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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Égarés - 14/12/34
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Jimmy John

Anonymous
Invité
Jeu 29 Jan - 14:55
Enfin la foret, la course aura été épuisante, heureusement que j'ai pas eu à courir encore trois kilomètres sinon je suis pas sur que j'aurais pu tenir la distance. Qu'il est loin mon petit bureau tranquille et mon chauffage central, ma petite machine à café et mes beignets sucrés ou aux chocolats.

Mais nan, me voila en train de gambader hors d'haleine dans la foret avec deux petiots pour sauver ma vie des goûts cannibales de pauvres victimes infectés. Jenny semble réfléchir à la suite des choses à faire, si je pouvais l'aider ça serait avec plaisir mais la barrière du langage n'aide vraiment pas notre avancée. Tiens junior à trouver un bâton pour faire joujou. Il croit quand même pas pouvoir ce défendre ou nous défendre avec sa branche moisie j’espère ??!!

Houla, il commence à faire des moulinets avec, ha ben si il compte bien s'en servir comme arme de défense.. Ses illusions ne cesserons jamais de me surprendre.

Qu'est ce qui ce profile encore à l'horizon? Une nouvelle venue, une infectée ?? Elle a une arme; mieux vaut être pru... Mais qu'est ce qu'il fait junior là ? Quoi ? Il lui demande quoi? Je me demande si je n'ai pas une hallucination auditive en l'entendant lui demander de se mettre a poil d'entrée de jeu... Mais c'est pas possible ce gamin n'as pas appris à communiquer normalement avec d'autres individus? C'est a peine croyable !!! Et en plus il e
me mêle à ça???

« Ok , ok tout le monde va garder son calme. Mademoiselle bonjour. Avant toute choses pouvez vous nous dire si vous avez été mordue ou griffée c'est temps si ? Je sais que cette question peu paraître étrange mais vu l'époque que nous vivons, nécessité et prudence font loi. Ma jeune amie muette baissera sont armes dés que vous nous aurez répondu à cette question. Et ne vous inquiétez pas, nul besoin de retirer un quelconque vêtement, votre parole nous suffira. N'est ce pas Jenny ? Harvey, baisse ce bâton, tu n'arranges pas la situation. »

Je garde un ton posé et rassurant, si je surveille la nouvelle, qui est quand même armée, je jettes, aussi un œil derrière nous.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 29 Jan - 16:05
Bon finalement pour le moment elle a eu raison de vouloir approcher du groupe en les voyant, une et un jeune ado et un homme plus mûr, le père et ses enfants peut-être bien. Chose qui fait monter une vague profonde tristesse en elle, de la famille elle en a plus aucune, toute décimée de maladie ou par les rôdeurs, à moins que son frère n'ait survécu lui en Europe...Elle secoue la tête, non elle ne doit pas penser à cela maintenant et pourtant en réflexe sa main droite s'est portée à l'anneau qu'elle a autour du cou pour le triturer. S'en rendant compte elle s'oblige à baisser la main alors qu'elle regarde le gamin se saisir d'une branche, il ne compte quand même pas se défendre avec ça, si ? Elle commence à se demander si elle a trouvé de vrais survivants ou non surtout en observant l'homme qui a l'air de souffrir de la cadence de marche. C'est bien sa chance ça mais bon au moins ils sauront peut-être quand même lui répondre, il faut garder espoir, il n'y a pas le choix.

Sa salutation tourne bizarrement alors que la jeune fille braque son arme sur elle, mettez ça sur le compte du stress qui monte mais elle en a un demi sourire furtif et ne peut s'empêcher de se demander s'il n'y a que la gamine qui est bonne à quelque chose. En tout cas ils ne doivent pas être texans ou tout du moins pas de San Antonio pour réagir ainsi, tout le monde sait qu'un "Hi" équivaut à un bonjour poli, courtois et avenant...Mais c'est vrai qu'elle n'y est peut-être même plus dans les environs de San Antonio. Ah le môme se met devant la jeune fille et commence à bredouiller et sortir des choses qui en temps normal lui aurait valu une claque magistrale pour lui apprendre la politesse, les adolescents sont de plus en plus effrontés faut croire. C'est d'une voix fluide et plus qu'agréable à l'oreille qu'elle lui répond même si son ton est cinglant et cynique :

- Oh merci j'avais pas remarqué que vous aviez des zombies au cul, c'est vrai que c'est tout à fait le moment pour jouer à touche pipi.

Elle a un mélange d'accent texan et d'accent écossais dans la voix, les deux bien perceptibles s'ils y font attention un tant soit peu. En tout cas voilà pourquoi ils avaient l'air de fuir quelque chose, il y a des macchabées sur pattes pas loin, ils auraient pas pu prendre des vacances au moins quelques heures ceux là, qu'elle puisse avoir ses réponses. Un soupir s'échappe de ses lèvres alors qu'elle se désintéresse totalement de l'ado pour s'intéresser à l'homme qui prend la parole, lui adressant un signe de tête en réponse à son bonjour, en voilà un qui semble mentalement plus évolué de prime abord. Elle l'écoute jusqu'au bout avant de lui répondre, sa voix étant avec lui calme et posée, au passage elle apprend les noms des deux ados :

- Vous n'avez pas du voir beaucoup d'humains se faire attraper pour me demander cela, enfin je suppose. Mais non je n'ai pas été mordue ou griffée, j'ai vérifié il y a dix minutes encore en me réveillant là...

Merde, elle parle trop d'un coup, non elle va pas aller leur raconter sa morsure et sa mort puis le fait qu'elle soit revenu à la vie dans un état impeccable, hormis ses vêtements qui sont plus que sales.

-...et puis j'aurais déjà de la fièvre si c'était le cas, je vous laisse venir vérifier si vous le voulez.

Oui oui, elle invite bien l'homme à venir tester sa température, après tout c'est facile, il n'aura qu'à poser sa main sur le front de la jeune femme pour le constater. Et pour ponctuer son invitation avec des gestes lents, elle glisse son arme dans son dos de manière à ce qu'elle se retrouve entre sa peau et la ceinture de son pantalon de toile. Faisant ça tout en jetant un coup d'oeil vers la dénommée Jenny et son flingue avant de ramener sa main devant elle, montrant ainsi qu'elle a aucune mauvaise intention.

- Si cela vous rassure, dites moi juste où on se trouve, vers quelle ville et je passerais mon chemin.

A peine sa phrase terminée qu'elle s'engueule mentalement, certes elle veut qu'ils comprennent qu'ils n'ont rien à craindre avec elle mais elle n'a aucune envie de se retrouver seule en ce moment. Un peu de compagnie lui occuperait l'esprit et lui ferait éviter de ressasser ce qu'il lui est arrivé en boucle et puis elle aurait pu trouver bien pire qu'un ado malpoli, une ado parano et un homme bedonnant comme survivants. Du coup c'est avec une pointe de détresse totalement involontaire dans la voix, qu'elle ajoute.

- Au fait je m'appelle Melody et vous ?

Alors qu'elle voit bien qu'ils surveillent tous leurs arrières, les zombies ne doivent vraiment pas être loin pour qu'ils fassent cela, tout va se jouer maintenant pour Melody, soit elle s'éloigne de là avec eux, soit elle devra fuir loin et seule.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 29 Jan - 21:58
Égarés - 14/12/34 - Page 4 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation n'est certes pas au beau fixe, mais ça pourrait être pire.

Poursuite de la scène

Tous : Jenny ne bouge pas, même lorsque Harvey tente de s'interposer et commence à bafouiller des propos assez gênants, tant pour lui que pour les autres. Elle déporte simplement le canon de son arme pour ne pas avoir à le porter sur une cible qu'elle ne souhaite pas abattre, comme si elle avait suivi bien sagement tous les cours portant à la sécurité des armes à feu. Aux paroles de Jimmy, lorsque ce dernier requiert alors l'approbation, ou la confirmation de Jenny, cette dernière hoche simplement la tête ostensiblement.

La réponse semble tout à fait lui convenir tout comme le geste de la femme, et comme à ses habitudes, elle baisse dès lors le canon de son arme et sourit légèrement. Mais elle n'a pas spécialement le temps de penser aux présentations. Elle essaye d'attirer l'attention de Jimmy pour lui mimer le mot : #Danger#, espérant qu'il le connaisse, l'index vers la direction d'où ils venaient était de toute façon suffisamment éloquent en soi.

En jetant un regard en arrière, Jimmy et Harvey aperçoivent les silhouettes marcher, sans doute toujours dans votre direction à tous les quatre. Elles auront bientôt atteint la rivière et surtout le cabanon que vous veniez de quitter avant votre course.

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Ven 30 Jan - 10:57
*Nononon Harvey !!! NON !! Putain de bordel de merde tu vas pas faire le con pour deux bonnes femmes maintenant ? Tu m’écoutes ??? oh ! Harvey !! Et puis t’es immunisé contre les vieilles normalement !!*

Oui mais pas à la détresse humaine. Elle est visiblement aussi paumée que nous mais elle, elle est toute seule… Bon si le doc et Jenny ont l’air de penser qu’elle n’est pas mordue, c’est que ça doit être bon.

*Mais t’es vraiment con ou quoi ? Dans tous les films il y a toujours un trou du cul qui ment sur son état et ça vire au drame !!!*

On ne va quand même pas la laisser là ? Ou pire, la laisser aller vers Snyder alors qu’il est fort possible qu’elle tombe sur les potentiels zombies sur la route, voir là-bas.

*MAIS TU T’EN FICHE BORDEL DE MERDE !! TU NE LA CONNAIS PAS !! SI ELLE VIENT TU VAS ÊTRE DEUX FOIS PLUS CON. ET PUIS TU SAIS MÊME PAS OU VOUS ALLEZ !! SI C’EST POUR FINIR PAR CREVER DE FAIM DANS UN ARBRE AVEC DES ZOMBIES EN DESSOUS, C’EST SUR QUE CA SERA PLUS SYMPAS AVEC UNE PERSONNE DE PLUS !!! *

Ce n’est pas faux. Jenny avait l’air d’hésiter sur notre destination tout à l'heure… maintenant faute de meilleur plan… mieux vaut la suivre. Quand Jenny baisse, enfin, son arme et que Melody range la sienne, je me sens tout de suite mieux. En fait je ne m'etais pas rendu compte que j'étais aussi tendu à l'idée de me prendre une balle. J'avance vers Melody la main en avant.

« Moi c’est Harvey O’Brian » Si Melody l’accepte je lui sers rapidement la main.

« Ici c’est Jenny, notre sauveuse » J’adresse un sourire à Jenny, un peu triste de me rendre compte que je ne connais même pas son nom de famille.

« Et là c’est le Doc JONES »  J’arrête vite les présentations, je suis certain que le doc pourra en dire plus sur lui quand nous seront en sécurité, ce qui est loin d'être le cas actuellement. Maintenant autant prévenir tout de suite la petite dame que son idée est super mauvaise…

« Il y a bien un panneau un peu plus loin qui indique une ville, Snyder, mais je crois qu’il y a eu une explosion là-bas et que vous allez tomber sur des .. heu… des morts… assez rapidement si vous y allez… »

Je vois Jenny qui bouge ses mains, je ne sais pas ce qu’elle veut nous dire, mais vu sa tête ça ne sent pas bon. D’ailleurs, un coup d’œil démontre que les silhouettes nous suivent un peu trop vite à mon gout.

*En même temps c’est peut-être pas des zombies ?*

En fait, je n’en sais rien et je ne suis pas sûr d’avoir envie de le découvrir de mes propres yeux.

« A votre place je resterai avec nous et suivrai Jenny, elle assure… »

Je tente un nouveau sourire à Jenny Croft et essaye de lui communiquer toute la confiance que je lui porte. Je sais que dès fois, quand on hésite, ça peut aider. Enfin... moi, ça m'aidait pendant les matchs.

*Sauf qu'il n'y avait pas grand monde pour tenter cette expérience avec toi....*

De nouveau penaud je commence à me débattre avec mon sac pour m'assurer qu'il soit le mieux équilibré sur mon dos au cas où l’on doive augmenter le rythme ou grimper dans un arbre. Je réalise, soudain, que je suis inquiet pour le vieux.

*Ah Non, la non!! Je pose mon veto!! VETOOOOOOO!!! C'est un mec lui!! Ouhou!! UN MEC!! Si tu commences à vouloir sauver l’univers entier on est pas sorti... Bon allez, arrêtes tes bêtises... Harvey?? tu ne vas pas ENCORE faire un truc stupide?*

Je sais que ma tête n'a pas tort mais si on doit courir à nouveaux, j’ai peur qu’il n’y arrive pas… et l'imaginer grimper à un arbre n'est pas plus rassurant.

« Hey !! Le Doc, files moi tes affaires, on va les mettre dans le sac et je vais porter ta tente, ça te fera ça de moins à gérer ! Faut se grouiller!!!»

S’il accepte je charge mon sac et cale au mieux la tente, par l’anse de sa sacoche, sur mon épaule. La nouvelle a l'air plus sportive que le toubib: « J’espère que vous savez courir ? quelque soit votre destination...  faut pas rester ici!! Jenny? Tu ouvres la marche?»

*Parce que tu ne vas pas faire le "petit baudet" pour elle aussi... *

Si Jenny ouvre la marche, je la suis d'un bon pas. Je garde un œil au doc même si avec mon chargement et mon bâton en main, je doute de pouvoir le rattraper s'il se vautre. Au moins je pourrais l'aider a se relever. Je reste aussi vigilant sur les allants tours et nos arrières, histoire d'aider Jenny en cas d'attaque. Si elle, elle tombe, je lâche le matos pour essayer de la rattraper.

Jimmy John

Anonymous
Invité
Ven 30 Jan - 14:49
A la présentation de Harvey, je me sens obligé de me présenter de façon un peu plus complète :

« Docteur Jimmy John, enchanté mademoiselle et désolé encore pour le ton un peu rude de cette première rencontre, mais, nous ne sommes pas vraiment en sécurité pour le moment. »

D’ailleurs, Jenny nous rappelle à l'ordre et nous indique, par un signe que je ne devine que trop aisément, que nous sommes toujours en danger. Les soucis se profilent déjà, derrière nous, à l'horizon. Pour une fois le petit n'as pas tort, si Melody veut survivre elle a plutôt intérêt à nous suivre.

Même si elle n’a pas l'air démunie, on est toujours plus fort en groupe que seul vu les dangers qui nous entourent actuellement. Je ne peux qu’espérer qu'elle nous suivra. Il est indéniable qu'une arme de poing supplémentaire dans le groupe reste un réel avantage. Soit elle sait s'en servir et elle pourra nous aider à nous défendre, soit elle ne le sait pas et l’arme pourra être récupérée si elle venait, et je ne lui souhaite pas, à décéder. Dans les deux cas cela reste un avantage certain. Croisons les doigts pour qu'elle fasse le choix qui nous arrange le plus.

Quand Harvey me propose de prendre mes affaires c'est avec un soulagement non dissimulé que j'accepte son aide. J'avoue que ça fera toujours ça de moins à transporter. Finalement il a du potentiel ce petit, ça fait plaisir à voir. Je lui souris le plus sincèrement du monde et il a toute ma gratitude.

Une fois qu’Harvey « lance » Jenny pour ouvrir la marche je me tiens prêt à suivre le groupe vers une zone que j’espère plus sûre pour nous tous et pas trop difficile d’accès...


Prêt à partir, je me dis soudain que j'ai oublié de faire ou dire quelques choses. Mais quoi? Mon esprit tourne dans tous les sens. Qu'est-ce que cela pouvait bien être. Ha je crois que je me rappelle!! ha oui bien sûr.. heu.. nan c'est pas ça... ou alors peut-être que... j'enrage Impossible de m‘en souvenir. J’ai beau me gratter la tête et mordiller les montures de mes lunettes, cela ne me revient pas… Je fini donc pas laisser tomber.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 30 Jan - 15:35
Et bien finalement, l'homme décide que ce n'est pas la peine de vérifier les dires de Melody, tout ça pour ça, elle se demande qu'elle peut bien être leur histoire à tout les trois, ou étaient-il ces derniers temps, ont ils vus la déchéance de l'humanité. Elle secoue la tête, elle aura potentiellement bien le temps de savoir tout ça. Jenny baissant son arme quand elle range la sienne avec un léger sourire auquel Melody répond de la même manière, à défaut de paroles ce genre de signes peut faire le même effet. Et voilà que le dénommé Harvey arrête de faire l'enfant et vient se présenter en lui tendant la main, heureusement qu'elle n'est pas rancunière à vouloir lui en coller une quand il s'approche, non au contraire elle lui serre rapidement la main en retour avant d'écouter l'homme se présenter à son tour. Un docteur, pas mal mais docteur en quoi ? En tout cas elle comprend mieux l'embonpoint de l'homme. C'est avec un grand sourire franc faisant ressortir les fossettes sur ses joues qu'elle lui répond :

- Ne vous en faites pas je comprend totalement vu comment est devenu le monde. Vous êtes docteur en quoi ?

Harvey prend à nouveau la parole pour lui indiquer ou il se trouve, Melody fronce les sourcils en l'entendant. Snyder mais mais c'est au nord de l'état bien loin de San Antonio et ses banlieues, bien loin de là ou elle était avant la morsure. Comment est-ce possible ? Comment est-elle arrivé là ? Les questions repartent de plus belle dans sa tête. Un frisson de crainte lui traverse l'échine et si elle avait vraiment trainé en zombie pendant ce temps là ? Oui mais combien de temps alors. Mais non ce n'est pas possible, elle a été posée là et les affaires qu'elle a trouvé au réveil ne sont pas là pour rien. Mais qui alors et pourquoi ? Son mal de crane repart de plus belle, elle s'en masse les tempes quelques secondes avant de percuter que le Harvey l'a invité à les suivre, après tout c'est ce qu'elle voulait deux minutes plus tôt, elle ne va donc pas refuser. Avisant les rôdeurs en approche, elle regarde ensuite Harvey s'agiter pour récupérer les affaires de tout le monde et n'ayant rien de plus à faire, elle s'adresse à Jenny.

- Jenny, vous avez un endroit sûr où nous emmener ?

Après tout elle ne sait pas si la jeune fille est muette par choix ou si c'est de naissance ou suite à un accident donc elle tente le truc. Et puis le toubib ne l'aurait pas précisé dès le départ, le but était de calmer les choses, pas de dévoiler les secrets des autres. Dans tout les cas la question de Melody peut entrainer plusieurs réponses, soit un simple oui ou non de la tête, soit une vraie réponse, elle verra bien. Faisant tout pour faire taire les questions qui lui trottent en tête et dès que les autres seront prêts, elle les suivra en se mettant à la hauteur du toubib. Et comme marcher et parler ne sont pas incompatibles, elle va en profiter pour poser quelques questions au passage, enfin d'abord cela sera à voix basse pour Jimmy.

- Vous êtes sûr que ça va aller si on doit courir ? Je veux dire vous aviez l'air essoufflé tout à l'heure, si vous voulez, appuyez vous sur moi pour éviter les obstacles au sol.

Melody espère qu'elle ne va pas le vexer en lui proposant son aide, bien sûr qu'il est capable de se débrouiller seul mais après tout ils ont été sympa avec elle, c'est la moindre des choses que de leur rendre si elle le peut. Quand il lui aura répondu, enfin s'il lui répond, elle demandera à voix haute pour tout le monde :

- Vous savez quelle date nous sommes ?

Elle est pas folle, elle n'est plus en plein été, il faisait plus de 30° quand elle s'est fait mordre et là il fait froid, très froid certains diront mais non pour elle, il fait juste froid, les hivers écossais sont bien plus glacial, là ou elle vivait il n'était pas rare d'avoir du -20° l'hiver. Cela serait un début de piste pour essayer de comprendre ce qu'elle a vécu avec des faits tangibles.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 31 Jan - 18:22
Égarés - 14/12/34 - Page 4 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation n'est certes pas au beau fixe, mais ça pourrait être pire.

Résolution tour VIII

Tous : Vous prenez le temps de faire connaissance et surtout d'échanger sur les dangers qui vous guettent potentiellement. Cet intermède aura probablement laissé le temps à la horde de zombies qui vous poursuit de gagner un peu plus de terrain, mais pas suffisamment pour vous rattraper encore. Vous pouvez d'ailleurs voir que les premières lignes de cette horde assez importante, cumulant maintenant peut être des dizaines de mangeurs de chair de votre point de vue limité qui grossirait ou diminuerait l'estimation véritable, se sont enfoncés dans la rivière jusqu'à la taille, sans absolument aucune conscience ou intérêt de l'eau dans laquelle ils se sont dirigés. Ils avancent un peu plus lentement, fatalement, pour cause de l'effet ralentissant de la rivière, mais sûrement car cela ne semble pas les dissuader le moins du monde.

Jenny aura simplement observée, attentive, les échanges tenus dans ce bref dialogue, ne pouvant rien dire elle-même et ne voulant pas prendre le temps de commencer à griffonner quoi que ce soit. Peut-être que Jimmy et Harvey s'étaient assez bien débrouillés selon son avis, pour ne pas avoir à rajouter quoi que ce soit d'important, laissant les réelles présentations à plus tard.
Harvey interpelle alors Jenny pour qu'elle continue à leur montrer le chemin, ce qu'elle fait immédiatement après avoir récupéré son propre sac, l'adolescent ne pouvant être autant chargé d'affaires sans devenir un poids pour le groupe. Elle lui adresse un léger sourire au passage lorsqu'elle le fait, pour lui prouver qu'elle n'y voit aucun inconvénient à ce qu'elle récupère ses propres affaires, puis prend la direction de l'Ouest vers le centre de la forêt, c'est-à-dire en s'éloignant le plus possible de la route.

Le pas donné sera assez soutenu, sans être relatif à une course certaine, la disposition des arbres aidant à circuler rapidement, contrairement aux pièges des ronces disposées un peu partout ainsi que les divers buissons et éléments qui ont prit vie ici, lui donnant tout de même l'attrait d'une forêt tout ce qu'il y a de plus naturelle. Si Jenny s'en sort bien, tout comme Melody, sans doute que Harvey et Jimmy auront un peu plus de mal sur ce terrain forestier.

Au bout de plusieurs longues minutes de marche, vous laissant le loisir de continuer votre discussion si vous le désirez, bien que ponctué par des injonctions de Jenny incitant à baisser la voix le cas échéant, Melody uniquement percevra du mouvement plus au loin, droit devant vous. Au constat de l'arrêt figé de Jenny dans son parcours comme alerté, il sera sans doute aisé de penser que l'adolescente aussi aura perçu quelque chose.
C'est d'ailleurs ce qui la pousse à brusquement vous faire des signes assez évocateur, d'urgence, et de potentiel danger non identifié : trouver une cachette, en se planquant derrière un arbre ou un buisson, en silence et en se baissant. Zombies ou êtres vivants, l'un comme l'autre pouvaient présenter un potentiel risque.

Pris en tenaille devant et derrière deux dangers dont l'un avéré et l'autre possible, les choix deviennent restreints, surtout que vous ignorez encore à quoi sont dus les mouvements face à vous.

+++

Tour IX

Jimmy John

Anonymous
Invité
Mar 3 Fév - 10:05
Et c'est parti pour une petite marche forcée dans la forêt, ce n’est pas que je suis contre les randonnées pédestres mais je n’avais pas prévu cela dans mon programme du jour. Aux questions de Melody je suis ravi de lui répondre avec un grand sourire.

« Je suis responsable du service de chirurgie oncologie, enfin j’étais, car pour le moment je ne suis plus grand-chose on dirait, mais dans l’hôpital de la santé c’est le bonheur d’Houston. »

Bon apparemment le rythme soutenue de la marche est moins essoufflant que la course à pied dans un terrain découvert et donc ça devrait allez mieux. En plus avec Harvey qui porte mes affaires ça me demande moins d’effort pour avancer et parler en même temps c'est quand même bien pratique. Il me plaît bien, finalement, ce petit.

« Merci de votre sollicitude Mademoiselle, mais non, ça devrait allez dans la forêt, ce n'est pas une course de fond ici. »

Après quelques centaine de mètre je ravale mes paroles. Marcher rapidement dans ce lieu rempli de buisson épineux d'herbes folles et tout ce qui fait qu’une forêt reste un lieu sauvage, quelque soit l’implantation des arbres, ce n’est pas si facile que ça.

Cependant mon ego personnel m’empêche de demander l'aide d'une frêle jeune fille pour crapahuter dans la végétation. Alors je sers les dents et j'avance coûte que coûte. Et si l'un d'eux me regarde d'un air inquiet, je lui offrirais mon plus beau sourire.

Et puis au fur et à mesure de cette marche rapide je me prends à profiter, même apprécier cette « ballade » dans la forêt. Les odeurs, les bruits de la nature, l'air frais qui fait chanter les arbres. Nan vraiment, j'aurais dû passer plus de temps dans la nature… et faire du sport.

J’entends Melody nous demander la date. Ce qui offre une merveilleuse diversion à mes préoccupations physiques. Même si j’ai la certitude d’être fin mai, voir début juin, le fond de l’air m’indique que nous sommes plus en hiver.

« C’est une bonne question, à laquelle j’ai peur de ne pas avoir de réponse évidente. Ma logique veut que je vous dise fin mai, mes articulations elles, me disent que nous serions plutôt en hiver. Maintenant, les morts se relevant, qui nous dit qu’il y a encore des saisons et une météo viable? »

En voyant Jenny nous faire signe de nous taire, je décide de continuer mes réflexions en silence, ou à voix basse si Melody souhaite échanger à nouveau.

La marche continue encore un bon moment quand je réalise qu’il se passe quelque chose. Jenny semble s’énerver à me faire des grands gestes silencieux, peut être soutenu par Melody qui a l’air d’avoir une meilleur vision que moi de ce qui se passe dans ces bois. Il faut dire qu’elle, elle n’est pas obligée de regarder ses pieds toutes les 2 secondes pour éviter une racine sournoise ou des ronces sadiques.

Après un instant de réflexion je comprends qu'il y a un danger devant nous. Nous sommes à présent pris en sandwich avec des zombies derrière et un autre danger devant. Décidément j'adore cette journée.

J’essaye de suivre les instructions de Jenny au mieux et de me cacher dans les buissons si cela est réalisable.

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Mar 3 Fév - 13:20
Je regarde avec angoisse les silhouettes au loin. Elles n’ont toujours pas de visage et je ne suis pas sûr d’avoir envie de les voir de plus près. J’essaye toujours de me rassurer en me passant la main sur mon poignet, heureusement lisse.

C’est peut être juste un car de touristes qui veulent se baigner…

*T’es sérieux là ? Par ce froid... dans ces eaux pas ragoutantes… et puis… qui voudrait faire du tourisme au Texas !! C’est tout pourri ici !!*

La thèse du zombie semble donc de plus en plus réelle… C’est à la fois existant comme de se dire qu’on va faire un jeu de rôle grandeur nature avec des zombies, et flippant, parce que là, si on perd, on n’aura pas seulement le droit à un coup de maquillage, entre deux bons fous rires, avant aller courir après les autres participants.

*Si c’est vrai ça veut aussi dire que t’a abandonné tous tes potes comme des vieilles merdes…*

Depuis le début de notre pause, je n’ai pas arrêté de me tripoter nerveusement le poignet, là où Will m’a mordu dans mon cauchemar. Il n’y a rien, ça veut bien dire que ce n’est qu’il délire fiévreux, les mecs vont forcément bien… sinon j’aurais la trace des dents de Will… logique non ?

J’essaye de me secouer, ce n’est pas le moment d se laisser aller à des réflexions métaphysiques. Je regarde Melody commencer à allumer sévère le doc avec des petites messes basses. Elle, au moins, c’est bien une vraie fille, elle sait causer. Comment il fait le doc pour que toutes les filles lui tournent autour ?

Je suis d’autant plus agacé de la situation que mes muscles décident de me trahir et protestent lorsque je soupèse mon chargement.

*Tu te ramollis boulet !! Tu ne vas pas me dire que tu n’es même pas capable de porter quelques sacs et une tente !!??  A l’entrainement t’as déjà porté des trucs vachement plus lourds !! *

Je sens que ça va être compliqué de tenir le rythme avec ce poids. La fièvre a dû m’affaiblir plus que je ne pensais… Pourvu que je ne me vautre pas devant Jenny. A peine ai-je pensé ces mots que Jenny me reprend son sac, certes en souriant, mais quand même…

*T’as encore dû faire un truc qui l’a vexée, enfin quand je dis un… je veux dire cinquante… au moins !*

Merde… qu’est-ce que j’ai encore fait de mal pour qu'elle ne veuille plus que je porte son sac? Putain, c’est peut-être parce que je lui ai dit de passer devant… ou parce que je lui ai souri… au Maine, les filles le prennent toujours mal quand je leur souri…  ou encore parce que Jenny s’imagine que je suis un faiblard et comme c'est une Lara Croft elle méprise ça? … Putain… C'est vraiment compliqué une fille.

Nous prenons la route, j’essaye de fermer la marche pour laisser de l’espace à Jenny en attendant de déterminer pourquoi je dois m’excuser, et aussi pour être sûr que le doc suive. Cette position ne me plait pas compte tenu que « les touristes » sont derrière nous. Mais en cas de problème, mieux que cela soit moi, plutôt que le Toubib: j’arriverais plus facilement à balancer la tente dans la tronche de nos potentiels poursuivants pour faire gagner du temps au groupe puis à m'enfuir derrière eux…

*Si ton corps te lâche pas … encore….*

Nous progressons donc dans ce que les Texans doivent considérer comme une forêt, avec leurs arbres tout alignés comme des quilles !! C’est n’importe quoi. Doug à raison, le Texas c’est vraiment un état moisi !

Le doc et Melody continuent leur bavardage, il lui explique qu’il fait un peu le taff de mon vieux mais en « oncologie » … c’est quoi ça ? Un mot pour se la péter devant les filles ? Melody enchaine en demandant : « Vous savez quelle date nous sommes ? » Sur le coup je suis surpris par la question. Comment peut-on ignorer la date ? Et puis, je me rends compte que je n’en ai qu’une vague idée. La réponse du doc me laisse perplexe… on serait fin mai, genre j’aurai dormi un mois et j’aurai loupé mon anniversaire.
Ralalala les vieux, ça perd vite la boule !

« Tu as tout faux, on était le 3 mai quand j’ai eu mon accident de bus… alors on doit être, au max, le 5 mai… c’est évident »

Jenny me fait des grand signes de me taire… pff je l’ai encore vexée… décidément.. je les accumule. Au moins, là, je sais pourquoi.

*Ne cherches pas, si un jour tu ne vexe pas une fille en ouvrant la bouche c’est que c’est un travelo… *

Je continu de marcher, un peu maussade d’avoir encore raté une occasion de ne pas me foirer avec elle.  Au moins, ça m’aide à ne pas regarder toutes les 5 minutes derrière moi pour voir si on est suivi alors que je ne veux surtout pas voir ce qui pourrait nous suivre.
Lorsque le « convoi » s’arrête, je suis assez surpris et manque, de peu, de me cogner dans le doc. Jenny fait encore plein de gestes, il semblerait qu’il y est un souci de plus… et que cette fois ça ne vienne pas de moi.

Une autre GI Jane ou des zombies devant?

Je crois qu’elle essaye de nous dire qu’il faut trouver une cachette. Sur le coup, je la trouve limite comique. Au Maine, les forêts ont des vraies gueules de forêts, avec des arbres sans âges, hyper grands et plantés de façon… plus naturelle dirons-nous. Même si on ne veut pas se planquer, on est vite paumer dedans et bonjour quand il faut faire une battue pour retrouver les promeneurs égarés. J’en sais quelques choses avec les idées à la con du coach pour les footings du dimanche. Mais là c’est vraiment merdique leur pseudo bois Texan !! Avec cet alignement, même avec les buissons, ça va être juste être galère !

L’idée de grimper aux arbres et vite rejetée, avec le doc, c’est archi mort comme plan. Et puis… ça risque de se finir en piège à la con si on se retrouve bloqué. Si seulement je savais pourquoi elle balise comme ça, peut-être qu’on peut contourner…

* Bon je ne vais rien dire hein ? On sait toi et moi que ça ne sert à rien et que je ne suis que ta raison, donc on va juste acter que je ne suis absolument pas d’accord avec ce que tu veux faire, mais que comme d’habitude, je parle tout seul, alors vas-y maintenant, fais ta merde…*

Je pose la tente près du doc, et avance assez vite vers Jenny pour essayer de m’assurer qu’en cas de danger je sois « devant elle ». Je me mets dos à un arbre, en estimant l’axe du danger potentiel par rapport au mouvement de Jenny, et, de façon à ce que la menace ne me voit pas.
Pour une fois que physique de "crevette" va m'être utile . J’escompte sur le gabarit du docteur, s’il est mal caché, qui risque d’attirer le danger vers lui. Je contrôle ma respiration, comme lors du stress d’un match. Je tiens fermement mon bâton près à donner un coup à la « O’Brian » dans la tronche de la première personne/chose/bonne question qui va passer près de moi pour aller vers le doc ou les autres.

*Et s’il y en a plusieurs gros malin ?*

Ensuite, ou en cas de problème, je ferais comme aux matchs… je courrai… vite… jusqu’à une base incertaine en essayant d’entrainer mes camarades avec moi...

Cette fois, je ne laisse personne derrière...

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mar 3 Fév - 14:56
Le groupe est prêt et tout le monde emboite le pas à Jenny, la jeune fille prenant ainsi la tête du petit groupe, le doc et Melody se calant derrière elle et Harvey qui s'est mit en tête de fermer la marche. Elle trouve cela étrange qu'il ne reste pas à la hauteur de la jeune blonde, pour tenter de la protéger de tout et de rien comme il l'a fait juste un peu plus tôt. Peut-être qu'en étant derrière, il pense être mieux placé pour guetter le danger représenté par les zombies arrivant derrière eux. Les rôdeurs sont à peine ralentis par l'eau qu'il traverse alors que leur nombre est impressionnant à voir quand Melody se retourne à demi pour les observer, ce qui lui donne froid dans le dos d'ailleurs. Elle en déglutit limite de stress surtout en pensant au fait qu'un seul d'entre eux à réussi à la chopper et à la mordre au cou pour la tuer...ce qu'il a parfaitement réussi par ailleurs. Et voilà qu'elle repense à sa mort maintenant avec une certaine forme d'acceptation de la chose qui s'installe dans son esprit mais qui la révolte et fait de nouveau monter son incompréhension. C'est la voix du toubib qui l'a fait sortir de ses pensées alors qu'il répond à sa première question, un oncologue. Chose qui lui fait penser à celui qui avait suivi sa mère, il avait une espèce de ressemblance avec le personnage fictif des années 2000, le Dr Wilson.

- Oh ! Cela a du être passionnant d'être en plein coeur des progrès de la médecine dans votre branche ces dernières décennies. Même si ce n'était pas encore parfait.

Le Doc pourra sentir une pointe de tristesse et d'amertume dans la voix de la brune sur la fin de sa phrase, pas difficile de comprendre qu'elle a du perdre un proche d'un de ces cancers qui vous rongent le corps. Limite la mort par zombification est plus "agréable", c'est rapide et moins longtemps de souffrances.

Et voilà que Jimmy refuse son aide, bon au moins il n'a pas l'air d'en être vexé, c'est déjà ça mais ça l'inquiète en même temps, Melody n'a plus qu'à rester à sa hauteur et guetter sans en avoir l'air qu'il ne trébuche pas ou autre, tout comme elle jette de temps à autres un coup d'oeil vers Harvey voir s'il suit le mouvement avec sa charge sur le dos. Heureusement que Jenny a repris son propre sac, ça lui fera toujours ça de moins, il faudra qu'il apprenne à ne pas trop se charger dans ce nouveau monde. Le pas rapide de Jenny n'offre aucune difficulté à Melody, habituée comme elle a être toujours dehors et surtout dans une vraie forêt, une des dernières forêt primaire d'Europe, difficile d'accès et autrement plus accidentée qu'ici ou les arbres sont chétifs à côté et ne ressemble à rien du tout. Sans compter que le sol est bien plus stable ici, pas de tourbières, pas de troncs morts et autre joyeusetés. Et en même temps cela lui fait plaisir et du bien d'être en pleine nature même si elle a la sensation qu'elle ne serait pas foutue de s'orienter dedans comme elle le faisait à peine quelques mois plus tôt. En parlant de mois, Jimmy et Harvey lui répondent tour à tour, à voix basse comme demandé par Jenny d'un signe de main, elle manque de se stopper net en les entendant tout les deux, son cerveau s'emballe et lui offre deux possibilités : Soit elle a eu une "absence" de pratiquement une année, soit ils seraient dans le même cas qu'elle mais plus tôt. Non mais ce n'est pas possible dans les deux cas, il y a forcément une explication ! Surtout que dans le premier cas, Harvey serait plus débrouillard qu'il en a l'air enfin plus au courant de l'apocalypse et dans le second elle ne serait pas un cas isolé mais pourquoi et comment. C'est avec une boule dans la gorge qu'elle leur demande alors :

- L'année, Mai de quelle année ?!

Si avec ça, ils ne la prennent pas pour une folle...
A peine le temps de faire quelques dizaines de mètres supplémentaires qu'elle perçoit quelque chose droit devant, qui lui fait froncer les sourcils à lui en faire oublier tout questionnement existentiel. Presque aussitôt Jenny se fige sur place, visiblement elle aussi a entendu voir vu quelque chose et elle part dans de grands signes de mains pour faire comprendre qu'il y a grand danger. Melody hoche la tête, elle a bien saisi ce qu'il se passe et elle sort son arme de son dos en faisant sauter la sécurité pour être prête à faire feu si le danger se confirme et qu'elle n'a pas le choix. Si ce sont des zombies qui approchent trop près, elle devra faire feu, si ce sont des humains, elle restera sur ses gardes. Une arme à feu faisant beaucoup de bruit, il serait idiot de rameuter plus de zombies que ce qu'ils ont derrière eux. Ce qui ne l'empêche pas ensuite de se planquer derrière un arbre pour guetter ce qui approche, non sans vérifier ou sont les autres.
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