balayant ces idées négatives d'un revers de la pensée pour se concentrer dans ce qui était plus important pour l'instant, essayer de savoir ce qui générait cette trace de sang la bas. Seth cligna un peu des yeux pour essayer de se faire à cette faible luminosité, cherchant une information qui pourrait leur être utile. Il mit un moment avant d'apercevoir quelque chose qui disparu presque aussitôt. Passé derrière une autre roue ? Grimpé au camion ? Simple illusion de son imaginaire en train de lui jouer des films. Dans le doute il préféra miser sur le fait que cela soit un rôdeur plutôt que de prendre le risque  de faire comme s'il avait rêver. Il reprit appuit sur ses mains et se hissa debout avec un peu de peine, son mal de crâne revenant au galop sous cet effort. Il porta sa main à sa tempe un instant avant de répondre a Jared, qui lui demandait ce qu'il avait pu voir. Parlant à voix basse il expliqua ses maigre info

"Pas grand chose, une paire de jambe puis plus rien, mais je doute que cela soit le réceptionniste ..."

Le gaillard hocha la tête quand Jared lui proposa de retourner dans le parking pour ne pas être prit en tenaille. Il eut même un léger sourire parce que c'était exactement ce qu'il avait pensé un peu plus tôt. Raffermissant sa prise sur sa maigre arme il prit le chemin proposé pour regagner le parking quand soudain il entendit des détonation en provenance du motel. Dans sa tête, cela fit tilt. Détonation égal arme à feu, arme à feu égal jeune femme brune qui étaient avec eux juste avant. Il adressa un regard à Jared avant de presser le pas vers la 'sortie' de ce couloir de métal. Il ralentit malgré tout sur la fin se baissant pour voir sous la remorques aux abords directe pour être sur de ne pas se faire tomber dessus avant de sortir et regarder vers le motel pour essayer de savoir ce qu'il se passait. Il ne savait pas trop s'il valait mieux espérer que les coups de feu proviennent d'elle ou pas. Il n'avait encore jamais vu un rôdeur avec une arme. Il doutait qu'ils sachent faire et s'il y réfléchissait un jour, il conviendra rapidement qu'il préférait qu'il ne sache pas faire. C'était déjà bien assez compliqué et dangereux comme ça.

Jared Reedus

Anonymous
Invité
Ven 19 Déc - 18:08
De nouveau l'incrédulité vient marquer le visage de Jared en voyant les agissements de James, et dire qu'ils devaient rester groupé. Avant que l'homme barbu soit hors de portée de voix, il lui lance aussi bas que possible :

- Sérieux t'es suicidaire ou il te manque des neurones mec.

Enfin pas le temps de s'arrêter là dessus, Jared compte bien sauver ses fesses du danger qui plane. Bien que cela ne soit pas gagné...Il a l'impression d'être revenu à dix ans quand son père lui a apprit le maniement d'un arc, il sait faire, il sait comment cela marche mais il a la fâcheuse sensation qu'il louperait une baleine de deux kilomètre en l'état actuel des choses. A croire que le choc a été bien plus grand qu'il ne le pensait. Le jeune homme secoue la tête, ils vont vraiment devoir prendre le temps de se remettre de...hum..."ça" enfin ils, peut-être qu'il n'y a que lui qui ressent cela mais il mise sur le fait que non. Après tout, de ce qu'il sait, ils ont tous vécu la même chose là, bien que la damoiselle n'a rien dit sur elle. Bref, il n'aime pas cela du tout. La voix de Seth le fait sortir de ses pensées, une paire de jambe, oui mais humaine ou zombie ? Toujours est-il qu'il avait raison, la meilleure solution est de retourner sur le parking pour avoir une vue dégagée.

Faisant attention à là ou il met les pieds et Seth non loin de lui, il progresse pour enfin dépasser les camions, enfin lui du moins, Seth se stoppant un peu avant pour recommencer à regarder sous les engins. Jared lui vient d'apercevoir la jeune femme essayer d'entrer dans le motel à la porte la plus éloignée, reportant son attention sur le parking en lui même vers les camions ou la chose inconnue se trouve. La luminosité est encore trop basse, il plisse les yeux pour scruter avec attention devant lui, guettant le moindre mouvement même furtif. Cherchant à percevoir la direction si mouvements il perçoit. Concentré sur ce qu'il fait, il a un léger sursaut en entendant le bruit du coup de feu, tout amoindri qu'il peut être. Il ne bouge plus d'un pouce pour ensuite entendre d'autre coups comme semblant venir des portes du motel...Ça sent vraiment mauvais dans le coin d'un coup. Et le jour qui ne se lève pas assez vite à son gout, impossible de voir vraiment ce qui les entoure enfin de loin. Un coup d'oeil en coin vers Seth et il lui murmure :

- Tu en dis quoi ?

Se précipiter pour voir si la jeune femme va bien est une très mauvaise option mais en même temps ils ne peuvent pas ne pas aller voir ce qu'il en est. Mais la prudence est de mise surtout avec l'option d'un humain ou d'un zombie entre eux et elle, sans compter les variantes de ce qui peut ou non encore sortir du motel ou du restaurant. Tout est possible là.

Sûr qu'on les a déposé là sans savoir qui a pu faire cela, Jared trouve que c'est quand même une fucking mauvaise blague là, "ils" auraient au moins pu les mettre dans un endroit plus "sécurisé" que cela. Ou au moins dans un endroit que les rodeurs auraient désertés....

James F. Everett

Anonymous
Invité
Lun 22 Déc - 0:23
La phrase de son camarade de fortune lui parvint tandis qu'il avançait. Il n'y répondit pas, après tout qu'en dirait il ? Etait il bel et bien suicidaire ou étaient-ce eux qui étaient trop sur les nerfs ? Ils avaient visiblement reprit leurs réflexes survivalistes en un rien de temps après leur réveil, et c'était très bien pour eux, cependant James agissait avec des réactions qu'il considérait plus rationnelles. Se déplacer ainsi, à l'affût du moindre détritus qui bouge, prêt a tirer sans hésitation était vraiment la meilleur façon d'agir ? Cela avait il évité à d'autres de mourir ou aux rôdeurs de les attaquer ? Assurément que non. Oui, il n'aimait guère tomber dans le piège d'un trop plein d'attention, au risque d'être en état de stress continue, ce qu'il pensait, ne l'aiderait pas à mieux s'en sortir si un rôdeur apparaissait d'un angle quelconque pour lui tomber dessus.

Il vit la place arrière et le sentier vers la route. Cet endroit était perdu sur le chemin d'une voie vers la ville, quel qu’elle soit. Fort worth peut être ? Et si il était en réalité plus près qu'il ne l'imaginait ? Rester ici n'était de toute façon pas une option viable et il avait un mauvais pressentiment, à moins que ce ne soit son imagination qui joue des tours à son instinct. Il longea le mur et fit en sorte d'être assez près de la fenêtre, demeurant relativement accroupi et posant les mains sur les planches de bois renforçantes, comme si il n'était pas sûr de voir correctement et qu'il s'indiquait le chemin au touché, un réflexe humain probablement.
Une fois à proximité de la fenêtre, il tenterait de passer la tête avec la plus grande prudence cette fois, juste assez pour voir l'intérieur. Des survivants les attendaient ils à l'intérieur ? Ou seulement des rôdeurs ? Cet endroit avait il encore un quelconque intérêt ou une aide disponible pour les aider à s'orienter ? Il se demandait toujours ce qu'il faisait là, les questions tournant inlassablement dans son esprit. L'attaque du rôdeur qui l'avait touché, son agonie au recoin d'une rue et son groupe si loin, il n'avait pas rêvé tout ça. Il s'était réveillé ici, peut être à proximité, peut être trop loin et il n'y était pas venu tout seul. A moins que tout cela ne soit qu'un délire pré-décès et qu'il se préparait à rejoindre les cieux.

Ce serait un bien étrange choix de lieu pour faire vivre son imagination une dernière fois. C'était peut être cela les tréfonds du subconscient, une mise en scène ridicule sur un fond d'incohérences, afin de se considérer soi-même avec autodérision avant le trépas. Lui qui avait tant perdu de sa confiance et de son estime n'était pas tant surpris par cela. Il devait sans doute mériter une telle stupidité. Il envisageait l'idée d'être dans un environnement fictif et cela ne le poussait pas à se montrer plus attaché à sa survie. Il n'y avait après tout aucune raison à cette situation. Il était en train de mourir et il s'est senti mourir, et même si qui que ce soit avait trouvé un moyen de... régler tout ça, régler cette contamination, trouver un remède. Ce serait il, elle ou ils, peu importe, qui que ce soit se serait amusé à les soigner pour les abandonner au milieu de nulle part avec un maigre équipement, sans raison, explication et sans vouloir ?

Il devait être en plein délire, même si il n'expliquait pas pourquoi ce délire avait impliqué des visages qu'il n'avait jamais vu auparavant dans un rôle aussi important qu'autres protagonistes. Des visages recomposés à partir de personnes oubliées qui sait, des visages simplement oubliés était aussi une possibilité. Il commença alors à penser à la réalité tangible du rêve partagé...

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Lun 22 Déc - 12:21
Elizabeth n’en revenait toujours pas et pourtant, l’action engendrée par cette tentative qui aurait pu être prodiguée par n’importe quel débutant, ne lui laissa guère le temps aux pensées parasites. Sans attendre davantage, son arme se braqua instantanément vers les bruits de coups, certes mous, mais trop inquiétant pour être ignorés, au moins le temps de s’assurer que rien ne débarquerait dans la seconde.
Elle restait pourtant figée, autant choqué par sa propre condition physique, que par l’appréhension de ce qui pourrait arriver. Elle était du genre terre-à-terre, pourtant, cela ne l’empêcha pas d’envisager toutes les possibilités qui se présenteraient maintenant à elle. Pourtant, son aphasie physique avait du mal à se dissiper. Elle restait immobile, le canon fixé vers la porte menant à l’intérieur du motel, le doigt sur la gâchette, la peur paralysante la saisissant plus que de raison.  

« Bouge de là, dépêche, bouge. »

Sa voix était fine et n’avait pas prétention à parler à quiconque d’autre qu’elle-même. Elle essayait mentalement de se bousculer physiquement, comme si les connexions n’étaient plus présentes entre la pensée et l’action. Pourtant, une inspiration plus tard, après avoir au moins considéré que le danger n’était pas véritablement immédiat, si toutefois elle ne trainait pas trop dans les parages, elle parvint enfin à retrouver la motricité de ses membres et commença à envisager ce qu’elle devait faire désormais.

La première chose qui lui vint à l’esprit, c’était d’éviter coute que coute le moindre contact avec de l’hémoglobine contaminée, aussi coagulée qu’elle pouvait l’être. Elle ignorait encore totalement l’ensemble des vecteurs de transmission de cette maladie, dont elle avait pourtant bien noté qu’une morsure était au moins fatale, et elle ne désirait prendre aucun risque. Elle ne prit même pas la peine de fouiller les alentours, à jouer les précieuses pour mettre la main sur un linge propre, elle sacrifia prestement sa chemise qui lui offrait le peu de chaleur qu’elle pouvait prétendre posséder. Tant pis pour le froid, elle resterait en débardeur le temps de trouver un abri.
Et puis, l’adrénaline qui circulait maintenant dans ses veines, et le sport qu’elle aurait sans doute à pratiquer l’aiderait à se préserver de la morsure du temps qu’elle sentait dans l’air.

Se servant donc de ce vêtement pour essuyer la radio, elle la fixa à sa ceinture sans avoir pris le temps de s’assurer qu’elle était toujours fonctionnelle. Pas le temps pour ça.
Elle passa également un coup sur la carte des alentours espérant n’avoir pas fait des dégâts sur le moindre indice de leur position et s'en saisit, la repliant prestement, et si elle en possédait le temps, elle vérifierait les tiroirs du comptoir à la recherche d’autres objets qui pourraient s’avérer utile
, bien que ses mains soient dans doute à la limite du plein.

Il n’était pas question qu’elle traine plus dans les environs. Elle mettrait cependant avant de partir la main sur la boîte de conserve lancée peu avant : il ne fallait pas gaspiller la moindre ressource, surtout si cela se présentait comme le seul repas sur lequel elle tomberait avant de nombreux jours, et s’éclipserait, toujours aux aguets, mais surtout pressée, vers la porte d’entrée. Finalement, elle se sentait encore moins en sécurité dans un espace confiné qu’à l’extérieur…
Qui a seulement prétendu que les femmes savaient vraiment ce qu’elles voulaient … ?
Page 3 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: