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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Nouvelle Chance - 13/12/34
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Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Ven 23 Jan - 13:08
Le soulagement est intense et extrême: Calvin réveillé, cela signifie qu'on va pouvoir se précipiter dans le camion sans attendre que quelqu'un puisse m'aider à le sortir. Alors évidemment, la situation pourrait être tellement meilleure, par exemple, la voiture aurait pu ne pas être renversé, Calvin ne ce serait jamais évanoui et nous ne devrions pas échapper à une horde... En tous cas, entre la certitude que les malades vont nous dévorer s'ils parviennent jusqu'à nous, et l'hypothèse que les inconnus du camion soient malveillants, je pense qu'il vaut mieux essayer les humains, au moins il y a une chance de bien tomber. Quand bien même je continue de craindre plus les pillards que les "marcheurs"...

C'est donc en ce sens que je choisis ma réponse:
"Calvin! Dieu soit loué! Il faut vite s'en aller d'ici! Après notre accident des... marcheurs sont arrivés, ils sont trop nombreux pour nous, mais heureusement d'autres personnes sont arrivées et nous aident, il faut rejoindre leur camion pour pouvoir s'en aller avant qu'ils soient dépassés! Vous pouvez marcher, vous avez mal quelque part?"
Alors que, après avoir posé le fusil à terre pour garder mes mains libres, je me penche en avant pour l'aider, les jumelles autour de mon cou se rappellent à ma mémoire en me gênant: c'est un petit miracle que je ne me sois pas fait mal avec en esquivant le camion, tiens, il faudra que je pense à les glisser à l'intérieur de mes vêtements, ou les ranger dans le sac... En tous cas, je ne peux pas laisser du matériel utile pour la survie derrière moi: avec Ricky et Jake, nous avons pu constaté que le manque d'outils peut être fatal, puisque c'ets bien ça qui nous... qui les a tué. Qui les a tué... De nouvelles larmes menacent à ce souvenir, mais la pulsion de la vie à tout pris les repousse à nouveau.

Même si, tout au fond de mon esprit, quelque chose chuchote que, plus longtemps je repousse le moment de craquer, plus le contrecoup sera rude, en attendant l'urgence est à la survie, et c'est donc d'une voix presque ferme que, tout en continuant de tendre la main pour l'aider, j'ajoute:

"Vous avez autre chose d'utile à prendre dans la voiture à part le fusil et les outils?"
Tout en le tirant une fois qu'il se sera libéré de sa ceinture, je me prépare donc à vite le laisser se débrouiller seul, pour aller chercher ce qu'il me dit. Je ne veux pas avoir sur la conscience la mort de quelqu'un parti cherché quelque chose pour remplacer un truc que j'aurais laissé derrière moi.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Sam 24 Jan - 16:35
Seth était venu en paix tel qu'annoncé clairement par ses gestes et il avait été reçu comme tel, probablement. Par contre si l'homme lui avait répondu et semblait pour le coup pas la bonne personne en ce qui concerne ses interrogations, la jeune femme elle l'avait ignoré retournant à la voiture. Enfin, si elle l'avait ignorée verbalement elle répondait assez explicitement à sa question, allant chercher quelque chose, qui s'avérait plutôt être quelqu'un à l'entendre parler. L'information était enregistrer mais dans un premier temps il se concentra sur le jeune homme dont l'explication lui paraissait un peu fouilli. En d'autre circonstance vu sa dégaine il se serait sas doute demander si ce n'était pas un junky, jugement à la gueule pour le coup soyons clair, mais vu combien chacun pouvait être secoué de ce qui leurs arrivaient. En plus il dit un truc qui fit tilt dans son esprit, comme une interrogation qu'il allait devoir remettre à plus tard, quand le gamin lui dit qu'il s'était réveillé au milieu de la route. Au milieu de la route ? En plein milieu de nul part ? Sans s'être fait boulotté par les zombies du coin. Ça lui rappelait étrangement quelque chose. A moins qu'il ne cherche a faire des rapprochement à leur propre situation afin de se rassurer et de se raccrocher à quelque chose ?

"Ok .... Grimpe dans le camion si tu veux pas rester au milieu des zombies"

Simple et bref car le voila qui se dirigeait maintenant vers la jeune femme, et la voiture donc, pour voir s'il pouvait l'aider. Il avait baisser les bras depuis bien sur, puisqu'ils ne semblaient pas le prendre pour un agresseur, il n'allait pas s'encombrer inutilement de plus de politesse. Il ne voyait pas encore bien ce qui était dans la voiture et il ne voulait pas non plus mettre les pieds dans le plat si elle voulait cacher quelque chose. Récement il avait apprit a se méfier des femmes avec une arme. Certaines étaient bien plus dangereuses qu'il n'aimait. Elle n'avait pas l'air de savoir s'en servir mais ce n'était pas une raison pour ne pas faire attention.

"Mademoiselle ? Je peux vous aider ? Il faut pas qu'on traîne ici ..."

Et pour cause ! Si eux étaient "loin" du grabuge, ce loin était une notion toute relative malgré tout, il ne fallait pas oublier que le bruit allait ramener d'autre marcheur si tant est que ceux qui leur tenait la route ouverte arrivait à s'en sortir. Ce qui n'était pas forcement gagné vu que les munitions n'étaient pas éternel. Car oui, Seth n'avait pas vu le nombre de zombie qui était vers l'avant du camion. Il ne pouvait faire d'estimation sur la dangerosité de chaque minute rester ici. Il préférait se contenter d'un approximation qui fonctionnait toujours, trop.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Sam 24 Jan - 20:59
Arrivée à la suite de Jared, elle récupéra à son tour ses affaires, ainsi que celles de James pour ce qu'elle s'en souvenait pour aller les lui confier. Il ne semblait pas dans un très bon état, sans doute dû aux différents chocs à la tête dont elle avait été épargné.
Elle ne pouvait pas le laisser là, à se débrouiller par lui-même, alors qu'il lui avait prêté main-forte sans qu'elle lui n'ait rien demandé. Pire, après l'avoir envoyé joyeusement baladé

Après lui avoir confié son matériel, elle s'avança hors du camion lui indiquant de la suivre d'un geste simple de la main. Elle lui trouvait quelque part énormément de charme. Peut-être était-ce simplement son côté plus humain que tous les autres dans ce monde où tout le monde essayait de jouer les héros. Elle se refusa pourtant de continuer à avancer sur cette pensée. Elle savait pertinemment où cela l'avait mené par le passé.

" Viens. Mieux vaut qu'on ne reste pas dans ce camion. "

Elle maintenait fermement son arme entre son poing et se sentait tellement plus en sécurité en sa compagnie. Ce n'était pas pour cela qu'elle avait évité l'attaque surprise de l'un de ses trois ravisseurs, mais au moins, elle se sentait moins démunie. Elle redoublerait désormais de prudence.

Chacun essayait de se rendre utile dans une situation qui semblait assez risquée. Elle jeta un coup d'œil prudent vers les tirs pour estimer la menace qui avait barré la route au camion, et potentiellement, celle qui leur avait aussi permis de détacher leurs liens. Elle était partagée entre l'idée de s'enfuir loin d'ici, et celle de rester à les aider. Peut-être qu'ils n'étaient pas aussi mauvais qu'ils en avaient l'air, seulement livrés à eux-mêmes et obligé de se méfier de n'importe qui, même s'il s'était agi d'un enfant.
Leurs expériences avaient sans doute été plus traumatisantes que la sienne, quoi que se sentir mourir était sans doute une épreuve à part entière qui en dominait pas mal d'autre d'un point de vue traumatisme. Mais elle ne pouvait pas ignorer que les événements actuels avaient forgé plus que de raison, et endurcirent les caractères de chacun.

Si elle estimait pouvoir se rendre utile sans y risquer sa vie, alors elle s'avancerait vers la tête du camion et rejoindrait ses anciens geôliers. Elle espérait que son ratage contre le dégénéré du motel n'était qu'une faiblesse passagère due à son réveil récent et que cette fois-ci, elle saurait être plus à la hauteur, se préparant à tirer... mais la vue de cette masse de zombie la perturba plus que ce dont elle s'attendait. Ces lambeaux de chaires, ses soupirs avides de sang. Elle sentait sa tête lui tournait et le sentiment de panique revenir à la charge.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Dim 25 Jan - 14:07
Les choses n'étaient pas à leur beau fixe contrairement au temps et ce dont James était sûr à ce moment là, c'était que chaque seconde comptait, ou plutôt, chaque balle tirée intelligiblement à l'avant. Si son crâne était toujours sujet à la douleur, celle-ci s'était maintenant suffisamment estompée pour qu'il puisse agir physiquement et mentalement, ne devant plus assumer que l'encombrement de ses muscles ressentant toujours la sensation d'engourdissement à moindre échelle.

Il jeta un coup d'oeil dehors pour voir ce que chacun y faisait, avant de revenir à l'intérieur, récupérant rapidement l'équipement qu'Elizabeth lui avait rapporté sans erreur et lui adressa un signe de tête en reconnaissance. Après cela, tout s'était emballé, Jared avait prit la tangente et se mettait à courir vers l'horizon, les abandonnant, alors qu'Elizabeth elle lui faisait signe de la suivre pour ensuite partir dans la direction opposée, vers l'avant et le danger. James fut prit entre-deux et ressenti une vive crainte qui le saisit aux tripes, sautant du camion à la va-vite en manquant de tomber avant de se redresser à l'aide de sa main, l'autre portant maladroitement son équipement sous le bras.

« Il faut remonter dans le camion. Elizabeth reviens ! »

Il l'avait interpellée en vain, car elle avait contournée le camion pour disparaître de ses yeux et gagner l'avant. Hésitant, il se retourna vers Jared et lui cria.

« Jared, où vous allez ?! Ne partez pas seul c'est trop risqué ! Jared ! JARED ! »

Il s'interrompit en passant sa main sur sa gorge, prit d'une quinte de toux due à sa voix fragilisée par le manque d'exercice probable de ce temps indéfini de disparition hors du monde, ou était-ce la soif et le manque de forme qui le gênait ainsi ? Il est vrai que depuis son réveil, il n'avait pas bu et le ciel savait qu'il avait soif, en fait, il se rendait compte à cet instant qu'il avait très soif, et faim aussi. S'était il nourri durant ce temps disparu de son existence ? Avait il paré à ses besoins ? Avait il même été conscient tout ce temps ? Et si quelque chose s'était passé, quelque chose qu'il n'imaginait même pas ? Et si son agonie avait eu lieu la veille, ou bien avait elle eu lieu il y a des décennies ?
Il y avait encore tellement de questions en suspend, revenir à la vie comme après une éternité et au milieu de nulle part était déconcertant à souhait. Mais en ce moment ce n'était pas sa première préoccupation. En ce moment il y avait un danger sérieux et son groupe improvisé semblait déchiré et perdu, illustré par la fuite incompréhensible de Jared qu'il regardait courir au loin. Il ne pouvait pas le rattraper, il ne pouvait rien faire, rien d'autre que le regarder partir. Et même si il ne le connaissait pas, même si il ne savait pas quel genre d'homme il était, il se rendait également compte qu'il n'était pas ravi de le voir partir.

Les vivants n'étaient plus légions depuis la fin du monde, et chaque vie était devenue extrêmement précieuse, il en prenait conscience plus que jamais et cela remis au clair toutes ses pensées et ses interrogations, en les mettant de coté. Tel un déclic passant à travers son système nerveux, une idée si nette et si évidente qu'en une seconde, il était passé de pauvre type perdu à un homme qui savait exactement ce qu'il devait faire : faire le maximum pour préserver des vies. Il se retourna et jeta son équipement à l'arrière du camion, là où il s'était réveillé contre le mur, puis se dirigea en boitant légèrement de sa jambe engourdie vers la voiture, passant devant Davis.

« Montez dans le camion, vous y serez en sécurité. Il toussa à nouveau en mettant le poing devant sa bouche, brièvement cette fois avant de s'intéresser aux autres. Faites vite, il faut remonter. Donnez-moi vos affaires. »

Il avait choisi d'aller aider Seth et Rani, s'approchant pour les inciter à leur donner leurs affaires qui les encombraient afin qu'ils puissent s'occuper de l'homme qu'ils extirpaient de la voiture, alors blessé, et des autres affaires à récupérer dans le véhicule. Plus vite ils étaient remontés à l'abri, plus vite lui-même pourrait voir si il avait de quoi soigner ce nouvel inconnu dans sa trousse, même si c'était peu probable avec un équipement de chirurgie. Il essaierait quand même, par principe. Ce qu'il espérait en tous les cas, c'est qu'Elizabeth reviendrait de l'avant du camion saine et sauve avec les deux autres hommes. La méfiance aux inconnus, à tous ces inconnus, sera à remettre pour plus tard.

Wolf Grylls

Anonymous
Invité
Lun 26 Jan - 14:42
Je savais que céder à la panique était le meilleur moyen de mourir, que cela soit sous la dent pourrie d’un zombie ou avec une balle perdue. J’ai donc pris le temps de faire taire toutes émotions, il fallait rationnaliser la situation.

* Plonck ! *

Le carreau ne tiendrait pas longtemps, néanmoins, si tout mon être était tendu et prêt à agir, mon esprit continuait sa réflexion en faisant une totale abstraction de cette diversion.

* Étires les muscles de tes jambes, prépares les. *

Différentes options s’ouvraient à moi: utiliser le klaxonne pour attirer l’attention des survivants qui venait d’arriver mais cela risquait aussi de rameuter tous les zombies, sinon c’était de sortir aussi discrètement que possible de la voiture pour rejoindre les lignes des survivants sans me faire attraper ou tirer dessus.

* PLONCK ! *

* Respire et gardes ta main sur la poignet de la portière. *

Les zombies étaient visiblement lents, ils avaient aussi de l’animation avec les coups de feu… Si seulement mon mal de crane voulait bien se calmer.

* PLONK CRAC !! *

Le carreau venait de se fissurer méchamment, nul ne doute qu’il allait bientôt céder et le zombie en profiterait pour s’engouffrer dans le véhicule. J’avais réussi à étirer mes jambes, j’espérais en tout cas assez  pour qu’elles puissent me soutenir.

* C’est maintenant Wolf! *

J’ouvrais la portière et commençait à m’extirper de la voiture, tout en restant bien visible de mon zombie pour qu’il ne s’amuse à faire le tour. Une fois dehors et accroupie derrière ma portière j’actionnais le klaxonne le plus rapidement que mes muscles me le permettaient.

* Trois coups longs, trois coups courts, trois coups longs *

[ Si le zombie présent (ou tous autres qui auraient pu être attirer par le son, me laissait un peu de temps, je renouvelais au moins deux fois l’opération. ]

* Pourvu qu’ils comprennent le morse et qu’ils m'entendent malgré les coups de feu. *


[ J’évacuais alors le véhicule, avec mes affaires, en espérant que mon « passager surprise » était, suffisamment empêtré avec le véhicule.  Je prenais la direction de la camionnette évitant au maximum de m’approcher des zombies, tout en cherchant à avancer des couverts histoire de pas prendre de balles perdues. ]

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 26 Jan - 22:23
Nouvelle Chance - 13/12/34 - Page 2 Crosso10

Temps : Le ciel est dégagé et clair.  
Activité : Le calme persistant jusqu'ici semble avoir laissé place à l'action et à la survie.


Résolution tour XI


Rani : Tu t'efforces de communiquer avec Calvin et de l'aider à s'extirper de la voiture, chose qui n'est pas simple puisque s'il est docile, il n'est pas en grande forme et se laisse plus tirer qu'il ne s'aide lui-même.

« Rani... qu'est-ce que... qu'est-ce qu'il se passe ? Dit il en tombant au sol, restant dans une sorte de semi-k.o en se contentant de poser la main sur son crâne douloureux et rougeâtre. On est... où là ? Quoi... »

Il n'avait pas fini sa phrase qu'il ramena sa main et prit conscience du sang qui la couvrait, issu de la méchante plaie au front qu'avait produit l'accident, alors qu'il se sentait perdu. Quelle que soit la nature du coup qu'il a prit, ça n'a pas fait que l'assommer, ça l'a désorienté plus que de mesure. Il aura besoin de plus que des mots pour se remettre et surtout pour pouvoir atteindre le camion.

« Des choses utiles... je sais pas enfin je... mon sac, il y a un... un sac à l'arrière. Ca fait mal... » Il relâche dans un même temps un gémissement pour témoigner de la douleur que lui procurait son crâne. A croire que c'était la journée. Tu constates qu'il y a effectivement un sac à dos moyen à l'arrière, qui se trouve fatalement au fond de la voiture contre le sol puisque la vitre qui aurait du être présente a été brisée.

Entre-temps, un homme inconnu aux cheveux noirs s'était approché (Seth), dans le but de proposer son aide, suivi un peu après par un second inconnu plutôt châtain, barbu dans son cas, qui se portait volontaire pour porter vos affaires à toi et Calvin dans le bout de vous permettre d'aider ce dernier. L'un comme l'autre, suggéreront de ne pas traîner et dans le cas du barbu de remonter dans le camion. A l'avant, les coups de feu se poursuivent à un rythme moins soutenu, puis s'arrêtent brutalement.

Tu entends à terme une voix forte presque hurlante surgir de l'avant du camion : « REMONTEZ ! VITE ! FAUT SE TIRER ! »

Eléments scénaristiques:
 

Davis : Tu restes sur place et constate les événements, tandis que de ton coté, tu es accosté par deux hommes, un aux cheveux noirs (Seth) avec qui tu avais entamé la discussion et l'autre aux cheveux châtains en plus d'être barbu (James), le premier avec qui tu parlais t'incite à monter à bord du camion te mettre à l'abri, le second en faisant autant avant qu'ils n'aillent tous deux porter assistance à Rani et le troisième homme blessé de la voiture. L'homme châtain semble d'ailleurs en moins bonne forme que toi encore, boitant quelque peu et toussant, sans parler de son état déplorable. A l'avant, les coups de feu se poursuivent à un rythme moins soutenu, puis s'arrêtent brutalement.

Tu entends à terme une voix forte presque hurlante surgir de l'avant du camion : « REMONTEZ ! VITE ! FAUT SE TIRER ! »

Eléments scénaristiques:
 

Seth : Tu réponds à l'homme que tu apparentes à première vue à un junkie et rejoint la femme qui t'a à la fois ignoré par les mots et répondu par les actes. En arrivant près d'elle, tu constates qu'elle a aidé un homme blessé à s'extirper de la voiture et assiste à leur échange.

« Vous avez autre chose d'utile à prendre dans la voiture à part le fusil et les outils ? » Dit elle.

« Rani... qu'est-ce que... qu'est-ce qu'il se passe ? Dit il en tombant au sol, restant dans une sorte de semi-k.o en se contentant de poser la main sur son crâne douloureux et rougeâtre. On est... où là ? Quoi... »

Il n'avait pas fini sa phrase qu'il ramena sa main et prit conscience du sang qui la couvrait, issu de la méchante plaie au front qu'avait produit l'accident, alors qu'il se sentait perdu. Quelle que soit la nature du coup qu'il a prit, ça n'a pas fait que l'assommer, ça l'a désorienté plus que de mesure. Il aura besoin de plus que des mots pour se remettre et surtout pour pouvoir atteindre le camion.

« Des choses utiles... je sais pas enfin je... mon sac, il y a un... un sac à l'arrière. Ca fait mal... » Il relâche dans un même temps un gémissement pour témoigner de la douleur que lui procurait son crâne. A croire que c'était la journée.

Tu te proposes à aider, suivi un peu après par James qui arrive la jambe quelque peu boiteuse mais convaincu, se proposant de prendre les affaires matérielles afin de vous laisser l'opportunité d'aider le blesser. À l'avant, les coups de feu se poursuivent à un rythme moins soutenu, puis s'arrêtent brutalement.

Tu entends à terme une voix forte que tu reconnais comme celle de Zach surgir de l'avant du camion : « REMONTEZ ! VITE ! FAUT SE TIRER ! »

Jared : Tu choisis de reculer de la scène de combat et part en courant à travers la route désertique. Dans ton dos, tu entends l'appel de James qui s'efforce vainement de te faire rebrousser chemin, mais il n'y a plus rien à faire.

Tu as choisi de suivre ta propre route.

Elizabeth : Après avoir aidé James, tu gagnes l'extérieur et l'interpelle de te suivre, mais celui-ci semble bloqué par un autre événement et reste sur place, te lançant au contraire de ne pas aller vers l'avant et de chercher à remonter à l'intérieur du camion. Dans ton élan néanmoins, te voilà qui a déjà contourné le camion après avoir constaté qu'une femme et un homme (Rani & Davis) sont présents en plus de Seth et de James, sans t'être rendu compte que Jared avait fui.

En arrivant devant, tu te retrouves face à la petite horde de morts-vivants qui se résument maintenant à une douzaine de cadavres ambulants, sept étalés définitivement sur le sol le long de la route. Leurs visages sont rongés, certains voient des membres manquer, d'autres ont la peau pendante et pour tous leurs yeux sont aussi vides que nimbés de soif de chair, offrant la vision la plus proche de l'enfer sur terre. Ils arrivent sur les deux hommes et Zach, le grand moustachu, lui, n'a visiblement plus de munitions car il peste sur son arme et recule vivement pour ensuite courir dans ta direction comme un dératé.

« On se casse ! » Te lance t-il tandis que tu es paralysée et commence à paniquer, cherchant à te saisir par le bras pour t'attirer vers l'arrière si tu te laisses faire.

Le second homme, celui dont vous n'aviez pas encore observé le visage, te donne toujours de dos et tire ses deux dernières balles en reculant franchement sans paniquer, abattant un rôdeur à chaque fois en pleine tête, deux autres rejoignant leurs congénères sur le bitume. La culasse se reculant pour signifier la fin du chargeur de son arme de poing, il s'empresse de la ranger à la gauche de sa ceinture de son jean maronné, dans l'étui destiné sans perdre de vue les marcheurs et tire un couteau de chasse de la droite, prêt à en découdre avec les marcheurs en prenant une posture très particulière : celle d'un chasseur, couteau vers les rôdeurs et particulièrement prudent.
Il lance un « filez ! » à Zach d'une voix grave et posée sans se retourner. Tu as le temps de voir l'un des zombies plus en avant que les autres tendre les bras pour s'en saisir, l'homme rabattant les deux bras dégénérés agressifs d'une frappe technique des mains avant de redresser sa lame qu'il enfonce sous la mâchoire du rôdeur, traversant la boîte crânienne probablement jusqu'au cerveau. Les autres morts-vivants sont sur le point de lui tomber dessus.

Si tu devais être perturbée ou réticente, Zach utiliserait sa force physique dominante pour te tirer franchement sans te ménager, prenant le risque de te faire réagir violemment toi et ton arme s'il le fallait, la situation devenant très risquée. Dans tous les cas il lancerait dans un même temps vers ceux à l'arrière d'une voix forte.

« REMONTEZ ! VITE ! FAUT SE TIRER ! »

Sous l'effet de l'action, tu jurerais pourtant l'impression, ou la certitude, d'entendre un bruit de fond se répétant et variant la sonorité, comme des coups de klaxon lointains qui te parviendraient depuis le carambolage bien au delà des rôdeurs. Tu ne perçois pas bien les variations auditives, mais tu peux l'entendre maintenant que les coups de feu ont cessé.

James : Te retrouvant entre deux feux, tu essaies de rappeler Jared mais celui-ci t'ignore et tu ne peux ainsi que l'observer filer vers l'horizon au pas de course, sourd à tes mots. Te reprenant, tu choisis d'aider ceux que tu peux en te faisant du soucis pour Elizabeth et interpelle Davis qui est resté sur place. En gagnant la voiture accidentée, tu constates que Seth était déjà auprès de la femme inconnue pour proposer son aide et te joint donc à lui. Tu assistes à un morceau d'échange, ou plutôt, à une réponse de l'homme blessé qui a été vraisemblablement extirpé du véhicule et qui est maintenant au sol, une méchante plaie au front.

« Des choses utiles... je sais pas enfin je... mon sac, il y a un... un sac. Ca fait mal... » Il relâche dans un même temps un gémissement pour témoigner de la douleur que lui procurait son crâne. A croire que c'était la journée. A l'avant, les coups de feu se poursuivent à un rythme moins soutenu, puis s'arrêtent brutalement.

Tu entends à terme une voix forte que tu reconnais comme celle de Zach surgir de l'avant du camion : « REMONTEZ ! VITE ! FAUT SE TIRER ! »

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Wolf : Tu prends le temps de réfléchir et d'analyser au mieux la situation. Le zombie d'un côté, martelant à la fenêtre côté passager, et les tirs de l'autre. L'impact d'une balle perdue vient résonner sur la carlingue de la voiture juste à côté de celle où tu es installé et tu sens qu'il faut prendre une décision, rapidement.

Tu sors de la voiture et fait en sorte d'être le plus à l'abri des balles tout en restant un maximum visible du prédateur qui cherche à faire de toi son repas, afin que ce dernier ne décide pas de tout simplement faire le tour pour te chercher. Ce qui semble assez bien marcher, il faut l'avouer.

Tu as le temps de lancer tes trois séries de coups de klaxon. Elles résonnent et surmontent le fracas des balles tirées sur le champs de bataille à proximité. Finalement, les tirs cessent et tu parviens à envoyer nettement ta dernière série. Morts comme vivants, il est peu probable que quiconque ne t'ai pas entendu, mais tu ignores encore l'étendu du résultat de tes actes. Le mort-vivant qui tentait désespérément de franchir la barrière de verre fini enfin par fracasser cette dernière et s'engouffre à l'intérieur comme un ver de terre dégoulinant hors de son trou de terre, sans perdre de vue son objectif : toi.

Eléments scénaristiques:
 

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Tour XII

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Mar 27 Jan - 15:57
L'effort que me demande la traction de Calvin (je en suis qu'une faible femme après tout, et encore affaiblie par ma... situation particulière) oblitère un peu mes pensées quelques instants. C'est peut-être ce qui fait que je n'ai pas remarqué l'approche d'un inconnu de plus, ou bien, simplement, le bruit ambiant est de toutes façons trop important pour que je le puisse. En tous cas, je sursaute quand il me parle, et ne peut empêcher mon regard de dériver sur le fusil que j'ai posé par terre. C'est donc mi paniquée, mi soulagée par ce qui semble être du secours, que je réponds:

"Euh... Je sais bien, je fais ce que je peux, mais mon ami n'est pas en grande forme, comme vous le voyez. Je dirai pas non à un coup de main? S'il-vous-plait?"
Ces derniers mots tirent vers l'aigu tandis que gonflent la peur et le désespoir que la situation dramatique éveillent en moi. Décidément, si ce sont de futurs amis ou du moins camarades, je vais sûrement faire une sacrément bonne première impression, dans le genre greluche inutile option boulet. Cette dernière pensée à au moins le mérite, en faisant appel à mon amour propre, à ma fierté, de réveiller la part masculine si forte qui de tout temps sommeille en moi, et c'est d'un ton plus ferme que je réponds, quand l'homme à barbe arrive et se proposer pour porter nos affaires:

"Ce serait merveilleux oui s'il-vous-plait, il y a ce fusil, une caisse à outils dans le sac à l'avant, et un autre sac à l'arrière, là. Ca ira? Je peux prendre un sac sinon, vous n'avez pas l'air en très grande forme non plus."
Je parviens même à accompagner tout ça d'un sourire, certes un peu désabusé, faible reflet de celui qui illuminait autrefois mon visage, si j'en crois ce que disaient tous mes amis. Et tout cela en passant un bras du blessé autour de mon cou pour l'aider à marcher, c'est pas épatant? Bon, je compte beaucoup sur l'assistance de l'inconnu, celui qui est glabre, c'est vrai, mais c'est déjà pas mal.

Je m'apprête ensuite, en cheminant vers le camion, à aborder un sujet qui me taraude et m'effraie un peu, en demandant qui l'avait mis dans un tel état: je n'oublie pas cette histoire de gens attachés, et n'aie aucune envie de me retrouver prise au piège avec des brigands. Ceci dit, hors de question d'abandonner Calvin, et vu son état, même si j'essaierai par principe de fuir si sa réaction à ma réponse ne me plait pas, je n'ai sûrement aucune chance...

Sauf que de toutes façons, tout cela vole en éclat, soupçons comme fermeté masculine, lorsque j'entends le cri du chef de bande, ce cri alarmant qui dit d'aller tout de suite au camion. Et qui dit aussi, mais sans mots, que tout tourne au vinaigre et que la horde n'est plus sous contrôle... Bref, qu'on est encore plus dans la mouise. Pour changer. Du coup, après un regard (dans lequel transparait ma panique intense) vers le premier homme, celui qui m'aide à porter Calvin, j'essaye tant bien que mal de forcer Calvin à se dépêcher d'avancer vers le camion, comptant énormément sur la force de l'autre "brancardier" pour atteindre la sécurité relative du véhicule. Et quoi qu'il arrive, je ne le lâcherais pas, je refuse de l'abandonner aux malades après ce qu'il a fait pour moi, il serait surement dans une situation toute différente s'il ne s'était pas arrêté pour m'aider.

Davis Marshall

Anonymous
Invité
Mer 28 Jan - 4:55
Davis n,avait pas bougé. Assit, désemparé et légèrement confus, il semblait déprimé par ce qui se passait. Un instant de paresse ou de faiblesse l'avait complètement paralysé sur le sol, malgré le danger qui était tout près. Tout le monde s'activait sauf lui, mais bon, il n'avait pas l'intention de rester assit là toute la journée, c'est pourquoi il décida enfin de se lever et de regarder un peu autour de lui. En fait, il avait manqué quelque trucs, comme ce mec qui toussait beaucoup en boitant. Il aurait dû rester dans le camion, celui-là. Gardant ce commentaire pour lui, il observa ensuite le sauvetage de Calvin, le fameux étranger coincé sous la voiture qui occupait tant l'esprit de la donzelle qui l'avait ignoré depuis le début. C'était son père, ou quoi? M'enfin, peu importe. Davis ramassa ses trucs et embarqua dans le camion aussi. Il ne fit pas vraiment attention aux autres, trop occupé à avoir mal à la tête.

Son mal de crâne n'avait pas diminué et ça commençait à le ronger. Il aurait bien besoin de pillules pour les maux de tête, ça c'est sûr. Avec les coups de feu, ça ne risque pas de s'arranger, mais à mesure que le temps passait, moins il y en avait, pour finalement laisser place à des hurlements paniqués disant de rentrer au plus vite dans le véhicule...le groupe allait se casser. Oubliant subitement son mal de tête, Davis se demandait bien ce qui causait toute cette commotion. D'autres marcheurs? Un manque de munitions? Gardant le silence, il décida plutôt de s'entasser vers le fond de la boite,dans son coin, du moins, jusqu'à ce qu'il soit en mesure de penser convenablement, par-ce que pour le moment, c'était l'enfer.


Totalement dans ses pensées, on pourrait le croire autiste, mais Davis détestait parler et se sentait prisonnier de son corps, corps qui semblait atrophié, comme s'il croupissait dans celui d'un autre. Se foutant des marcheurs, il soupirait en se demandant ce qui causait tout ce bordel dans sa tête.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Mer 28 Jan - 13:43
Seth avait choisi d'avancer pour aider la femme à la peau dorée plutôt que le jeune homme car elle était revenue en arrière. Lui avait l'air de tenir sur ses deux jambes et doués de parole comme de raison, pour le peu qu'il pouvait en juge. Elle, l'avait ignoré, et trafiquait il ne savait encore quoi dans la voiture. Il le découvrit quand il approcha de la voiture, non pas que sa vision était particulièrement meilleure mais plutôt parce que la jeune femme aida un homme à sortir de la. Un de plus dans l'équation. Il n'avait pas l'air en grande forme lui. Encore moins que tous les autres qui n'étaient pourtant pas dans un état bien brillant pour la plus part. Seth proposa son aide et cette fois ci elle accepta. Il fit donc de faire les quelques mètres qui le séparait du couple et se plaça au coté de l'homme pour passer son bras autour de lui, sous son épaule, pour l'aider à se relever et se tenir droit, le supportant.

Il croise le regard de James qui venait lui aussi prêter main forte. Grand bien lui fasse. Il ne fallait pas trainer la. Plus vite ils pourraient évacuer les lieux et mieux cela serait. Et tant qu'à faire avec le plus de matériel possible. Il hocha légèrement la tête pour lui faire signe. Une sorte de signe tacite, mélange d'encouragement et de merci. Un truc un peu vague, flou mais allait dans le bon sens des choses.

"Ca va aller gars ? Faut qu'on rejoigne le camion avant que"

C'est alors qu'une voix beugla de l'avant du camion les appelant à regagner à remonter dans le camion rapidement. Il se mit alors en branle pour faire avancer son camarade de jeu éclopé de l'instant pour regagner la remorque du camion. Ils avaient échappé à la mort une première fois il ne savait pas encore comment, ce n'était pas pour rester la et claqué comme un con au milieu de la route. L'espace d'un instant il s'imagina les zombies tendre un traquenard aux humains en leur présenter des vivants blessés à secourir pour mieux leur tomber dessus par derrière. Non vraiment lui qui était toujours la pour voir le bon coté des choses afin de pas plomber le moral, il fallait vraiment qu'il arrête de songer au pire et surtout qu'il n'en parle pas aux autres. Si les marcheurs se mettaient à faire preuve d'intelligence et échafauder des plans ça serait sans doute fini pour les humains.

"Trop tard on dirait, aller on se magne !"

Le grand brun pressa fermement le pas pour rejoindre au plus vite le camion avec Calvin, dont il ne connaissait pas encore le nom, cherchant du regard vers le camion des traces de zombies qu'ils leur faudraient éviter avant de grimper dedans. une fois dedans, il se placerait vers l'arrière, près d'une cloison et tendrait la main aux futurs arrivants pour les aider à monter.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Jeu 29 Jan - 1:05
Les coups de feu qui cessaient, la voix qui hurlait presque de remonter dans le camion, la sensation étrangement vivace que les choses commençaient à déraper et que leur couverture à l'avant s'était fragilisée, et surtout, la crainte qu'un malheur n'ai pu arriver à Elizabeth.

Mais James n'avait pas le temps, car il fallait faire vite et la femme acceptait son aide en lui offrant la charge de porter le matériel, en fait plus qu'il n'en aurait voulu et pour cause : laissant les deux comparses aider l'homme blessé et répondant au signe de tête de Seth tout aussi simplement, il vint prendre le fusil à Rani puis alla scruter l'emplacement des deux sacs dont elle parlait au fin fond de la voiture somme toute presque sur le coté. C'était sans doute la position la plus difficile en ce qui concernait la voiture pour lui permettre d'être exploitée par James qui ne se sentait pas spécialement d'humeur à faire de l'exercice d'agilité dans la carcasse accidentée. Non pas que son jean ou ses bottes lui posaient un problème de mouvement malgré leur état et leur odeur qui l'empêcheraient sûrement de séduire un bouc, mais sa veste en cuir aussi légère était elle ne lui permettait pas les plus amples mouvements par dessus son tee-shirt, tandis que d'un autre coté, il n'avait aucune envie de s'en séparer.

Prenant une bonne inspiration en étirant sa jambe brièvement, quelque soit l'utilité que ça puisse avoir sur son engourdissement qui commençait à peine à se dissiper, il ouvrirait la portière qu'il avait sous les yeux et s'engouffrerait tant bien que mal pour récupérer le sac de Rani contenant la fameuse boite à outils. L'urgence de la situation et le danger imminent s'ajoutant à la difficulté de pouvoir atteindre le second sac avec sa position très défavorable et son encombrement, il fit le choix de mettre toutes ses chances à emporter ce qu'il avait déjà pu faire en sorte de récupérer et irait regagner le camion auprès des autres.
Fusil sous le bras et sac glissé à l'épaule, il irait d'une marche rapide, ou la plus rapide qu'il pouvait donner, vers le camion en jetant un regard vers l'avant tandis qu'il revenait de la voiture contournée, espérant voir de plus près ce qu'il en était des deux autres hommes et surtout, d'Elizabeth. Dans tous les cas, il ferait ce qu'il avait de mieux à faire dans cette situation, donner la main à Seth qui devrait déjà l'avoir devancé dans le véhicule afin de grimper et poser tout ce qu'il avait pu récupérer auprès de son propre équipement, ce qui lui donnerait l'occasion de prendre son kit de chirurgie.

La prochaine étape serait de faire son maximum pour soigner l'homme blessé, et en vérité, pour apporter le soutien et les soins qu'il pouvait, le peu qu'il était en mesure d'offrir, à tout ce beau monde qui se rassemblait sous une seule volonté enivrante, celle de survivre. Il n'aurait pu s'empêcher de repenser à Jared et à son départ inopportun, qu'il regrettait. Mais priorité aux vivants qui sont encore là, voilà sa nouvelle doctrine.

Une doctrine... qu'il aurait voulu partager avec Jessica si le cruel destin qui était le sien ne les avaient pas séparé aussi brutalement.
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