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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Récits Quotidiens
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Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Dim 22 Fév - 22:18
[14 Décembre 2034 – Dans la matinée]

Nous avions tous eu droit à un nouveau discours de Matthew ce matin, sur l'utilité de chacun, l'organisation de la vie du camp, la nécessité de se serrer les coudes et d'agir, avancer. Pourquoi ? Comment ? Visiblement ces lourds points d'interrogations étaient laissés à notre seul jugement, tout biaisé soit-il par notre absence d'informations et nos incertitudes. Et très rapidement, le sentiment et le besoin de m'isoler de tout ça me gagna, au moins pour quelques heures. J'avais besoin de réfléchir, d'organiser mes pensées avant d'espérer réussir à organiser mes actes. Trouver de la nourriture restait visiblement la priorité, mais au fur et à mesure que je portais un regard un peu plus reposé – à peine par rapport à la veille – sur le camp, il m'apparaissait presque trop clairement qu'il fallait que l'on trouve de tout. Partir pour Snyder ? Fouiller la zone ? Je ne m'en sentais pas capable, ni physiquement, ni mentalement pour l'heure. C'était à peine si j'avais l'énergie et la motivation de mettre un pied devant l'autre, chacun de mes pas semblant se poser sur un sol flasque, m'engluant dans mes incertitudes.

Je me dirigeais lentement vers le motel effondré, me posant la question de savoir comment diable sa façade pouvait bien rester debout en dépit de l’amoncellement de gravats qui la menaçait, puis bifurquais en direction de l'ouverture entre les ruines, découvrant au rythme de mes pas lents les immenses plaines arides aux nuances mordorées et impersonnelles s'étendant vers l'Est, plissant les paupières en faisant face au soleil. Une légère brise à la morsure froide et au goût âcre d'aridité vint lécher mon visage, agitant les quelques arbustes ridiculement rabougris qui parsemaient la plaine de leurs silhouettes décharnées. Mais ce fut un reflet luisant, à une centaine de mètres vers le Nord, qui attira mon attention. Intriguée, je m'approchais de ce qui se révéla être un petit lac, coupé à ma vue par les ruines du motel lors de ma première reconnaissance – rapide et peu exhaustive - de la veille. La vue de cette maigre étendue de flotte fit naître chez moi un maigre sourire en coin, doublé par une soudaine envie d'aller me débarbouiller la tronche et finir de chasser les restes de fatigue de mon visage.

Collectant l'eau fraîche au creux de mes mains en coupe, je me rinçais le visage à plusieurs reprises, le liquide m'arrachant quelques frissons de froid en roulant le long de mon cou et ruisselant au bas de ma nuque pour aller se perdre entre mes omoplates, trempant et collant à ma peau le tissu rêche de la vieille chemise à carreaux que je n'avais pas encore pu changer ; empestant toujours autant la moisissure et les souvenirs morbides de mon extinction. Je m'essuyais les mains sur les pans dépenaillés de ma chemise, puis m'allongeais sur le sol aride, histoire de faire taire les courbatures qui m'arrachaient les muscles des jambes et du dos. J'ôtais mes lunettes, puis croisais mes bras derrière ma tête, mes noisettes se perdant dans la clarté d'un bleu très pastel du ciel hivernal, posant sur cette toile de fond l'ensemble des questions qui me trottaient dans la tête, relativement satisfaite de mon isolement qui, je le savais, ne durerait pas. Au moins étais-je pour l'instant épargnée des diverses questions et errances des autres survivants. Les miennes me suffisaient amplement pour l'instant, et mon état de désemparement mental ne me pousserait pas vers la charité sociale aujourd'hui...

[14 Décembre 2034 – Après-midi]

Après être restée de longues heures isolée des autres, mon estomac avait fini par me rappeler à l'ordre, assez violemment alors que les différents malaises qui me tenaillaient se dissiper au fil des heures. Dans un élan de gratitude passager, j'avais réglé son compte au contenu du sachet plastique reçu la veille par Samuel et contenant quelques restes du repas offert par Nelson. Beaucoup moins ragoûtante que le jour précédent, la nourriture avait au moins eu l'avantage de me requinquer un brin le moral, et réactiver les rouages de mes réflexions, me plaçant presque dans un cocon rassurant – malgré l'environnement inhabituel – où je parvenais de nouveau à composer avec les éléments que j'avais à disposition. Quelque part, cette immense équation bardée d'inconnues et qui s'était vue effacée d'un simple revers de manche poussiéreux du tableau noir de mon existence au mois d'Août venait de réapparaître au-devant de mes carreaux salis et légèrement rayés. Analyser, spéculer, réfléchir... Au moins la mort n'avait-elle pas emporté dans ses limbes tout ou partie de mon intellect. Je l'aurais vraiment eu mauvaise de devenir aussi conne que la majorité de mes semblables.

Je mettais de côté – autant que je le pouvais – les incertitudes qui ne trouveraient de toute façon aucune réponse dans les jours à venir pour me recentrer sur des choses beaucoup plus concrètes : le campement, les instructions de Matthew, les travaux qu'il y avait à faire... Je n'étais tellement pas familière de cet environnement aux attributs frugaux. Si survivre durant quelques semaines dans un ranch sans eau courante, ni électricité – ni même mon PC portable, le putain d'enfer ! - m'avait été difficile, alors exister, ou plus simplement subsister au milieu de rien me paraissait insurmontable. Mon esprit oscillait fébrilement entre l'envie de céder à la panique irrationnelle et l'enthousiasme -pas franchement plus rationnel - de relever le plus grand défi que la vie ne m'ait jamais présenté jusqu'alors. Et je sentais mon égo se gargariser d'avance à la simple hypothèse d'y parvenir, tandis que mon esprit m'appelait de tous ces vœux à tenter cette chance.

En revenant du petit lac, il y avait maintenant un peu plus d'une heure de cela, j'étais venue me caler non loin des ruines de l'enfilade de petite galeries commerciales, les fesses nonchalamment installées sur un morceau de parpaing étendu au sol. Les coudes plantés sur mes cuisses, les mains croisées et mes lèvres reposant contre mes index, mon regard était perdu dans la contemplation du sol poussiéreux qui s'étendait devant moi, totalement vide alors que je me voulais cloîtrée dans mes pensées. Un regard extérieur se portant sur moi aurait pu me voir sans difficulté comme une fille prostrée dans un état de choc post-traumatique à rester ainsi inerte. Un état que je ne quittais que lorsqu'une certaine agitation gagna le campement, lors du retour de Matthew et d'un autre homme, plus rondouillet, portant chacun un individu inconscient comme fardeaux de leur bonne conscience et leur altruisme. J'observais sans bouger pour autant nos hôtes s'affairer à monter une nouvelle tente en urgence pour y déposer les deux inconscients, me rendant compte que Scott, Samuel et moi-même avions été passablement chanceux de tomber sur un brave type comme Nelson à notre réveil.

Je ne savais trop quoi penser de Matthew, hormis que son frangin était beaucoup trop bavard à mon goût. Taciturne, froid et préférant visiblement la solitude, je ne cessais de m'interroger sur ses motivations à nous accueillir, nous offrir ainsi une certaine charité en plus d'un peu de sa confiance. Était-il persuadé, comme je pouvais l'être, qu'il fallait absolument se serrer les coudes pour faire face à l'adversité ? Très probablement. Cette histoire de Marchand me mettait véritablement mal à l'aise. Comment était-il possible que certains hommes puissent s'offrir le luxe de s'attaquer à d'autres êtres humains alors que nous luttions déjà tous contre une nature revancharde, avec pour seul espoir de voir le soleil se lever le lendemain.

“Putain de monde de tarés...”

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 26 Fév - 15:57
- Fin de journée du 15 Décembre -

Melody a fini par sortir de la tente de Jimmy, se mettant à la recherche d'Harvey pour lui donner l'eau qu'elle a gardé pour lui. Impossible pour elle de mettre la main sur l'adolescent, il ne peut pourtant pas s'être déjà cassé à la recherche de Jenny vu son état, il doit se terrer quelque part pour digérer toutes les informations. Elle en profite pour observer le campement et les autres ressuscités qu'elle peut voir, avant de voir que pas loin il y aurait une forêt. L'air frais dans ses poumons lui donnant un petit coup de fouet, juste assez pour qu'elle tienne debout le temps d'aller jusqu'aux voitures. Finissant par en trouver une ouverte dans laquelle elle s'installe avant de s'effondrer de fatigue et de sommeil sur la banquette arrière. Ce n'est pas vraiment ce qu'elle aurait choisi mais elle ne peut ni réfléchir, ni bouger plus.

- 16 Décembre -

La nuit a été difficile et ponctuée de cauchemars dont un qui l'a fait se réveiller en sursaut au petit matin. Il lui faut un long moment pour atterrir et s'en remettre et pour remettre en place ses idées dans la réalité. Elle se force aussi à ne pas trop réfléchir à ce qui s'est passé, même si c'est difficile avec son épaule toujours aussi douloureuse et qui lui rappelle les choses. Se servant de ce qu'il lui reste d'eau dans le récipient, pour s'en passer un peu sur le visage comme si cela allait pouvoir effacer la fatigue et le reste, terminant par boire le reste. Le reste de la journée, elle la passe à sombrer épisodiquement dans le sommeil, son corps réclamant haut et fort du repos pour se remettre. Elle aura juste réussi à bouger pour aller à la recherche de Jimmy voir s'il peut examiner sa blessure et son évolution. Au soir Matthew est venu la voir pour rapidement la briefé à sa manière...brutale, tu bouge ton cul ou tu dégage, toujours aussi charmant celui là.

- 17 Décembre -

Le seul fait marquant de cette journée a été la "visite" de Ricky pour lui expliquer le campement et comment cela se passe, lui raconter deux-trois détails sur ceux vivants ici surtout sur son frère, sur Clark et Calvin. Il lui a aussi demandé son nom et ce qu'elle aimerait faire pour le campement une fois remise de sa blessure. Melody lui a répondu aussi bien pour le nom que pour le reste, lui expliquant qu'elle aimerait aller chasser et/ou partir en expé le plus vite possible. Pour le reste, elle s'est contenté de marcher un peu dans le campement, pour se dégourdir les jambes, en prenant soin d'éviter les autres même s'ils l'auront sans doute vu.

- 18, 19, 20, 21, 22 Décembre -

Le premier jour, elle s'est réveillée bien décidée à pouvoir se rendre utile malgré sa blessure, elle a mit quelques heures à trouver ce qu'elle pourrait bien faire alors qu'elle ne peut toujours pas aller en expé. Elle commence par aller voir Clark pour lui confier le pack d'anti-poison qu'elle a trouvé près d'elle à son réveil, évitant de lui parler plus qu'il ne le faut. Ensuite elle se sera mise à ramener de l'eau du lac au campement, le strict nécessaire pour abreuver tout le monde, terminant cette première journée ainsi.
Recommençant les jours suivants, elle rajoute une visite du périmètre pour s'assurer que tout va bien et ce même si elle se doute que d'autres le font aussi, c'est une manière pour elle d'avoir l'impression de servir à quelque chose, frustrante impression même. S'arrangeant toujours pour ne pas avoir à parler aux autres d'une manière ou d'une autre, restant dans sa solitude imposée.

- 23, 24, 25 Décembre -

Mélangez son réveil, ce qu'elle a vécu en forêt, sa blessure, le fait que malgré ses efforts elle passe son temps à réfléchir, le fait qu'elle se sente inutile, agitez bien et vous obtiendrez un cocktail qui fini par exploser dans l'esprit de Melody. Sans compter qu'elle compte les jours et qu'on arrive à ce qui était encore Noël il y a à peine un an. Elle craque complétement, la déprime s'installe en elle et elle se replie encore plus sur elle même, se mettant à pleurer pour un rien, se demandant si cela vaut le coup qu'elle continu à essayer de survivre dans ce monde de dingues. Elle doute de plus en plus d'avoir une place dans ce monde ou même de vouloir en avoir une, elle s'isole en ne bougeant carrément plus de "sa" voiture, hormis pour les besoins vitaux et encore elle doit s'y forcer pour ne pas dépérir encore plus vite.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Lun 2 Mar - 0:34
16 Décembre.

La reprise était difficile. Après sa discussion avec Elizabeth et Ivy, de bon matin, il se dirigea dans sa tente et se mit à l'aise, déposant sa veste, avant de se diriger vers le périmètre et couru dans la plaine pendant au moins deux heures, faisant des pauses fréquentes de dix à quinze minutes en marchant, puisque son corps n'était pas au meilleur de sa forme encore. Sa course se résumait d'ailleurs à de petites foulées.

Il prit soin de récupérer un nouveau récipient après avoir donné le précédent à Elizabeth et alla au lac où, n'osant pas se baigner pour ne pas salir leur source d'eau, se servit du récipient afin de se laver en prêtant soin à ne pas être vu nu par les vivants... ou les morts. Il lava ses affaires, et les mis à sécher en gardant tout de même son caleçon sur le derrière, certes mouillé mais on fait avec ce que l'on peut et il ne pouvait pas encore compter sur de nouveaux vêtements.

Il déjeuna, répéta ses efforts à la course, son nettoyage, dînera le soir, et ira dormir épuisé par cette journée d'efforts.

Les jours suivants.

Se rafraîchir, courir, se laver, nettoyer ses affaires, déjeuner, courir, se laver, nettoyer ses affaires, inspecter le camp, discuter avec Clark, être monopolisé par Ricky pendant une bonne heure, dîner, flâner durant des heures accolé aux ruines, réfléchir, dormir...

Des journées différentes mais qui se ressemblaient, autour d'un objectif : reprendre une certaine forme, faire des efforts, parler à des gens, se mettre en condition. Ce n'était pas simple tous les jours, il en avait profité pour échanger quelques mots avec Elizabeth et Ivy par rapport à leur excursion prochaine.

Ce qui était plus particulier alors, c'est qu'il n'était plus seul à courir, Elizabeth était avec lui, ou lui avec elle, les deux se valaient. Il firent leurs footing ensemble et c'était un moment agréable pour James, qui ne manquait pas de se faire une énième fois la remarque des courbes attrayantes de la belle femme à ses cotés et son visage angélique. Il pu discuter avec elle, lui parler de ses anciennes fonctions de médecin-chirurgien dans l'armée, de ses affectations à l'étranger où il aida comme il pu - restant vague, des horreurs qu'il a vu - sans les décrire, et des années de dépression dont il a été la victime par la suite, sans dire pourquoi. C'était une base de connaissance, une façon de lui montrer qu'il était autant capable de parler de ses propres expériences que d'écouter les siennes, même si il avait encore du mal à en dire plus.

24 Décembre.

La veille de noël. C'était le premier noël depuis la fin du monde, un jour qui aura animé une nouvelle tristesse dans le coeur de James qui préféra cette fois se terrer dans sa tente, ne sortant que pour manger un peu. La mélancolie sera à l'ordre du jour, et d'une nuit pratiquement blanche comme neige.

Il prit tout de même sur lui pour se proposer à faire la cuisine au dessus du feu ce soir là, une façon de montrer que malgré sa tristesse, il pouvait penser aux autres et leur donner un peu de réconfort.

Les jours suivants.

Le petit coup de déprime passé, James aura reprit ses activités physiques après une grâce matinée bien méritée, les ponctuant maintenant par des entraînements de boxe dont il avait gardé quelques souvenirs. N'ayant aucun sac à portée, il tira néanmoins satisfaction du vent et exerça son jeu de jambes et ses poings afin de retrouver une certaine technique, faire resurgir des souvenirs qui se montraient réticents à revenir. Mais plus il se forçait à l'exercice, plus ces souvenirs remontaient peu à peu, y passant des journées entières, transpirant en plein hiver et variant parfois cela de pompes et d'abdos à même la terre qui lui arrachaient d'atroces grimaces et grognements.

Parfois, épuisé, il restait des heures aux abords du lac après son lavement et demeurait étalé au sol en caleçon, de l'autre coté du point d'eau afin de ne pas se retrouver nez à nez avec les autres membres du camp. Ces moments-là étaient particuliers, ils lui permettaient de savourer l'air frais après un gros effort ayant animé toute la chaleur de son corps, s'assoupissant par moments pour ensuite se réveiller en sursaut au bout de quelques minutes. La peur d'être réveillé par la plainte et les griffes d'un rôdeur restait très présente, James saisissant son bras droit instinctivement presque à chaque fois. Il avait toujours l'impression que les griffes de son assassin décérébré étaient restées dans son bras, un traumatisme dont il le savait, aurait du mal à surmonter complètement.

31 Décembre.

Une nouvelle discussion avec Ivy et Elizabeth marquait leur décision : ils partiraient le lendemain. Ce jour-ci, il ne fit que peu d'efforts pour ne pas trop se fatiguer, ayant bien assez sollicité son corps sur les jours précédents et souhaitant garder sa forme. Ses pensées naviguèrent vers Jessica et son ancien groupe, le poussant à passer un certain temps à ruminer au pied des ruines.

Il fit tout de même entre-temps des efforts pour aller parler à d'autres membres du groupe, avoir une discussion avec Clark en personne par rapport à la zone qu'ils allaient explorer, revoir les cartes et récupérer un sac à dos et des jumelles dans les stocks. Il serait prêt, il devait l'être, c'était en quelque sorte un moment de vérité : savoir si il était convaincu à survivre.

01 Janvier 2035.

Un nouveau jour, une nouvelle année, de nouvelles résolutions.

Il se leva de bonne heure, profitant du lac pour se rafraîchir le visage et le corps, puis retourna à la tente, s'équipa et se tint prêt. Le moment était venu.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 2 Mar - 2:19
Le temps était passé depuis l'arrivée des survivants au camp.

Certains s'ouvraient, d'autres restaient plus ou moins isolés. Parmi eux, l'un des survivants arrivés avec le semi-remorque s'était montré particulièrement retranché : Davis Marshall.

Celui-ci, prit de graves maux de têtes et d'un comportement assez dérangé fut encadré par Matthew et Calvin hors du groupe pour qu'il ne puisse menacer personne. En dépit de cela, et des tentatives des deux hommes pour l'aider, l'état de ce dernier ne s'améliora pas.

La nuit du 31 décembre au 01 janvier de la nouvelle année, il disparu du camp. Matthew suivi la piste après sa découverte une heure plus tard lors de son inspection quotidienne. Lorsqu'il revint, lassé, et n'ayant avec lui que l'équipement partiellement ensanglanté qui avait appartenu à l'homme, il laissait entendre qu'il ne s'en était pas sorti et qu'il n'y avait plus rien à faire. Prétextant ce moment pour rappeler le danger des sorties extérieures et que le monde n'était plus le même.

Le groupe connaissait sa première perte, une tragédie marquant cette nouvelle année, à la hauteur du drame qui régnait aujourd'hui.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Lun 2 Mar - 22:46
~~ Le 16  Décembre ~~

La journée avait commencé tôt. Il aurait de toute façon été difficile de se reposer davantage. Après le départ d'Ivy et de James venus près de sa voiture, elle entreprit une toilette plus générale grâce à l'eau que lui avait ramenée le médecin, cachée à l'abri dans sa carcasse. Ce n'est qu'après qu'elle décida d'aménager un certain confort à l'intérieur. Elle voila toutes les vitres à l'aide de tissus déchirés ou autres matériaux capables d'offrir une couverture optimale et de supporter les intempéries, avec ce qui était à sa disposition puis nettoya l'intérieur soigneusement.
Les sièges avants démontés pour avoir plus d'espace,  la boîte à gant lui servirait de "table de chevet" où elle y stockerait ses affaires personnelles qui pour l'heure ne comptaient que la carte de Snyder qu'elle avait récupéré au motel. A défaut de lecture, l'étude de cette dernière lui garantirait une bonne occupation.
Elle y griffonna d'ailleurs quelques notes récupérées sur les cartes disponibles dans la caravane préparant les possibles itinéraires pour aller jusqu'à l'aéroport.

~~ Du 17 au 23 Décembre ~~

Dès le lendemain, et tous les matins qui suivit ensuite, James la rejoignit pour participer à ses séances de footing matinal. Elle éprouvait une certaine peine au constat de ses aptitudes physiques qu'elle semblait avoir perdu, elle qui pratiquait très régulièrement des marathons, elle se sentait déjà épuisé et à bout de forces au terme de leur première rencontre.
Elle en profita tout de même pour écouter son nouveau partenaire parler de lui-même ou plutôt de ce qu'il fut avant l'apocalypse, en même temps qu'ils veillaient à ce que l'horizon reste vierge de toute approche hostile. Quant à elle, elle resta plus timide et évasive sur ce qui la concernait, préférant dans un premier temps le laisser se présenter et apprendre ainsi davantage sur l'homme qu'il avait pu être et celui qu'il pourrait sans doute devenir en suivant la même ligne de pensée. Elle répondra bien sûr à ses questions s'il en avait mais préfèrera attendre pour le reste.
Les restes de la journée, elle les passa à rendre service au campement, tant dans l'apport de branche de bois qui tombait sur la route juste à côté pour alimenter le feu de camp, que dans la préparation des repas lorsqu'il s'agissait de cuire les viandes issues de la chasse.

~~ Le 24 et le 25 Décembre ~~

Bien qu'Elizabeth n'ait jamais fêté Noël et qu'elle ne fût en aucun cas touchée par la première absence de festivité, elle constata tout de même la morosité des survivants du campement en cette période qui autrefois leur offrait le plaisir de passer du moment avec leur proche et leur famille. Elle se proposa à Calvin ou Matthew pour prendre le relais sur quelques tours de surveillance histoire qu'ils profitent de leur côté de prendre du repos en ces deux jours particuliers. Peut-être en avaient-ils besoin ?

~~ Du 26 au 31 Décembre ~~

Elle continua ses foulées en faisant le tour du périmètre en compagnie de James, ce qui devint une certaine habitude. Elle se laissa davantage aller à se confier sur son passé, partageant son passif en tant qu'ex-agent du FBI et de la difficulté qu'elle avait eu à y entrer, expliquant qu'elle visait les bureaux du NCAVC en suivant des cours en parallèle en criminologie. Un rêve qui fut bien vite réduit à néant au cours d'une opération risquée où elle faillit passer l'arme à gauche, ce qui lui a donné à réfléchir et à finalement quitter le bureau fédéral et se faire recruter par une boîte privée qui reprenait les concepts du docteur Paul Ekman en tant que psychologue experte dans le domaine des modèles de voix, du langage et du comportement. Elle fera toutefois toujours abstraction à son enfance et son adolescence, ne jugeant pas vraiment utile de s'étendre à ce sujet.
Elle ira ensuite rendre visite à Clark pour retirer l'arme qu'elle avait déposé presque deux semaines plus tôt, ainsi que quelques munitions pour s'entrainer au tir. Elle ne voulait pas que les événements qui lui ont fait défaut le jour de son réveil ne se reproduisent à nouveau. Elle s'exerça à tirer sur quelques boîtes de conserves  vides assez loin du campement tout en restant dans le périmètre.
Le jour de la Saint Sylvestre, elle rencontra à nouveau Ivy et James pour un dernier point sur leur sortie. A l'aide de la carte, qu'elle confia ensuite à James préférant être les mains libres au moindre problème et pouvoir réagir plus efficacement avec son arme, ils décidèrent ensemble que le premier de l'an serait l'occasion de lancer enfin leurs bonnes résolutions.

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Mar 3 Mar - 18:34
Le 16 décembre, je me suis décidé à me bouger un petit peu. Après être partie en quête de Seth pour que l'on s'organise, je l'ai retrouvé à l'endroit même où je comptais l'emmener, à savoir à la caravane, pour parler avec Clark. Sans surprise, et ainsi que je le soupçonnais d'ailleurs, Seth était de lui-même allé poser une question du même ordre que la mienne, à savoir, que faire pour améliorer la vie au camp.

En sortant de ce petit conciliabule, je suis retourné à la voiture où j'ai élu domicile pour récupérer la boîte à outils que j'y avais laissé, puis je suis parti aux toilettes, hors service, afin de voir ce que je pouvais y faire. Selon les mises en garde de Clark, je fis bien attention aux murs, probablement fragilisés.

Du 17 décembre au 1er janvier, j'ai ainsi suivi une sorte de rituel centré sur ces travaux: ponctuant mon réveil de mes exercices habituels, je passai ensuite saluer Calvin et discuter un peu avec lui, afin de prendre des nouvelles et constaté l'évolution de son état. Puis je partais vers les ruines. Les premiers jours, pour voir ce que je pouvais faire pour réparer les fameux sanitaires si précieux au moral, puis, une fois que j'eus fini de faire tout ce que je pouvais en l'état, sans pièces détachées, je me suis mis à regarder ce qu'il fallait faire pour étayer tout ça: c'est bien gentil d'avoir des toilettes, mais si on risque de se prendre le mur d'à coté à chaque fois qu'on y va... J'ai donc commencé à inspecter les murs alentours, prenant garde à ne rien faire trembler, et inspectant sous toutes les coutures le moindre mur ou plafond. Après avoir demandé de quoi écrire à Clark, j'ai pris notes de toutes ces observations, afin de planifier tous les travaux de consolidation, ou éventuellement de signalisation des soucis irréparables et dangereux.
Je terminais ensuite ma journée avec mes exercices préalables à mon coucher, non sans avoir gardé du temps dans la journée, toutefois, pour les inévitables discussions: en effet, je rythme mes journées de tentatives de dialogues, ayant besoin de découvrir les gens dont je partage la vie tout autant que de la simple présence social. Avoir le sentiment d'appartenir à un groupe civilisé, maintenir des relations humains, sont des choses qui me paraissent essentielles.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 9 Mar - 20:38
Des jours étaient passés depuis que Scott avait quitté le campement dans le but d'opérer sa récupération. Il est dit que Matthew aurait prit soin de suivre la piste assez tôt après l'absence de nouvelles, mais tout ce que l'homme aura laissé entendre, c'était qu'à son arrivée seuls les morts dominaient les lieux et qu'ils devaient compter sur une seconde et nouvelle perte dans le groupe.

Au 01 Janvier, on aura pu voir Jimmy avec Matthew, celui-ci donnant au médecin quelques mots en privé. Après cela, et même dès le lendemain, la tente du médecin aura été laissée vide, sans signe de sa présence dans le camp. Une nouvelle fois, le chef actuel aura prit sur lui de courir après le disparu, mais cette fois il ne ramena pas la moindre certitude, mettant en lumière le fait qu'il avait simplement disparu sans laisser de raison. Considéré mort, Jimmy aura été la troisième perte.

Matthew se sera un peu plus isolé par la suite, s'enfonçant davantage dans son air renfrogné et son enferment vis à vis du reste du groupe. Pas la moindre mise en garde ou rappel n'aura passé ses lèvres ces fois-ci.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Mar 24 Mar - 0:17
De retour au camp avec une nouvelle tête et la seconde partie au volant de la caisse qui les avaient facilement ramenés sur place, Samuel se sera, pour sur, comporté un peu étrangement. Le jour même, le 14, il sembla un peu distant avec les gens du camp sauf Wolf et Melina, mue par une toute jeune mais sincère proximité et une certaine sensation qu'il ne pouvait partager qu'avec les deux témoins de ce sauvetage aux portes de l'enfer. Entre autre, certains noteront surement que même si il ne se gêna pas pour récupérer dix balles et refaire le plein de son arme, il garda celle-ci sur lui et ne manqua pas de la chérir et d'en vanter les prouesses du jour... Même si ce fut auprès de ceux qui en avaient directement profité et qui, à fortiori, n'avaient pas besoin d'être informés.

Les jours suivants, le jeune homme retrouva son comportement habituel si ce n'est quelques petits détails sans doute trop subtils. Plein d'entrain et malgré les nuits passées quasiment à même le sol, près du feu, il déborda d'énergie et surtout d'optimisme. Bien sur, il tenta bien de transmettre aux autres cette flamme qui l'animait et même si les résultats ne furent sans doute pas aussi bon qu'escompté, il ne se laissa pas démonter.

Ce n'est qu'en approchant la date de Noël qu'il se fit plus discret, un peu mélancolique et nostalgique, ce qui le poussa à demeurer isolé des autres survivants avec l'objectif clair d'éviter de partager ce genre d'ondes négatives. Il n'en demeura pas moins actif ou, en tout cas, suffisamment pour ne pas risquer de se faire remonter les bretelles par le patron vu le temps qu'il passait le regard dans le vide ou bien à nettoyer son arme méthodiquement.

Une fois Noël passé, il se dégagea peu à peu de son coup de blues sans pour autant en émerger totalement. Depuis qu'il était au camp, il ne lui semblait pas avoir eu l'occasion de parler de son anniversaire, et cela, il y pensa fort en constatant son ignorance à propos des dates des autres. De là, les quelques jours qui séparaient le jeune homme de ses trente-trois ans lui semblèrent bien long, bien maussades. Pourtant, il ne cessa d'afficher une attitude de plus en plus forte jour après jour, comme si il désirait se convaincre lui-même que cela n'avait aucune importance.

Tout cela le mena jusqu'à la nuit du premier Janvier. Ce jour-là, il avait été distrait, assez pour se comporter un peu maladroitement avec tout le monde et surtout avec son envie de souhaiter la bonne année aux gens. Ainsi, il se donna si vite l'impression de faire bévue sur bévue que rien qu'à la moitié de l'après-midi, on le retrouva à glander par-ci par-là, comme si il était brusquement revenu quelques jours en arrière... Ou n'arrivait enfin plus à cacher le fait qu'il n'allait toujours pas mieux. Et finalement, il se trouvait là, prostré devant les flammes, incapable de trouver le sommeil. Cet homme si fort s'en retrouvait à sans cesse reluquer la caravane qu'il n'osait pas approcher de trop près depuis qu'il avait lâché, d'un humour qui n'avait trompé personne, qu'il se sifflerait bien la tequila qu'il avait lui-même posé la dedans le lendemain de son arrivée.

Harvey O'Brian

Anonymous
Invité
Mer 25 Mar - 6:21
15 décembre 2034

Réveil un peu compliqué, j’ai mal partout mais je me dis que ça pourrait être pire. Melody est vivante. Jimmy aussi. Matthew est pas le genre de mec qu’on a envie de voir au saut du lit, niveau « annonce de bonnes nouvelles » c’est une quiche aussi.  Heureusement son frère est plus cool !! Il est chaud pour m’aider à trouver mon super pouvoir !! Je sens que Hulk et Superman vont bientôt pouvoir prendre leur retraite !! La prochaine coqueluche du SHIELD arrive !!!

Par contre Melody s’est barrée de la tente sans rien dire. Je suis trop crevé et trop mal pour aller à sa recherche. J’ai fait plein de cauchemar mais au moins j’ai dormi.


16 décembre 2034

J’ai oublié de me lever et visiblement Ricky a zappé de me réveiller… ou il a essayé mais n’a pas réussi… Les boules!! Même si j’ai déjà dormi 7 mois et que je ne suis plus à une journée près, ça la fout mal pour ne pas passer pour un glandeur. Mais du coup, après les soins du Toubib, mon pif va sacrement mieux.

Heureusement que Ricky m’a secoué en soirée, sinon, j’aurais loupé toute la journée.  J’ai carrément cru halluciné en voyant une voiture arrivée avec à son bord…. WOLF GRYLL !! Le mec de la télé qui bouffe de la merde et se fait un radeau avec trois brindilles !! Juste énorme ! Avec lui on est sauvé du coup, c’est sûr !

Il est allé sauver des gens, trop un héro ce mec, avec un autre type, Samuel je crois, surement son acolyte à lui. Ils ont ramené deux filles avec eux, y’en a une qui a pas l’air d’aller super bien, quant à l’autre…. Bah on dirait une gamine tellement qu’elle est petite. Je crois qu’elle est blessée. J’ai fait mon timide et j’ai laissé Ricky faire son taff de « bienvenue au camping Jefferson ».

Après ces supers évènements, je crois qu’il faut reconnaitre qu’il n’y pas grand-chose à faire d’intéressant dans le camps passé une certaine heure… Internet me manque.

Melody est partie faire la marmotte dans les voitures, le Toub, qui ronfle déjà, m’a expliqué qu’elle voulait être seule. Du coup, comme je ne comprends rien aux filles, je lui fous la paix, mais elle serait mieux si elle dormait avec nous dans la tente que dans la voiture non? Mais bon, comme c'est une fille, j'ai pas été lui dire qu'elle est pas logique.  

Mais ce n’est pas grave !! On a fait "soirée mecs" en montant la garde avec "Ricky la noisette" on en a profité pour refaire le monde. C’était trop top même s'il ne sait pas parler Klingon (le naze)!! En plus il est carrément plus que chaud pour m’aider à trouver mon super pouvoir !! Demain on s’y met !


17 décembre 2034

Premier test pour trouver mon super pouvoir avec Noisette. Alors c’est officiel, je ne sais pas voler, direction la tente de Jimmy pour le reste de la journée (et de la nuit). La bonne nouvelle c’est que ce que j’ai pris pour une double fracture ouverte n’est, en fait, qu’une petite entorse après l’examen de Jimmy. Ce mec fait des miracles. Faut croire que Ricky et moi on a un peu trop vite paniqués aussi. Je ferais plus attention lors des prochains tests. Ricky a plein d'idées de pouvoir pour moi!

Du coup j’ai loupé la visite de groupe du camp que Noisette organisait pour Melody et Jimmy et les autres nouveaux.


18 décembre 2034 :

Matthew est vraiment un enfoiré !! Il ne veut pas me dire ce que Jenny lui a demandé de me dire !! Déjà que j’ai dû attendre trois plombes pour réussir à le chopper et lui, il me répond quoi ? Que je dois déjà me « prendre en main » ??? Genre j’aurais besoins de ça !! Sans déconner !!! J’aurais bien insisté mais …en fait… je ne le sentais pas trop. Pas que j'ai eu peur hein!! Mais .. heu... Ce mec a vraiment un regard de psychopathe.

Noisette a beau défendre son frangin, je ne vois pas pourquoi il ne me dit rien si ce n’est pour me faire chier ou pour garder Jenny pour lui tout seul! Mais quel crevard !! Et son excuse de « il n’aime pas trop les gens » !! Mais sans déconner, quand on n’aime pas les gens on ne les recueille pas dans son camping ! Je suis grave vénère là !

J’ai hésité à quitter la tente de Jimmy pour faire comme les autres et aller pieuter dans une voiture. Le docteur ronfle, c’est une horreur, mais il m’a fait tellement pitié quand j’ai abordé le sujet, je ne veux pas qu’il se sente abandonné. Sans parler que je suis plus près de la tente de Ricky comme ça on peut se faire des codes secrets la nuit pour communiquer. Bon on doit vite arrêter parce que la tente de Calvin est entre les nôtres et qu’il est souvent de mauvais poil la nuit.

Ricky et moi on a essayé de parler avec Liz, elle a pas eu l’air super réceptive à nos blagues, pourtant, on était carrément drôles. On n’a pas compris qu’elle ne comprenne pas.

On aurait bien tenté d’aborder Rani après, mais… on a potentiellement identifié le problème qui aurait déplus a Liz et du coup on a fait journée lavage et lessive à la place.

Je me suis retrouvé déguisé en bucheron canadien grâce à Noisette en attendant que mes fringues sèchent !!!

On a croisé Melody qui se trimbalait de l’eau, c’était moins une qu’elle nous voit à poils ! On a eu chaud !

On a, aussi, fait le second test pouvoir : bah Aquaman, ce n’est pas moi… retour à la tente du Toubib.


19 décembre 2034 :

J’ai pu discuter avec Rani, je ne sais pas qu’elle âge elle est là, mais elle super rigolote. Dommage qu’elle soit "vieille", sinon elle serait génial pour Ricky. En tout cas elle a l’air d’y toucher grave en bricolage. Et puis, elle comprend nos blagues et elle en connait même de très sympas. C’est top de l’avoir avec nous.

Test pouvoir numéro trois : je ne suis pas l’homme invisible. En tout cas vus les gros yeux de Liz et de James et le fou rire de Melina quand ils m’ont vu débouler à poils : je n’étais pas transparent.

Ricky la Noisette m’a montré Ivy (après que je me sois rhabillé), ça va elle est pas mal. On a essayé de discuter avec elle, je la sens hyper réceptive derrière ses grosses lunettes !! Noisette va bientôt avoir une copine, c’est du sûr ! Du coup, on l’a aidée pour qu’elle puisse voir à quel point on est doués pour porter des trucs et faire tout ce qu’elle voulait.

Le soir j’ai cru faire une crise cardiaque… y’a WOLF GRYLLS, le mec qui bouffe de la crotte et tue des extraterrestres à la tv, qui nous a parlés!!! Il est venue et il nous a adressé la parole! Putain !! Doug me croira jamais. On a un peu laissé Ivy tomber pour parler avec lui !! Il est juste trop cool !! Trop génial !! Il nous a fait faire des pompes et des exercices de discrétion.

On a été tellement bons qu’il ne nous a pas trouvés du tout !! On a, quand même, arrêté de nous cacher quand la nuit est tombée. Mais on était trop fiers de nous, on a réussi à être plus fort que le grand Wolf Grylls !!


20 décembre 2034 :


Wolf nous a encore fait faire des pompes. Grâce à lui on va assurer grave dans la nature. C’est dommage que je n’ai pas avec moi la super boussole W. Grylls que Doug m’avait offerte à mon dernier anniversaire, enfin, le dernier ou j’étais éveillé. Il aurait pu me la dédicacer.

Melina aussi veut nous apprendre des trucs. On s’est un peu foutu de sa gueule quand elle a dit qu’elle pouvait nous apprendre a nous battre vu son gabarit. Sans deconner, même moi je suis plus grand et plus épais qu’elle… et puis.. je tape pas les filles. Enfin, on a vite arrêté de rire quand elle a voulu nous faire une démonstration. Mais comment elle fait ça ? Toutes la asiatique font du kunfutaichépokoi ?

Je crois qu’Ivy nous fait la gueule de l’avoir laisser tomber hier, à moins qu'elle ne soit jalouse de Melina, on a galéré pour rattraper le truc…

J’ai fait plus connaissance avec Samuel !! Il est super sympa, il nous a donné plein d’idées d’activités pour nous amuser utilement. On a fait la course pour remplir sa réserve d’eau pour sa douche en un temps record !! Il a été impressionné et nous met même au défis de faire encore mieux un de ces jours !

Matthew est toujours aussi con !! Il me le dira quand pour Jenny ??!!! En plus, Noisette vient de m’avouer qu’il n’avait pas le droit de sortir des camps parce que son frangin lui a donné des ordres !! Trop la honte !! Moi je n’aurais jamais obéis à ma sœur !!!
J’ai monté la garde avec lui. En fait, même s'il en a vécu des pas drôles je pense, c'est pas une excuse. Il faudra qu’on tente une sortie un jour, du genre que son frère verra pas histoire que Ricky lui prouve qu'il n'est pas qu'un guignole qui fait la lessive et monte la garde (et moi avec).


21 décembre 2034 :

On a est resté « pas loin » d’Ivy, au cas où elle ait besoins de nous. Ca va, elle boude plus. C’est déjà ça.

Après, on a bien rigolé avec James, il est marrant, lui aussi il fait des exercices comme Wolf nous dit de faire, (si ça se trouve, Wolf lui a aussi fait un programme d’entrainement). Du coup on en a fait un peu avec lui. Il est vraiment sympa et je suis sûr qu’il kiffe notre humour !

On était crevé après la séance mais on a découvert que Mélina était VRAIMENT SÉRIEUSE en disant qu’elle allait devenir notre professeur. Je crois que j’ai jamais eu autant de courbatures et de bleues de ma vie. Elle est petite mais... putain, elle est montée sur batterie nucléaire ou quoi?

Ricky voulait qu’on fasse le test numéro 4, pour savoir si j’avais le corps hyper solide et si, du coup, je pouvais péter des pierres avec la tête. Il avait d’autres idées de « tests pouvoirs », mais je ne le sentais pas trop… J’ai vraiment cru me noyer avec l’histoire d’Aquaman. Demain on va peut plus tester un entrainement au baseball. Je doute de plus en plus faire partie de la bande du SHIELD.


22 décembre 2034 :

On s’est entrainé au baseball, sans balle c’est pas facile, mais vu le niveau de Ricky la Noisette… y’a du boulot avant qu’il puisse faire un home run… En même temps… pour mon premier… j’ai un peu fait n’importe quoi et ça a marché. Mais bon, c’est pas franchement le moment de gloire de Ricky, alors je ne suis pas sûr que c’était une bonne idée de nous entrainer près d’Ivy. Je ne crois pas que Noisette ait marqué des points sur ce coup-là. Je crois même qu’elle s’est marrée. En même temps, femme qui rit… femme a moitié dans le sac de couchage !!! non?

Je crois que Rani aussi se marrait. va falloir trouver un grand sac de couchage pour Ricky vu comme c'est parti.

Merde... moi aussi j'ai ris. Pourvu que ça ne veuille rien dire pour les mecs!!!!

On a voulu aider Clark avec ses bidules (je suis sur qu’il planque des jeux vidéo) mais on s’est fait dégagés.

Après, on a fait nos corvées ensemble, comme d'hab'. C’est top d’avoir un pote à qui parler !


23 décembre 2034 :

J’ai le cafard je ne veux pas me lever. Je veux rentrer au Maine, je veux Doug… mauvaise journée. Même Jimmy n’a pas su trouver les mots mais il m’a laissé la tente pour moi tout seul et le temps de dormir.



24 décembre 2034


On a eu l’impression que tout le monde faisait la gueule, surtout Calvin avec son chapeau qui ressemble plus à grand-chose… si j’ai l’occasion j’essayerais de lui en retrouver un autre. En même temps, ils sont nuls ces cowboys de pas faire des couvres chefs waterproof.

On a essayé de mettre un peu d’ambiance en faisant un show à la 300 avec nos caleçons et des vieux rideaux en guise de cape. On s’est caillé, mais au moins on a réussi à faire rire les filles (c’est bon signe !!) … mais visiblement, pas Matthew qui nous a (encore) enguirlandés. L’esprit de Noel ça a pas l’air d’être son truc à lui… enfin… à vrai dire… je cherche encore c’est quoi son truc à lui.

Heureusement, James a rattrapé l’ambiance en faisant la bouffe, c’était top !! Même si c’était pas trop «menu de Noël».

Noisette a tenté un rapprochement d’Ivy, je sens qu’il touche au but. Elle lui a même adressée la parole d’elle même!! C’était vraiment bien comme journée !!

Enfin, jusqu’à ce qu’on se retrouve à nettoyer les slips sales de Calvin... par contre je ne sais pas comment on s'est retrouvé avec la chemise et les chaussettes de Samuel ainsi que les fringues de Wolf (ah si, lui je sais, c'est trop mon idole)...


25 décembre 2034

Le Noël le plus zabre de toute ma vie, mais au moins, y'a du monde c’est top !! Même si je sens qu’ils n’ont pas été sensibles à nos chants de noël. Pourtant on y a mis du chœur et on a fait gaffe à ne pas chanter trop fort non plus… ils sont difficiles.

Au moins avec Noisette on s’est bien marrés ! Sauf quand Matthew nous a fait les gros yeux (encore) et que Ivy nous a envoyés chier. Je sais pas ce qu’elle a aujourd’hui. Certainement ses ragnagnas. On s’est juste fait jeter avant même d’ouvrir la bouche.


26 décembre 2034

Rien de neuf, je commence à suspecter Wolf de ne pas nous chercher lors des exercices de discrétion. On a essayé de passer du temps avec Ivy mais elle continu a nous envoyer chier sans que je comprenne pourquoi. Ça doit vraiment être sa mauvaise période.

Calvin nous a signalé qu'il veut un nouveau chapeau très rapidement même si le sien est à peu près rabiboché, faute de quoi les lessives empireront. Genre on va lui en fabriqué un avec des batons et de la toile de tente!! (c'est possible ca?) Bref, je ne sais pas comment on va lui en trouver un, en attendant... c'est ENCORE journée lessive.

Test pouvoir numéro cinq, mais comment Noisette m’a persuadé de me lancer la dedans. Je ne donc pas un passe muraille. Retour à la tente de Jimmy avec une grosse bosse.


28 décembre 2034 :

La c’est fini de chez fini avec Ricky !! C’est trop un blaireau !! Mais comment j’ai pu m’entendre avec ce crétin des îles ??! Sans déconner ! C’est vraiment le pire boulet du monde et en plus il se la joue genre ça serait moi le responsable de cette merde. Ben non ! C’est lui ! il est trop con ! Et je m'en fous, je lui parlerai plus jamais jamais jamais!! D'ailleurs je vais rentrer dans le Maine!!!!

En attendant, je ne lui adresserais plus jamais la parole, du moins pas tant que je n’ai pas eu d’excuses, il peut toujours se gratter pour que je fasse quoique ce soit avec lui ! On s’est entrainé au base ball, à coté, mais pas ensemble, on a monté la garde sans se parler, pareil pour la lessive… Je le déteste carrément ! Mais putain !! Oser dire que Captain America c’est un bouseux sans pouvoir !!!

Vivement que je me casse d’ici et que je retrouve Doug. Lui au moins il sait que Captain aAerica c’est l’un des plus grands de toutes les créations Marvel.


29 décembre 2034 :

Bon finalement on a réglé notre diffèrent et on est plus fâchés ! Ouf !

En plus Wolf me parle qu’il a peut être repéré un stade de sport sur les cartes !! Je pourrais trouver une batte, des balles, un gant et plein d’autres trucs utiles (Genre un chapeau pour Calvin, parce que ça, ça urge)!! Je suis super emballé.

Le toub par contre l'est moins, il a pas l’air en forme et me rassure pas en disant que si je sors du camps je vais me faire bouffer, violer peut être même les deux en même temps.


30 décembre 2034 :

Je crois, en fait, que Melina veut nous tuer... le coach a coté d'elle... c’était du pipi de chat!

Une journée banale. Faut vraiment que l’on trouve une balle pour entrainer Noisette. On a voulu faire une blague à Calvin en remplissant son chapeau d'eau... mauvaise idée. On s'est fait engueulé et Matthew en a remis une couche en rentrant, mais du genre sacré couche…

Je crois qu'on va devoir faire la lessive de Calvin pendant des plombes si je ne pars pas avec Wolf lui trouver un chapeau.


31 décembre 2034

Franchement Jimmy n’est vraiment pas cool !! On voulait juste faire une soirée "mecs sacs de couchages" pour le premier de l’an et il a refusé catégoriquement d’aller squatter celle de Matthew pour qu’on dispose de la sienne pour nous tous seuls. Pffff.

Du coup on a du faire notre soirée mecs dehors et on s’est fait engueulé parce qu’on foutait trop de bordel. Génial cette fin d’année. je fais la gueule à Jimmy pour la peine. Demain je ne me laverais pas les pieds rien que pour le faire chier!

Wolf Grylls

Anonymous
Invité
Dim 29 Mar - 14:44
Journal de Wolf du 15 décembre au 2 janvier

Wolf n’est pas à l’aise dans le camp, il s’est rapidement aménagé un coin couchage près du feu et reste disponible et souriant pour quiconque souhaite échanger quelques mots. Rapidement, il suit le rythme de Matthew et part à la chasse avec lui chaque jour, trop heureux de pouvoir se rendre utile et de découvrir un peu plus leur "hôte".

Au-delà de la star télé, Wolf est et reste un aventurier mais aussi un militaire. L’autorité et l’importance d’une vie bien réglée pour la survie de tous, surtout en communauté, lui parait primordial. Jamais personne ne l'entendra médire ou afficher le moindre mécontentement vis-à-vis de Matthew et il interviendra posément mais fermement si les conversations au coin du feu devaient remettre n cause le chef de leur petite communauté.

Attentif aux autres, il essayera de proposer des activités à tous ceux qui sembleront les plus désœuvrés, bien conscient que l’occupation des mains et de l’esprit sont le premier rempart contre la dépression et tous les maux qui vont avec. Peu bavard, il apprécie l’humour et, même si le sien est clairement anglais, il reste bon public.

Lors des fêtes de Noël il aura été un peu plus loin pour essayer de trouver de quoi agrémenté le repas fait par James. Il aura pris sur lui de passer un peu plus de temps au campement et d’essayer de passer du temps avec tout le monde. Il aura même laissé voir son enthousiasme face au spectacle de Noël proposé par Ricky et Harvey.

Il n’a fait aucun commentaire lors de l’annonce du décès des Davis, Scott et Jimmy, ni lors du départ de Gale. Mais son visage, habituellement jovial, n’en a pas moins laissé entrevoir son inquiétude et sa détermination.

L’un de ses jeune fan a qu’il proposait des exercices, surtout pour l’occupé, à sembler plus particulièrement ébranlé que les autres par ses nouvelles. Aussi, après en avoir parlé a Matthew, il envisagera plus sérieusement la fameuse expédition dont il lui avait déjà parlé en espérant que cette sortie l’aide à passer le cap et a mieux faire son deuil de son ancienne vie. Il aura aussi parlé de ce projet à la charmante Mélina, dont la volonté de transmettre son art et son application à s’entrainer chaque jour force le respect.
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