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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Égarés - 14/12/34
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Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mar 10 Fév - 13:30
Tout s'enchaine comme dans un mauvais rêve, quand vous voyez tout ce qui se passe mais que vous ne pouvez pas réagir, que vous êtes au centre des événements tout en étant à des bornes de là. C'était presque trop beau pour que ça dure et que ça passe qu'ils puissent s'éloigner de là, non au lieu de ça les trois hommes se montrent encore plus suspicieux que dix secondes auparavant...Merde...Pourquoi ? Jenny s'est montrée ? Elle a fait du bruit ? Ou alors c'est le doc qui s'est montré ? Si c'était juste le doc, ils auraient pas réagis aussi violemment, enfin peut-être. Pourtant elle n'entend aucun bruit aux alentours, elle ne comprend pas vraiment là. Ou alors ces trois là sont juste ce genre d'humains qui révèlent leurs vraies natures maintenant que l'apocalypse est là, le genre d'êtres qui pourraient bouffer leur prochain. A peine le temps de penser à ce genre de possibilités qu'Harvey se prend un violent coup de poing à assommer n'importe quoi et qu'il se retrouve au sol, c'est dans un réflexe qu'elle va pour se précipiter sur lui et l'aider. Mais la jolie brune se fait stopper en plein mouvement par l'homme à l'arc qui la choppe par les cheveux pour la tirer violemment en arrière et littéralement la jeter aux pieds des deux autres hommes.

Et dire qu'en temps normal elle aurait pu lutter contre lui, enfin elle aurait essayé tout du moins, rien ne lui a jamais fait peur, aucune créature sauvage ne l'aurait faite reculer alors un homme encore moins, même de la carrure de celui là. Elle se serait battu comme un lionne, comme une louve, quitte à prendre de sales coups entre temps, elle n'aura pas laissé passer cela. C'était d'ailleurs une des choses en elle qui plaisait à son mari, une apparence frêle, menue et inoffensive avec un tempérament de feu, une confiance en elle inébranlable et bien plus de force qu'il ne laissait paraître. Mais tout cela s'était avant l'apocalypse, avant que le monde ne parte en vrille, avant que Mère nature ne décide de jouer au bowling et de refaire sa création, de renverser les forces en présence. Avant qu'Elle ne décide de la faire tuer pour la faire se réveiller, elle ne sait toujours pas combien de temps après, dans cette forêt à cet endroit avec ses capacités amoindries voir parties en vacances.

Non là elle se retrouve au sol, mettant quelques secondes à réaliser ce qu'il vient de se passer, secouant la tête pour chasser son mal de crane revenu en puissance et qui manque de lui brouiller la vue, les douleurs dans son corps qui reviennent au galop elles aussi. Le style de secondes qui paraissent une éternité, qui figent le temps avant de tout remettre à la vitesse normale mais la laissant malgré tout dans une bulle. Elle n'entend rien de ce qui se passe plus loin, elle ne capte rien de ce qui peut arriver à Harvey, ni de ce qu'il se dit ou non. La seule chose qu'elle voit et capte c'est l'homme le plus près d'elle, celui qui bascule son arme dans son dos avant d'enchainer sur son pantalon.
Melody en recule un peu sur le sol sans chercher à se lever, cherchant plutôt comment se sortir de là avant de sentir son arme dans son dos, elle l'avait presque oublié celle là. Ayant déjà les mains dans le dos pour pouvoir reculer sur le sol, elle bouge ses mains pour venir au plus près du bas de son dos. De sa main gauche, elle sort le beretta de la ceinture de son pantalon avant de s'aider de la droite s'il le faut pour faire sauter la sécurité, ne quittant pas les deux hommes du regard. Son esprit se verrouillant sur cette tache dans un élan d'instinct de survie, le seul truc à faire si elle veut avoir la vie sauve enfin plutôt si elle ne veut pas se faire violer là.

~~Vise d'abord celui qui a son arme en main, vise d'abord celui qui a son arme en main, vise d'abord celui qui a son arme en main, vise d'abord celui qui a son arme en main...~~

C'est de la logique pure, un qui a les mains occupées par son arme et l'autre par ses envies....
Bougeant sur le sol, elle dégage sa main gauche et son arme pour venir la pointer sur celui qui a encore son arme en main, ne cherchant pas à le viser, à viser là ou elle tire, il est assez proche pour qu'elle le touche en principe et elle s'en fout que le coup soit mortel ou non, faisant donc feu dans le même temps. Vu sa position elle sait qu'elle va se bouffer le recul de l'arme, elle sait qu'elle n'était pas dans la meilleure position pour tirer surtout qu'un peu plus tôt elle avait trouvé l'arme lourde et pourtant elle pense déjà à tirer sur le second homme avant qu'il ne puisse reprendre son arme, faire la même chose, tirer sans vraiment le viser.

Jimmy John

Anonymous
Invité
Mar 10 Fév - 21:30
Ho bordel, de bordel de bordel de merde, Ils ont pas de cerveaux mais ils ont une de ses paires les petits, je dois l'avouer il sont vraiment courageux. La situation dégénère très, voir trop, rapidement. Les ennemis sont surpris pour le moment mais la situation ne vas pas rester très longtemps à notre avantages. Si je ne les aides pas ce n'est vraiment pas sûr qu'ils s'en sortent en un seul morceau. Je sens soudain que mon sang recommence à circuler dans mes veines, toute cette électricité dans l'air me donne des ailes, il faut absolument que je les aides, mais comment ? Physiquement je ne tiens pas un round devant ces types, et je ne suis pas armé, je n'ai aucune chance en attaque frontale.

Il reste une dernière solution, la ruse. Soudain, j'ai une idée, qui, il faut l'avouer doit être aussi bonne que celle d'Harvey, mais bon, c'est la seule que j'ai alors autant tenter le coup e, jouant sur l'effet de surprise est là.

Alors je me met à hurler avec ma voix la plus assuré et la plus virile qui soit:

«  HAUT LES MAINS LES CONNARDS !!! SI DANS QUATRE SECONDES JE VOIS PAS TOUTES VOS JOLIES MIMINES EN L'AIR, L'UN D'ENTRE VOUS CE PREND UNE BALLE EN PLEINE TÊTE »

Bon maintenant on vas prendre un temps d'arrêt, ces mecs ne devaient sûrement pas s'attendre à entendre la voix d'un homme dans la foret vu ce qu'ils sous entendaient. Mais il ne faut surtout pas relâcher la pression.

«  VOUS ALLEZ DÉPOSER VOS ARMES AU SOL ET LES FAIRE GLISSER LOIN DE VOUS ET SI JE VOIS LE MOINDRE GESTE SUSPECT, L'UN DE VOUS VA PERDRE SES COUILLES ET DEVRA CHERCHER LES MORCEAUX A LA LOUPE . AVEC CE QUE J'AI ENTRE LES MAINS SI JE TREMBLE UN PEU JE VOUS ÉPARPILLE LA CERVELLE DANS TOUTE LA FORET »

Et une petite dernière pour être sur d'en avoir fait assez,

« CHUI UN EX NAVY SEAL, ALORS JOUER PAS AU CON AVEC MOI , J'VOUS AUREZ PRÉVENU BANDE DE PISSEUSES »

Et maintenant, il ne reste plus qu'à prier pour que sa marche.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 12 Fév - 22:24
Égarés - 14/12/34 - Page 6 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation semble extrêmement dangereuse et dégénère.

Résolution tour XI

Jimmy : Tu es le premier à réagir à ces événements qui s’enchaînent et qui semblent prendre une tournure non désiré, risquant d’entraîner plusieurs faits d'une extrême gravité. Alors que la peur qui a gouverné tes actes l'instant d'avant, te voilà re-boosté d'une nouvelle vigueur pour prendre part aux actes et faire face à ce problème d'envergure, au nombre de trois.

Terré dans ton buisson, tu prends ton courage à deux mains, porte ta voix de la manière la plus grave et la plus résonnante possible, et ton petit discours n'est pas tombé dans l'oreille de sourds. L'homme qui commençait à détacher sa ceinture avant d'entamer les boutons de son jean s'interrompt brusquement dans sa tâche pour venir chercher avec hâte et précipitation son arme basculée dans son dos, parsemé de nombreux gestes parasites et un peu paniqué.
Les deux canons des armes automatiques se braquent un peu partout tandis que l'un d'entre eux se met à s'époumoner :

" Bordel, c'est quoi c'truc ? Ça vient d'où ?"

Son confrère porte également son regard un peu partout en se demandant l'origine et surtout la véracité de ce qui venait d'être proféré. Un seul n'a pas mordu à l'hameçon, et il fallait s'en douter : le chef des trois, celui à l'arc qui s'était agenouillé près d'Harvey, se redresse lentement après la proclamation et se met à son tour à tonner d'une voix portante toujours pleine d'assurance :

" Tu sais ce que je pense ? Je pense que t'as intérêt à sortir de ton trou de sale petit rat avant que je ne défonce la gueule de ton pote en lui faisant creuser sa tombe avec ses propres dents."

Ce qui se produisit ensuite, tu auras du mal à le percevoir de ta cachette, et surtout parce que tout semble s'être enchaîné à une vitesse folle, simultanément parfois. Tu entends le hurlement du jeune adolescent, un coup de feu, une rafale de balles, puis un autre coup de feu, très puissant qui résonne à travers la forêt, suivi enfin par un hurlement d'homme. Dans la panique des faits et du vacarme qui se déroulent non loin de toi, tu ne perçois pas les mouvements venus d'au-delà du chemin que vous aviez emprunté pour venir jusqu'ici, dans ton dos, tout du moins pas jusqu'à ce qu'un grognement suggestif ne te sorte de ta torpeur : un zombie s'extirpe presque d'un recoin d'arbre en sortant des fourrées, t'a repéré et se déplace dans ta direction, puis un second apparaît à sa suite, avant que tu n'en voies tout une horde se distinguer à travers les interstices de la forêt, comme une vague géante avançant de toutes parts. Le plus proche est tout près et il te faudra décider dans l'instant entre sortir de ta cachette pour fuir ces nouveaux ennemis, et risquer de te découvrir dans une scène dont tu ne connais pas vraiment l'issue, ou rester planquer et devoir affronter ces monstres avec la certitude d'y rester à terme si ce n'est dès le premier agresseur qui va t'agripper dans quelques secondes. A moins qu'une troisième option ne te vienne en tête...

Harvey : Une certaine fureur monte en toi et bouscule le jeune, gentil et naïf adolescent que tu étais jusque lors, prenant le dessus sur tes pensées et tes gestes. Au loin, tu entends une voix gronder. Tu pourras sans doute reconnaître malgré la tentative de rendre le ton de cette dernière plus grave et portante, celle du docteur, qui clame et menace à l'encontre de vos trois malfrats qui vous ont malmené.
Les deux hommes restés en arrière commencent à se demander d'où cela vient, presque paniqués, tandis que celui qui s'était occupé de ton cas, se redresse et ne lance en réponse à voix tout aussi forte et bien plus assurée :  

" Tu sais ce que je pense ? Je pense que t'as intérêt à sortir de ton trou de sale petit rat avant que je ne défonce la gueule de ton pote en lui faisant creuser sa tombe avec ses propres dents."

C'est l'instant que tu choisis et que tu estimes sans doute le plus propice pour lancer ta rage berserk muni de ton bâton. Si la violence et le désir intense de faire mal boue dans tes veines, l'arme que tu portes n'est sans doute pas assez efficace pour déstabiliser assez ta cible à la carrure d'armoire à glace et tu n'as pas la technique pour placer ton coup aussi bien que tu le souhaites dans l'impulsion. Le coup percute la jambe du forcené qui ploie légèrement sous l'impact et la surprise de ton effort subit et considérable, mais ne te laisse pas assez de temps pour l’enchaîner de la manière dont tu l'aurais imaginé.
D'un écrasement du pied, il casse ton arme de substitution à même le sol alors qu'elle était encore entre tes mains sans que tu ne puisses y résister, te saisit à la gorge dans l'élan avec une poigne de gorille et te repousse brutalement. Tu percutes le sol à nouveau, un peu plus loin, devant accuser ce choc moins douloureux que le coup précédent et dans ta rage, te redresse pour retourner au contact, oubliant toute notion de sécurité. Pourtant l'adrénaline est toujours là et sous l'effet d'un puissant coup de fouet, quelque chose se produit dans ton corps.

Tu sens une énergie soudaine t'envahir le corps brusquement et traverser tes muscles de part en part. Une énergie à la fois enivrante et douloureuse qui afflue et donne à tes jambes l'impulsion nécessaire pour partir à toute vitesse dans la direction de ta cible. En l'espace d'une seconde et sans que ton esprit ne s'en rende compte sur l'instant, tu atteints une vitesse démesurée dans une explosion d'énergie, probablement proche de celle d'une voiture pleinement élancée sur une route dégagée et percute ton bourreau de plein fouet. Ton déplacement prodigieux trouve fin lorsque le dos de l'immense homme qui te faisait face, emporté par ton élan tandis que tu prends un premier choc à l'impact, percute l'arbre à quelques mètres derrière et que dans le même temps, tu t'écrases toi-même sur son torse, amortissant un choc tout de même violent mais sonnant ta tête comme si elle s'était trouvée sous une cloche d'église. Si la sensation qui a traversée tes muscles a disparue, le mal de tête qui avait caractérisé ton réveil revient soudain à la charge, plus virulent et plus prenant encore que la première fois.

Tu tombes au sol, sonné, déboussolé, les oreilles sifflantes et les sens éteints comme si tu t'étais plongé dans un profond coma. Tu n'as pas conscience de ce qu'il s'est passé à côté, seulement la sensation de multiples bruits assez intenses pour stimuler tes tympans dans ton état. Tout ce que tu sais, c'est qu'en ouvrant les yeux, tu perçois le visage de Jenny, profondément paniquée, l'air terrorisée, qui te secoue hâtivement pour que tu reprennes conscience. Muette, mais le regard lourd de parole, elle te désigne alors Melody de la main, allongée un peu plus loin, et ensanglantée.

Éléments scénaristiques:
 

Melody : Des trois tu es certainement celle qui aura le plus de facilité à recoller les morceaux de la scène qui aura suivie cette altercation peu avenante. Alors que les deux hommes restés en arrière se projettent déjà dans l'idée de faire de toi leur petit en-cas à leur manière, tu recules doucement afin de parvenir jusqu'à ton arme sans éveiller brusquement les soupçons.

La diversion nécessaire, ce sera Jimmy qui te l'offrira. Au loin, tu entends une voix gronder. Tu pourras sans doute reconnaître malgré la tentative de rendre le ton de cette dernière plus grave et portante, celle du docteur, qui clame et menace à l'encontre de vos trois malfrats qui vous ont malmené. L'homme qui commençait à détacher sa ceinture avant d'entamer les boutons de son jean s'interrompt brusquement dans sa tâche pour venir chercher avec hâte et précipitation son arme basculée dans son dos, parsemé de nombreux gestes parasites et un peu paniqué.
Les deux canons des armes automatiques se braquent un peu partout tandis que l'un d'entre eux se met à s'époumoner :

" Bordel, c'est quoi c'truc ? Ça vient d'où ?"

Son confrère porte également son regard un peu partout en se demandant l'origine et surtout la véracité de ce qui venait d'être proféré. Un seul n'a pas mordu à l'hameçon, et il fallait s'en douter : le chef des trois, celui à l'arc qui s'était agenouillé près d'Harvey, se redresse lentement après la proclamation et se met à son tour à tonner d'une voix portante toujours pleine d'assurance :

" Tu sais ce que je pense ? Je pense que t'as intérêt à sortir de ton trou de sale petit rat avant que je ne défonce la gueule de ton pote en lui faisant creuser sa tombe avec ses propres dents."

C'est le moment que tu choisis pour porter ton attaque, sortant ton flingue pour le pointer sur le plus dangereux pour toi. L'homme resté en surveillance avec le canon pointé alors sur toi perçois ton geste et se met à hurler :

"Elle a une arme !"

Ton coup de feu part, au même instant quasiment qu'une rafale de balles est projetée du canon qui te tenait en joug. Tu as à peine le temps de voir ton agresseur tomber à la renverse, sans aucun doute touché, qu'une douleur fulgurante t'assaille. Si une rafale fut tirée, ce n'est qu'une des balles qui est parvenue à t'atteindre à l'épaule à cause du double-tir.
Lorsque tu as pressé la détente, le recul provoqué te bouscule brusquement, car en plus de la position instable que tu as, les sensations et surtout l'habitude que tu avais au maniement des armes à feu se sont envolés comme par magie, te laissant comme une novice en la matière. La balle traversant ton épaule achève ton mouvement et te voilà allongée au sol l'instant d'après, ton vêtement se voilant d'une auréole ensanglantée par le sang qui se met à couler rapidement.

Tu as le temps de voir dans le trouble naissant qui voilera ton regard, le jeune adolescent emporter dans une course fulgurante et sans doute surhumaine dessinant une scène incompréhensible dans l'immédiat pour toi, repoussant le colosse qui l'a précédemment tabassé comme s'il était à bord d'un véhicule dans l'impact d'Harvey, avant qu'ils ne percutent tous deux un arbre et ne tombent ensemble au sol. Le deuxième homme, celui dont le pantalon avait lentement commencé à s'affaisser ne semble plus savoir où donner de la tête. Il hésite entre t'achever et s'occuper de l'altercation qui a opposé son leader à Harvey.
Lorsqu'il décide enfin que tu serais la priorité à gérer et que tu as l'impression que ton heure est venue, visualisant le canon de l'arme te pointer les yeux du bandit te fixer, un puissant coup de feu retenti et le crâne du bandit semble imploser, le cerveau explosant et le front s'ouvrant d'un trou béant en projetant une vague d'hémoglobine. Il s'effondre au sol l'instant suivant dans une posture peu fière et désarticulée.

Derrière sa silhouette tombante, tu remarques alors Jenny, complètement choquée par le geste qu'elle venait de faire. Elle semble véritablement horrifiée car il s'agit sans doute de la première personne vivante qu'elle tue de sang-froid. Son arme échappe de ses mains, tombant lamentablement au sol tandis qu'elle t'aperçoit sans diminuer la dilatation de ses pupilles, puis remarque autre chose au delà de toi, dans ton dos.
Elle se précipite alors vers Harvey toujours assommé, si ce n'est pire, et le secoue avec toute la force qui lui reste pour lui faire reprendre ses esprits. Mais même après avoir conscience de cela, ta blessure est toujours là, et toujours aussi percutante, te clouant au sol et te faisant pratiquement sombrer dans l'inconscience, sachant que ta volonté ne te maintiendra pas éveillée encore longtemps.
Non loin, l'homme sur qui tu as tiré gémit de douleur et hurle en se tortillant au sol.

+++

Tour XII

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 12 Fév - 23:21
Et voilà que les événements tournent encore à toute vitesse, Melody n'a pas le temps de tout analyser comme elle peut le faire en temps normal. Elle sait juste qu'elle entend une voix grave s'élever dans le ciel, il lui semble reconnaitre la voix du toubib mais elle en est pas sûre, occupée comme elle l'est à sortir son flingue. Tout comme l'échange de paroles qui vient ensuite reste flou dans sa tête, elle percute juste que les trois là ne semblent pas réellement perturber par ce qu'il se passe. Bien que celui qui se déshabillait semble fébrile à chacun de ses mouvements mais comment en être sûre de cela aussi alors que la brune tire au moment même ou l'autre remarque son arme et fait feu lui aussi. Elle a l'impression d'être emportée en arrière dans un trou noir qui serait subitement apparu derrière et sous elle, le bruit de la déflagration allié au double choc : celui du recul de l'arme bien plus important qu'elle ne l'avait pensé qui lui donne la sensation d'avoir l'épaule arrachée et celui de la balle qui vient traverser cette même épaule la clouant au sol.

La balle traversant son épaule, ses chairs se déchiquetant est d'une douleur comme elle n'en a jamais connu et pourtant au lieu de hurler, elle en a le souffle coupé pendant quelques secondes, la laissant voix. Alors que dans le même temps un voile de brouillard vient se poser devant ses yeux altérant le reste de la scène. Les images s'imprimant dans sa rétine et son esprit sans que pour autant elle n'arrive à comprendre quoi que se soit, elle voit Harvey se ruer sur l'homme à l'arc mettant cela sur le compte d'un sacré coup de boost de l'adrénaline. Melody est incapable de réagir quand elle voit le dernier homme debout la mettre en joug, cette fois c'est vraiment fini pour elle, elle n'a plus qu'à attendre ses derniers instants en priant pour que le films de sa vie ne soit pas trop pourrave. Son réveil d'entre les morts n'aura pas duré longtemps et elle va y repartir dans quelques instants.

Un nouveau coup de feu la fait sursauter persuadée que cette balle est pour elle, avant de comprendre en voyant l'homme s'effondrer que non, il lui reste un peu de temps. Reconnaissant Jenny, elle a envie de la remercier là tout de suite mais n'y arrive pas alors que la blonde semble voir quelque chose derrière elle et se rue sur Harvey pour le secouer. Que peut bien avoir vu la gamine ? D'autres hommes armés qui arrivent ? La horde de zombies ayant fini par les rattraper ? Melody ne peut pas le dire et son esprit lutte pour ne pas sombrer alors qu'elle sait que rien de bon ne peut sortir de tout cela. Elle remarque l'homme sur lequel elle a tiré un peu plus loin se tortillant de douleur au sol, tant qu'elle le peut encore, elle force sur sa voix :

- Jenny, leurs armes éloigne les d'eux, prend les.

C'est un coup à ce qu'il se ressaisisse et que ça reparte de plus belle et puis au moins, l'adolescente sera mieux armées pour faire face à ce qu'elle a vu derrière Melody. On peut appeler cela un éclair de lucidité dans l'esprit embrumé de la belle brune. Alors que de son côté, Melody fait tout ce qu'elle peut pour se redresser, pour ne pas sombrer, pour chercher à se lever et partir de là s'il le faut, une partie de son esprit lui dictant qu'elle doit le faire pour survivre, qu'elle doit récupérer une des armes des trois hommes. Mais est-ce que son corps suivra cette partie là de son esprit où pas ? Où est-ce que son corps écoutera les autres parties...Celle qui lui dit qu'elle doit se reposer, laisser les trois autres venir à son aide, l'aider à tenir debout voir la porter elle et ses 50kg à tout casse. Où celle qui lui dit que de toute manière s'est foutu, qu'ils vont la laisser là sur place se faire tuer, violer, bouffer par les zombies...

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Ven 13 Fév - 13:50
Je me sens émerger d’un brouillard confus, confus, mais douloureux… j’ai l’impression que le coach a réussi à trouver et utiliser en même temps une dizaine de sifflets dans mes oreilles. J’ai mal partout et cette situation n’est pas arranger par les secousses que l’on m’inflige…

Des secousses ?

Bordel de merde !!! Je suis en train de me battre avec Robin, ce n’est pas le moment de dormir !!! Sinon… Melody... Jenny… le doc….
J’essaye d’agripper les mains de mon agresseur, leurs finesses et leurs petitesses m’interpellent, rien a voir avec les palluches qui m'ont explosé la tronche. D’ailleurs… à part ça, pas de coups ? Je dirais même que je suis bien installé contre... un oreiller ?

Avec toute la rapidité que la douleur me le permet j’ouvre les yeux et regarde, incrédule la scène. Jenny est là… et…je suis installé contre Robin ????

Merde !!!

Je lâche immédiatement les mains de Jenny pour lui prendre son arc … près à nous défendre, je ne sais même pas comment avec ce machin-là, avant de réaliser qu’il est ... KO ? Comment c’est arrivé ? C’est moi qui ai fait ça ?

*et que ça ne te monte pas à la tête !!! Parce que c’est hors de question qu’on se refasse ça tous les quatre matins ! *


J’ai… j’ai… j’ai terrassé la brute tout seul avec mon bâton ?? Mais mais... Trop fort !!! Doug ne me croira jamais… Je ne peux m’empêcher d’avoir un sourire niais malgré la douleur, c’est bien la première fois de ma vie que j’arrive à battre quelqu’un. Et puis, Jenny est revenue, elle va bien… mais pourquoi elle tire cette tronche ?

*Peut-être parce qu’elle doit supporter de voir ta gueule de cul… avec le marron que tu t’es pris tu dois être bon pour jouer dans un film d’horreur sans make up !!!*


Le fait qu’elle soit là et qu’elle ait l’air inquiète pour moi me font vraiment oublier quelques minutes l’urgence de la situation et la souffrance.

« tu … tu…n’étais pas censée… t’enfuir…. ? »

J’ai dû mal à articuler avec la douleur, il ne m’a pas raté, ce con. Le son de mes oreilles commence à se calmer, et je distingue des cris d’hommes… ? J’essaye de suivre les gestes de Jenny qui visiblement panique toujours. Je regarde ce qu’elle veut me montrer. Mon sourire s’efface tout à coup…

« Mel…ody ?!!!!! »

Outch, parler me fait super mal. Putain, Melody est en sang à terre. Merde ! Et y’a un des pervers au sol qui gueule pas loin… il avait un flingue aux dernières nouvelles…. L’autre à l’air inerte par contre, comme Robin… J'essaye de me répéter que ça pourrait être pire. On est vivant...  

*...pour l'instant... et Melody est blessée... bravo au mec qui devait sauver tout le monde*

Il nous faut le doc, il faut que l'on désarme le type au sol. Il doit être blessé pour rester ainsi. Melody est une vraie GI Jane, elle va s'en sortir. Pas le choix. Si on reste calme, qu'on trouve le doc... Je prends le visage de Jenny entre mes mains pour essayer de la rassurer et être sur qu’elle comprenne bien. Je me doute bien que je dois avoir une sale tête et que ça ne doit pas aider pour la calmer. J’ai besoins qu’elle redevienne la Lara Croft sure d’elle. Ne serait ce que pour lutter contre la panique qui est en train de monter aussi de mon coté a mesure de je réalise ce qui se passe.

« Va … aider… Melo…le doc… faut… le doc… je … je… vais gérer le type… soit... prudente … type armé... »

Je lui tends mon sac dans lequel il y a les affaires du docteur. J'essaye de lui adresser un sourire, qui ne doit pas être beau à voir vu la douleur, avant de me concentrer sur mon « oreiller ».  Je reste assez étonné d'avoir réussi à le mettre au tapis. Je passe son arc au travers de mes épaules. Sans hésiter je lui prends ses flèches et le fouille rapidement pour dénicher tout autre objet qui pourrait s’avérer utile pour nous, ou dangereux s’il se réveille.

Dès que je m’aperçois que les zombies arrivent, j’arrête mon action afin d'aller, au plus vite, vers Melody pour, s’il n’y a personne qui l’aide, essayer de la trainer hors de portée de ces choses que j’essaye de ne pas regarder. S’il y a des gens pour l’aider, je leur prête main-forte aux besoins . Pendant la manœuvre, je garde un œil sur le blessé, prêt a intervenir au cas où il essaye de nous attaquer.

Jimmy John

Anonymous
Invité
Ven 13 Fév - 13:59
Des zom..zom.. des zom...zom.. des zombiiiiiiies . Courir, courir, il faut courir plus vite que le vent, fendre la bise et esquiver la mort, ne pas ce retourner, jamais, courir encore et toujours, pour sa propre vie, survivre, voila le plus important , survivre. Je n'ai pas le temps de réfléchir vraiment. Ce ne sont que des bribes d'idées, des images, des sons, mais une chose est sur, une et une seule. Il faut que je prenne mes jambes à mon cou. Et bien avant que j'ai la moindre réaction et réflexion sur le danger potentiel qui se trouve devant moi, à cette instant précis j'oublie complètement qu'il y a des hommes armés devant prêts à m'abattre. Parce qu'il faut bien le dire, parfois, dans la précipitation, un danger en efface un autre et entre deux maux, il faut choisir le moindre. Et pour le moment le seul « mot » que je choisisse, c'est courir.

Je bondis alors, prenant mes jambes à mon cou et ma tente à la main et je fonce droit devant moi. Arrivé dans la petite clairière, je vois, tour à tour, Jenny tremblante, Harvey amoché et Melody ensanglantée et inconsciente. Les agresseurs à terre et inconscient. Enfin une presque bonne nouvelle durant cette putain de journée. Et comment je fais moi pour garder le sourire hein ? On me l'explique ça ? Les mots vont presque plus vite que ma pensée et semble déborder de ma bouche.

« Des zombies, il sont juste la derrière, il faut fuir, viiiite !!! »

Mais comment faire pour sauver Mélody, Harvey et Jenny semblent en états de fuir, je vérifirais leurs santé plus tard de toute manière. La seule idée qui tourne sans cesse dans ma tête c'est courir et survivre. Je fais un geste à Harvey pour qu'il m'aide à porter Melody, je regarde sa bléssure. Si je la considère transportable je la lève Sinon je lui applique un garrot et je la lève, mais la de toute manière, il va falloir s'enfuir rapidement.

Pendant ce temps la, alors que mon regard parcours le corps ansanglanté de la pauvre mélody, mon esprit dérive et , je ne sais pas pourquoi je me met à penser à des choses agreable, douce et sans doute impossible la tout de suite maintenant, Manger une mousse au chocolat.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 14 Fév - 23:27
Égarés - 14/12/34 - Page 6 Assech10

Égarés

Temps : Soleil de midi, ciel dégagé, une fraîcheur certaine.
Activité : La situation semble toujours extrêmement dangereuse.

Résolution tour XII

Melody : La blessure est profonde, très profonde. Par chance, la balle a traversé ton épaule, mais tu perds de ton sang à mesure que tu te forces à ramper sur le sol. Le son de ta voix se perd dans l'écho d'un brouhaha de gémissements de douleur vociférés par l'homme sur qui tu as tiré, et Jenny était déjà partie auprès d'Harvey pour le secouer.
Tu luttes pour ne pas perdre conscience, et tu continues ta progression, aussi lentement qu'une limace se traînant sur le sol.

Jimmy sort alors des fourrées en hurlant de toutes ses forces, lançant l'alerte sur l'arrivée imminente des zombies qui lui collent au train. Tu y étais presque, mais le docteur semble penser, à raison, que ta santé et sa sécurité priment avant toute chose. Observant d'un coup d'oeil très rapide ta blessure, il te soulève de ton poids plume, te portant en princesse dans ses bras, avant de s'enfuir, aussi rapidement que sa constitution physique, son attirail et toi en poids-mort le lui permettaient.
Heureusement, même si l'adolescent semble désorienté, son aide précieuse à te soulever dans les bras du docteur permet de te transporter comme il le faut le plus loin possible des zombies.

Derrière vous, tu entends le bandit qui gémissait au sol se mettre à crier d'horreur. Un cri terrible qui appel à une mort certaine. Tu devines qu'il est en train de se faire dévorer vivant.
Toujours éveillé, il te semble pourtant que malgré qu'ils aient trouvé un festin sur place, quelques zombies aient décidé que vous seriez sans doute meilleur à goutter, se lançant à votre suite. Tu peux le voir étant dans les bras de Jimmy qui lui, leur donne dos.

La progression en forêt semble compliquée, mais Jenny écarte suffisamment le chemin pour que Jimmy ne se prenne pas quelques ronces ou pierres, mais cela ne suffit pas à mettre assez de distance entre vous et les dévoreurs.

Jimmy : Tu te redresses brusquement, poussé par l'adrénaline subite qui t'envahi en voyant les morts prêts à te dévorer. Tu donnes l'alerte une fois arrivé sur les lieux de l'altercation, et aperçois alors la pauvre Melody au sol, ensanglantée.
Tu sais que tu n'as pas beaucoup de temps, mais ton sens du professionnalisme t'oblige à porter attention à certains détails. Tu juges qu'elle est transportable, même s'il faudra sans doute vous arrêter un peu plus loin pour lui donner quelques soins primaires.

C'est à cet instant que Harvey te rejoint et t'aide à soulever la femme que tu portes en princesse avant de t'enfuir aussi rapidement que toute ta charge et toi-même le pouvez. La progression est difficile, mais Jenny s'occupe assez rapidement de repousser les ronces et pierres qui pourraient te faire trébucher.
Tu n'as pas idée que derrière toi, des zombies vous poursuivent, mais dans l'incertitude, tu continues.

Harvey : Bredouillant, sonné, désorienté, tu t'éveilles devant le visage de Jenny qui te secouait jusque lors. Dans ton regain d’énergie trop brutale, ta tête te rappelle la sensation passée et la migraine insoutenable qui te tiraille encore. Si ton premier réflexe est de poser ta main sur l'arc de ton agresseur, tu remarqueras bien rapidement que ce dernier n'a pas résisté au choc contre l'arbre et s'est brisé.

Malgré tes recommandations incertaines à Jenny, cette dernière continue de te tirer pour te forcer à te lever, te voyant t'obstiner à vouloir t'occuper d'un matériel alors que les zombies s’apprêtent à vous tomber dessus et que Melody est gravement blessée. Au même instant, le docteur surgit de derrière les fourrées et donne son alerte concernant l'arrivée massive de morts, que ta vision confirmera : ils sont juste à quelques pas du docteur qui fonce droit vers Melody.

Abandonnant ta fouille d'un corps qui se met à remuer à l'instant même où tu as voulu poser tes mains sur lui, tu écoutes enfin les protestations silencieuses mais virulentes de Jenny qui te secouait de plus en plus, ton sac confié à elle, et chemine en titubant légèrement vers la jeune femme. Tu aides Jimmy à la porter correctement dans ses bras avant qu'il ne prenne la fuite. Derrière, l'homme blessé par Melody ne pense même pas à vous, gémissant sa douleur et incapable de remarquer et de fuir l'arrivée de zombies qui ne tarderont pas à le dévorer vivant.
Il te semble pourtant que malgré qu'ils aient trouvé un festin sur place, quelques zombies aient décidé que vous seriez sans doute meilleur à goutter, se lançant à votre suite. Le danger est toujours présent.

La progression en forêt semble compliquée, mais Jenny écarte suffisamment le chemin pour que Jimmy ne se prenne pas quelques ronces ou pierres, mais cela ne suffit pas à mettre assez de distance entre vous et les dévoreurs.

+++

Tour XIII

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Dim 15 Fév - 10:35
Putain… Roby se réveille trop vite !!!!!

« Atten…tion… à… Rob… in »

La douleur est toujours là. Étrangement, même si c’est un connard que je voulais fumer, même si lui et ses potes sont des violeurs et des psychopathes… je ne suis pas sûr d’avoir envie qu’ils se fassent manger par une armée de zombies.

*Si t’essaye de les sauver je te préviens que je te pourri comme jamais !! Putain Harvey, tu leur as dit et redits pour les zombies !!! Et puis… Jenny et Melody !!! Ce n’est pas un être humain qui pourrait faire ça à des nanas !!! Alors ta crise morale a deux centimes, tu oublies…*

Un petit soubresaut de colère me fait adhérer à la petite voix de ma raison. Et même si je n’arrive pas me dire « bien-fait-pour-leur-gueule » j’estime qu’ils ont décidé de leur sort et que je ne compte pas les aider.

*Alléluia ! Tu devrais te manger des arbres plus souvent, ça te rend moins con*

Le type au sol étant en pleine panique, l’autre étant toujours inerte, je recentre mon attention sur Robin des bois. J’ai toujours son arc cassé dans les mains… donc… il ne peut plus nous faire de mal non ?

*C’est sûr qu’il n’a pas l’air d’être capable de te péter la nuque avec ses pouces….*

Merde… merde… merde….


Sans réfléchir je balance les restes de l’arc sur Melody quand elle est dans les bras du doc. Je reste derrière eux et, si elle a laché son flingue, je ramasse l’arme de Melody tout en surveillant Robin. J’essaye d’éviter de regarder vers les zombies, je suis déjà en panique… Il faut que je garde Robin le connard à l’œil au cas où il essaye de nous attaquer.

*Et tu vas faire quoi avec ça, gros débile ? Tirer sur ce mec ? Ce n’est pas rond rond croix carré ici, c’est la vraie vie, alors évites de nous blesser plus avec tes conneries. Et ne regardes pas derrière nous…*


Je regarde furtivement vers notre arrière et aperçois rapidement les zombies….

*Putain mais tu m’écoutes quand je te parle ???*

J’ai un temps d’arrêt… c’est… c’est…

*BOUGES !! MAIS BOUGES TON CUL TOUT DE SUITE !! TU RÉFLÉCHIRAS APRÈS !!*

Je me détourne le plus vite possible et accélère le pas en pressant le doc. On est dans la merde… on est dans la merde… on est dans la merde…

« Plus … vi… te… doc… !!! »

Je suis le groupe en luttant contre mon instinct qui me hurle de courir seul. Je garde un œil sur Robin tant que je peux et que j’estime qu’il est une menace. Bien que je ne sache pas me servir de l'arme, si je la détiens, j'essayerai quand même, si d'aventure un zombie trop rapide ou un robin revanchard venait nous attaquer. Si je m’aperçois que la situation est vraiment perdue, j'essayerai de me désolidariser du groupe en faisant le plus de bruits possibles pour que les mordus me suivent moi et lâchent les autres, tout en priant pour que mon corps ne me lâche pas.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Dim 15 Fév - 13:28
Centimètre par centimètre, Melody arrive à bouger même si ce n'est pas du tout comme elle l'aurait voulu, son corps la trahit et refuse qu'elle se relève mais au moins il ne le fait pas totalement, ce qui vu la situation est déjà énorme. Elle lutte à chaque seconde pour faire ce qu'elle a décidé d'autant plus que Jenny a pas entendu ce qu'elle lui a demandé, est-ce la voix de la brune qui n'a pas assez porté ou les gémissements de goret de l'homme blessé qui couvrent sa voix ? Ou un mélange des deux, oui c'est forcément ça vu dans quel état elle est. En tout cas elle y est presque à la hauteur de cet homme, son esprit commençant à réaliser que c'est elle qui a fait cela, que c'est elle qui a blessé un autre être humain, que c'est mal même s'il voulait la violer. Morale quand tu nous tiens...Mais là c'était sans compter sur le doc qui arrive en hurlant aux zombies et qui vient la soulever pour la porter. Sa blessure lui fait horriblement mal et la prive de sa main directrice, elle est à deux doigts de sombrer inconsciente, elle sait que si ça arrive elle va y passer là mais cela ne l'empêche pas de râler. Enfin d'essayer de râler, elle n'a pas la force de forcer sa voix et d'être convaincante là.

- Doc...non

Oh bien sûr qu'elle lui en est infiniment reconnaissante et soulagée, cela doit même se voir dans ses yeux à cet instant mais elle ne veut pas qu'il se mette en danger pour elle. Oui qu'elle se foute dans la merde pour les aider c'est normal mais l'inverse, son caractère, fait qu'elle ne veut pas de cela. Et encore pour le moment son esprit n'arrive pas à analyser pleinement les difficultés qu'il va avoir entre le matériel qu'il porte, elle même si elle est plus que légère pour une fille et la constitution physique qu'il a, sinon elle aurait râlé plus, enfin peut-être. Melody sait juste que seul il avait déjà eu du mal à courir alors là.

Enfin pour le moment, elle n'a pas son mot à dire et surtout elle est incapable de réagir. Elle pourrait toujours bouger pour qu'il la lâche mais elle le gênerait et ralentirait plus qu'autre chose là et ça ce n'est pas vraiment une bonne idée, d'ailleurs elle ne fait que lui effleurer son esprit déjà bien embrouillé par le choc et la douleur. Douleur qui ne risque pas de se calmer tant qu'ils seront en mouvement, chaque secousse lui donne la sensation que des aiguilles lui traversent l'épaule et pourtant elle lutte encore et toujours contre. Elle se doit de rester éveillée, de garder pied dans la réalité, de garder un semblant de contrôle sur ce qui se passe. C'est à l'instant ou elle pense à cela qu'elle entend hurler l'homme qu'elle a blessé, des hurlements à vous glacer le sang et qu'elle a déjà entendu avant, les zombies lui sont tombés dessus comme ils avaient fait pour son mari. Bien malgré elle, son corps en tremble et les larmes arrivent, coulant sur ses joues, elle pense à Mark, à comment il est mort sous ses yeux quelques mois avant, de leur dispute qui avait engendré qu'ils baissent la garde tout les deux. Elle pense à cet homme condamné par sa faute à elle si elle lui avait pas tiré dessus ça n'arriverait pas, il ne méritait tout de même pas ça. Enfin si, mais non, mais oui, mais non....

Elle aperçoit que derrière eux, des zombies sont toujours là, à les suivre, le repas offert ne devait pas leur convenir à ceux là et le doc arrive pas à mettre assez de distance entre eux tous, surtout qu'elle sent qu'il a du mal à avancer dans la forêt. Ses prunelles s'agrandissent et c'est d'une voix pleine de panique qu'elle lâche au doc :

- Pose moi, laisse moi avancer seule, les zombies vont te chopper toi aussi sinon.

Alors que son corps refuse toujours de lui obéir, qu'elle veut descendre des bras du doc et aller seule. Ses vieux démons viennent de la rejoindre, c'est la panique totale...Elle le savait bien pourtant qu'elle est maudite et que tout ceux qui l'approchent, sont condamnés à mourir par les zombies, son père, son mari, cet homme malgré ce qu'il voulait faire. Cela va être le tour de Jimmy...Et pourtant elle sait qu'elle a aucune chance là entre sa blessure et son cerveau au bord du black out, elle a beau vouloir se montrer forte en toute circonstance, là c'est trop pour elle.

Jimmy John

Anonymous
Invité
Dim 15 Fév - 15:50
Bon maintenant je doit rester concentrer. Il faut focaliser mon esprit sur une et une seule chose: Courir. Courir pour ne pas mourir, courir pour continuer à vivre, à respirer et pas se faire bouffer. D'ailleurs, surtout pour ne pas se faire bouffer. Ça doit être affreux d'être dévoré vivant... C'est vrai, ils pourraient, au moins, nous anesthésier avant!! Ces zombies n'ont vraiment aucun savoir vivre... En même temps ils sont morts, du coup ça doit peut être avoir un impact sur leur "savoir vivre"...

Nan franchement... je suis sérieux la? je viens de me faire une blague tout seul alors que je suis poursuivi par une horde de monstres assoiffés de mon sang, et accessoirement de celle que je porte dans mes bras. En plus elle pourrait ce tenir un peu quand même, au moins se soutenir, parce que franchement... un poids mort comme ça c'est encore pire que tout. Heureusement qu'elle n'est pas trop grosse... Cette pensée me rappelle la grosse Rosie de la chambre 307A.... Elle, même à deux ont aurait pas réussi à la trainer sur dix mètres... et les zombies seraient tous morts du diabète.

Elle était si gentille, mais le jour ou sa cheville à pété et qu'il a fallut la remettre dans son lit... houalala mon dos s'en souviens encore. La pauvre, c’était affreux elle n'avait aucune chance. Remarque , une fois mordu, même avec sa cheville brisée elle continuait à courir pour bouffer tout le monde. Faut dire qu'elle avait déjà un bon appétit vivante, alors morte, c'etait encore pire.

Bon faut vraiment que j'arrête de laisser mon esprit se disperser dans tous les sens et que je me concentre sur la seule chose importante: courir. Ah! Merde! J'ai mes bras qui commencent déjà à tétaniser, ils vont trembler dans pas longtemps et je risque,dans quelques temps, de ne plus être capable de porter la petiote.

Si jamais je la lâche, faut absolument que je récupère son flingue. Mais si je la lache j'aurais pas le temps de ramasser le flingue avant de me faire bouffer. Bref, si je veux récupérer son flingue, je peux pas la lâcher pour le moment. Raaaaaah... Ma bonté d'âme me perdra!!!

Hein quoi ? Qu'est ce qu'elle dit ? Elle veut que je la lâche ? Elle a lu dans mes pensées ? Mais je ne peux pas la lâcher, elle as un super gun et je ne pourrais pas le récupérer sans risquer de me faire bouffer. Je doute qu'Harvey les retiennent longtemps en cas d’arrêt...

-  « Non jamais Melody, je ne vous lâcherais jamais, nous somme en vie et nous resterons en vie jeune fille. Faites moi confiance !! » lui dis je avec mon plus beau sourire.

Si après ça, le jour où elle agonise elle me file pas son gun, je sais plus quoi faire pour jouer le plus gentil des docteurs.

Je cours encore et encore.
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