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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Égarés - 14/12/34
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Evènements

Anonymous
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Mer 4 Fév - 22:45
Égarés - 14/12/34 - Page 5 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation n'est certes pas au beau fixe, mais ça pourrait être pire.

Résolution tour IX

Jimmy : Tu ne discutes pas vraiment et suis les instructions que tu sembles comprendre à travers les différents signes un peu brouillons que Jenny vous donne. Rien ne t'a jusqu'à présent donné matière à douter d'elle, et immédiatement, tu trouves refuges dans un grand buisson entre deux arbres, que tu juges capables de pouvoir te cacher entièrement. Dans le même mouvement Harvey s'approche de toi et te cède ton sac de tente avant de partir, comme s'il voulait peut-être mettre plus de chances de son côté pour se camoufler le mieux possible, à moins qu'il ne cherche à se débarrasser du superflu en pensant qu'il y aurait sans doute une bataille à mener d'ici peu. Dans tous les cas, te voilà un peu embarrassé à devoir trouver cachette à toi et ton matériel, qui fort heureusement, possède un ton de couleur qui se fond dans la végétation.

Tu restes sagement assis dans ton couvert et attend. Tu ne vois donc pas ce qui se passe, mais le silence et le calme s'imposent sur la forêt, avant que tu ne parviennes enfin à distinguer quelques voix lointaines venant de votre précédente destination.

Harvey : Commençant à comprendre la nature des possibles dangers qui vous guettent, tu te montres davantage docile à obtempérer lorsque Jenny fait des signes assez équivoques, bien que brouillons, quant à ce que vous devez faire : vous cacher. Tu abandonnes alors la tente aux pieds de Jimmy qui trouve refuge dans un grand buisson avant de filer à la suite de la fine et fluette Jenny qui se faufile derrière un arbre. Elle aurait bien envisagé d'y grimper, en tout cas, c'est ce que tu sembles deviner à travers son regard, mais elle se résout à rester les pieds sur terre en te voyant la rejoindre.

Tu t'accoles à l'arbre et elle trouve refuge tout contre toi, se collant un maximum à ton torse tandis qu'elle te regarde en collant son index sur ses propres lèvres. Bâton en main, tu t'étais pourtant persuadé d'être l'atout ultime de cette expédition face au danger, mais toi seul peux savoir ce qui se passe dans ta tête désormais

De votre cachette, vous ne voyez rien de ce qu'il se passe, mais après un long moment de silence pesant, vous commencez à percevoir quelques voix lointaines. Les nouveaux arrivants pourraient bien être des vivants... mais de là à dire leur intention, il y a un monde. À moins que les paroles ne se fassent plus distincts.

Melody : Tu es celle qui trouve le plus facilement une cachette tout ce qu'il y a de plus adéquate. Ton instinct et tes habitudes passés n'ont pas disparu de ta mémoire, même s'il te semble encore un peu difficile d'appréhender ton propre corps. D'ailleurs, le poids de l'arme entre tes mains te rappelle à ce malaise : la mémoire motrice, elle, semble avoir été mise à rude épreuve.

Tu jettes un coup d'oeil sur tes camarades et voit Jimmy se faufiler dans un buisson, à l'instant même où Harvey, l'adolescent, dépose le sac de tente à ses pieds avant de se glisser à l'emplacement choisi par Jenny.  Les deux adolescents se collent l'un à l'autre  pour espérer se cacher derrière un gros arbre. De ta position, tu parviens à voir deux ... non, trois silhouettes. Elles ont formes humaines mais tu ne parviens pas encore à dire s'il s'agit de contaminés ou non, bien que leur démarche semble assurée et non traînante.
Pour se rajouter à cette dernière constatation, tu entends quelques voix provenir de leur direction. Les nouveaux arrivants pourraient bien être des vivants... mais de là à dire leur intention, il y a un monde. À moins que les paroles ne se fassent plus distincts.

+++

Tour X

Tous : Les silhouettes, bel et bien au nombre de trois, deviennent plus nettes tandis qu'elles passent un groupe d'arbres épais entouré de buissons. La première chose qui interpelle est leurs armes : un fusil automatique pour les deux hommes plus en arrière, type Colt M4 sans lunette, qu'ils portent entre leurs mains, le troisième muni d'un arc Triton gris de bonne facture, avec dans le dos un carquois généreusement garni de flèches.
Si leurs armes sont différentes, leurs vêtements sont similaires, cagoule à trois fentes sur le visage pour leurs yeux et leur bouche, vêtus comme des miliciens improvisés avec leurs vestes épaisses aux couleurs variables de l'un à l'autre mais toujours sombres, jean et pull sur fond d'une paire de bottes, ce type de chausse-pied visiblement très prisé dans le coin. Si les deux hommes au fusil sont juste l'un derrière l'autre et progressent dans la forêt assez grossièrement, marchant au pas en bousculant tout ce qui se trouve sur le chemin, buissons ou branches, en cassant certaines, ce n'est pas le cas de celui à l'arc.

Ce dernier semble avoir le pas plus sûr, plus harmonieux et en même temps plus silencieux, marchant un pied après l'autre avec une prudence naturelle comme s'il risquait à poser sa semelle dans un piège à tout moment, gardant ses deux mains sur son arme où une flèche a été placée. Si la pointe regarde le sol, il est vraisemblablement prêt à tirer à la moindre menace et ses yeux observateurs vaquent d'un côté à l'autre de la forêt.

« Saleté de forêt, j'aime pas ce genre d'endroit, c'est... crasseux et ça sent la bouse. »

« T'en a d'autres des comme ça ? C'est une forêt pauvre crétin, ça sent la nature et c'est beaucoup plus chic que le repaire de clodo dans lequel on t'a trouvé. »


Les deux hommes au fusil semblaient être l'origine des voix que vous entendiez et sont en pleine discussion.

« Tu parles, répond le premier ironiquement. Au moins j'avais un feu, un peu d'espace et je ne foutais pas les pieds dans de la terre boueuse à chaque fois que je faisais un pas. Rappelez-moi pourquoi on est là déjà ? J'ai entendu une histoire de paumés à débusquer, en même temps ces derniers jours, y a que ça qui intéresse le boss. »

« Si t'écoutais les ordres au lieu de passer ton temps à jouer aux cartes. Le boss veut qu'on choppe la petite blondasse qui nous a piqué la bouffe l'autre jour, je te parie qu'elle est venue se planquer ici comme une souris dans ses foutus égouts. Je vais te dire, si je lui mets la main dessus, elle va comprendre ce que c'est que de couiner. »

« Ce sont les rats qui vont dans les égouts, abruti. Enfin, je dirais pas non, ça fait des semaines que j'ai pas vu une jolie petite poitrine qui pourrait me réchauffer la nuit, je commence à en avoir ma claque de me toucher dans la couche. Si on la trouve, j'ai priorité sur son cul mon pote. »

« C'est dans ton cul que je vais la foutre la priorité si tu la ramènes encore une fois. »

« Ah ouais ? Vas-y viens mon gars, fais-moi rêver. »

La discussion semblait s'emballer lorsque celui de devant se retournait pour faire face à son camarade, visage l'un près de l'autre avec la ferme intention d'en découdre pour démontrer lequel des deux mâles était le plus fort et aurait droit sur la femelle en liberté. Ils furent néanmoins interrompus, tandis qu'ils n'étaient plus qu'à une vingtaine de mètres tout au plus, par le troisième homme aux allures de prédateur qui levait une main derrière lui en mettant fin à la confrontation d'une voix ferme et insidieuse.

« Silence. »

Les deux hommes se tournèrent alors vers leur camarade, celui-ci aux aguets scrutant chaque recoin de la parcelle de forêt qui lui faisait face pendant quelques instants de lourd silence, son intérêt porté dans la direction où vous vous trouviez, avant de baisser la main pour récupérer la base de la flèche demeurée sur la corde de son arc.

« On est pas seuls. » Acheva t-il.

S'il se contentait de fléchir quelque peu les genoux pour être prêt à réagir au mouvement d'une quelconque proie, dont l'identité commençait à se resserrer autour de vous, les deux autres réagissaient plus impulsivement en brandissant leurs fusils et se dispersant de chaque côté d'une poignée de pas. Le trio replongeait dans le silence et était maintenant à l'affût du moindre signe, du moindre bruit qui alerterait leurs sens pour les diriger.

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Jeu 5 Fév - 13:35
Je place bien mes mains, je ne suis plus là, je suis devant le lanceur, prêt à donner ce mouvement de hanche qui m’a valu de rester dans l’équipe quand Jenny arrive… et… se colle ??? Mais … Mais…

*Calme ta joie c’est juste pour se planquer*

Jamais une fille ne m’a autant… « collé » et même si la situation est assez stressante et que cette journée est totalement surnaturelle, je crois que, plus que mon réveil, plus que les potentiels zombies, plus que ces gens complètement paumés en matière de dates… le truc le plus fou que je retiendrai de cette journée, c’est Jenny qui vient carrément se lover contre moi. Mais qu’est-ce que je suis censé faire là ??? Putain !!

*La tout de suite maintenant ? Pas bouger faire silence et attendre la suite, même si je pense que pour ton « coup à la O’Brian » va falloir revoir tes plans, parce que Jenny va te gêner… et que j’imagine que tu vas encore refuser de m’écouter si je te dis qu’il faut la dégager… Au passage, penses à ta mère ou à Bob le velu sous les douches, ce que tu préfères, mais fais le vite si tu ne veux pas qu’elle « sente » tes pensées.*

Merdeeeeeeeeeu ce n’est vraiment pas le moment qu’il se réveille celui-là. En plus si on doit courir, ça va carrément être gênant…si seulement elle était moins proche bordel de … non !! Ne mets pas ton doigt à la bouche comme ça, ça fait cochonne de U-YouPorn, même pour faire chut… Franchement elle n’aide pas là ! La honte si je n’arrive pas à maitriser ça. Je crois que je suis tellement rouge que je vais exploser.

Toujours accroché à mon bâton, j’essaye de me concentrer sur les intrus. Je ferme les yeux pour éviter de croiser le regard de Jenny. Ça m’aidera à faire « redescendre la pression ». Je suis soulagé en les entendant parler: c’est des gens, des vrais, pas des zombies. Ils sont certainement aussi paumés que le doc, GI Melody et moi. Heureusement que je m’en suis aperçu avant d’essayer de leur défoncer le crane avec mon bâton. Je me sens vite con d’avoir failli blesser quelqu’un. Et puis, je commence a comprendre leur propos et un sentiment d’horreur et de colère indescriptibles me glace.

*En même temps tu te doutais bien qu’il était arrivé un truc pas terrible à Jenny pour qu’elle se planque comme une sauvage dans le trou du cul du monde ?*

Je ré-ouvre les yeux et les plonge dans ceux de Jenny. Bon sang, comment des types peuvent dire des choses pareilles ? Je guette, avec angoisse, dans son regard, tout signe d’émotions indiquant que ces types lui ont déjà fait du mal…

*En attendant tu devrais peut être enlever ta main…non ?*

Malgré moi j’ai mis ma main sur sa taille et je la serre comme si ça pouvait la protéger de ces connards. Bordel !! On a des zombies au cul et eux… mais comment ils peuvent dire ou même penser à ça.

*Je t’arrête tout de suite, je sais que depuis ton réveil tu es en surenchère de conneries et d’idées stupides avec toi-même mais là, tu vas faire péter les plafonds…et ça ne vas pas être bon pour notre santé…*

Je sens que je ralenties ma respiration à chacune de leurs paroles. Je bouillonne. Ces mecs sont des tarés échappés de prison ou quoi ?  

*Harvey… déconnes pas… ils sont certainement armés… *

Je réalise qu’elle aurait pu monter dans l’arbre, quelle aurait été plus en sécurité mais qu’à cause de moi elle est restée au sol. Et maintenant, impossible de grimper sans faire du bruit. Je tremble de plus en plus de colère. J’ai vraiment envie de leur faire du mal, même si je sais que je ne peux pas.

*Harvey… non… non… Allez, si tu ne fais rien d’idiot je me tais pendant le restant de la journée ? ok ?*

Ils vont se battre pour savoir lequel va passer en premier ? Il n’y a pas de mots pour décrire le vide que cela génère en moi. Jenny est frêle, fragile, et… bah c’est une fille… entendre ces putains d’enfoirés de leur mère parler froidement entre eux de … bah de viole… c’est juste inadmissible, impensable. Merde, si on est vraiment en apocalypse zombies ça devrait être comme dans les films, les humains se regroupant pour faire front ensemble, et pas aller traquer une fille dans les bois pour lui faire du mal.

*Attend, ça va être la fête quand ils vont voir qu’il y pas une fille mais deux…*

Putain... Melody… même si c’est une vieille, elle n’a pas l’air super costaud, et je doute que le doc sache les défendre… Ils vont lui faire du mal a elle aussi... PUTAIN!! Mais comment c'est possible ce bordel!!?? Je ne vais pas rester à regarder ces connards nous débusquer et faire leur office.... Je ne peux pas ....

*Putain non… là c’est pour de vrai… tu vas crever mec !!*

Si je ne fais rien ils vont finir par nous trouver, à moins que nous « touristes morts » n’arrivent avant. Et je ne pense pas que les deux flingues nous permettent de nous en sortir sans blessés ou sans rameuter encore plus de zombies.

*Harvey, t’es qu’une crotte, à par taper dans une baballe et courir vite, tu ne sais rien faire de tes dix doigts…alors pitié, lache l'affaire... laisse les autres décider... Mieux, si tu te barrais simplement? Tu cours et on en parle plus. C'est Jenny qui veulent? pas toi.... et Melody, elle a pas l'air nette cette fille? Genre elle ne sait même pas quelle année nous sommes...Je suis sur qu'il ne feront rien au doc, trop poilu.. *

Je ne sais pas comment mais un des types, celui qui a l’air d’être le cerveau du trio, en espérant qu’ils ne soient bien que trois, semblent avoir « perçu » notre présence.

*T’as pas 19 ans, t’as jamais embrassé une fille, tu ne sais même pas ce que c’est qu’un coït en vrai… fais pas le con !! Et Doug, t’as pensé a Doug !!?? Il va mal le prendre si tu crèves sans le prévenir !!!*

Doucement j’essaye de me dégager de Jenny et lui lâche la taille, si elle ne m’avait pas  déjà viré la main. Je la colle contre le tronc en la regardant dans les yeux et en essayant de lui sourire genre «  tout va bien se passer » et en lui montrant le haut de l’arbre. Avec un peu de chance elle arrivera à se planquer la haut tout à l’heure. Si ça avait été un film, je suis sûr que j’aurais trouvé un truc intelligent à dire, mais là, rien ne me vient, je suis juste en train de flipper comme jamais. Au fond de moi je me rends bien compte à quel point je suis con…

*BAH ALORRRRRS LE FAIT PAS RESTE PLANQUÉ !!! LES NANAS VONT GÉRER !!! *

Avec un peu de chance je vais leur offrir une diversion et ils pourront fuir… quant à moi, dans le meilleur des cas, si ces tarés ne me plombent pas d’entrée de jeu, je trouverais bien le moyen de me barrer et de les retrouver. Je respire une dernière fois en adressant, du regard, une promesse muette à Jenny de les retrouver, enfin, si je survis et que ce plan foireux marche. J'anticipe qu'elle puisse me retenir.

*HARVEYYYYY!!!! NNNNNOOOONNNNNNN !!!!*

Je commence à parler de ma cachette histoire de ne pas prendre de balles s'ils sont armés et trop nerveux.

« Vous n’êtes pas des mordus de zombies ??? »

Je sors comme en me donnant l’air d’être paniqué, ce qui n’est pas trop difficile vu mon état. Je garde mon bâton dans la main sans le mettre dans une position menaçante pour eux. Je louche sur leurs armes. Je ne pensais pas qu'ils en auraient autant. La réputation des Texans n'est pas usurpée. Merde, y’a même un machin à la « robin des bois », ça doit faire mal...

J'essaye de parler, s'ils m'en laissent l'occasion. je parle nerveusement et ma voix tire encore dans les suraiguës. J’aimerais bien me dire que je suis un bon acteur, mais c’est surtout mes nerfs qui s’expriment. J’ai peur à en chialer… Si les autres m'ont menti pour cette histoire de zombies, je suis mort.

« Oh putain ! Merci !! Vous êtes normaux !! Je ne sais pas qui vous êtes mais y’a des zombies qui arrivent… j’ai cru que vous en étiez et que j’étais pris en sandwich !!! J'ai failli me chier dessus!!!!!»

Je tente de m’éloigner au plus de l’arbre et de me rapprocher d’eux en m’attendant, à tout moment à me faire tirer dessus ou interrompre. Tant qu'ils ne m’arrêtent pas, je fais au mieux pour détourner leur attention et s’ils me laissent continuer, j’enchaine en regardant derrière mon épaule pour voir si des silhouettes arrivent pour étayer mes propos et les focaliser "loin des autres".

« Il y a eu une explosion à Snyder. Putain, j'sais même pas ce qui s'est passé!! Mais ça les a tous rameutés à des kilomètres!!! Et ils sont tous en train de se ramener par ici… c’est le bordel… putain… faut pas trainer ici !! Faut se casser…. Je crois qu’ils sont une cinquantaine… à me coller au cul!!! Trainez pas les mecs!!! Si vous avez une cachette je suis preneur !! Mais putain, faut se bouger MAINTENANT»

J’avance alors, comme si j’avais bien les zombies aux fesses, comme si ce qui me terrifiait le plus maintenant, c’était ça et pas les trois foldingos de violeurs qui me font face avec leurs armes de Rambo 14. Je 'arrive quand même pas a aller trop vite... mon instinct me hurle qu'ils vont me tuer et j'ai les jambe en coton.

*Tu sais que de dos, un cul est un cul, fille ou garçon…alors c'est sur qu'aller te livrer à une bande de violeurs dégénérés en manque et surarmés, c'était LE plan du moment. Surtout pour des types que tu ne connais pas... tout ça parce qu'une minette plate s'est frottée contre toi et ne t'as pas encore baffé... tu te souviens qu'il y a 10 minutes encore elle te faisait la gueule? J'en ai ras le cul de parler dans le vide avec toi. Si on crève ça sera de TA faute stupide crétin. Parce que tu sais que tu pourrais bien être un "des paumés à débusquer," qu'ils doivent ramasser...*

Justement... ils vont peut être se contenter de moi. S'ils ne se méfient pas, je pourrais plus facilement leur fausser compagnie que le toubib ou les nanas par la suite....

La sueur me perle dans le cou, ma mère a toujours été contre toute forme de religions, malgré les lubies de ma sœur, pourtant, là, maintenant, je prie, je ne sais pas qui, je ne sais pas quoi, l’entité qui voudra bien m’entendre, pour que ces mecs rebroussent chemin et s’éloignent avec moi, que les autres puissent se casser sans encombre, que tout se passe bien… Avec un peu de chance... Jenny est dans un arbre, les mecs ne vont pas fouiller la zone, ils vont se barrer et tout le monde sera sains et saufs...

*Sauf toi crétin*

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 5 Fév - 14:56
Bon au moins ses réflexes d'avant tout cela semble être restés intacts bien qu'elle se sente malgré tout rouillée et puis il faut dire que même si cela s'est calmé, elle a toujours un putain de mal de crane. En tout cas Melody a pu trouver la meilleure planque possible dans ce coin de forêt, sans nul doute aidé par le fait qu'elle ne soit pas épaisse ou que l'arbre choisi est un peu plus gros. Du coup elle a tout le loisir d'observer les cachettes des trois autres, apercevant le toubib se planquer derrière des buissons puis Harvey et Jenny derrière un autre arbre en se collant l'un à l'autre...Non mais elle rêve là, ce n'est pas le moment de penser aux câlins, non parce que franchement à deux derrière un seul arbre il va y avoir un couic à tout les coups. Par contre ce qui la chagrine c'est le poids de l'arme dans ses mains, comme si ses muscles en refusaient cet outils, refusaient qu'elle ne puisse s'en servir même si elle sait faire. C'est le moment choisi par les bruits entendus pour faire leur apparition, trois silhouettes avancent, Melody les observe attentivement ils ont l'air d'être encore humains à leur démarche mais rien n'est sûr. Ah si ils semblent discuter entre eux et qui dit discussion dit humains mais ce n'est pas pour autant qu'il y a zéro danger.

~~Et merdeeee !~~

Il y a vraiment danger là quand elle remarque leurs armes, deux fusils et un arc qui semble assez perfectionné puis elle étudie leur façon de marcher, les deux aux fusils semblent des bourrins, des brutes tandis que celui à l'arc retient son attention, il pose ses pieds avec une certaine délicatesse sans faire de bruit progressant comme elle même pouvait le faire dans sa forêt d’Écosse. Ses yeux se reportent sur son petit beretta puis sur les armes des trois hommes puis de nouveau sur son flingue. Oh oh même avec l'arme de Jenny, elles ne feront pas le poids face à ces trois là...Avec des gestes très lents, elle fait passer son arme sous un pan de sa veste pour étouffer le bruit de la sécurité qu'elle remet en place avant de toujours aussi lentement ranger son arme dans son dos comme précédemment, calé entre sa peau et la ceinture de son pantalon.

Il va falloir trouver un autre moyen de s'en sortir, elle pourrait sortir de sa cachette et jouer les demoiselle en détresse ou prier en restant caché, quand elle prête attention aux paroles de deux des hommes ce qui lui en glace le sang. "De paumés", genre ils sauraient qu'il y a du monde en forêt mais comment ? Rien que cela elle n'aime pas du tout mais alors la suite la fait bug un instant, ils se mettent à parler d'une blonde qui leur a prit de la bouffe et de ce qu'ils lui feront s'il la trouve. Melody serre ses poings pour contrôler les tremblements qui la saisissent, comment ne pas penser à Jenny en cet instant et même si elle ne la connait pas, elle ne peut pas rester à ne rien faire, il faut qu'elle trouve quelque chose ! C'est le moment choisi par le troisième homme pour remarquer une présence, double merdeee, ils ne peuvent plus rester à prier que les hommes passent sans rien remarquer.

Son esprit essaye de se calmer pour tenter de trouver une solution viable au problème, trouver quoi faire dans cette situation, trouver comment se sortir de ce merdier et surtout protéger la gamine. Ce qui ne l'empêche pas de s'engueuler mentalement avec elle même, une part de son être lui dictant de la jouer solo et de ne pas se soucier des trois autres qu'elle ne connait finalement pas...chose qui est impossible pour elle et elle le sait parfaitement. C'est la voix d'Harvey qui la sort de ses réflexions et qui la laisse bouche bée quelques instants.

~~Mais qu'est ce qu'il fait ce con ? Oh putain non !~~

Plus il parle moins elle en revient, ça va mal tourner cette affaire avant qu'elle ne réalise qu'il doit faire cela pour éloigner les hommes de la cachette de Jenny. C'est complétement con mais c'est pas con en même temps. Et la voilà entrain de réfléchir à une idée sur comment rejoindre Harvey...Si si elle y pense sérieusement ! Et elle doit trouver vite, très vite avant que ça ne déraille, elle soupçonne le fait que Jenny ne laissera pas faire cela. Et elle ne trouve pas, bon ça sera de l'impro totale enfin presque pour le départ, elle a une idée. Elle décolle de son arbre et elle s'élance vers les hommes et vers Harvey, faisant mine d'être essoufflée comme si elle avait couru un long moment à ne même pas pouvoir en parler. Se stoppant proche de l'adolescent, elle fait des gestes avec sa main, comme si elle avait quelque chose à dire mais qu'elle devait reprendre son souffle d'abord. Lâchant quelques secondes plus tard

- Plus jamais...

Reprenant son souffle de nouveau, elle sait qu'elle doit parler et vite avant qu'il ne sorte une connerie plus grosse que lui. Elle regarde Harvey et lance comme si elle voulait l'engueuler pour une connerie :

- Ne me fait plus jamais cela, j'ai cru t'avoir perdu mais qu'est-ce qui t'a prit de partir comme ça en courant ?! T'es devenu fou ou quoi ?!

Puis elle regarde les trois hommes l'air inquiète comme si elle se souciait d'eux aussi et comme si elle n'avait pas remarqué les armes :

- Je vous en prie n'allez pas par là bas, les zombies sont trop nombreux et ils viennent par là et c'est de notre faute, ils nous ont suivi quand celui là est parti en courant et en gueulant comme une fillette. Et putain qu'il courre comme un lièvre, j'ai cru ne jamais arriver à le rattraper avant qu'il ne croise d'autres zombies, heureusement il vous a trouvé !

Terminant sa phrase par un sourire qui fait ressortir ses fossettes, l'air de dire "vous ne nous en voulez pas, hein, hein, hein". Elle espère ainsi amadouer les trois hommes et surtout a les atouts nécessaires pour les détourner de miss Jenny-oeuf-au-plat. Finissant par s'appuyer contre Harvey pour finir de reprendre sa respiration, en espérant qu'il comprenne ce qu'elle tente de faire et ne fasse pas de bourdes. En espérant aussi que Jenny pourra en profiter pour filer, sans oublier que le toubib doit encore lui aussi ne pas venir tout gâcher.

Jimmy John

Anonymous
Invité
Jeu 5 Fév - 16:31
Ben nous voila dans de beaux draps maintenant !! Mais c'est pas vrai ça Jimmy, t'es même pas capable de te retrouver dans des situations moins périlleuses. Et dire qu'on aurait pu, je sais pas moi, passer un moment un peu calme et serein à faire une petite ballade dans la forêt, à profiter du chant des oiseaux et de l’odeur de la nature et des arbres. Mais non, il faut absolument que, à peine réveillé d'un événement déjà bien assez traumatisant, je me retrouve poursuivi par des zombies et contraint de me ce cacher d'hommes armés et pervers.

Bon voyons ce que nous avons là... Apparemment trois foudre de guerre armés jusqu'aux dents, assurément poètes à leurs heures perdues et un brin intéressés par la gente féminine. Comment on vas pouvoir s'en sortir ? Ces hommes là sont visiblement prés à en découdre avec la moindre proie qu'ils trouveront sur leur chemin. Des fusils automatiques et .. un arc ? Ha oui quand même, ça rigole pas des masses dans le coin. Et c'est quoi cette histoire de boss ? C'est nous qu'ils cherchent ? Pourquoi faire ? Nan vraiment je ne comprend pas ce qu'ils pourraient faire de nous de toute manière. D'ailleurs, comment sauraient ils que nous sommes là?
Visiblement notre petite sauveuse à déjà eu affaire a ces types. Et elle a réussi a leur piquer de la nourriture, c'est vraiment une débrouillarde cette petite. Mais j'ai peur que la débrouillardise seule ne soit pas suffisante.

Ha merde, ils nous ont entendu ? C'est pas possible on as pas fait un bruit ….

Mais mais ??? j'y crois pas ?

Ce gosse ? Mais quel con c'est pas possible d'être aussi dénué d'instinct de survie que ça quand même ? C'est nos universités qui font ça à nos gamins ou il était déjà comme ça avant ? Qu'est ce qu'il croit ? Qu'il peut courir plus vite que les balles ?

Après, avec un peu de chance, ils vont l'embarquer et se casser comme ça nous pourrons nous échapper et survivre. Je brûlerais un cierge en sa mémoire c'est promis. Au moins je garde prés de moi les deux filles armées, j'aurais plus de chance de survivre avec elles vues qu'elles ne semblent pas être aussi débiles qu'Harv….

Ha… ha ben non, je retire ce que j'ai pensé. L'autre qui s'y met aussi maintenant.

Mais qu'est ce qu'ils vont leur jouer comme scène la ? Ils ont pas remarqué que ces militaires dégénéré ont "faims"… Alors bon, peu être que Harvey avait une chance de ne pas se faire violer avant d'être amené au fameux "boss" pour subir je ne sais quoi... mais là, la brune, elle va connaître "le grand amour" avec plusieurs partenaires….
Ce monde part à la dérive. Bon Jimmy, tu es de plus en plus seul dans ce monde terriblement hostile alors t'as qu'un seul choix: reste discret, ne bouge pas et attend que ça passe. Avec un peu de chance, ils ont un plan... et s'ils n'en ont pas... jenny au moins est toujours là, elle. Et en y réfléchissant bien, c'est la plus débrouillarde du groupe...
Dans ce monde il y a deux catégories, les héros, et les prudents. Et faut l'avouer, tu n'es clairement pas un héro. Bon il y a, aussi, peut être la catégorie des victimes et des perdants mais faut espérer jamais tomber dedans.

Je reste dans ma cachette a observer la suite, en espérant que Jenny ne va pas, elle aussi, faire un truc de stupide.

Evènements

Anonymous
Invité
Ven 6 Fév - 21:43
Égarés - 14/12/34 - Page 5 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation n'est certes pas au beau fixe, mais ça pourrait être pire.

Poursuite de la Scène

Tous :

Cachés derrière un arbre ou un buisson, Jenny et Jimmy observaient la scène avec hantise et surprise. Lorsque Harvey avait offert un sourire à Jenny avant d'interpeller les trois hommes, celle-ci ouvrit la bouche en grand dans le but de l'empêcher d'agir, tout en lui attrapant le tee-shirt, mais aucun mot n'en sorti malgré elle et c'est en le lâchant, tout en se crispant sur elle-même, qu'elle le regarda avec horreur se mettre dans une situation suicidaire.

La sortie de Harvey eu une réaction immédiate car les trois hommes avaient dirigé leurs armes sur lui, l'archer bandant son arc au passage en mettant en joug le jeune homme, ce qui avait de quoi ajouter un pic de stress et donc de crédibilité de son jeu d'acteur d'inconnu apeuré mieux qu'il ne l'aurait voulu peut-être. Face au discours un peu emmêlé d'Harvey, les deux hommes aux fusils se contentèrent d'échanger des regards incertains alors que l'archer le regardait fixement, un regard prolongé par la pointe de flèche qui était parfaitement alignée dans son axe. Aucun ne lâcha le moindre mot jusqu'à la fin, ainsi qu'à l'arrivée de Melody qui attira les canons des fusils automatiques des deux brutes potentielles, alors que l'archer, à l'attitude bien différente encore une fois, se contentait de tourner les yeux vers elle presque furtivement sans diminuer la pression de son observation fixe ou la tension de la corde de son arme.

Tels des spectateurs, ils assistèrent à la représentation et même lorsqu'ils eurent fini, un silence s'installa. On pouvait pourtant voir les deux fusilleurs qui se montraient franchement nerveux et avaient les index sensibles sur la détente, voulant sans doute s'exprimer sans pouvoir feinter l'absence de surprise qui les frappait réellement ou leur incrédulité devant votre mise en scène, mais aucun d'eux ne le fit. C'était donc vers le chasseur que se porterait la décision, ce dernier restant comme une statue de marbre avec en ligne de mire les deux faux-tourtereaux, ne laissant transparaître aucun signe quelconque qu'il aurait mordu ou non à la tentative. De longs instants défilèrent de cette façon où il vous fixa, sans sourciller, sans bouger, sans se relâcher, prédateur et imperturbable, avec la désagréable impression qu'il vous sondait au plus profond de votre âme.

C'est n'est qu'au bout de presque une minute où il fit volontairement durer l'incertitude qu'il se redressa droitement sur ses jambes, baissant lentement son arc en retirant la flèche pour la ranger dans son carquois. Les deux autres hommes restèrent les armes braquées sur Harvey et Melody, plus en arrière, en jetant un coup d'oeil de temps en temps que ce soit l'un pour l'autre ou vers les alentours, leurs visages donnant la vague impression qu'ils grimaçaient dessous leurs cagoules, de frustration, ou de questionnements, ou simplement parce qu'ils étaient des sauvages aux vues de leurs envies précédemment exprimées, la gâchette probablement facile. Ce qui ferait du moindre faux-pas, du moindre faux-mouvement, un carnage potentiel.

« On est pas pressé. Répondit finalement le chasseur avec un ton presque subtil et un brin sous-entendu, dérangeant. Vous êtes seuls ? Vous n'auriez pas vu une femme dans le coin ? Les cheveux blonds, environ un mètre soixante cinq et quelques... difficultés à parler. On pourrait vous emmener à notre camp mais c'est une amie. Vous comprenez, ça nous embêterait de repartir sans elle... »

Sans vraiment cacher le malaise qu'engendrait sa voix assez grave et d'une sympathie sonnant faux, il maintenait ses yeux sur vos visages et observait avec plus d'attention vos faits et gestes. Avaient-ils mordu à l'appât ? Faisaient-ils semblant ? Etaient-ils en train de juger la situation pour savoir vers quel côté pencher ? Il était trop compliqué de se faire une idée concrète dans l'immédiat, bien que le fait qu'ils ne vous aient pas sauté dessus aussitôt pour vous terroriser ou vous dépouiller laissait suggérer qu'ils étaient peut-être un peu plus que de simples bandits sans envergure, et que leur intérêt pour cette blonde correspondant un peu trop bien à la description de Jenny, n'était pas qu'une simple lubie.

En parlant de Jenny, seul Jimmy pouvait le voir de sa planque, mais celle-ci semblait vraiment terrifiée, les yeux grands ouverts et le visage pâle, finissant au bout d'un certain moment par reculer très furtivement en pliant les genoux, fuyant du regard la scène et se faufilant à travers les buissons qui encombraient les lieux en catimini, afin de disparaître parmi les arbres dans la direction opposée à celle de ses preux sauveurs hors de la vue du docteur.

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Sam 7 Fév - 12:30
Mais mais mais ???

*Au moins je suis rassuré, il y a peut-être pire que toi sur cette planète. Maintenant tu vois que tu aurais dû rester planqué et laisser quelqu’un d’autre se sacrifier à ta place, parce que là, bravo genre ce que tu as fait ne sert à rien… *

Putaaaainnn !!!

Je reste incrédule en écoutant Melody faire son show. Je ne comprends pas pourquoi elle s’est jetée dans ce merdier… alors qu’une personne aurait largement suffit. Surtout que, moi, on ne risque pas de me violer… enfin, j’espère…

J’ai du mal à ne pas paniquer, je me répète en boucle que Melody va se faire violer et que je ne vais rien pouvoir faire pour la sauver de ces pervers. Cette fois, quand je regarde derrière nous, c’est presque dans l’espoir de voir débarquer les «  touristes » pour occuper « Robin des bois et ses joyeux compagnons » pendant qu’on se carapate.

Les minutes d’attente pour voir si notre comédie fonctionne me semblent durer des heures, je suis tellement nerveux, surtout avec ces armes pointées sur moi, que la thèse des zombies peut leur paraitre crédible. Mais je ne supporte pas ce silence qui s’éternise… je suis à bout de nerfs et j’ai peur que cette absence de bruits ne soit pas salutaire pour que le Doc et Jenny puissent s’enfuir. En espérant qu’ils ne soient pas trop couillons et qu’ils ne fassent pas un truc de stupide comme Melody.

*Tu t'attendais a quoi d'une nana paumée dans une forêt qui ne sait même pas quelle année nous sommes...?*


« Putain, mais vous nous faites quoi là ? On a des gueules de mordus ??? »

Je parle vite, trop vite… Enfin Robin des bois baisse son arme. Au moins c’est clair, même pour moi, c’est lui le chef. Je ne sais pas si c’est tant mieux ou pas, au moins il a l’air de ne pas être trop intéressé par les nichons de Melody. Par contre il me fait l’effet de ces petits Caïds pervers qui aimaient essayer de me foutre la tête dans les chiottes ou m’enfermer dans mon casier au collège.  

« On est pas pressé. Vous êtes seuls ? Vous n'auriez pas vu une femme dans le coin ? Les cheveux blonds, environ un mètre soixante-cinq et quelques... difficultés à parler. On pourrait vous emmener à notre camp mais c'est une amie. Vous comprenez, ça nous embêterait de repartir sans elle... »

Et la marmotte elle met le papier alu dans le chocolat ? Attend, non… c’est l’inverse. Bref il a vu la fée ou il nous prend pour des demeurés ? J’ai peur, mais je suis aussi de plus en plus énervé, je savais déjà que je n’aimais pas les deux pervers avec les fusils, mais lui, je sais que je vais autant l’adoré qu’un crotale dans mon sac de couchage. De toute façon il peut dire ce qu’il veut… au fond de moi ce sont tous des brutes qui veulent faire du mal à une jeune fille en détresse, qui plus est, qui nous a sauvé la vie.


*et qui en plus, ne t'a pas frappé, t'a collé... et doit être loin maintenant en se disant qu'elle a eu de la chance de tomber sur un gogole comme toi, en admettant qu'elle ne t'ait pas déjà oublié. Heu?…Harvey, tu ne veux pas réfléchir un peu avant de parler? Tu pourrais laisser Melody parl… *


Trop tard. Cette journée a été pour le moins perturbante, et cela s’entend dans ma voix, le stress, l’émotion, la peur, l’énervement d’être en face de ces pauvres types qui ne trouvent rien de mieux à foutre à traquer Jenny alors qu’il y aurait des zombies à massacrer !!!! je sens que j'explose sans pouvoir contrôler ma colère.

« Vous n’êtes pas pressés ??? Vous déconnez ou quoi ? Y’a un troupeau de zombies qui se ramènent le cul vers nous et vous n’êtes pas pressés ? Vous êtes suicidaires c'est ça ? Quant à votre copine, si c’est le genre sauvageonne asociale et hystérique avec un gros pétard, oui, on a vu un machin qui lui ressemblait et qui a voulu nous tirer dessus de l’autre côté de la rivière… maintenant bon courage pour la rejoindre, parce que si elle ne s’est pas bougé le cul c’est qu’elle va bientôt revenir nous bouffer le nôtre !! »


J’évite volontairement de répondre à la question sur « vous êtes seuls? ». A défaut de pouvoir leur dire que que Léon Scott Kennedy, Chris Redfield, Jill Valentine, Carlos Olivera et Claire Redfield ne sont pas loin, les armes pointées sur eux… Je préfère laisser planer le doute.

*ils vont vous tuer maintenant qu’ils ont les infos... ils vont violer Melody… et tu ne pourras rien faire… *

Pourvu que Jenny n’ait pas entendu et qu’elle soit en sécurité… Pourvu que Jenny n’ait pas entendu et qu’elle soit en sécurité… Pourvu que Jenny n’ait pas entendu et qu’elle soit en sécurité Pourvu que Jenny n’ait pas entendu et qu’elle soit en sécurité… Pourvu que Jenny n’ait pas entendu et qu’elle soit en sécurité…

Tant qu’ils ne m’interrompent pas, je continue dans ma lancée. J’essaye en même temps de prendre la main de Melody, si elle l’accepte, je la serre fort pour essayer de lui faire comprendre ma tentative désespérée de la sauver et cacher mes tremblements.

« Et puis merde, allez risquer votre peau pour votre copine si ça vous chante, nous on se casse avant que les zombies n’arrivent… tu viens Mel ? »

Toujours selon leur réaction, j’essaye, alors, de  tirer Melody (par la main) pour qu’elle me suive, ou je pars devant, si elle m’a repoussé, en priant pour qu’elle m’emboite le pas. Je tente de partir d’un bon pas, tel celui d'un mec poursuivi par une grosse menace, vers l’opposé d’où sont sensés arriver les zombies, sans toutefois aller directement vers Robins et ses potes. Nos chances sont minces mais s’ils sont plus attirés par Jenny que par nous, il est envisageable qu’ils aillent se jeter dans les bras de nos poursuivants ce qui nous laisserait la possibilité de fuir.

*Pour aller ou gros malin ? C’est Jenny la guide et comme t’es un gros couillon, tu n’as même pas pensé à lui demander de t’écrire ou vous alliez !!!??? Et c’est pas l’autre nana qui va t’aider !!!!! *


Pourvu que Jenny et le Toub soient loin… qu’ils aient compris… Pourvu que j'arrive à mettre Melody en sécurité et qu'elle ne fasse rien de débile...  Pourvu qu'ils se cassent en nous laissant tranquille...

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 7 Fév - 13:35
Pas de balles ou de flèches qui partent mais la situation reste tendue et même plus que ça, il y a de la tension dans l'air et le moindre faux pas peut s'avérer fatal surtout que les trois hommes ont l'air d'avoir la gâchette facile. Melody profite du silence pour se rapprocher encore d'Harvey montrant un calme incroyable en apparence laissant penser que soit elle a déjà vécu pareil situation, soit elle est totalement inconsciente du danger. Et pourtant intérieurement tout bouillonne en elle, toutes les questions qui la tenaillent depuis son réveil pour commencer mais aussi les événements actuels, au moins Jenny ne s'est pas montrée. Chose qui rassure un peu Melody avec un peu d'espoir la jeune blonde va pouvoir sa sauver de là et ils auront pu lui faire gagner du temps. Par contre que le doc ne se soit pas montré révolte un peu la brune, elle ne sait pas depuis combien de temps il connait Harvey mais laisser un ado se jeter ainsi dans la gueule du loup, faire le héro et ne pas venir le soutenir cela la dégoute. Elle le trouve égoïste et compagnie, inutile de dire que le bien qu'elle pensait de lui jusque là vient d'en prendre un sacré coup. Et d'un autre côté, il a été prudent en ne bougeant pas, chose qu'elle n'a pas été là en suivant Harvey mais elle ne se refera pas si facilement, elle ne pouvait pas ne pas bouger même sans les connaitre, trop d'humanité en elle encore.

Enfin celui à l'arc bouge et baisse son arme alors qu'Harvey semble paniquer à voir comment il parle, mais il peut pas se taire un peu, il peut pas la laisser calmer le jeu, c'est dans un réflexe qu'elle lui répond du tac au tac d'une voix assez basse :

- Harvey reste zen, ils se méfient c'est normal.

Et bien sûr il n'écoute pas et ne peut pas se calmer, logique, lui aussi doit penser à Jenny là surtout qu'il avait l'air d'en pincer pour elle. Et enfin l'homme à l'arc prend la parole et les questions arrivent. Savoir s'ils sont seuls ou non, bizarrement à cette question elle a envie de vendre le toubib et de leur dire ou il se trouve mais cela mettrait Jenny en difficulté si elle n'a pas encore bougé. Quant à la suite ils peuvent toujours se brosser pour avoir une réponse enfin une vraie réponse...Eh mais non voilà qu'Harvey recommence à parler, avec un débit digne d'une troupe de pompom girl, alors qu'elle allait répondre aux trois hommes...Rahhhhhh ! Bon au moins, il dit pas trop de connerie et cherche à les envoyer loin de là, c'est déjà pas mal.

Melody laisse Harvey lui prendre la main, la lui serrant en retour, son calme apparent contrastant avec l'affolement du jeune homme, même si elle ne sait pas si elle l'aurait fait, cela peut être une bonne chose et renforcer l'effet qu'elle a voulu donner juste avant. Celui de la grande soeur avec son jeune frère. Quand il cherche à l'entrainer, elle le laisse encore faire même si elle doute grandement que cela marche, pour elle les trois hommes vont les stopper, ce qui ne l'empêche pas d'en rajouter un peu pour faire bonne mesure.

- Yes. Faites gaffe messieurs, la meute de zombies n'est vraiment pas loin, vous devriez pas rester là non plus, vraiment. Ils sont trop nombreux, il faut que vous partiez aussi.

Ils vont pas se laisser avoir, ils vont les stopper, ils vont fouiller le coin et trouver le doc et Jenny. Ou alors le doc va sortir en faisant quelque chose d'idiot et ils seront dans la merde et ça va mal finir l'espoir. Non mais elle ne doit pas penser cela, tout va bien se passer, tout va aller pour le mieux, tout va s'arranger, oui voilà tout ira parfaitement bien. Bien que quelque part se laisser entrainer par Harvey la fout mal, ils essayent d'abandonner le doc à son sort, oui mais c'est un enfoiré de pas s'être montré, oui mais il reste un être humain et ils ne sont déjà plus très nombreux. Melody aurait presque envie de hurler là pour calmer son esprit qui vagabonde d'une idée à l'autre sans s'arrêter.

Jimmy John

Anonymous
Invité
Lun 9 Fév - 9:43
Je suis là, collé à mon arbre, et je n'en crois pas mes yeux, voici que nos deux jeunes fous sont en train de se lancer dans un spectacle devant trois hommes armés et clairement dangereux. Mais que peut-il bien se passer dans leurs têtes pour penser que c'est une bonne idée d'aller à la rencontre d'hommes dangereux.
Au moins Jenny est là ! Je vais pouvoir sûrement rester en vie si je reste avec elle.

Mais que fait-elle ? Elle part ? Il faut vite que je la suive. Je vais pour me lever mais… je m'arrête tout de suite dans mon élan. Si je bouge, Robin des Bois va m'entendre et s'en sera fini de moi. Si je ne bouge pas, les zombies vont finir par arriver. Mon dieu mais que dois-je faire ? Si je bouge je meurs, si je ne bouge pas, je meurs aussi. Et mon dernier espoir est en train de s'évanouir dans la forêt quelque part derrière moi.


N'ai-je nourri tous ces espoirs de survie que pour me retrouver ici, derrière un arbre, entre le marteau et l'enclume ? Je sens l'angoisse monter en moi. Un frisson remonte le long de ma colonne vertébrale et me fait trembler de peur sans que je ne m'en rende réellement compte. Je vie un moment des plus angoissants. Cette sensation n'est pas sans me rappeler la peur que je nourrissais au sous-sol de l’hôpital quand les monstres cannibales grattaient à la porte blindée alors que Jack, le jeune urgentiste, mordait une infirmière à côté de moi dans notre dernier refuge à la morgue.
Des larmes commencent à couler le long de ma joue alors que la terreur envahit tout mon corps et me pétrifie sur place. Je suis tétanisé par la situation qui semble inextricable. Je ne peux plus rien faire qu'attendre que la mort me fauche, d’une façon ou d’une autre. La grande dame en noir va venir me chercher derrière mon arbre, plongera sa main osseuse au fond de ma poitrine et en extirpera mon âme pour l'amener dans son antre lugubre. Et c'est alors que j'expulserais mon dernier souffle de vie en me demandant pourquoi et comment je me suis retrouvé là.
Je reste donc la tétanisé, en attendant que la mort me fauche d'un côté ou d'un autre.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 9 Fév - 23:17
Égarés - 14/12/34 - Page 5 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation semble extrêmement dangereuse et dégénère.

Résolution tour X

Tous :

Face à votre manège qui cherche tant bien que mal à duper ce trio armé et visiblement de très mauvaise fréquentation, les deux hommes en arrière ne peuvent s'empêcher de cacher leur perplexité. Vos mots, vos dialogues, vos gestes. Ils réajustent leurs visées pour être sûrs que vous ne sortirez pas de leur ligne de mire avant qu'ils en aient décidé et le message est clair : un pas, un mouvement, et ils vous mettent en pièces.
Les premières provocations d'Harvey ne firent pas même sourciller le premier homme, celui qui présidait sans aucun doute ce petit groupe et qui se faisait obéir sans vraiment rechigner. Il laissa à ses hommes le soin de porter leurs regards un bref instant au lointain, veillant aux dires et paroles que vous veniez de proférer à propos de zombies, lui même ne détournant pas une seule seconde son regard de vous deux sans minimiser l'intensité analytique de sa fixation.

Lorsque le jeune adolescent se lança dans un discours plus effronté encore que les premiers mots qui étaient sorti de sa bouche, bien décidé à ne pas se faciliter la tâche, l'archer leva la main droite en lui intimant de se taire dans l'instant. De son côté, Jimmy reste tétanisé de peur, à raison il fallait le dire, et écoute vos palabres en priant intérieurement, pour lui et pour vous que vos actes ne dégénèrent pas en tuerie ou pire.

« Calmos petit. Des zombies hein ? Il n'y a pas de quoi avoir la trouille de ces bouffeurs de tripes ambulants et... »

S'interrompant d'une attitude qui donnait à Jimmy le crédit de sa peur tout en passant son arc à son épaule pour l'installer dans son dos, ses pas l'emmenèrent dans la direction du duo qui faisait mine de vouloir déguerpir au plus vite, tandis que les deux hommes resserrant leurs prises sur leurs armes persistaient à les mettre en obligation de ne pas bouger, sauf souhait suicidaire. Maintenant qu'il était près d'eux et que la distance ne pouvait plus tromper, la réalité était encore plus frappante : l'homme était particulièrement baraqué, bien plus qu'Harvey et faisait aisément une tête de plus, ce qui expliquait notamment qu'il en impose aux deux autres plus menus.

« ... c'est pas votre plus gros problème tout de suite les tourtereaux. »

L'acte qui suivi fut tellement fulgurant qu'il ne laissa guère le temps au jeune homme, même si il s'efforçait d'être sur ses gardes et prêt à accueillir n'importe quelle attaque, de réagir. Quand bien même il s'était préparé à l'éventuelle confrontation, son corps n'avait pas la même prétention et quelconque réflexes primaires n'étaient pas en état de suivre l'instant présent, son réveil encore récent dans sa tête et le fait toujours bel et bien tangible qu'il avait la sale impression de ne plus maîtriser pleinement ses propres muscles encore faibles.
Le poing massif de l'homme parti d'un coup très rapide et s'écrasa un instant plus tard avec violence sur la figure de l'adolescent qui ressenti le choc comme si une voiture l'avait percuté de plein fouet. Le visage meurtri, la bouche ensanglanté et le nez certainement cassé par le choc, l'assaut le projeta au sol sans aucune autre forme de procès. Pourtant l'agression de l'homme cagoulé n'en resta pas là.
A peine le premier coup donné qu'il se jeta de sa seconde main vers Melody et vint agripper les cheveux de la femme avec une force démesurée, la tirant brutalement pour l'envoyer au sol, avec tout autant de violence, non loin des pieds de ses deux confrères. Elle aurait peut-être tenté de se défendre, cela aurait pu être fort probable, mais plus qu'un récent réveil qu'elle partageait avec Harvey et la difficulté comme la faiblesse que cela engendrait, elle n'avait ni les capacités au corps à corps, ni la carrure pour affronter un tel colosse.

« Elle est pour vous. » Lança t-il à l'égard de ses compagnons en jetant un oeil vers la chute de Melody.

Il ramena après quoi son intérêt sur Harvey qui gisait au sol, laissant les deux hommes et leur proie à leur merci, et observait l'adolescent avec une absence totale de pitié, s'accroupissant à son niveau pour être sûr qu'il comprenne que c'est bien à lui qu'il s'adressait. Le coup avait été trop violent et brutal, assez pour mettre k.o d'office nombre d'hommes et même si Harvey était plus résistant que la moyenne pour ne pas sombrer dans l'inconscience, un tel assaut avait fait jaillir des étoiles dans ses yeux, sa vue floutée durant quelques instants et son énergie s'était évaporée pour le laisser pratiquement neutralisé contre terre sur l'instant. Il lui fallait quelques instants de plus pour se remettre tant bien que mal et retrouver une vue nette, la douleur viendra suffisamment rapidement.

« Je n'aime pas les petits merdeux qui me parlent de travers, et j'ai horreur qu'on me mente. La petite pétasse qui se cache dans les buissons a intérêt à sortir rapidement avant que je ne te fasse hurler toi aussi. »

Dans les buissons ? Sans doute parlait-il de l'emplacement où se trouvait Jimmy, confondu à tout croire par la pauvre muette qu'ils cherchaient.
Pendant ce temps, les deux hommes en arrière semblèrent tous deux largement satisfaits du gain qu'ils venaient d'obtenir. L'un des deux, celui qui avait exigé priorité et qui était plus pressé d'ailleurs, avait déjà rangé son arme dans son dos en passant la bandoulière à son épaule, libérant ainsi ses mains qui cherchaient déjà dans la précipitation à défaire la ceinture de son pantalon, le regard plus que lubrique.

« Oh ouais, j'vais te faire hurler chérie...»

+++

Tour XI

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Mar 10 Fév - 12:01
Putaaaaaaaaiiiiin de sa mère la putteeeeuuuuuuuuuu !!!!

Je lute pour ne pas perdre connaissance, j’ai des flashes ou je revois Will, un tourniquet sous la neige, les caïds du collège, les raquetteurs du lycée, Will… Merde, si c’est ça mon flash-back de fin de vie c’est juste de l’arnaque !!

*C’est sûr que ce n’est pas comme si l’intégralité de ta vie était intéressante et ne tenait pas sur un morceau de PQ.. et encore… en écrivant gros !*


Respires… Respires…

Ce n’est pas le premier connard qui me cogne, et je compte bien que cela ne soit pas le dernier !

*Sans vouloir avoir l'air pessimiste, j’ai peur qu’il soit bien parti pour être le dernier…*

J’ai mal putain… je crois que ce bourrin m’a peté le nez, j’ai du mal à me concentrer sur autre chose que la douleur… mais comment ils font les héros de films pour se prendre des centaines de gnons et se relever comme si de rien était ? Il faut que je me secoue… Je sais gérer la douleur… je sais gérer la douleur... Je SAIS GÉRER LA DOULEUR BORDEL DE MERDE!!!

Respires… Respires… arrêtes de gesticuler...

Si je ne trouve pas une solution Melody va se faire violer… je serre les poings, tant que j’ai des étoiles devant les yeux ça va être galère pour agir… Je sens un objet presque rassurant dans ma main droite: mon bâton. Le bois, même rugueux, n’est pas sans me rappeler ma batte préférée… celle de mon premier home run...  

Respires… Respires… concentres toi sur un point fixe… et respires…

Ça me fait un mal de chien mais ça réveille une colère sourde en moi. Je sais que même si je dois en crever, je veux faire du mal au Legolas de merde qui vient s’accroupir à côté de moi avec son œil d’hippopotame vicieux et son air triomphant… Malgré ma douleur je me force à regarder ce gros connard dans les yeux.

«Je n'aime pas les petits merdeux qui me parlent de travers, et j'ai horreur qu'on me mente. La petite pétasse qui se cache dans les buissons a intérêt à sortir rapidement avant que je ne te fasse hurler toi aussi. »

Quoi ??? Jenny ne s’est pas enfuie ??? nonononononon !! Et le Doc ??? Il n’aurait pas osé l’abandonner ??!!!!

*Tout ça pour ça… Félicitations Harvey, les Darwin Awards t’attendent*

J’imagine la pauvre Jenny tétanisée par la peur, incapable de fuir, tel un lapin sur la route, devant les fars d’une voiture qui ne freinera pas….

NON ! NON !NON ! NON !NON ! NON !NON ! NON !NON !

Si je ne fais rien ils vont faire du mal à Melody et à Jenny. Je me rends bien compte que je ne suis pas Neo Amazing Captitain America… mais il n’y a personne d’autre pour leur venir en aide.  Je sens tous mes muscles se contracter comme dans l’attente d’un signal… j’ai réussi a arrêter de gesticuler, je suis jute là, à défier du regard Robin des bois. J’ai une conscience aigüe de ma main sur le morceau de bois et du couteau dans ma poche de survêt’.

J’entends un des potes du sadique dire « « Oh ouais, j'vais te faire hurler chérie...»

Je ne sais pas si c’est pour Melody ou pour Jenny... Tout se brouille dans ma tête. Comme si c’est le fameux signal, mon corps semble réagir tout seul…

*Laisses-moi gérer ça du con, au point où en est… !!! *


J’aimerais dire que je pense à Doug, à Jenny, à Melody, ou au docteur, au coach, a l’équipe… éventuellement à ma famille… à tous ces gens que je ne reverrais certainement pas, et qui ne seront probablement jamais comment je suis mort. Mais la vérité est beaucoup moins poétique. Je ne pense qu’à une chose : lui faire mal. L’empêcher d’aller aider ses potes, de tuer, de violer… je ne suis que rage et désespoir de ne pas avoir su sauver Jenny et Melody. J’ai de plus en plus l’impression que c’est mon instinct qui a pris les choses en main.

Je m’entends vaguement gueuler : « Cours !!! Casses toi!!! » alors que j’ai déjà entrepris mon action. A qui dis-je cela ? Jenny ? Melody ? Le doc ? La suite est assez emmêlée… j’ai mal… les images se succèdent comme si je regarde un film où le caméraman fait des tonneaux avec sa caméra pour une scène d’action très brouillonne ….

C’est n’est plus Harvey qui est au commande. S’il le peut, et si le bâton est en dessous de Robin des bois, il le remonte le plus violemment possible, de façon à ce qu’il finisse dans l'entrejambe du connard. Sinon, il visera sa tronche. De même, si son corps le lui permet et que le « Legolas à cagoule », ou ses potes, ne l’ont pas interrompu, il se jettera sur lui, bâton à la main, avec toute la rage et l’énergie du désespoir. Le but : lui faire mal et l’empêcher d’utiliser son arc sur les autres.

Instinctivement, il visera la pomme d’adam, les yeux, la gorge, les couilles…toutes les zones sensibles. Si le bâton se casse, ça ne sera que plus violent avec un petit morceau de bois pointus à planter dans la chair. S’il en a la possibilité, et seulement si, il est fort probable qu’il finisse par attraper son couteau pour essayer d’encore plus taillader ce type. De même si des objets lui arrivent entre les mains (pierres, flèches, armes du type). Harvey ne respire plus que pour une chose : lui faire mal. Il ne s’arrêtera que si le type est mort ou qu’il est lui-même hors d’état de continuer.
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