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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Nouvelle Chance - 13/12/34
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Evènements

Anonymous
Invité
Lun 19 Jan - 22:21
Nouvelle Chance - 13/12/34 Crosso10

Temps : Le ciel est dégagé et clair.  
Activité : Le calme persistant jusqu'ici semble avoir laissé place à l'action et à la survie.


Résolution tour IX

Rani et Davis : La paralysie totale.

C'est d'apparence ce qui semble vous toucher, tous les deux. Voyant Davis faire, et la manière dont il le fait, c'est avec confiance que Rani le laissa achever le deuxième rampant. Son instinct, ou plutôt l'odeur nauséabonde des morts, l'obligea à tourner son regard vers le Nord pour apercevoir que c'était bel et bien une bonne douzaine, sinon plus, qui se dirigeaient droit sur le duo improvisé. Rani préféra laisser son coéquipier se concentrer, pour qu'il achève le second.

Mais voilà qu'il se tétanise sur place. Lui seul possède les raisons de cet état de fait, que ce soit psychologique ou physique, ce qui aurait pu se traduire comme une tâche évidente et facile menaça de finir en drame.
Davis avait failli être griffé de justesse lorsqu'il s'était occupé du premier, et voilà que sa survie ne tenait plus qu'à un seul fils. Le mort rampait toujours vers lui, les doigts tendus à quelques centimètres à peine de ses jambes, la bouche grande ouverte pour se préparer à mordre bien fermement de la chair fraîche.

Avant que Rani n'ai pu réagir, bien qu'il aurait été difficile pour elle de le faire avec un fusil et un rôdeur si près de cet autre être bien vivant, c'est un autre événement qui se produisit. Concentrés sur les dangers immédiats qu'étaient les zombies, dont certains se rapprochaient plus que dangereusement, aucun des deux n'avaient remarqué l'immense nuage de poussière que créait un engin roulant à toute allure sur la route. Ce n'est que lorsque le bruit ne pu s'ignorer davantage que tous deux captèrent le danger en se poussant, de la manière qu'ils auront choisi, sur le bas côté, évitant ainsi de repeindre le bitume en rouge avec leur sang.

In extremis, Davis évita la griffure et c'est l'une des roues du grand camion, se mettant à freiner subitement en passant devant vous  - malgré que vous vous soyez écarté, qui se chargea de réduire à néant la cervelle de la menace, projetant des reste d'hémoglobine pâteuse et répugnante tout autour du corps une bonne fois pour toutes, inerte.

Le coup de frein fut brutal, et le véhicule s'arrêta quelques mètres à peine après vous avoir tous deux dépassé. Une chose est quand même certaine, c'est que ce n'est sans doute pas un mort qui se trouve au volant, mais est-ce quand même de bon augure ?

+++

Seth & Jared & James & Elizabeth : L'accélération du camion ne cessa pas et même, accéléra durant deux douzaines de secondes. Tandis qu'il prenait de l'allure, Ricky se redressait tant bien que mal en grondant quelques jurons à voix basse puis se releva, tentant de prendre la direction de l'avant en zigzaguant au rythme frénétique du véhicule dont le moteur rugissait comme jamais.

Lorsqu'il arriva au-devant, il s'incrusta à coté de Zach en posant sa main sur son épaule et observa ce qui semblait accaparer toute leur attention, et expliquer cette accélération folle, ce qu'il dit alors ajoutait un peu plus au suspense du moment : « Oh merde... merde merde merde... »

Seth : Ricky, qui semblait apprécier la répartie plus sympathique de Jared, aura marmonné une histoire d'aire de repos et le nom d'une ville, Snyder, avant que tout s'emballe. Tu tentes de demander la raison de cette situation, sans grande réussite puisqu'ils sont tous tournés vers les événements probables en cours au-dehors. Même Ricky, qui se redresse et gagne l'avant, réagit en répétant l'exact même mot, plusieurs fois et avec encore plus d'anxiété et même, de peur audible. Tu te contorsionnes pour essayer de voir un peu plus par toi-même mais n'obtiens pas résultat - ce n'est vraiment pas ton jour, et ceci autant par le fait que les deux hommes bouchent l'accès à l'arche et à l'extérieur, en particulier Zach qui est imposant, que ton camarade d'infortune nommé Jared profite de la situation pour se saisir de toi et s’évertue à détacher tes liens sans être vu.

Elizabeth et James auront eu moins de chances au coup d'accélérateur puisque l'une sera tombée à plat au sol et James s'en va faire franchement connaissance avec la porte. Si James accuse un peu plus le coup, Elizabeth en profite pour ramper jusqu'au mur opposé et se redresser contre un rebord de tôle froissée et fine à l'extrémité, dans le but de frotter ses liens, finissant par les couper à son tour.

Jared : Ricky, qui semblait apprécier la répartie plus sympathique de Jared, aura marmonné une histoire d'aire de repos et le nom d'une ville, Snyder, avant que tout s'emballe. Le coup d'accélérateur aura eu le don de faire trébucher plus de personne que Ricky, envoyer Elizabeth à plat au sol et donner l'occasion à James de jouer du crâne avec la porte, ce qui commence à faire un sacré cumule de chocs en une même journée. Le jeune homme qui conversait avec vous fini par se redresser pour rejoindre l'avant et faire le même constat que son collègue, en boucle et avec un ton clairement plus anxieux, même apeuré.

Si James accuse un peu plus le coup, Elizabeth en profite pour ramper jusqu'au mur opposé et se redresser contre un rebord de tôle froissée et fine à l'extrémité, dans le but de frotter ses liens, finissant par les couper à son tour. Toi, tu profites de l'intérêt commun de vos ravisseurs improvisés vers la direction des événements probables pour détacher Seth qui s'était mit dos à ta personne, de quoi te faciliter la tâche, en voulant voir d'un peu plus après les choses par lui-même. Ce qu'il ne parviendra pas à réaliser visiblement.

Elizabeth : Ricky, qui semblait apprécier la répartie plus sympathique de Jared, aura marmonné une histoire d'aire de repos et le nom d'une ville, Snyder, avant que tout s'emballe. Le coup d'accélérateur t'aura mise à plat contre le sol par la secousse soudaine, et tu dois accuser cette nouvelle façon de te malmener avant que Ricky ne se redresse le premier pour aller voir à l'avant ce qu'il s'y passe, faisant un rapport très improbable et inutile de l'action en cours d'un terme identique à son collègue et répété avec plus d'anxiété et de crainte.

Tu en profites alors pour essayer de localiser un bord ou une tranche de métal qui puisse t'aider à te défaire de tes liens et repère un rebord de tôle froissé et tranchant juste en face, près de la porte opposée. T'aidant de tes jambes et de ta poitrine, soutenant d'un mouvement d'épaule, tu rampes pour éviter d'être jetée à nouveau au sol par une autre secousse et rejoint le le mur en question, te redressant comme tu le peux pour te mettre dos au rebord et commence à frotter tes liens. Pendant ce temps, tu constates que les deux hommes à l'avant n'ont pas détourné leur attention présente, que James accuse un nouveau choc contre la porte qui est maintenant en face de toi, et que Jared, déjà libre de ses liens pour x raisons, s'empresse de défaire ceux de Seth.

Tu finis par te libérer en tranchant un tour de corde, et dégage tes mains.

James : Ricky, qui semblait apprécier la répartie plus sympathique de Jared, aura marmonné une histoire d'aire de repos et le nom d'une ville, Snyder, avant que tout s'emballe. Le coup d'accélérateur n'aura pas été à ton avantage car, placé comme tu l'es, tu es contraint de faire des avances à la porte du camion sur ta gauche, ce qui te vaut un nouveau choc sur la liste de cette journée douloureuse, et ça commence à faire beaucoup. Tandis que tu accuses le coup, tu vois Ricky s'empresser de gagner l'avant du camion et fait un rapport très improbable et inutile de l'action en cours d'un terme identique à son collègue et répété avec plus d'anxiété et de crainte.

Tes collègues, moins patients, entament déjà un pas vers la libération en se défaisant de leurs liens, d'un côté Elizabeth qui rampe et rejoint le mur opposé pour découper ses cordes sur un rebord de tôle froissée et tranchante, et Jared, inexplicablement déjà libéré, se dépêchant de défaire ceux de Seth. Tu te retrouves un peu laissé pour compte, ton crâne reprenant sa si peu douce mélodie et tes liens toujours bien ancrés autour de tes poignets. Ta tentative d'en voir plus vers l'avant ne donnant rien de bien intéressant, puisque les deux hommes bouchant l'arche ne sont pas plus loquaces qu'ils ne permettent pas de voir quoi que ce soit, tu es certainement le plus désavantagé de toute cette histoire.

+++

Tour X & Introduction

Tous (hors Wolf) :

Le camion qui était parti à toute allure s'était brutalement mis à freiner en passant devant les deux survivants : Davis & Rani, à l'extérieur, qui s'étaient déportés sur le côté pour ne pas finir écrasés, contrairement au rampant dont la tête avait été broyée par la roue avant gauche. Une fois le freinage accompli juste devant la voiture accidentée et les survivants sur le bas-côté, c'est autre chose qui se déroulait à l'intérieur.

A l'intérieur, les quatre survivants : Jared, Seth, Elizabeth & James, n'avaient pas eu conscience de ce qui venait de se passer à l'extérieur. Ils avaient pu percevoir en revanche le coup de frein brutal qui les fie tomber au sol s'ils étaient debout, ou basculer s'ils étaient assis, secoués encore et toujours par les événements. Le véhicule arrêté, le mystérieux conducteur aux cheveux châtains tombant aux épaules et à la veste en cuir sans manches s'était empressé d'ouvrir la porte et de sortir en trombe, ignorant Davis et Rani pour passer devant le camion en leur donnant dos et sortir un pistolet de l'arrière de son jean afin de faire face au groupe de rôdeurs qui se rapprochait depuis le carambolage un peu plus loin sur la route. Le premier coup de feu retenti peu après.

Zach, le blond pourvu d'une belle moustache très épaisse, et vêtu d'une veste en jean et d'un tee-shirt beige ayant à tout croire raté la dernière lessive, jean et bottes de cow-boy aux pieds, frappa de la paume de main contre le tableau de bord avant de pousser Ricky et jeter son fusil tranquillisant côté passager, pour y récupérer à la place un fusil à pompe dont il chargea la garde-avant d'un geste de main avant de se diriger vers les portes à l'arrière. Il s'arrêta en constatant que trois d'entre eux étaient détachés, le freinage brutal n'ayant pu empêcher toute feinte de leur part, et sembla pris d'une surprise autant que de colère qui se mélangeaient à l'urgence de la situation, sa voix se mettant à rugir :

« Comment vous vous êtes détachés ?! Un nouveau coup de feu retenti et le tira de sa halte. Bon sang on a pas le temps ! Si vous voulez vraiment vous en sortir et montrer que vous êtes pas des enfoirés, venez me donner un coup de main en allant aider ceux qui sont dehors et vérifier s'il n'y a personne dans la voiture, c'est votre seule chance ! Ricky tu restes près du volant ! »

Il lança ses derniers mots en gagnant les portes et tira sur la poignée principale pour ouvrir celle de droite, puis poussa celle de gauche, dégageant la vue vers l'extérieur jusqu'à ce que les portes soient grandes ouvertes. A l'extérieur, la large route filait à perte de vue dans un décor aride et désertique, sans le moindre arbre à des milles à la ronde. Il n'y avait rien ou presque, des poteaux électriques longeaient la route sur la droite et tout près du camion, contre l'une d'elles, une voiture avait jugé bon de faire du rentre-dedans, s'y encastrant dans un état lamentable. La voiture n'était par ailleurs pas abandonnée : il y avait deux individus bien vivants. L'une était une femme à la peau cuivrée et aux cheveux ébènes, tenant un fusil à la main sans faire preuve d'un grand talent apparent, comme si on le lui avait donné malgré elle. L'autre était un homme blanc ni grand, ni imposant, mais disposant d'une certaine musculature.

Sans perdre de temps, Zach sauta du camion et le contourna par la gauche pour rejoindre l'avant à son tour et soutenir son camarade au front. Ricky tenta de l'interpeller : « Attends je fais quoi là ? J'attends que ça se passe ?! » avant de se résoudre à l'idée qu'il n'aurait pas de réponse. Marmonnant quelques plaintes pour lui-même, visiblement très stressé et contrarié, il fonça vers l'avant et s'encastra presque sur le siège conducteur en s'accrochant au volant, observant avec impuissance ses deux camarades à l'avant qui shootaient sans aucune hésitation sur le groupe de zombies, le fusil à pompe se faisant entendre à son tour assez vite.

« Merde, merde merde merde... » Répétait Ricky machinalement en sautillant presque sur son siège.

Rani et Davis se retrouvaient ainsi en présence de survivants, et pouvaient voir qu'à l'intérieur du camion, James - toujours ligoté, Jared, Seth et Elizabeth étaient eux aussi rescapés. Nos survivants se tiennent maintenant les uns face aux autres, avec un choix à faire, le leur.


Wolf : Il n'y a ni vent, ni souffle, ni odeur, ni chaleur. Juste le froid insidieux qui rappelle très durement la réalité des choses. Était-ce la mort, cette sensation glaciale si prenante qu'elle en faisait oublier chacun des membres qui composaient notre corps ? Était-ce la mort qui avait sonné son glas, privant l'homme du repos éternel en le plongeant dans un enfer à l’antipode des croyances religieuses ? Non, ce n'était pas elle.

En dépit de ta volonté, aussi profonde qu'elle ai pu être, Jonathan Grylls, tu émerges enfin de ces bribes de rêves sans logique ni raison, aussi difficilement que cela puisse être imaginable et avec le lot de labeur qui l'accompagne. Il te faudra le temps de reprendre tes esprits, d'identifier l'environnement qui t'entoure et de comprendre que tu es en vie. Elle te tombera dessus, l'incompréhension, ce moment de flottement où tu ne sais ni où tu es, ni qui tu es et jusqu'à en avoir oublié ton nom, statufié par un flot d'informations à ton cerveau tout juste remis en marche, si chaotique que de longs instants lui seront nécessaires pour toutes les traiter et les remettre en ordre.  

Le temps de réaliser et tu pourras distinguer le décor : tu te trouves assis, à l'intérieur d'une voiture qui ne semble pas avoir vécu une grande vie. Si les fenêtres sont encore intactes, le capot lui, semble avoir encaissé un choc redoutable. D'ailleurs, l'air-bag conducteur, juste face à toi, a fait depuis un moment son office et s'est maintenant dégonflé complètement, pendant du centre du volant comme un simple morceau de tissu grossier.
Au-delà de tout cela, alors que le jour semble darder pleinement ses rayons d'un soleil revigorant, tu perçois une scène assez dramatique d'un énorme carambolage au milieu duquel tu te trouves.

Mais pire que cela, tu perçois également une dizaine de personnes qui marchent plus au loin en s'éloignant de toi, sur la route désertique d'un paysage Texan, à travers le pare-brise. Leur démarche est irrégulière, lente, ponctuée de boitillements, de soubresauts ou d'autres tics comportementaux qui te mettent la puce à l'oreille : et s'ils n'étaient pas "normaux" ? En se penchant plus encore sur la question, il est possible de percevoir par-dessus le groupe qui s'éloigne de plus en plus de ta position, qu'un soulèvement de poussière annonce la venue d'un camion en marche, s'arrêtant devant le groupe. Si des êtres sont vivants, alors c'est là qu'ils se trouvent. Mais toi en revanche, tu émerges toujours de la mort et mettre à plat toutes ces informations demandera quelques efforts.

Si ton premier réflexe est de regarder tes blessures, tu auras le constat qu'elles ont, à ta grande surprise, disparu. Comment ? Quand ? Pourquoi ? Des questions sans doute naturelles qui relancent la douleur de ton crâne alors que tu sens ton corps loin d'être en pleine forme, et pour seule réponse à ces questions, un faible équipement, déposé sur le siège passager à tes cotés, aligné et nettoyé. Ainsi te voilà vivant, la peau aussi propre que tes vêtements sont demeurés dans le même état que dans tes derniers souvenirs qui commencent à resurgir, et même ont acquis un degré de saleté et une odeur de moisie repoussante. Une peau propre oui, de la moindre saleté, et même de la moindre trace. Tes cicatrices ayant disparues si tu en avais, tes imperfections gommées si nettement que ta chair semble avoir été remplacée dans ton sommeil, et ce n'est que le début. Car tu n'as pas encore idée de tous les changements qui ont opéré en toi.

Te voilà donc au carrefour de chemins que tu ignores encore, mais dont le choix te rapprochera ou t'éloignera de cette nouvelle chance de vivre qui s'offre à toi.

+++

Jared, Seth, Elizabeth & James accepteront ils d'aider ?

Davis & Rani accepteront ils d'être aidé ?

Wolf sera t-il abandonné seul ici ou sera t-il la proie de la chance ?

Ce qu'il se passe en parallèle ne dépend plus que de vous. Et ce choix sera décisif.

Jared Reedus

Anonymous
Invité
Lun 19 Jan - 23:29
Comme il l'avait espéré, Jared voit Ricky se redresser et se désintéresser d'eux totalement, une bonne chose même si son juron à répétition laisse présager du contraire pour la suite, surtout qu'au passage il leur lâche leur localisation : Snyder. Bordel mais ce n'est pas du tout là ou il aurait du se trouver. Toujours est-il que le jeune homme en profite pour libérer Seth qui tente se tortiller pour voir ce qu'il se passe, tout en ressassant cette information. Ceci fait il observe Elizabeth qui n'est pas en reste et se libère elle aussi puis James qui lui s'assomme, peut-être que cela va lui remettre les neurones en place, Jared n'ayant pas digérer son attitude plus tôt dans la journée. Bon il faudrait libérer James aussi, Jared hésite à le faire, il y a toujours un risque qu'en bougeant il soit envoyé dans le décor ou que ceux à l'avant s'en aperçoive. A moins que Seth n'ait l'idée de le faire.

Le coup de frein brutal du véhicule surprend Jared qui cette fois n'a pas le temps d'amortir la secousse et se retrouve à basculer vers le sol du camion. A peine s'il a le temps de lancer ses mains en avant pour éviter de bouffer le dit sol avec son nez, ce n'est pas le moment de penser à labourer...Se redressant à moitié Jared comprend que le conducteur vient de descendre de l'engin, il secoue la tête pour se remettre les idées en place dans le même temps. Il faut vraiment savoir ce qu'il se passe, bien que la théorie qu'une meute de zombies, soit droit devant, s'impose à son esprit et qui grandit en entendant le premier coup de feu. Les choses s'enchainent et le Zach débarque à l'arrière, furieux de les voir libre enfin pour trois d'entre eux, le nouveau coup de feu le fait redémarrer et ouvrir les portes du camion pour en sortir. Jared se redresse, regarde l'arrière ouvert du camion et sa liberté offerte, puis il regarde vers l'avant et repense aux paroles de Zach. Il approche de la cabine pour voir dehors ce qu'il se passe, et merde oui...Il risque de surprendre Ricky mais il lui lance :

- Ricky file moi mon arc et mon couteau, tes potes ont besoin d'aide !!

Trop de Z's pour que son arc soit utile, sans compter qu'il n'est pas du tout certain de pouvoir récupérer ses flèches après ça. Et la fuite est définitivement à oublier en étant ainsi au milieu de nul part en zone découverte.

Bref il espère que son ton ait convaincu le Ricky et qu'il lui passera son arme sans faire le difficile, sinon Jared sera obligé de retourner le camion pour les trouver. Une fois fait, Jared repartira vers l'arrière pour sortir du camion, lâchant au passage "meute de Z's droit devant à l'adresse des trois autres, s'ils ne le savent pas déjà par eux même. Une fois hors du véhicule, il se rendra vers l'avant pour voir ce qu'il en est. Enfin s'il ne lui arrive pas le même souci que plus tôt dans la journée...En priant encore plus fort que tout se passe bien et qu'il puisse récupérer ses flèches. Vu le peu de réserve qu'il a en flèche, ça sera limite le truc et il y a des chances qu'il doive aller au corps à corps. M'enfin s'il peut éviter ça sera mieux...A moins qu'au final il ne parte, plus il analyse les faits, moins il aime ce qu'il se passe, le Zach et le Ricky les prennent pour des couillons ou il ne sait quoi. Et puis d'ailleurs il ne leur doit rien à tous, il s'en est toujours mieux sorti seul, et là depuis qu'il est avec eux c'est l'escalade dans le bordel. Sans compter que c'est quoi ces deux là de plus qu'il a vu, la femme avec un fusil et l'homme qu'il trouve déjà étrange. Finalement Jared reculera pour prendre encore le temps de bien cerner la situation et ce qu'il doit faire, mais plus les secondes passent plus il songe à les planter sur place et à aller voir ailleurs s'il y est...

Seth Willis

Anonymous
Invité
Mar 20 Jan - 22:44
Seth essayait de voir au delà de l'épaule de Ricky pour savoir ce qu'il se passait mais il n'y avait rien a faire. Lui tout autant , voir plus, son collègue Zach, bouchaient la vue vers l'avant. Il avait beau se contorsionner il n'y avait pas moyen de voir par la vitre avant afin de se faire une idée concrète de ce qu'il se passait. La frustration n'avait pas fini d'être au rendez vous. Heureusement pour ses nerfs, s'il avait été ballotter il n'était pas tomber comme la jeune femme dont il avait enfin aprit le nom, Elizabeth. C'était un prénom qu'il aimait bien. Un joli prénom pour une jolie femme. Mais une jolie femme qui venait de s'écraser le nez au sol. Et surtout une jolie femme qui semblait avoir un caractère peu commode

Le coup d’accélérateur fit suite finalement assez rapidement à un bon coup de frein qui les envoya tous par terre. Seth lâcha un grognement lorsqu'il heurta le sol ayant tout juste eu le temps de mettre son avant bras vaguement devant lui pour ne pas heurter le visage contre le sol. Il secoua la tête pour se remettre les idées en place mais déjà le grand gaillard de Zach déboulait et remarquait leur libération. Ce n'était pas difficile en même temps. Contre toute attente, s'il les engueula il ne fit pas plus que ça, les invectivant et les incitant lourdement à venir les aider.

Faisant le tri ses idées Seth met un genoux à terre puis se redresse regardant par la porte du camion que Zach venait d'ouvrir. Il découvrir ce paysage mort à perte de vue troublé seulement par un couple hétéroclite. Une jeune femme d'origine étrangère qui portait un fusil et un homme bien bâti près d'une voiture. Il cligna des yeux un instant essayant de réaliser s'ils étaient encore du genre vivant ou bien s'il était du genre à devoir mourir une seconde fois et définitivement de préférence. Le regard de la jeune femme lui fit comprendre qu'ils étaient finalement du genre à devoir être aider. Ou du moins qu'on pouvait leur proposer.

Les paroles de leur tortionnaire firent leur chemin dans son esprit. Une chose après l'autre. Il n'avait pas vraiment encore récupérer toutes ses facultés loin de la. Les aider ? Mais comment ? Ils n'avait pas d'armes, ils leur avaient tout prit. Un tour d'horizon du camion pour voir ou leurs affaires avaient atterrit mais sa logique le rattrapa. Il s'extirpa du camion non sans avoir regarder autour s'il y avait des zombies dans les environ direct et approcha un peu des deux, en levant ses deux mains , bien visible, montrant qu'il n'avait aucune arme ni intention de leur nuire.

"Vous êtes à pieds ? Voulez monter avec nous ? "

Il ajoute après un signe du menton vers la voiture

"D'autres vivants à bord ?"

Wolf Grylls

Anonymous
Invité
Mar 20 Jan - 22:53
* Calme tout est si calme… j’aurais pu me reposer ici indéfiniment, c’était si calme… calme mais froid… il fait si froid….*
Tout mon corps n’était que glace…
* Me suis-je endormis... est-ce que mon corps repose dans la neige… Non je n’étais pas dans un endroit où il aurait dû faire froids…  mais ou suis-je ? *

Avec cette simple question je me réveillai et ouvrit les yeux…
* Vivant… je suis vivant !?*
Sans que je ne le sache vraiment pourquoi, cela m’étonnait… j’aurais dû être mort… mais non…  j’avais survécu… mais à quoi… ?
Je commençai à regarder tout autour de moi, mes sens étaient encore endormis. J’étais assis dans une voiture.  Devant moi je distinguai un airbag  pendant du volant.
* Un accident de voiture… ? Non il y avait autre chose… *

Je tendis la main vers le rétroviseur. La sensation me parut bizarre le temps de quelques secondes… comme si ce n’était pas mon corps. Je  n’aurai su dire pourquoi. Je tournai le retro pour vérifier si je n’avais pas de blessure à la tête.
*  Pas de plaie visible *
Je fis un rapide check-up du reste.
* Bras OK, Jambes Ok, j’arrive à bouger un peu tout *
Je me tâtonnai un peu partout pour à la recherche de douleurs ou fractures qui auraient pu trainer.

Peu à peu je commençais à mieux appréhender mon monde. La voiture était en parfait état si on mettait de côté le capot complètement défoncé. Sur le siège passager étaient alignés, proprement, un couteau de cuisine, une caméra, et un peu de nourriture.
* Une Caméra ?!  *
Comme un barrage qui saute, la simple vu de la caméra venait de libérer un flot d’images à me faire péter le crane. Je me souvenais :
* Wolf… non Jonathan Grylls c’était mon nom… l’émission… Billy, Sandy, l’attaque… la maladie… les Zombies ! *
Je se précipitai pour relever mon pantalon sur ma jambe droite m’attendant à voir le bout de chair que Billy m’avait prélevé sur le mollet. Mais à la place de cela je ne vis rien… En fait, c’était même « pire » que ça puisque je ne voyais « réellement rien » sur mon mollet… pas de morsure… ni de cicatrices…où était cette putain de cicatrice… longue de sept centimètres, souvenir des Alpes, elle n’avait pas pu disparaitre !
Ma tête se mit à tourner…

* Calme-toi ! Reprends les choses depuis le début et ensuite détailles tout ton environnement. Il y a eu l’attaque, la fuite et… la dernière chose… le lac. Et là, je me réveille dans une voiture au milieu d’un carambolage sans la moindre blessure… Aucun sens et trop bizarre comme situation, cela va attendre pour avoir une explication. Passe en revu ce qu’il y a autour de toi, évalues la situation ! *
L’instinct se mettait en marche. En quelques secondes je résumai ma situation : j’étais dans une voiture qui avait eu un accident, dehors je voyais un groupe de personnes qui s’éloignaient de ma position lentement, avec une démarche mal assurée. Des blessés ? Non c’était autre chose… des zombies !
Je me ratatinai violemment sur mon siège.
* Conclusion : la situation n’a pas l’air très brillante *  
Je récupérai le couteau, caméra et la nourriture.
* Mais ce n’est pas cela qui va t’arrêter Wolf ! Tu vas survivre comme toujours! *
Je relevai la tête et rejetai un nouveau coup d’œil pour prendre toute la mesure de ce qui se déroulait à l’extérieur de la voiture. Le groupe de zombie s’éloignait de moi et pas d’autres aux alentours.
* Ok, pas de danger immédiat, reste discret et tout ira bien. *

Au loin j’aperçus alors un soulèvement de poussière qui ne pouvait être qu’un véhicule terrestre arrivant à grande vitesse. Il freina d’un coup devant la horde de zombies.
* Une porte de sortie… Il me faut les rejoindre c’est peut être ma meilleur chance…  *

Davis Marshall

Anonymous
Invité
Mar 20 Jan - 23:14
Davis en avait eut un!!! Tiens enfoiré, ça t'apprendra!! Alors qu'il allait s'en prendre au deuxième, celui-ci voulut lui mettre une baffe pour venger son petit copain, mais Davis esquiva de justesse. Il aurait bien voulut se venger, mais son mal de crâne l'empêcha de faire quoi que ce soit. Le zombie approchait, approchait et approchait. Rani, elle...bah elle faisait rien. Mais vraiment rien, pour l'aider. L'ancien détenu aurait bien aimé qu'elle tire ou qu'elle le tire de ce mauvais pas, mais ce fut plutôt un camion qui s'en chargea. Bizarrement, La belle et le cogneur eurent un sursaut d'énergie pour s'enlever de la trajectoire du camion qui écrabouilla le zombie.

-Putain...c'était moins une!

Ouais, ça en faisait un de moins, mais pour ce qui est des dix autres qui approchaient, c'était une autre histoire. Le conducteur sortie du véhicule et leur demanda de les aider contre les marcheurs. Le jeune soupira, par-ce qu'il ne pouvait même pas bouger, tellement il se sentait mal en point. Pas de force dans les bras ni dans les jambes...et vous voulez qu'on tue des zombis? Pas un peu fou, le mec? En plus, c'est quoi cette histoire d'être attaché? Qui étaient ces gens qui étaient attachés, et pourquoi? Ça ne tournait pas rond, cette histoire. Ensuite, tout se passa plutôt vite, par-ce que certains commençaient déjà à tirer sur le groupe de zombis qui avançaient vers le camion. Davis savait que Rani avait un flingue, c'est pourquoi il tourna son regard vers elle:

-T'as un flingue, tu pourrais les aider, ils nous ont sûrement sauvé la mise.

puis, un mec vint à leur rencontre. Pas d'armes, ni rien, il voulait se faire rassurant. Il demanda alors si on était à pied et si on voulait monter.

-Je serais à pied si je pouvais marcher. Mais la donzelle qui est là était en voiture, mais...j'ai comme qui dirait provoqué l'accident.  Je me suis réveillé directement au milieux de la route...hehe.

Suite à ce moment embarrassant, l'inconnu demanda s'il y avait quelqu'un de vivant dans la voiture.

-Je sais pas. Demande à elle, elle était dedans, mais bon euh...je vous suis. J'ai rien de mieux à faire de toute façon.

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Mer 21 Jan - 8:49
Là, franchement, c'est le pompon, d'abord un désaxé, puis deux zombies rampants, puis une horde, et maintenant un camion fou! Je craque, bye bye la raison, bonjour le cerveau reptilien. Quand j'entends puis vois un énorme machin hurlant plein moteur et se précipitant à ma rencontre, mes muscles prennent le relais sans pensée consciente: l'instinct prend le dessus, ou peut-être plutôt de vieux reste de gym, et je me jette au loin, me réceptionnant aussi bien que possible en préservant l'arme que j'ai dans les mains, mon corps ayant visiblement pertinemment conscience qu'une arme intacte, c'est une vie plus longue.

La réception est rude, et mon corps est meurtri environ... partout, choc à l'épaule, caillasse pénétrant à qui mieux mieux divers morceau de chair, heureusement sans se planter carrément, en tous cas je ne crois pas. Mais par rapport à une collision avec un camion, le bilan est plus que positif! Résultat, mon cerveau a à nouveau le droit à la parole, ou plutôt à la pensée, et peut tenter une évaluation rapide de la situation: danger immédiat écarté, horde toujours en approche, mais potentiellement un danger encore plus grand pointe son nez: pour débarouler ainsi au mépris complet des risques qu'ils nous ont fait courir, les occupants du camion sont au mieux des inconscients (franchement, on ne fait pas prendre de tels risques à des survivants juste pour s'amuser à éclater une cervelle d'un marcheur incapable de marcher!), au pire des pillards décidés à s'amuser à nos dépends autant qu'à ceux des malades. Et franchement, je parierais plutôt sur la seconde hypothèse. Et si c'est le cas, ma seule chance de m'en tirer, c'est de confier le fusil à quelqu'un qui puisse s'en servir pour tenir les intrus en respect. S'il me reste une once de chance, ils ne seront pas trop nombreux et nous nous en tirerons...

Et encore une fois, mes pensées doivent fuser, car je n'ai pas tout le temps devant moi pour choisir vers qui me tourner. Heureusement, cette fois, je n'hésite pas trop longtemps: entre un fêlé qui se taillade lui-même quand il voit approcher des mangeurs de chair, et un homme entre deux âges qui a eu la bonté de s'arrêter pour m'aider sans savoir si j'étais vivante ou dangereuse, mon choix est vite vu. Je prends donc sur moi, pour aller au delà de la nouvelle douleur engendrée par le roulé-boulé (donc je serai sûrement rétrospectivement assez fière au demeurant, vu la situation), je coure vers la voiture, et surtout vers Calvin à l'intérieur.

Ainsi, c'est en chemin que j'entends les propos de l'inconnu, appelant d'autres personnes (c'est quoi cette histoire de se détacher? Ne serait-ce pas un indice de plus que "nos sauveurs" sont en fait des pillards? Pourtant, ce n'est pas très cohérent avec la suite...) à nous aider, avec une vigueur et une tension dans le ton qui me pousse à croire en lui. D'un autre coté, je suis en route, alors autant me porter aux cotés de Calvin quoi qu'il arrive, pour commencer à le détacher: si vraiment les nouveaux arrivants sont des "gentils", ils seront surement bien contents que j'aie facilité notre fuite en avançant la tâche de récupération. J'entends également le blond au bonnet répondre à l'inconnu, me demandant si celui-ci pourra l'entendre... Je crois qu'il m'a aussi parlé, mais j'étais déjà en chemin vers la voiture, et n'ai pas beaucoup prêté attention à ce qu'il m'a dit.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Mer 21 Jan - 9:52
Il y avait beaucoup de choses qui pouvaient être expliquées, mais à l’heure actuelle, c’était à n’y rien comprendre. Les évènements s’enchainaient les uns après les autres avec une cohérence discutable dans la logique d’Elizabeth.
Les voilà kidnappés, attachés, dépouillés mais laissés en vie. On discutait de leur sort devant eux en se fichant pas mal pour certains de ce qui aurait pu leur arriver jusqu’ici, pourquoi et comment – et de toute façon, eux-mêmes n’en avait pas la moindre idée – puis on leur demandait, en constatant qu’ils avaient tous, ou presque eut le même instinct conservateur en détachant leurs liens, de venir aider à les défendre ? Et puis quoi encore ? On leur demanderait peut-être d’être reconnaissants ensuite de les avoir sauvés de quelque chose d’effroyable, c’était ça ?

La femme préféra un temps mettre de côté son esprit un peu trop analytique qui surchauffait et l’empêchait de se concentrer sur l’essentiel : sa fuite, loin de cette bande de dégénéré aussi bien humains que créatures. Elle n’avait pas les nerfs assez solides pour réfléchir aux côtés psychologiques de ses ravisseurs pour connaître, et appréhender la meilleure façon d’agir dans une situation si stressante, même si elle essayait malgré elle.

Après avoir constaté avec satisfaction libératrice que ses liens étaient enfin défaits, avoir cogné contre des caisses de marchandises lors du brusque freinage, et écouté, abasourdie, la demande plus qu’improbable du grand bourru, elle profita de la demande du dénommé Jared pour enchainer à sa suite, d’un ton calme mais néanmoins pressant.

« Ricky, il faut vraiment que tu nous donnes de quoi nous défendre. Il y avait une arme dans le matériel que vous nous avez retiré. Où l’avez-vous caché ? Donne-nous la capacité de prouver aux autres que c’est toi qui avais raison à notre propos et que tu ne seras pas resté les bras croisés à attendre que ça se passe simplement, en apportant ton aide dans cette situation d’une manière qu’il t’est possible de réaliser. »

Elle espérait faire mouche avec ses paroles, en priant pour qu’elle ait assez bien cerné jusqu’ici la mentalité du Ricky. Tout en prononçant ceci, elle s’était dirigée vers James, qui en plus d’avoir été à moitié assommée par les secousses du camion, n’avait pas pu se libérer de ses liens. Elle se plaça dans son dos tout en posant ses mains sur ses bras pour le détacher.

« Ne bouge pas. » avait-elle simplement susurré pour qu’il ne soit pas surpris de la tentative, et surtout qu’il ne lui donne pas de coup réflexe.

Elle pressa son action pour ne pas rester en contact plus que nécessaire avec l’homme, mais surtout pour faire face à l’urgence de la situation. Si Ricky avait été assez réceptif, elle irait récupérer ses affaires, et surtout son arme prête à sortir par l’arrière du camion, et à en découdre avec la moindre menace, qu’elle soit morte, comme vivante.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Mer 21 Jan - 23:56
Sa tête hurlait, ou plutôt elle était paralysée par un bruit continue et strident, semblable à un sifflement aigu après une explosion. Une image bien choisie en l'occurrence puisque James avait déjà eu affaire à ce type d'événement, bien qu'en l'occurrence, la raison de cet désagréable effet au crâne ne résultait pas d'une explosion potentiellement épique dans une situation possiblement héroïque ou intense, mais d'un stupide coup à la tête qui suivait le plus difficile réveil qu'il ai eu de sa vie, précédant un premier coup à la tête. Non, ce n'était définitivement pas une situation dont il garderait une réelle fierté.

Il grimaça aussi fortement qu'il le pouvait et ne percevait plus grand chose de ce qui se disait, trop concentré sur sa douleur pour vraiment avoir de quelconques réflexes d'analyse, ou même faire attention à ce qui se disait, jusqu'à ce que la douleur s'atténue suffisamment pour lui donner l'occasion de retrouver la conscience de ce qui se déroulait sous ses yeux. Il constata alors bien vite que ses trois camarades se sont déjà employés à se libérer et se retrouve lui avec l'air d'être à coté de ses pompes, comme le vilain petit canard de ce qui se déroulait aujourd'hui, assommé, ligoté et malmené alors que ces rivaux à survivre étaient déjà prêts à passer à la suite. Etait-ce les autres qui étaient trop paranoïaques et réactifs ou lui qui était trop vivant au lieu d'être simplement survivant ?
Tout cela restait si frustrant et dommageable pour James qui aurait espéré que la fin du monde soit un peu moins violente, ou en tout cas, que le reste de l'humanité puisse faire preuve d'entraide et de soutien dans cette ère d'achèvement du monde connu. Peut être étaient ils tous vraiment irrécupérables, que ce n'était qu'une punition, de la nature, d'un dieu ou du hasard qui mettait fin à une gangrène prétentieuse ayant trop longtemps ravagée cette planète et ses espèces pour son ego eux misérables animaux évolués qu'ils étaient. Non, il ne devait pas penser comme cela, il ne pouvait pas penser comme cela, il devait continuer à y croire, ne serait-ce qu'un peu, qu'il y avait du bon en ce bas-monde et en la race humaine. Il l'avait déjà vu, il le verrait encore et il fallait qu'il avance jusqu'au jour où le vent tournerait. Même la fin du monde n'était pas éternelle, ni la souffrance. Il fallait y croire.

L'arrivée en trombe de Zach, ses mots lancés sans aucune forme et l'ouverture brutale de la porte laissa un James qui fermait les yeux quelques instants avec appui pour supporter l'agression auditive de leur interlocuteur forcé et visuelle de ce paysage désertique éclairci après ce temps incertain passé dans ce camion. C'était la panique et les premiers coups de feu survinrent, ce qui sorti définitivement l'homme de sa torpeur, sous le coup d'une soudaine montée d'adrénaline. Tout le monde s'empressait de trouver, ou de se rapprocher, de sa place dans ce nouveau rebondissement et James aurait pu rester là, en plan, si Elizabeth n'était pas intervenue. Elle vint à lui comme il était venu à elle un peu plus tôt et s'empressait de le détacher en lui lançant quelques maigres mais clairs mots auxquels James ne pouvait qu’acquiescer. Ne pas bouger.

« De toute façon, je n'irais pas loin dans mon état. » Répondit il avec une certaine ironie.

Une fois ses liens défaits et un "merci" presque murmuré, il ne restait plus qu'une chose à faire, se rendre utile, mais il avait besoin de quelques instants de plus pour bien remettre toutes ses idées en place et s'appuyait pour commencer au pan de la porte afin de se relever et faire le tour de la situation. Il y avait des jours comme ça où l'on ne pouvait que souhaiter ne pas s'être réveillé finalement.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 22 Jan - 22:07
Nouvelle Chance - 13/12/34 Crosso10

Temps : Le ciel est dégagé et clair.  
Activité : Le calme persistant jusqu'ici semble avoir laissé place à l'action et à la survie.


Résolution tour X


Rani : Écoutant ton instinct, tu gardes le fusil pour toi et te précipite finalement vers la voiture accidentée où tu espères pouvoir délivrer ton sauveteur. Tu ne seras sans doute pas surprise de constater qu'il semble émerger de son inconscience, mais peut être ravie car cela aidera grandement ton entreprise.

La position du véhicule couché sur le flanc n'est pas très optimale pour trainer le corps d'un homme inerte par le seul accès ouvert : celui de la portière passager, mais fort heureusement, tu n'auras partiellement pas à le faire. Calvin revient donc à lui, très laborieusement et plisse les yeux comme s'il était passé sous un camion, et c'était peu de le dire. Une main passée sur le visage, il ne semble pas très au fait de la situation dehors.

Il te reconnaît visiblement car en portant un regard sur toi pas très certain des événements, il ne présente aucune réaction hostile. Tu as toute liberté de lui parler, le libérer ou même le tirer hors du véhicule, il se laissera faire en fournissant de fébriles efforts s'il le faut.

Davis : Subjugué, tu restes à observer ou répondre à des paroles qui auraient fusé dans les airs parmi tant d'autres. À tes mots, Rani t'ignore ou ne t'entend pas, partant comme elle peut vers le véhicule accidenté duquel elle est sortie, sans doute dans le but d'aider quelqu'un ou de récupérer quelque chose. Elle garde son fusil avec elle, et ne fait pas attention au moins ce temps-là, aux zombies qui progressent et tombent sous les assauts des balles.
Tu réponds donc aux questions qui t'étaient destinés.

Avec ton taser et ton coupe-papier, tu risques de paraître un peu désarmé, mais tu as tout de même le choix : monter dans le camion, ou tenter de faire autre chose. (Voir toutes les résolutions établies, hors Wolf & Jared).

Seth : A présent maître de toi-même, tu te retrouves dans cette dangereuse situation avec une perspective, celle d'apporter ton aide ou de t'aider toi-même uniquement. Tu tentes le dialogue mains levées et reçoit une réponse de Davis, contrairement à Rani, qui semble prompt à l'entraide. (Voir toutes les résolutions établies, hors Wolf & Jared).

Les coups de feu se poursuivent par intermittence sans interruption.

Jared : Peu enclin aux compromis et prompt à vouloir reprendre la situation en main, tu lances tes mots directs et clairs à l'attention de Jared, suivis par ceux d'Elizabeth, sur le même objectif mais avec un nombre bien supérieur et une intonation bien plus orientée vers le dialogue et le raisonnement, tentant d'attirer l'attention de la conscience de Ricky. Toujours sous le coup de la panique, Ricky se contente de rester accrocher au volant comme un pauvre diable s'accrochant à la vie et tourne la tête vers vous avant de revenir à ce qu'il se passe dehors, sursautant presque à chaque coup de feu.

« Mais, mais qu'est-ce que j'en sais moi ?! Attendez si, là, sur les sièges. Lance t-il comme si il parlait avant de penser, jetant un regard sur les sièges passagers à l'avant que vous ne voyez pas. Il y a tous vos trucs, vos bidules, enfin vos affaires ! Merde merde merde... je l'avais bien dit que c'était pas une bonne journée, pourquoi c'est pas une putain de bonne journée... »

Il commençait presque à partir en vrille tandis qu'il se lançait dans une discussion à soi-même, le regard fixé vers le groupe de rôdeurs en nombre dépassant finalement la douzaine prévue puisqu'une demi-douzaine était déjà tombé sans que le nombre ne semble décroître, à moins que ce ne soit l'état agressif de cette petite horde qui donnait l'impression d'une masse en mouvement. Tu te rends à l'avant et récupères ton équipement, imité encore une fois par Elizabeth qui se rend vers l'arrière du camion également.
Sortant le premier, tu contournes les portes et sans être encore arrivé jusqu'à proximité des deux hommes, tu as une vue bien dégagée et constates que les rôdeurs s'approchent dangereusement des défenseurs, Zach finissant par être à court de munitions gronde l'information à son collègue, avant de trifouiller dans ses poches de probables autres munitions en reculant contre la devanture du véhicule. Les autres sont absorbés par leurs propres interactions et le moment est décisif : tu peux tenter le risque ici et maintenant, ou choisir d'en provoquer d'autres, ailleurs et seul avec toi-même. Dans un cas comme dans l'autre, personne n'aura les moyens ou le temps d'avoir à y redire.

Elizabeth : Si ta première action est de libérer James, ce qui est sans doute la meilleure façon de lui retourner son soutien, tu ne tardes pas à passer à la suite qui est très simple en l'occurrence : faire quelque chose qui pourrait vous aider tous à rester en vie. À moins que tout ne déraille avant bien sûr....

Tes mots à l'intention de Ricky s'ajoutent à ceux de Jared, qui est bien moins sociable et tourné vers le raisonnement, se contentant de lui intimer très franchement la même chose que toi, récupérer vos équipements. Toujours sous le coup de la panique, Ricky se contente de rester accrocher au volant comme un pauvre diable s'accrochant à la vie et tourne la tête vers vous avant de revenir à ce qu'il se passe dehors, sursautant presque à chaque coup de feu.

« Mais, mais qu'est-ce que j'en sais moi ?! Attendez si, là, sur les sièges. Lance t-il comme si il parlait avant de penser, jetant un regard sur les sièges passagers à l'avant que vous ne voyez pas. Il y a tous vos trucs, vos bidules, enfin vos affaires ! Merde merde merde... je l'avais bien dit que c'était pas une bonne journée, pourquoi c'est pas une putain de bonne journée... »

Il commençait presque à partir en vrille tandis qu'il se lançait dans une discussion à soi-même, le regard fixé vers le groupe de rôdeurs en nombre dépassant finalement la douzaine prévue puisqu'une demi-douzaine était déjà tombé sans que le nombre ne semble décroître, à moins que ce ne soit l'état agressif de cette petite horde qui donnait l'impression d'une masse en mouvement. Tu te rends à l'avant et récupères ton équipement à la suite de Jared, resté dans le même état et sans qu'une balle ne manque au chargeur si d'aventure tu y jetais un oeil. Tu peux voir que les deux hommes à l'extérieur sont en plein combat armé, Zach tirant comme son apparence le laisse penser : véritable bourrin, il explose un zombie après un autre en tirant un coup juste sous la tête, l'autre en pleine poitrine. Le second homme, le probable frère aîné est plus méticuleux : son pistolet est moins explosif mais chaque balle est placée avec un sang-froid qui titille tes anciennes connaissances, entre les deux yeux, et sans plus subir l'effet de recul que ses mouvements sont fluides et certains.

Ton équipement récupéré, tu te rends à l'arrière et sort tout juste du camion. Aucune menace immédiate hormis un type inconnu avec un taser et un coupe-papier. (Voir toutes les résolutions établies, hors Wolf & Jared).

James : Libéré par Elizabeth, tu te redresses avec ce qui reste de tes forces et tente de visualiser la situation. L'action est en pleine effervescence et chacun de tes camarades, et des inconnus, est tourné vers un intérêt, tandis que les coups de feu se poursuivent au-devant du camion.

Tu te retrouves au milieu d'une accumulation d'adrénaline. Les coups de feu se poursuivent par intermittence sans interruption.  (Voir toutes les résolutions établies, hors Wolf & Jared).

+++

Wolf : Tu prends le temps de bien analyser la situation avant de réagir trop instinctivement, et surtout promptement, et ton corps - ainsi que ta migraine - t'en remercie tout autant, bien qu'elle semble assez tenace encore.
Tu ramasses tes affaires en te faisant tout petit avant de jeter un nouveau coup d'oeil au-dehors qui te donnera plus d'informations sur la situation, bien qu'elle te semble peut-être encore un peu trop incompréhensible :

Des coups de feu sont tirés, à plusieurs reprises et de plusieurs armes différentes. Cela ne semble pas t'être destiné mais cela ne semble pas être bien loin non plus. De la petite horde qui se déplaçait entre toi et le camion maintenant stationné, tu perçois au moins une silhouette tomber au sol, peut-être davantage, mais ton angle de vue n'est pas le meilleur.
Peut-être que ces probables survivants ne savent pas que tu te trouves ici-même et que tu aurais sans doute bien besoin d'une aide ou d'un soutien quelconque, mais il est probable que si tu ne te manifestes pas, ils te passent à côté. Seraient ils une menace pour toi ? Toi seul peut le découvrir là encore. D'un autre côté, sortir du véhicule sans aucune prudence pourrait bien t'exposer à une balle perdue puisque tu te trouves derrière leur ligne de mire. De quoi bien réfléchir avant d'agir.

Un bruit sec te tire de tes pensées : l'un des morts animés d'une volonté étrangement dévorante n'a visiblement pas suivi le wagon de ses camarades et cogne à ta vitre côté passager. Il t'a assurément remarqué ou senti, et veut t'atteindre par tous les moyens. Le carreau tiendra sans doute quelques instants de plus mais il ne faudrait pas traîner.

Eléments scénaristiques:
 

+++

Tour XI

Jared Reedus

Anonymous
Invité
Jeu 22 Jan - 23:05
Jared reste à observer ce qu'il se passe devant, le nombre de zombies qui tombent mais surtout le nombre encore debout. Ses prunelles azur finissant par se poser sur son arc et ses flèches, il n'a vraiment pas assez de munition pour faire face à cela sans compte que la voix de Zach le tire de ses réflexions...Ils sont à court de munitions et ce n'est pas lui avec ses quelques malheureuses flèches qui va changer la donne. Il recule d'un nouveau pas en analysant la situation aussi vite que possible, en admettant que les deux aient encore des recharges, qu'Elizabeth sortie après lui en ait quelques uns sans être prise dans la même chose que lui plus tôt ; à savoir ne plus être foutu de viser là ou il voulait même si la finalité était restée la même; et en admettant que les autres présents se bougent enfin...Combien il y a t-il de chances que les Z's tombent avant qu'ils ne soient trop avancés vers eux ? Avant qu'il n'y ait des dégâts ?

Lui qui au départ voulait que les quatre se serrent les coudes le temps d'avoir des réponses, il n'est plus sur de rien là, les évènements sont allés beaucoup trop rapidement à son gout.  Le film de ce qu'il s'est passé défile dans sa tête, à quel moment tout a déraillé, ils ne sont pas responsables des actes stupides du Ricky sur le parking, ces gens là avaient sans aucun doute déjà décidé de les enlever mais dans quel but ? Jared n'a pas vraiment envie de le savoir. Et là s'ils se sortent de la meute de rôdeurs que feront-ils ? Les attacher de nouveau  ? Et les deux sur le bord de la route des innocents ou des complices ? Une diversion ! Voilà pourquoi le Ricky avait tenté de démarrer le camion sur le parking, attirer leur attention à tous pendant que ses potes assommaient James, Seth, Elizabeth et enfin lui. Jared ne se savait pas paranoïaque mais là c'est tout à fait cela sinon pourquoi les avoir assommés et ligotés ? Et la diplomatie bordel de merde ! Faut pas s'étonner après qu'il soit lui même direct, droit au but et ne cherche pas à discuter. Mais non ce n'est pas lui, il n'est pas comme ça, malgré tout ce qu'il a du faire depuis l'apocalypse, il tient trop à son humanité pour se laisser entrainer là dedans. Voilà aussi pourquoi il préfère être seul, voilà pourquoi il a du mal avec les groupes, là ça aurait pu le faire pourtant, ils étaient quatre à avoir vraisemblablement vécus des choses similaires, cette mort et cette nouvelle vie, cette résurrection.

Sa décision est prise, il ne se laissera pas entrainer dans ce genre de choses, il fera comme depuis ces derniers mois : se démerder seul. Mieux vaut être seul que mal accompagné et même la beauté d'Elizabeth ne le titillera pas assez pour qu'il reste là. Jared recule encore pour arriver à dépasser le cul du camion dans lequel il a été enfermé et ligoté. Il recule encore de quelques mètres, mettant doucement une de ses flèches en place, reprenant sa position de garde, paré à tirer sur le premier qui tentera de le stopper. Dès qu'il verra que les autres sont trop occupés pour s'intéresser à lui, il fera demi-tour et accélérera le pas, remettant la flèche en sûreté avant de partir au pas de course prenant le chemin inverse du camion, repartant dans la direction par laquelle ils sont arrivés. S'éloignant le plus vite possible pour disparaitre. Et pour la suite, il avisera, déjà mettre un maximum de distance entre lui et ces gens là, il pensera à trouver un abri ou un véhicule plus tard, à moins qu'il ne tombe sur quelque chose de vraiment intéressant en route.

[Sortie du jeu.]
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