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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Perdus - 13/12/34
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Prologue

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Evènements

Anonymous
Invité
Lun 5 Jan - 0:02
Perdus - 13/12/34 - Page 2 Texas_s

Temps : Soleil matinal, ciel dégagé.
Activité : Le calme d'une route dégagée.

Résolution tour V & Introduction

Rani : La fumée envahit bien rapidement l'habitacle à ton grand désarroi, mais finalement, ton sauveur Calvin a la bienséance d’entrouvrir légèrement la vitre par quelques coups de manivelle sur la portière. Pas énormément afin de ne pas laisser trop entrer le froid de l'air extérieur, mais suffisamment pour que la fumée stagnante finisse par se dissiper par l'appel d'air ainsi créé.
Il ne semblait pourtant pas avoir remarqué ta gêne. Sans doute par habitude.

À ta question, il reste un instant perplexe puis finit par lâcher d'un ton très calme.

« Merde, désolé. Je pensais que tu l'avais aussi capté et que c'était pour ça que tu étais sur cette route. Y'a un message radio qui a été émis sur plusieurs fréquence, qu'on a capté moi et mon groupe. On est juste trois, ce n'est pas grand-chose mais bon... Bref. Ce message parlait d'un groupe de survivants qui avait trouvé un endroit sûr et sécurisé, avec pas mal de ressources, et demandait à ceux qui recevraient l'appel de se joindre à eux, à Snyder, à l'hôpital. »

Son attention se dirige principalement sur toi. Ce qu'il a à dire lui porte vraiment à cœur et lui donne un intérêt vraiment important. Ce faisant, il lâche son attention sur la route, qui de toute façon est bien droite, et concentre son regard sur toi, maniant le volant d'une main, et fumant toujours de l'autre.

« Du coup, j'suis partit en éclaireur pour voir ce qu'il en était avant que les autres ne me rejoignent si ça en vaut le coup. On se doute que ça peut-être un piège alors, je suis censé que jeter un coup d'oeil. Tu vois le genre ?  »

Si tu guettais la route à sa place, tu auras sans doute remarqué avant lui le corps allongé en plein milieu de la route, face contre terre. Mais à peine le temps de le prévenir, son attention se reporte déjà de lui-même sur la route et il remarque alors la chose, et par réflexe, donne un coup de frein ainsi qu'un grand coup de volant. La voiture tient très mal la route, et n'importe qui, ayant été habitué aux tous nouveaux systèmes de direction des voitures modernes se serait laissé perdre dans la bataille.

Les pneus crissent et la voiture dérive, évitant le corps de justesse, mais dérapant jusqu'à heurter violemment l'un des poteaux électriques qui bordaient la route. La suite, tu n'as pas vraiment conscience de la cohérence de l'embardé qu'emprunte la voiture. Tout ce que tu sais, c'est qu'elle cesse ses acrobaties sur le flanc gauche. Malheureusement, tu n'avais pas pris soin d'attacher ta ceinture, et tu te retrouves côté conducteur sans vraiment comprendre comment.
Par chance, où miracle, cet accident n'aura causé que des blessures superficielles. Des coupures, des égratignures, quelques traînées de sang sur la peau et ton effroyable mal de tête à nouveau réveillé, mais aucun os cassé ni hémorragie qu'elle soit interne ou externe, au premier abord.

Si tu es consciente, il en est moins le cas du conducteur qui semble avoir davantage souffert. Mort ou juste assommé, tu n'en sais rien encore, mais te voilà à nouveau au beau milieu de nulle part avec un corps allongé sur la route esquivé peu avant, pas très loin...


Davis : Le soleil matinal d'une fraîche nuit d'hiver ne parvient pas à réchauffer tes os qui commencent à trouver le temps long ainsi allongé sur le sol. Le ciel est dégagé, et le calme règne dans les environs, offrant un arrière-gout de liberté.

Allongé face contre le bitume d'une route abîmée, Davis, tu parviens à revenir à toi lorsqu'un bruit strident de crissement aigu te parviens et celui ensuite de nombreux chocs de tôle qui se froisse et se brise violemment. Tu te réveilles, aussi difficilement que cela puisse être imaginable et avec le lot de labeur qui l'accompagne. Il te faudra le temps de reprendre tes esprits, d'identifier l'environnement qui t'entoure et de comprendre que tu es en vie. Elle te tombera dessus, l'incompréhension, ce moment de flottement où tu ne sais ni où tu es, ni qui tu es et jusqu'à en avoir oublié ton nom, statufié par un flot d'informations à ton cerveau tout juste remis en marche, si chaotique que de longs instants lui seront nécessaires pour toutes les traiter et les remettre en ordre.

Le temps de réaliser et tu pourras distinguer le décor : une large route qui part du sud vers le nord, légèrement envahie par la poussière et les broussailles, les rocs et les branches d'arbres cassées, témoignant d'une longue absence d'entretien. De part et d'autre de cette dernière s'étend le désert aride d'un paysage Texan, le même genre de paysage que tu aurais pu voir lors de ton dernier souvenir, lors de ton transfert. Tes jambes sont parfaitement alignées l'une à côté de l'autre, et tes bras suivent le prolongement de ton corps comme une mise en scène bien étrange. Si ton premier réflexe est de regarder tes blessures, tu auras le constat qu'elles ont, à ta grande surprise, disparu.
Comment ? Quand ? Pourquoi ? Des questions sans doute naturelles qui relancent la douleur de ton crâne alors que tu sens ton corps loin d'être en pleine forme, et pour seule réponse à ces questions, un faible équipement, déposé à coté de toi, aligné et nettoyé. Ainsi te voilà vivant, la peau aussi propre que tes vêtements sont demeurés dans le même état que dans tes derniers souvenirs qui commencent à resurgir, et même ont acquis un degré de saleté et une odeur de moisie repoussante. Une peau propre oui, de la moindre saleté, et même de la moindre trace. Tes cicatrices ayant disparues si tu en avais, tes imperfections gommées si nettement que ta chair semble avoir été remplacée dans ton sommeil, et ce n'est que le début. Car tu n'as pas encore idée de tous les changements qui ont opéré en toi.

En reprenant d'avantage conscience, tu aperçois une voiture couchée sur le flanc gauche, le moteur fumant d'un récent accident. Les marques de pneus sur le sol indiquent qu'elle a tenté de t'esquiver pour ne pas t'écraser, mais a finie sa route contre un grand poteau électrique. Pour l'instant, rien n'en sort. Peut-être que le choc a été si violent que le ou les occupants à l'intérieur sont morts. Aucune idée, car de toute façon, ton mal de crâne te vrille toujours le cerveau.

Éléments scénaristiques:
 

+++

Tour VI

Davis Marshall

Anonymous
Invité
Lun 5 Jan - 3:46
Le matin se pointait et le soleil était présent. Pas un seul nuage. Rebelle comme il était, Davis dormait encore...ce paresseux. En plus, il a bien choisit l'endroit pour dormir: Au beau milieux d'une route principale accidentée. Vous-êtes vous déjà réveillé dans un endroit que vous ne connaissez pas, le lendemain d'une bonne cuite? Pour Davis, c'était monnaie courante, mais cette fois, on dirait que c'était dix fois pire que d'habitude. Son sommeil fut brutalement interrompu par les bruits stridents d'une voiture qui en mènerait pas large aussitôt le calme retombé. Vous comprendrez donc que le jeune homme se réveilla en sursaut. Normalement, l'adrénaline l'aurait aidé à se relever sur ses deux jambes, mais pas cette fois. Juste se redresser fut difficile et quand il finit par ouvrir ses yeux, tout était flou et il semblait lui manquer une case ou deux dans la cervelle. Je peux vous jurer que le sentiment n'était pas très agréable. Prenant son temps pour savoir ce qui se passe, il se dit qu'il était encore en vie, ce qui était déjà incroyable en soit, alors pour le reste, on verra. Bien que ses sens semblaient rouillés, le toucher lui semblait en parfait état, par-ce que...putain, il faisait un froid de canard!!

Restant assit en indien, Davis se dit que ça pourrait être pire, car en regardant sa jambe que l'autre grosse avait mordu, il avait constaté que la plaie avait disparue.Bon, un autre mystère à résoudre;Génial. Il se serait normalement posé la question du pourquoi et du comment, si ce n'était de son mal de crâne qui lui donnait le goût de se taper la tête contre un mur pour que ça cesse.  Mettant sa tête dans ses deux mains, le blondinet resta silencieux un long moment. Il paraît que ça aide, c'est son psy qui lui a dit. Enfin bref, après ce moment, il finit par jeter un coup d'oeil sur la voiture.

-Pas bon...

En effet, elle a chaviré, la pauvre. En regardant derrière son épaule, il put voir les traces de pneu et leur trajet, signe qu'ils ont faillit lui passer sur le corps et que c'est en partie sa faute, cet accident. Murmurant un léger ''Oups'', Marshall tenta de se relever, mais sa main toucha quelque chose qui était à sa droite(la scène de la voiture était à sa gauche). Il y avait de la bouffe, un coupe-papier et un taser-gun près de lui.

-Ok, là je comprends plus rien. C'est à moi tout ça?

Davis affichait une mine d'incompréhension totale. Cette bouffe semblait encore bonne et le coupe-papier n'était pas rouillé, signe que quelqu'un les avait déposé là. Qui avait fait ça? Pourq...

-Ah et puis merde! J'ai pas le temps et j'ai froid!! Arrête de réfléchir et agis, crétin!!

Cessant de se poser des questions auxquelles il n'avait de toute façon, pas les réponses, Davis prit son fusil électrique et son couteau, histoire de se sentir légèrement plus en sécurité. Il resta accroupit, avec un genou à terre, cependant. Il fixait la voiture, mais il jeta tout de même un coup d'oeil autour de lui. Le boucan que cette voiture a provoqué risquerait d'attirer quelque chose. En restant immobile, il remarqua qu'il était tout sale et que ses vêtements sentaient le rance.

-Bon,v'la autre chose...saloperie.

Davis murmurait des gros mots et maudissait la vie.

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Lun 5 Jan - 13:13
Je commence un cri en voyant le corps sur la route, cri d'avertissement qui s'étrangle alors que Calvin s'en rend compte juste à temps, mais reprends de plus belle, de frayeur cette fois, quand la voiture part en embardée. C'est mon premier accident de voiture, et il faut que cela survienne à une époque où les accidents de voiture se sont transformés, anciennement "aventure dangereuse" en des temps plus cléments, devenus dorénavant "incident épiquement mortel", vu le nombre de possibilités de mourir même en réchappant à l'accident lui-même. Premier accident de ma vie, donc, ce qui explique peut-être ma négligence dont j'ai fait preuve en ne bouclant pas ma ceinture. Mais il est bien plus probable, en fait, que cela vienne de la précipitation, associée à mon satané mal de crâne, qui en plus est reparti comme en quarante suite au choc ressenti...
Constant que je n'ai rien de grave, je m'enquiers de la santé du conducteur, pas seulement pas humanité, même si ça joue, mais aussi parce que, sans lui, je suis dans une sacrée panade... Je m'affole en constatant qu'il ne bouge plus, craignant l'irréparable...

"Calvin? Calvin! Pitié, soyez pas mort, s'il-vous plait!"
Frénétique, je cherche son pouls, mais n'y connaissant rien et tremblant affreusement, j'abandonne ma tentative sitôt commencée, et cherche désespérément une autre méthode... Il me semble que le plus fiable, c'est la buée sur un miroir, pour trouver la respiration, mais à moins de démonter un rétro, je n'en ai pas sous la main. La main. Ma main. Peut-être que ça suffirait à sentir sa respiration?

Je vais pour placer ma main devant sa bouche et son nez, mais j'hésite: et s'il est mort, ou plutôt, par les temps qui courent, non-mort? Est-ce que l'on peut être porteur sain mais virer non-mort lorsque le corps périt par un autre moyen? Les morts anciens ne se relèvent pas, enfin, il me semble, les cimetières n'ont pas craché des squelettes de partout, mais est-ce que les morts se relèvent systématiquement dorénavant?

Je jette un coup d'oeil à la route, et vois que le corps en travers de la chaussée bouge. Si c'est un... marcheur, comme dit Calvin, je suis dans la panade. Je ne sais pas où est le fusil de Calvin, et de toutes façons je ne sais pas m'en servir. Tant pis, je prends le risque, il faut que je sache. À moins que mon compagnon de mésaventure se soit réveillé entre temps, je place ma main devant sa bouche et son nez, histoire d'essayer de trouver son souffle.

Evènements

Anonymous
Invité
Mer 7 Jan - 10:05
Perdus - 13/12/34 - Page 2 Texas_s

Temps : Soleil matinal, ciel dégagé.
Activité : Malgré la situation, le calme règne toujours.

Résolution tour VI

Rani : Même si le choc et le mal de crâne t’empêchent de penser convenablement et lucidement, tu es consciente et possèdes à l’esprit la situation actuelle. Tes blessures ne semblent pas graves et tu t’occupes alors de ton compagnon d’infortune cherchant à tout prix à déterminer si le pauvre homme est mort ou non.
Tandis que tu cherches le moyen le plus efficace possible pour t’en assurer sans avoir à le secouer comme un prunier, un coup d’œil aux alentours te permet de voir par la vitre avant que le corps sur la route que vous avez esquivé est en train de se redresser avec une lenteur inquiétante. Il vacille un peu, prend des pauses, ses gestes sont non assurés et il reste un instant juste assis sur la route avant de braquer son regard sur la voiture, et donc, toi, et entamer une progression lente vers la position debout.

La distance à laquelle tu te trouves de lui dans ta cabriole t’empêche d’entendre quoi que ce soit, et si la vitre côté conducteur a explosé, les autres tels que le pare-brise et l’avant passager ont tenu bon. Si ces gestes pourraient en temps normal faire penser à une personne très blessée ou complètement désorientée, la situation actuelle te poussera sans doute à craindre la supposition du zombie.

Le fusil de Calvin a volé dans les cabrioles à l’arrière. Il est accessible en tendant la main si tu le souhaites. Tu préfères te concentrer sur Calvin et cherches à nouveau à percevoir son souffle. Après une ultime concentration sous la pression de l’urgence et de l’adrénaline tu ressens comme une impulsion te traversant le corps.
Elle parcourt ton crâne, relançant la migraine qui t'accable et donne l'effet d'un coup de jus après avoir eu l'imprudence de mettre les doigts dans une prise électrique. Ça ne dure qu'une seconde, juste le temps de la ressentir d'instinct, ne l'identifiant pas plus que tu ne la comprends. Sortant de cette secousse neurale pour reprendre ta lucidité immédiate, tu constates un fait des plus inattendus. Sur la paume de ta main, alors que tu espérais un souffle presque imperceptible, ce dernier est ressenti comme un impressionnant courant d’air. Oui, il est bien vivant, mais est-ce le souffle qui est bien trop puissant ou les sensations de ta peau qui se sont accrues ?
Ça t’en donne le tournis, quelque chose d’assez impressionnant, car tout ce que tu touches t’irrite la peau et te donne l’impression d’être une bulle de savon dans un nid de cactus. Mais chose aussi étrange, tu as l'impression l'espace de cet instant qui ne durera que quelques longues secondes, de voir un brouillard bien noir plongé dans un silence des plus total.

Une chose est sûre, tu sais que Calvin est toujours en vie, mais bel et bien inconscient. Quant au reste de ce qu’il se passe, tu n’en as pas la moindre fichue idée.

Eléments scénaristiques:
 


Davis : Le mal de crâne est tellement fort qu’il serait capable de t’en donner la nausée. Tu sens un haut-le-coeur qui te serre l’estomac et te brûle l’œsophage. Malgré la lenteur et la patience que tu appliques à te redresser, tu sens au fond de toi qui tu ne seras sans doute pas capable de fournir plus intense effort. D’ailleurs, tes membres, et tes muscles semblent assez différents de ce que tes souvenirs parviennent enfin à te fournir comme information.

Tu reportes ton attention sur la voiture fraîchement accidentée et vois par le pare-brise qui te fait face, légèrement au loin, qu’il y a du mouvement à l’intérieur. Peut-être que la position de la carcasse sur le flanc gauche ne leur permet pas de s’extraire de l’engin, mais si mouvement il y a, personne n’en sort encore. A moins que les passagers aient été tué dans l'accident et qu'ils se relèvent en tant que zombies.

Tes armes en mains, tu regardes autour de toi. C’est à cet instant que tu vois du mouvement sur ta droite, dans le désert caillouteux. En y prêtant attention, car la distance est encore assez grande, tu vois deux corps, ou plutôt une partie de ces derniers, se traîner à l’aide des mains sur le sol et se diriger dans ta direction. À l’un, il manque une partie d’une jambe et à l’autre, la section est littéralement tranchée au niveau du bassin. Des bruits de mâchouillement et des grognements s’échappent de leur position.

Tu n’as pas de mal à identifier un danger, et s'il n'est pas immédiat, il ne serait tarder. Mais lequel gérer en premier, et surtout dans l'état dans lequel tu te trouves ? Car pour l'heure, ça te semble plutôt hostile de toutes parts.

+++

Tour VII

Davis Marshall

Anonymous
Invité
Lun 12 Jan - 2:21
Le putain de mal de tête ne voulait pas s'en aller. Pire encore, il faisait un mal de chien, comme si quelqu'un lui avait mit la tête dans un baril et que 120 personnes cognaient dessus à coup de marteau. Davis passa à deux doigt de gerber à plusieurs reprises et il maudissait la vie encore plus, par-ce que non seulement il avait mal à la tête, mais s'il continuait à traîner, il aurait encore plus mal dans quelque minutes, par-ce qu'il avait repéré des cadavres ambulants qui avançaient vers lui, même s'il leur manquait quelque morceaux. D'ailleurs, il avait toujours trouvé marrant malgré le danger, de regarder ces crétins essayer de poursuivre qui que ce soit dans leur état. D'ailleurs, il l'a toujours dit, la meilleure défense contre ces types étaient les hauteurs. Suffisait de se trouver un toit, tranquille, deux échelles et hop, on pouvait presque vivre normalement. Mais là...y'avait pas d'échelle, ni de toits. Ça commençait plutôt mal.

-Putain, je vais mourir, tellement j'ai mal!!!!

Cependant, Davis avait une petite idée en tête. Il savait que les mal de crânes étaient dûs au sang qui faisait pression au cerveau et donc, avec une petite coupure sur le crâne, il pourrait alors rétrécir le mal de tête, voire l'annuler complètement, mais il pisserait le sang, ce qui pourrait être dangereux. Ah et puis merde, c'est pas une petite coupure de merde qui allait le tuer, non? Allez hop, Davis prit son petit couteau de merde et s'entailla un tout petit peu sur le haut de la tête, là ou ça faisait le plus mal.

Ensuite de cela, il garda un oeil sur ceux qui avançaient vers lui. Il les attendait et se battra comme un diable avant de leur servir de repas, ça c'est sûr et certains. Pas question de crever sans combattre. Il cria:

-ALLEZ AMENEZ-VOUS, DE FILS DE PUTES!

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Lun 12 Jan - 13:18
Voir la confirmation de mes craintes, ce corps qui se relève avec des mouvements saccadés, n'est pas vraiment pour me rassurer. Cela ne me motive que plus à déterminer si je suis seule pour affronter le danger, ou bien si le fusil derrière pourrait être utilisé par quelque qui saurait s'en servir...

Mais quand j'essaye de sentir la respiration de Calvin, je suis frappée par cette étrange sensation, qui me désoriente méchamment, puis je sens ce souffle impossible, ne comprenant pas ce qu'il m'arrive. C'est alors que je me rends compte d'un élément qui m'éclaire au plus haut point: ma vue se perd dans les ténèbres, et je n'entends plus guère grand'chose. L'évidence me frappe: je suis en train de mourir. Ce doit être une rupture d'anévrisme ou un truc dans ce genre-là, en tous cas, visiblement, j'ai subi un traumatisme lors de l'accident, et mon cerveau ne s'en est pas remis. Quelle ironie, tout de même! Survivre inexplicablement à une morsure pour finalement mourir connement à cause d'une voiture envoyée dans le décor... Tout ça pour éviter un corps que nous aurions aussi bien pu écraser, en plus!

Et en fait, finalement, non. Je ne meurs pas, puisque je reprends finalement mes esprits. Mieux, ce qui me tire de cet état second (sûrement un contrecoup psychologique, ou bien un reste de faiblesse suite à ce qui m'est arrivé, quoi que ce soit) est une preuve que le corps, mouvements saccadés ou non, n'est visiblement, ou plutôt, audiblement pas un zom... un malade. Car il se met à crier, et ça, les "marcheurs" ne le font jamais, j'en suis certaine. Quoi que... Qu'en sais-je, réellement? Est-ce que 4 ou 5 sorties dans ce nouveau monde terrifiant suffisent pour être une experte? Et puis, en plus, même si ce n'est pas un zombie, l'inconnu peut être tout aussi dangereux.

Du coup, je vérifie par le pare-brise. Déjà, il nous tourne le dos. Donc, j'ai beau chercher à toute force à virer paranoïaque, ça ne ressemble définitivement pas à un piège: si c'en était un, le ou les pillards n'attendraient pas qu'on soit en état de riposter, et profiterait immédiatement de notre situation. Par contre, je ne comprends pas bien sur qui il a crié. Sur le Destin ou un Dieu, peut-être?

Je continue de l'observer, essayant de comprendre son attitude. Il a l'air d'attendre quelque chose, malgré son état physique qui n'a pas l'air bien brillant. Mais pourquoi rester planter là? Et que fixe-t-il si intensément? Est-ce que ça pourrait être...? Il ne compte tout de même pas affronter une horde tout seul!? Est-ce qu'il a une arme? Je vois qu'il tient quelque chose, oui, ce doit certainement être une arme. Mais je n'arrive pas encore à voir ses adversaires, combien sont-ils? Peut-il s'en sortir seul? Je sais que je ne peux pas me fier à un inconnu, mais tout de même, je ne vais pas non plus le laisser se faire bouffer! Peut-être qu'il saurait se servir du fusil...

Je jette un dernier coup d'oeil à Calvin, au cas où il ait repris ses esprits, puis j'essaye d'ouvrir la portière: si j'y parviens, je récupèrerai le fusil et je sortirai prudemment. Après tout, avec un fusil, cette personne devrait rester méfiante, elle ne peut pas savoir que je ne sais pas m'en servir et du coup elle évitera de m'attaquer.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 12 Jan - 23:23
Perdus - 13/12/34 - Page 2 Texas_s

Temps : Soleil matinal, ciel dégagé.
Activité : Malgré la situation, le calme règne toujours.

Résolution tour VII

Rani : Calvin ne semble pour l'instant pas apte à pouvoir retrouver le chemin de la conscience. Sans doute le choc a été trop brutal pour lui, il ne devrait s'en sortir qu'avec quelques bleus, contrairement à tes petites plaies au visage. Te voilà donc contrainte à t'emparer de son arme et de sortir du véhicule en te hissant par la portière que tu ouvres tant bien que mal.

Une fois dehors tu constates un fait des plus étranges. Ce que tu croyais à l'origine être un zombie, mais dont la voix a porté assez fort pour que tu en devines des mots des plus injurieux et une nature certainement humaine, déverse sa colère sur quelque chose dont tu n'as pas connaissance, puis lève une lame assez fine à son crâne et semble s'entailler la peau dans le but de se faire saigner. Il du y mettre tout son coeur car vraisemblablement, l'arme qu'il utilise n'a à l'origine pas été prévue pour entailler quoi que ce soit.
La scène ressemble vraiment à un film d'horreur, et ton fusil entre tes mains ne serait peut-être pas de trop en cette situation.

Même si tu n'y connais rien en armement, ce dernier est un Ruger Model 44, et ne possède plus que deux balles dans son chargeur prévu à l'origine pour en loger quatre. Une maigre défense certes, mais une défense tout de même.

Finalement, au terme de ton observation, tu perçois vers quoi semble aller la colère de l'inconnu qui vient de se scarifier sous ton regard : deux morts rampent en sa direction, se rapprochant lentement mais sûrement de lui. L'un est privé de la partie inférieure de son corps et laisse traîner sur son sillage quelques organes déchirés, l'autre ne paraît manquer que d'une seule jambe, mais cela semble suffisant pour le pousser à se déplacer de la sorte. Ils n'ont qu'un seul et unique but : manger la chair fraîche qui s'offre à eux.

Davis : Tu tentes de provoquer une saignée sur ton front pour ôter un mal de crâne lancinant avec un coupe-papier. Un objet pointu certes, qui peut percer de la chaire, fraîche ou périmée, si on frappe d'estoc, mais certainement pas fait pour entailler la peau comme l'aurait fait un cutter ou un couteau.
Mais tu t'essaies tout de même en appuyant le plus fort possible avec la pointe, l'endroit le plus apte à te rendre les résultats voulus. Si "L'Art de guérir par la saignée" de Quesnay fut peut-être ton livre de chevet, pratiquer la médecine sans plus de connaissances qu'un simple il paraît et sans l'outillage adéquat ne pourrait avoir d'autre effet que de te provoquer un mal supplémentaire : celui d'une blessure que l'on se serait soi-même infligé.

En attendant, les deux zombies rampent toujours en ta direction, la gueule grande ouverte, gémissant et se plaignant peut-être de la distance qui les séparent de toi, et l'envie incontrôlable de faire de ton corps leur repas. Il ne te reste plus beaucoup de temps pour réagir car au tour prochain, ils seront sur toi sans aucun doute.

Un mouvement perçu du coin de l’œil te ramène à la voiture accidentée. Tu as le temps d’apercevoir la silhouette d'une femme, à la peau cuivrée, plutôt jolie et très athlétique, mais qui ne renvoi par le symbole d'une véritable fraîcheur. De petites plaies recouvrent son visage, survenues sans aucun doute durant l'accident et ses vêtements dégagent un aspect plus que douteux. Elle tient entre ses mains un fusil de chasse de vieille manufacture, mais peut-être chargé. Si elle ne semble de prime abord pas menaçante, elle semble pour autant déterminée à s'en servir si sa vie venait à être menacée.

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Tour VIII

Davis Marshall

Anonymous
Invité
Mar 13 Jan - 7:36
Douleur. Douleur. DOULEUUUUR!!!!! Putain que ça faisait mal!! Cette connerie de coupe-papier ne l'avait pas du tout aidé, et le voilà,à gémir de douleur en serrant les dents pour pas hurler. Ayant déposé son couteau de merde, il se tenait la tête à deux mains en voulant se taper le front contre le sol tellement ça faisait mal.

-OUCH, PUTAIN!! Ça marche pas!!

Se roulant presque par terre, il gardait tout de même en tête, malgré qu'elle soit sur le point d'exploser, le fait que deux copains voulaient l'avoir pour dîner au sens propre du terme. Ça, pas question! Mais comment leur échapper? Ses muscles semblaient aussi mou que du caramel fondant et maintenant, il avait doublement mal au crâne, un vrai enfer. Frappant le sol de ses poings tel un ados incompris, Davis sentie quelque chose à l'opposé des zombis. En tournant la tête, il put voir une donzelle qui s'était extirpée de la voiture. Si on oublie les quelque blessures au visage et son odeur bizarre, elle était canon! En vrai mâle qu'il était, il lui adressa un faible sourire, avant de voir qu'elle avait un..PUTAIN DE FLINGUE sur elle!! Il s'empressa alors de chasser les soupçons de la flingueuse en lui parlant doucement, autant que faire se peut, disons.

-Euh...salut. J'espère que tu réserve pas tes balles pour moi hein, hehe...vise plutôt ces deux troufions, là-bas! Je peux pas énormément bouger, j'ai l'impression d'avoir la tête qui va exploser. Agh...!!

Essuyant le sang sur son front, il la regarda de nouveau:

-Ne me juge pas hein, je fais avec ce que j'ai.

Gémissant de nouveau en se prenant la tête à deux mains, il regardait les deux zombis du coin de l'oeil. Il prit ensuite son arme électrique dans la main gauche et son coupe-chou dans la main droite. Si la petite damoiselle ne les liquiderait pas, il allait se défendre avec l'énergie du désespoir, par-ce que bordel, si ces connards le veulent comme repas, ils allaient devoir se battre pour leur dîner.

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Mar 13 Jan - 11:22
En observant la scène, je ne peux que m'effarer: mais qu'est-ce que c'est que ce taré? S'il se mutile, ce n'est pas un malade. Enfin... peut-être qu'il a été mordu, et qu'il a voulu se suicider en s'écharpant le cerveau pour ne pas revenir? Ou pas, vu sa réaction après s'être à peine appuyé son bidule, et ce sans donner un grand coup qui seul aurait pu être efficace. N'empêche, je me crispe un peu sur le fusil, son attitude n'a rien de très rassurante pour le moment.

Puis il s'adresse à moi, et me demande de ne pas le juger. Et il a raison. Quand on ne connait pas les circonstances, il ne faut pas tirer de conclusions. Donc, je mets de coté mes hypothèses rocambolesques... Mais pas ma prudence. Résultat, lorsqu'il me demande de l'aide, j'hésite: est-ce que je suis prête à lui donner la seule arme que j'ai pour me défendre? Parce qu'en tous cas, il ne faut surtout pas que je tire: même si j'arrive à ne pas le toucher, je ne vais faire que gâcher les deux dernières balles. Or, il y a justement deux malades à abattre. Mais ces réflexions, je dois les faire vite, car il n'a plus beaucoup de temps devant lui, et ce ne sont donc que des pensées fugitives qui traversent mon cerveau, presque instantanées, et peu construites.

Du coup, c'est ma nature profonde, mon caractère habituel, qui prend le dessus: aider autrui, faire preuve de compassion et d'empathie. Je ne peux pas, si je n'ai pas le temps de peser le pour et le contre, laisser quelqu'un se faire tuer, que ce soit par un malade ou pas d'ailleurs, sans réagir.

Je m'extrais donc au plus vite de la carcasse, tout en le hélant, avec une bonne dose de panique dans la voix:
"Je veux bien vous aider, mais je ne sais pas me servir d'une arme! Essayez plutôt de venir par ici! Si vous savez vous en servir ce sera mieux que vous le fassiez, et sinon à bout portant ce sera plus simple de les avoir!"

Puis, une fois sortie, si j'y arrive du moins, je me précipite à sa rencontre: si j'ai bien compris ce qu'il m'a dit, il doit avoir à peu près aussi mal que quand moi je me suis réveillée, à la différence qu'au lieu d'avoir un Calvin plutôt attentionné auprès de moi, lui a deux mangeurs de chair humaine. Je ne comprends toujours pas ce qu'il a voulu faire en se faisant saigner, ça ne peut qu'attirer plus vite les malades, mais s'il a trop mal pour bouger comme moi un peu plus tôt, il faut impérativement que je me rapproche le plus possible. Quitte à risquer ma propre vie: de toutes façons, dans la situation actuelle, la seule chose qui peut me sauver c'est que nous nous entraidions pour éliminer cette menace, afin de pouvoir se concentrer sur le réveil de Calvin, puis redresser la voiture: je ne m'imagine pas continuer à pied, j'ai la preuve du danger que cela représente juste sous mes yeux, en train de se trainer en gémissant pour bouffer un pauvre homme.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 15 Jan - 20:23
Perdus - 13/12/34 - Page 2 Texas_s

Temps : Soleil matinal, ciel dégagé.
Activité : Malgré la situation, le calme règne toujours.

Résolution tour VIII

Rani et Davis : En temps normal, les deux zombies à terre n'auraient pas représenté une menace absolue. Ils ne vous surprennent pas, ils n'ont pas l'usage total de leurs jambes et se déplacent donc avec une certaine lenteur, et même s'il est rudimentaire, vous avez l'outil adéquat pour gérer cette situation.
Mais en temps normal, vous n'auriez pas tous deux ce malaise qui vous habite, vous donnant l'impression d'être étrangers à votre propre corps car les réflexes de ce dernier tel que l'expérience accumulée au fil des années ne sont plus au rendez-vous.

Après avoir hélé l'inconnu du bord de route pour lui signifier de s'approcher d'elle, Rani finit par le rejoindre quelques secondes plus tard en voyant son état au moins aussi perdu qu'à son propre réveil. Gardant le fusil avec elle, elle laisse donc le jeune homme se débrouiller avec ce qu'il a, se tenant simplement prête à l'assister au cas où cela tournerait mal. Les attendant, Davis finit donc par s'en charger de lui-même, luttant pour ignorer les douleurs qui font vibrer sa boite crânienne.

Se baisser et poignarder les cervelles de ces malades pourrait paraître comme une sinécure mais reste assez impressionnant pour une première fois. Davis s'emploi donc à éradiquer la première bête, sous les yeux observateurs de Rani, perforant sa tête avec le coupe-papier comme s'il était rentré dans du beurre fondu avec un couteau pointue. La proximité du deuxième agresseur oblige Davis à se reculer à temps pour ne pas être griffé, ce qui n'arrive pas, mais de justesse. Au final, cela semble assez facile en l'état, et recommencer serait encore plus aisé en attaquant la créature par un autre angle. Un simple coup le réduirait également hors d'état de nuire.

Spécial : Rani  

Mais pendant que Davis règle son compte à sa première cible, la sensation précédemment ressentie dans la voiture, lorsque tu as désiré capter le souffle de Calvin sur ta main te reprend à nouveau. Tes yeux se voilent et tu as l'impression de t'évader dans une autre dimension, à l'intérieur de laquelle l'odeur qui transparait donne particulièrement envie de vomir. Le mal de crâne est toutefois moins intense que la première fois, mais réside encore parmi les autres symptômes. Cette odeur là te fait penser à de la chaire en putréfaction. Une odeur de viande avariée qui te prend au cœur.
A nouveau, cela ne dure que quelques instants, et l'ensemble disparaît, te remettant sur le chemin de la réalité tangible. Cet indice ne t'a pas laissé de marbre et tu peux jurer que ton odorat ne t'a pas joué de tour. Un coup d'oeil rapide autour de toi te dévoilera la réponse.

Plus loin sur la route, vers la destination que vous désiriez emprunter avec Calvin, tu perçois quelques silhouettes mouvantes. Elles se déplacent lentement mais grandissent à mesure du temps, témoignant d'un rapprochement certain avec votre position. Une dizaine, voir davantage. Et si tes pensées ne font qu'un tour dans ta tête, tu devines parfaitement de quoi il s'agit : ceux-là ont sans doute également été attiré par le vacarme de votre accident.

Davis ne les a pas encore remarqué...


Eléments scénaristiques:
 


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Tour IX
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