Haut de page
Bas de page



 

Récits Quotidiens
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Camp Jefferson :: Vie de camp

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Melina Adams

Anonymous
Invité
Jeu 30 Avr - 23:31
15 au 19 Décembre 2034.

Enfin...enfin! Maintenant en sécurité, avec d'autres humains, d'autres vies à chérir. Épuisée, éreintée, à bout de force, la jeune femme ne s'était pas fait prier pour se reposer pendant plusieurs jours, n'alternant les deux premiers jours qu'entre dormir et renforcir sa jambe. La jeune femme n'avait porté que très peu d'attention aux aller-et-venues des autres pendant ses quelques jours, l'esprit embrumé par la douleur et le sommeil. Le 17, la jeune femme s'était aventurée aux abords du camp et avait pu voir juste après les voitures accidentées une forêt ou, possiblement, il y aurait un tronc sur lequel elle pourrait s'exercer. Elle avait fait part à Matthew de son idée, soulignant que le plus rapidement elle reprendrait la forme, le plus rapidement elle pourrait aider les autres survivants à se défendre. Alors donc, Ricky et Calvin lui avaient gentiment rapporté un tronc en parfait était, et le lui avait placé juste après la ligne de voitures. Ainsi fut créer son petit repère et dès l'ors, Melina ne pensait qu'a renforcir sa jambe, malgré qu'elle soit encore un peu fragile. Elle se fit une routine d'une heure d'entraînement le matin, tâche du camp pour le reste de la journée et une demi-heure le soir…n’arrivant jamais à augmenter sa cadence, à son grand désarroi.

20 au 24 Décembre 2034.

Melina s'était proposé à entraîner les autres, en duo avec Wolf qui faisait faire des pompes et autres exercices. Elle n'avait pas pratiqué sur d'autres personnes depuis...ça...seulement sur des zombies et, honnêtement, elle ne s'était jamais retenue sur ses saletés. Le 22, Melina du arrêter rapidement la seance et même le lendemain et le surlendemain…à son grand découragement. La jeune femme était en colère contre elle-même, mais elle laissait aller vu l'approche d'un Noël sombre.

25 Décembre 2034.

Noël pour le moins...dépressif. Melina aurait souhaité être avec ses parents, être avec ses élèves à manger du resto thaï, à être avec ses proches et non dans un endroit inconnu, avec des personnes qu'elle connaissait à peine. Elle aimait bien les autres...mais ce n'était pas comme ses proches. La majorité des survivants devaient penser comme elle, souhaitant être ailleurs qu'ici. Mais, la jeune femme s'amusant quand même avec eux.

26 au 31 Décembre 2034.

La vie reprit son court normal après cette journée. Melina laissa un peu de temps à ses élèves avant de reprendre les « cours ». Or donc, le 28, la jeune femme enfila son masque de dureté et repris l'entrainement. Par contre, elle y alla plus doucement sur ses coups, comme Harvey avait été plutôt amoché dû à la dernière fois. Il rechignait encore le 30, la trouvant trop sévère. Melina se trouvait pourtant plutôt douce, leur laissant 1 jour de repos entre les séances. Elle ne put malheureusement conserver un train d’entrainement quotidien très longtemps, son corps ne lui obéissant plu de la même manière.

04 Javier 2035.
La nuit d’avant, Melina avait pu avoir une belle conversation avec Samuel, la faisant se déstresser un peu, ce qui ne fut pas le cas quand elle, Harvey et Wolf revinrent de leur excursion. De ne pouvoir rien faire alors qu’elle aurait facilement pu au moins désarmer deux ou trois hommes l’avait rendu morte de honte et l’avait enragé encore plus car les voleurs n’avaient pris que les objets qu’ils auraient pu facilement retrouver dans la maison ou dans d’autres. D’autan plus que de leur laisser la voiture n’avait pas été très logique et la jeune femme avait pensé que Wolf devait se sentir encore plus honteux.

Son moral ne s’améliora pas quand Rani mouru, le crane explosé sous un mur complet qui s’était effondrer sur elle. Le sentiment d’impuissance la recouvrait toute entière, la faisant se retirer du groupe, devenant solitaire. Wolf s’occupait de ses pièges comme à l’habitude et Harvey…Depuis la mort de Tigresse, il ne faisait que pleurer, manger et dormir. Parce que oui, la jeune femme l’avait entendu pleurer souvent durant ses entraînements. Elle ne souhaitait pas non plu le déranger, ne sachant pas trop quoi faire ni dire dans ce genre de situation.

Plus les jours passaient, moins elle se sentait à l’aise dans le camp. Harvey qui ne souhaitait avoir d’interaction avec personne excepté elle et Wolf de temps à autre, et Wolf qui vivait pratiquement en forêt maintenant.

14 Janvier 2035
N’ayant pu dormir de la nuit, la jeune femme se leva juste avant que le soleil ne montre ses premiers rayons. Passant devant la voiture que Harvey avait décidé d’envahir, elle le vit entrain de faire ses bagages. Prestement, elle alla faire les siens et parti avec lui, peu importe ou leur chemin les mènera. Wolf décida de se joindre au duo, formant à présent leur trio d’avant, partant on ne sait où, loin du camp.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 1 Mai - 17:11
- Fin de journée du 10 Janvier -

Le retour d'excursion n'aura pas été aussi tranquille que prévu, Samuel et Melody se sont fait surprendre par des rôdeurs et ils ont perdus une partie de leurs trouvailles, ça leur apprendra à pas prendre pile poil le même chemin au retour qu'au départ. Néanmoins une fois arrivée et les dégâts sur son sac constaté, Melody en reste contente, il lui reste pas mal de choses et le sac est facilement réparable. Contentement qui ne fait qu'augmenter quand elle prend enfin le temps d'étudier les couteaux à lancer qu'elle a trouvé : ils sont en parfait état ! Allant ensuite déposer certaines choses à la caravane les mettant sous la garde de Clark. Avant de terminer la journée, elle va trouver Harvey et Ricky pour leur donner les deux tee-shirt qu'elle a trouvé pour eux, un de superman pour Harvey et un de batman pour Ricky, elle en profite ainsi de pouvoir remercier Harvey pour le bracelet qu'il lui avait ramené.

Elle garde le meilleur pour la fin et va trouver Seth pour lui remettre en main propre la boite à outils qu'elle a ramené spécialement pour lui. Il pourra lui même constater que dedans tout est en bon état.

- 11 Janvier -

Le seul fait notable de cette journée est le fait que Melody sera allé trouver chacune des filles du campement pour leur parler et leur montrer la brosse à cheveux qu'elle a trouvé, leur proposant de la partager voir même qu'elles décident ensemble de où la ranger pour ne pas avoir à se déranger en permanence ou déranger Clark si la brosse se retrouvait dans la caravane. Ah si la brune a aussi prit le temps de réparer son sac à dos en le recousant méthodiquement et de prendre Matthew à part pour l'informer des objets découverts dans le garage, les planches, les pièces moteurs, les piquets de clôture. L'informant qu'elle ne sait pas dire elle même si c'est encore récupérable, que quelqu'un devrait aller voir, que le garage est verrouillé et qu'elle a la clé sur elle.

- 12 Janvier -

La brune est reparti à la chasse ce jour là ne faisant attention à rien de ce qu'il se passait dans le campement avant de partir. Ce n'est qu'au retour de la zone de chasse qu'elle remarque l'arrivée de trois nouvelles personnes, deux hommes et une femme. Malgré ses habitudes de solitaire elle les aura salué poliment en se présentant à eux, filant pratiquement aussi sec pour ne pas avoir à entrer dans une conversation du moins pour le moment.

- 13 Janvier -

Une nouvelle journée de chasse pour l'écossaise qui aurait pu être des plus classique si elle n'avait pas été ponctuée par un discours de Matthew autour du feu de camp à la fin du diner. Melody se demandant au début quelle mouche avait piqué le chef pour qu'il leur parle à tous d'un coup, ce n'est qu'en l'écoutant qu'elle comprend ou il veut en venir. L'écoutant de bout en bout sans regarder une seule fois autre chose que lui, concentrée sur les faits qu'il énonce. Son esprit bouillonnant de choses, de réflexions, pesant le pour et le contre, elle ne met pourtant que quelques minutes avant de dire à Matthew qu'elle en est, oui malgré les risques, elle veut y aller et elle ne changera pas d'avis.

- 14 Janvier -

Alors qu'elle va pour partir à la chasse, quelque chose cloche dans le campement, finissant par comprendre pourquoi, trois des leurs se sont barrés dans la nuit, dont Harvey et cela lui coupe tout élan de chasse. C'est qu'elle l'aimait bien le gamin...Et même si d'emblée elle pense à une simple sortie, elle se rend vite compte que les trois ont tout embarqué et surtout qu'ils n'ont prévenus personne et elle ne peut s'empêcher de penser au pire. Elle reste au campement dans l'espoir d'avoir des infos qu'elle louperait si elle sortait. À croire que la journée est sous de mauvais auspices...en pleine journée tout le campement peut entendre un énorme craquement, le temps 'aller voir ce qu'il se passe pour constater qu'un pan de mur s'est effondré sur l'un d'eux...sur Rani. Plus rien n'est à faire pour elle, Melody le vit encore plus mal sur ce coup et ils pourront sans doute tous la voir verser une larme pour l'indienne.
Journée de merde dans un monde de merde ! Et à moins que Seth n'arrive à la réconforter, elle reste enfermée dans la voiture pour le reste de la journée.

Evènements

Anonymous
Invité
Ven 1 Mai - 18:16
Les derniers temps, ne furent pas de tout repos. Si Clark & Calvin poursuivirent leur quotidien sans autre fantaisie, Matthew revint vers Ricky lorsqu'il comprit que l'influence d'Harvey, et de certains de ses petits camarades, devenait vraiment néfaste. Il prit son frère à parti et lui parla pendant un bon moment.

Lorsque ce fut fini, Ricky prit sur lui de prendre ses distances à contrecoeur, et de ne pas se laisser emmener dans les actions de l'autre jeune homme du camp. Dans les jours qui suivirent, Matthew eut fort à faire et beaucoup à surveiller, les excursions se multipliant n'étant pas pour rassurer le chef de camp qui avait le devoir de s'assurer du bien de chacun, à défaut de pouvoir les réconforter, ce qu'il était incapable de faire.

La conversation avec Melody l'interpella et il consenti qu'y retourner pourrait être une bonne option, mais mis en avant l'intérêt de faire cela avec prudence. Ne pouvant partir dans l'immédiat, il n'affirma rien quant au fait qu'il irait lui-même sur le coup ou durant leurs chasses, préconisant la réflexion et un peu de temps, car plus que jamais ce qu'il se passait au camp attirait toute son attention en dépit de ses sorties quotidiennes et pourtant moins fréquentes.

Au jour du 14 Janvier, Matthew était d'ailleurs présent au camp, de même que d'autres, lorsqu'un pan du mur s'effondra sur Rani. Il accouru, suivi de près par Calvin armé de son fusil, de Ricky et de Clark. La découverte du corps décapité, la tête réduite en bouillie, fut un choc affreux qui arracha une crise de larmes à Clark. Ricky et Calvin particulièrement, furent abattus par la nouvelle et le cow-boy malgré sa propre peine très forte passa le reste de la journée à tenter de calmer et soutenir Clark dont la crise, témoignant d'une coupe qui avait débordé, ne parvint pas à se calmer. Quant à Matthew, il demeura sur les lieux, silencieux et terne.

Par la suite, il évacua lui-même le corps pour l'enterrer à l'écart et demanda au reste du groupe de ne pas retourner sur les lieux de son décès, mettant en avant les risques pris à s'aventurer dans les ruines pourtant défendues. Ricky eut peu de temps après un soubresaut de colère et se disputa avec son frère, l'accusant d'être froid et de ne faire preuve d'aucune compassion à l'égard des autres qu'il avait ignoré après sa mise en garde. L'accusant d'avoir abandonner Rani comme il avait abandonné Zach, l'homme déclaré mort le jour où ils avaient découvert les premiers survivants "ressuscités". Matthew y réagit par ailleurs très durement, remettant en cause la raison de son frère et mettant en avant l'influence néfaste d'Harvey qui avait donné pour résultat une réaction aussi impulsive et des propos aussi stupides de la part de son petit frère.

L'enterrement convia quiconque le souhaitait, derrière le lac du périmètre, pour un dernier hommage à la défunte. Après quoi, Matthew se mis encore plus à l'écart et n'échangea pratiquement plus aucune parole avec quiconque, plongé dans une solitude cachant une culpabilité profonde.

Malgré ces incertitudes qui s'installaient au sein du groupe, les choses ne tardèrent pas à se décider, car Harvey, Wolf et Melina finirent par choisir de partir. Le matin de leur départ, Matthew qui était de garde les observa de loin, sans s'approcher ni contester leurs choix. Lorsqu'ils s'éloignèrent, il vint s'installer sur la voiture qui était mise en biais devant le panneau du motel et scruta le trio qui disparaissait loin du camp, demeurant assis là pendant un moment.

La nouvelle du départ des trois comparses acheva de plomber le moral déjà bas de Ricky, qui perdit toute sa joie et sa manie de la parole, s'isolant dans sa tente et ne décrochant à son tour plus un mot durant les deux jours qui suivirent. Le soir où les volontaires se préparèrent à accompagner Matthew jusqu'au complexe scolaire où ils devaient chercher de nouveaux moyens de se défendre, on ne vit ni Ricky, ni Clark, qui refusa de suivre les survivants en dépit de sa présence initialement souhaitée par Matthew.

Sur la vingtaine de survivants revenus d'entre les morts, le groupe comptait dix pertes, décédés ou partis, ce qui amena une remise en cause de la manière et des méthodes employées par Matthew de la part de Ricky et Clark, commençant à douter de lui et de l'avenir de leur campement, en dépit des efforts de Calvin pour soutenir le chef et défendre sa position difficile tout comme la difficulté inévitable de ces temps apocalyptiques.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 1 Mai - 20:00
Quelques peu en rogne, Samuel l'avait été en revenant d'excursion avec Melody. Lui qui se donnait tant de mal pour s'assurer qu'aucune surprise ne lui barre le chemin, une comme cela avait eu le don de le mettre sérieusement en pétard d'autant que ce qui avait été perdu se trouvait être principalement ce qu'il avait lui-même trouvé lors de l'excursion.

Quoi qu'il en soit, lui qui pensait pouvoir passer une bonne journée, se reposer, prendre du bon temps, se montra extrêmement bougon, installant sa tente tout seul à l'écart des autres sans donner d'autres motifs que de vouloir éviter de gâcher la nuit de quelqu'un avec ses problèmes nocturnes.

Cette exaspération mêlée de colère ne se dissipa que très peu le lendemain, le poussant à éviter le contact avec les autres et même à se montrer un tantinet condescendant lorsqu'il nota son "emprunt" sur le registre. Le tout n'était pas dans le désir de s'approprier un objet somme toute banal et peu utile au regard du stock qu'ils avaient, mais clairement de signifier qu'il le faisait par ce qu'il estimait que c'était sa propriété et non celle de la communauté.

Cela ne l'empêcha pas de participer aux tâches du camp, une chose à laquelle il n'avait jamais rechigné et qui contrastait d'autant plus avec son comportement quelques peu individualiste pour le coup.

Fort heureusement, la chose alla en s'arrangeant les jours suivants, la colère laissant plus de place à la déception contre laquelle il lutta en trouvant oreille assez attentive pour écouter l'histoire de la bouteille de bourbon dans la chasse d'eau ou le chien errant. A contrario, il se donna bien du mal pour occulter la récupération de la caméra vidéo tout en rechignant très visiblement à l'idée d'aller voir ce qui pouvait bien encore se trouver en mémoire dans cette dernière.

Et enfin, de son côté, il ne parut ni surpris, ni choqué ou quoi que ce soit lorsqu'il fit face au départ du sacré trio ainsi qu'à la mort de Rani. Sur ce coup-ci, le choc parut tel qu'il se mura dans la plus profonde neutralité, ce qui ne le paralysa point. Ainsi, il se donna même la peine de soutenir ceux qui auraient put le laisser les aider, principalement en parlant de son ancien groupe avec moult détails sur beaucoup d'entre eux tout en occultant très visiblement certaines parties du récit de leurs "aventures", y compris comment ils ont été décimés.

Et à la moindre question à ce sujet, il expliquera fort calmement que, comme pour tous les disparus de ce camp, il valait mieux se remémorer les bonnes choses pour l'instant et attendre de faire remonter le mauvais lorsqu'ils auraient repris du poil de la bête. En ce sens, il parut clairement soutenir Matthew dans sa gestion bien que des explications à ce propos ne fasse hélas partie du "mauvais" qu'il valait mieux éviter de disperser dans le groupe pour le moment.

Evènements

Anonymous
Invité
Dim 3 Mai - 12:08
La soirée aura été courte, et difficile, marquant ce qui devait être une récupération risquée en une véritable rixe ultra-violente.

Les premiers à revenir au camp seront Melody & Seth, découvrant qu'aucun mal ne l'avait gagné, celui-ci demeurant fidèle à lui-même : sombre, calme. Seulement animé par les effluves de lumière jaunâtres du feu qui se propageait jusqu'au mur de voitures en quelques bribes, les tentes le couvrant maintenant en bonne partie.

Calvin, loyal et solide, avait prit sur lui de poursuivre la surveillance malgré la journée déjà longue afin de remplacer Matthew parti en extérieur, le cow-boy scrutant inlassablement l'horizon d'un coté et de l'autre du campement, non sans observer quelques petites fatigues ponctuées de brèves minutes de somnolence occasionnelles dont il se réveillait en sursaut, avant de soupirer, sourire même en se moquant de lui-même, pour reprendre son boulot.

Il était bien éveillé au moment où le couple sorti de la forêt, le reste du camp vaquant à ses affaires ou à un repos bien mérité. A leur vue, Calvin se dit que le groupe était finalement revenu sain et sauf, ce qui le soulagea dans un premier temps. Puis, quand il constata qu'il n'y avait que Melody & Seth et que les deux ne paraissaient pas illustrer un retour tranquille après une expédition bien déroulée, il eut un pincement au coeur et s'empressa de descendre de la caravane en vitesse pour aller à leur rencontre, s'imaginant inévitablement le pire.

L'empressement de Calvin tambourinant la carcasse de la caravane dans l'élan réveilla Clark, qui mettra un peu de temps à émerger et se lever pour sortir voir ce qu'il se passait.

Un peu plus tard, ce sera Ivy qui arrivera, pour constater le même état du camp, si ce n'est Calvin qui était non pas sur son toit mais bien au sol près de l'entrée, en compagnie de Seth & Melody, qu'elle pourra statuer "sains et saufs" dans leur cas.

Samuel et Matthew ne reviendront pas de la nuit.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Dim 3 Mai - 13:37
- Retour de l'expédition -

Après avoir trouvé refuge dans la forêt avec Seth, les mettant ainsi tout les deux à l'abri, Melody n'en a pas moins attendu aussi longtemps que possible que les choses se calment voir même qu'elle puisse retourner dans l'école pour chercher Samuel et Matthew...Sauf que la meute de zombies a fini par passer le grillage et se rapprocher d'eux, entre le nombre de morts vivants et les coups de feu qui se font encore entendre, la forêt en devient inhospitalière dans ce coin là. Si bien qu'avec Seth, ils décident de rentrer au campement, la brune n'ayant aucun mal à se repérer de nuit dans la forêt. Sur le chemin, Seth pourra la voir soucieuse et se murmurant des choses à elle même et si elle lui tient la main pour le guider dans la forêt plus efficacement, de temps à autres elle resserre ses doigts sur ceux de l'homme pour s'assurer qu'il est bien là.

Arrivés au campement, Melody ne tarde pas à voir Calvin venir à leur rencontre et là la brune craque et à mesure qu'elle parle et explique ce qu'il s'est passé, des larmes viennent en continu rouler sur ses joues. Elle explique à Calvin ce qu'il y a eu de son côté, l'homme mourant dans la tente, qu'il a parlé du Marchand et qu'il était paniqué à l'idée d'avoir échoué un truc, que Samuel et elle ont voulu fuir pour échapper aux coups de feu, le zombie qui l'a attrapée violemment, comment il a fait et qu'elle ne s'en est sorti que grâce à Matthew, que Samuel s'est fait coincé lui aussi par un zombie, que Matthew l'a renvoyée vers Ivy et Seth pour aller s'en charger. Elle lui parle des rôdeurs, du grillage, de la fusillade et elle termine en disant qu'elle n'aurait jamais du les laisser là bas qu'elle s'en veut d'avoir fait ça, que maintenant Matthew ne saura pas la gratitude qu'elle a pour lui et qu'ils doivent absolument y retourner là maintenant tout de suite et retrouver les deux hommes. Tout en pleurant et parlant, elle n'a même pas prêté attention qu'elle marche de long en large donnant l'impression d'être une bête en cage.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Dim 3 Mai - 15:14
Seul dans la forêt, cela aurait pu être un truc romantique mais au vu de la situation il n'en était rien. Ils venaient de manquer de se faire bouffer et de prendre quelques volées de plombs. Dans l'abris précaire de l'obscurité il reste proche l'un de l'autre et de toute évidence ils s'inquiète tous les deux de ne pas voir les autres arriver. Cette silencieuse envie de retourner la bas pour les chercher les taraudait mais le danger était trop grand pour risquer d'y retourner. 

Au bout d'un moment elle décida de renter au camps et il lui fit confiance, la suivant, mains dans la main. La voyant marmonner il lui demande ce qu'il y a. Elle n'aurait jamais du les abandonner. Il avait songer de même mais  que pouvaient ils faire ? A deux contres quatre hommes armés et une douzaine de zombis. Fallait il prendre le risque de la vie de quatre pour en sauver deux ? Une discussion qu'ils avaient eut il y a quelques temps avec Rani et qui finalement tombait sur le terrain plus vite qu'ils ne l'auraient souhaiter. Il essaya malgré tout de la réconforter et gardait sa main dans la sienne en direction du camps.

Arrivé au camps, Ils tombent sur Calvin et Melody lui explique ce qu'il s'est passé. C'est finalement en même temps que lui qu'il apprend les mésaventures de la seconde équipe. Il attire un peu Melody contre lui pour essayer de l'apaiser un peu. Seth complète le récit de leur coté, les zombis du préau et passe sous silence le fait qu'il y avait des enfants pour essayer de ne pas choquer Melody et peut être Calvin d'ailleurs. 

Réfléchissant un peu il propose d'y retourner tous en emmenant Clarck et son "jouet magique" pour scanner les environs.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Lun 4 Mai - 23:13
[16 Janvier – Après le retour de l'expédition au groupement scolaire]

L'averse avait gagné en intensité et dressait un véritable rideau de pluie au-devant de moi. Mes lunettes étaient parsemées de gouttes de pluie, donnant à ma vision déjà pas fameuse des allures très kaléidoscopique. Sans la présence de mon don, j'aurais été certaine de me perdre au milieu de tous ces arbres, ces branchages, ces dénivelés et ces ronciers qui m'obligeaient sans cesse à modifier ma trajectoire pour les contourner. L'eau froide détrempait mes vêtements, et en moins de dix minutes, je pouvais sentir mes cheveux se plaquer tout autour de mon visage et ruisseler. Chaque goutte de pluie résonnait sur mon crâne, ma peau, le tissu de mes vêtements comme autant de pichenettes glaciales, ranimant en moi la sensation désastreuse que j'avais ressentie juste avant mon réveil, quand l'entièreté de mon corps reprenait ses droits sur ma conscience et me rappelait à lui douloureusement. Je marchais vers le Nord-Est, les bras serrés conte ma poitrine, mes mains crispées sur mes épaules. Je chutais à de nombreuses reprises, glissant sur la boue ou sur les feuilles humides, m’écorchant les avants-bras, les coudes, les genoux. Je sanglotais et reniflais, encore sous le choc de cette expédition, de tous les événements qui étaient survenus, subjuguant, débordant mon esprit toujours aussi mal préparé à apprivoiser ce monde et ses dangers. Je ne comprenais pas. Pourquoi ces hommes nous avaient-ils attaqué. Pourquoi n'étaient-ils pas venus nous prêter main forte, quitte à leur laisser une partie du butin que nous avions dénicher. Était-ce donc si compliqué de faire confiance aux autres ?

Oui. Bien sûr que c'était compliqué. Après tout, n'avais-je pas trahi l'infinitésimale petite part de confiance que mes compagnons avaient mis en moi en prenant la fuite lâchement, cherchant avant tout à fuir la mort. J'avais commis l'erreur de baisser les bras par le passé, de l'accepter et l'embrasser ; et elle m'avait rejeté, ici, dans ce putain d'enfer. Devais-je m'en estimer chanceuse, je n'en savais strictement rien encore. Trop de choses s'étaient produites, il y avait tellement de questions et si peu de réponses... C'était à se demander si mon existence avait la moindre valeur pour le groupe. Je n'avais pas encore eu l'occasion de me montrer utile au camp, ne serait-ce que pour l'améliorer ; et je n'étais pas capable de protéger les autres. Je n'étais même pas foutue de me protéger moi-même. La seule chose pour laquelle je m'estimais être une experte était de suivre mon instinct, bien au-delà des propres pensées rationnelles que je m'efforçais de m'imposer, j'avais fui, encore, juste ignoré le problème, planter la menace derrière moi ; et planté mes compagnons par la même occasion. Je n'étais même pas sûre d'avoir envie de retourner à ce campement où m'attendraient une dizaine de paires d'yeux toutes promptes à me juger, dans un moindre mal... A me lyncher peut être de ne pas être à la hauteur... à leur hauteur.

A nouveau, je me prenais le pied droit dans l'excroissance d'une racine et me vautrer lamentablement, sentant le corps du pied de biche s'écraser sur mon abdomen et me couper le souffle aussi sèchement que s'il s'était agi d'un coup de poing. Les dents serrées et le diaphragme meurtri, je poussais un grognement excédé en me relevant lentement, mes prunelles se braquant sur le tronc d'arbre que je désignai comme responsable direct de toute cette merde.

“Putain d'enculé !!” l'insultai-je dans un hurlement rageur avant de me diriger vers lui à pas rapide, levant le pied-de-biche à deux mains avant de l'abattre sur le bois avec toute la – maigre – force dont je disposais, le choc se répercutant en résonance le long de mes os frigorifiés. Je reculais de quelques pas sous le choc, avant de m'élancer à nouveau à l'assaut de ce pauvre con d'arbre qui ne m'avait strictement rien fait, le frappant à plusieurs reprises, défoulant ma colère, ma rancœur, ma haine envers ma putain de faiblesse et envers ce monde de merde, à grands renforts de cris enragés et d'insultes colorées. Jusqu'au moment où, aillant entamé l'écorce de l'arbre en plusieurs points jusqu'à la sève et totalement vidée, exténuée par cet accès de rage, j'abandonnais la lutte, les bras ballants le long de mon corps, le regard noyé de larmes et d'eau de pluie. Je cherchais mon souffle durant de longues minutes, totalement immobile à l'exception de mes épaules et ma cage thoracique se soulevant dans un rythme rapide et saccadé par mes sanglots. Et si le poids du sac-à-dos me déchirant les épaules ne m'avait pas rappelé à sa présence et son contenu que je devais absolument ramener au campement, peut-être aurais-je suivi ma boussole dans une toute autre direction.

Déglutissant fortement, je dus faire tous les efforts du monde pour me remettre en route et rester fixée sur mon objectif. Le Nord-Est. La route de Snyder. Alors je repartis, parvenant au terme de plusieurs minutes d'errances forestières à retrouver le bitume que j'avais foulé deux semaines auparavant. Je mis le Nord totalement sur ma gauche et repris ma progression, avançant prudemment et gardant l'oreille aux aguets du moindre bruit, moindre grognement qui se détacherait du tintement incessant de la pluie tombant tout autour de moi, d'autant que la nuit tombée, épaisse comme de l'encre, ne m'offrait guère plus que quelques mètres de visibilité. Avançant à pas de fourmis sur cette langue de bitume désespéramment vide de toute vie ; je finis néanmoins par tomber sur un rôdeur, se tenant stoïque, immobile, comme attendant que je lui tombe dans les bras. Le visage blême, la trouille au ventre, je n'avais aucunement l'intention de renouveler l'exploit d'un peu plus tôt et de m'éclabousser encore plus de débris humains en décomposition. Je quittais la route et glissais dans le dénivelé la bordant, pataugeant jusqu'aux chevilles dans une terre gorgée de flotte, mais je pris mes jambes à mon cou sans demander mon reste, puisant dans toute l'énergie qui pouvait bien me rester – d'où sortait-elle d'ailleurs ?  – pour mettre le plus de distance entre cette saloperie et moi. Je passais près d'une bouche d'évacuation d'eau qui dégorgeait tout son soûl de flotte par sa gueule bétonnée, et je m'engageais à l'intérieur, rampant dans celle-ci à quatre pattes avant de tomber de l'autre côté sur une putain de grille posée en travers. *Hey mais... !? Putain !* La grille, celle que James avait placé entre nous et lui pour nous permettre de fuir ; encore. Me contorsionnant pour me retourner, je la défonçais à coups de semelles avant de finalement la déloger et sautais de l'autre côté du conduit, poursuivant dans le dénivelé trempé, toujours vers l'Est.

Il me fallut encore de très longues minutes de marche rapide avant d'enfin apercevoir la lueur du feu de camp percer dans l'obscurité. Ragaillardie, mais appréhendant la réaction des autres à mon arrivée, je n'en ralentis pas moins, bien décidée à remettre ce putain de sac-à-dos dans la caravane. Tout ce que j'espérais, c'était que ce long détour avait permis à tous les autres de rentrer avant moi au camp. Ce serait là une manière assez efficace de réduire ma culpabilité. Mais non... Lorsque j'arrivais enfin à l'entrée du campement, passant le panneau du motel, je pus voir Calvin  assis au sol, non loin de Seth et Melody, guettant visiblement d'autres arrivés. Au regard de l'homme au chapeau de cow-boy, je ne pus que secouer lentement mon visage éreinté.

“J'suis seule...” lâchai-je d'une voix tremblante en guise de salut.

Il m'expliqua rapidement que Matthew et Samuel n'étaient pas encore revenus. Je sentis mon visage blêmir à nouveau, un frisson glacial me parcourant de part-en-part, puis je braquai un regard honteux et coupable en direction de Melody et de Seth, regard que je ne prolongeai pas plus de quelques secondes avant de détourner la tête, puis de me diriger vers la caravane, me murant par la suite dans un silence total et ignorant les questions de Clark s'il en avait eu. Je devais très probablement faire peur à voir, ainsi détrempée, couverte de boue, de sang – le mien et celui du Z – mes vêtements partiellement déchirés et probablement foutus pour de bon. J'ouvrais la porte de la caravane et commençais à déballer nos trouvailles pour les ranger. Je tombais sur l'un des paquets de clopes mexicains entamé que j'avais ramenés du petit avion et m'en emparai, ainsi que du briquet glissé à l'intérieur. Ainsi murée dans mon silence, le visage fermé et la stricte intention de ne parler à personne, je commençais à gravir les échelons menant sur le toit de la caravane. Parvenue au sommet de celle-ci, je m'assis en tailleur sur le toit de la caravane, essuyant mes lunettes du mieux que je le pouvais, et commençais à scruter les environs, comme Matthew ou Calvin avaient l'habitude de le faire. Au bout de quelques minutes, je décidais de m'allumer une cigarette. Pourquoi ? Moi qui n'avait jamais fumé la moindre clope de toute ma vie. Allez savoir... L'envie de changer. Le besoin de nouveauté, de me dire qu'à nouveau monde, nouvelles habitudes. Ce genre de conneries... Je toussais à plusieurs reprises en aspirant la première bouffé nicotinée, des larmes me montant aux yeux tandis que la fumée me déchirait la gorge. Quelques souffrances de plus que je m'infligeais, histoire de terminer la soirée en beauté. J'ignorais les éventuelles questions, invitations et autres appels que les autres survivants auraient pu m'adresser, enfermée dans mes pensées, à ressasser les événements de la soirée, et surtout en me focalisant sur un seul et unique souhait.

*Putain les mecs... R'menez vos cul !*

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 5 Mai - 0:02
Calvin, à la vue des deux tourtereaux, fut non seulement surpris mais aussi prit dans un début de panique en imaginant les pires scénarios. Son premier réflexe fut de leur demander si ça allait, si ils étaient sains, et de s'approcher de Melody en se penchant pour la regarder de plus près et vérifier qu'elle n'était pas blessée.

Tandis qu'elle se lançait dans son récit, il l'écouta attentivement tout en ponctuant ledit récit de brefs mots incitant Melody a essayer de se calmer, d'y aller doucement, et pourtant le ciel savait qu'il était lui-même très mal malgré qu'il s'efforçait à rester tranquille. Quand Melody suggéra d'aller chercher les deux hommes, Calvin réagit rapidement en annonçant à peu près ceci :

« Attends, tout le monde se calme. Ils sont peut être déjà en route, on ne peut pas partir d'un coup comme ça, il faut que l'on s'organise. Essaies déjà de te calmer, tu ne vas pas bien, tu vas te faire du mal. Asseyons-nous. »

Laissant la brune aux bras de Seth, qui compléta le récit, il les invita à s'asseoir à proximité, l'averse ayant prit fin, et conjura à Clark qui arrivait près d'eux à moitié réveillé et curieux de ce qu'il se passait, de ramener tout de suite de l'eau et des couvertures. Clark, recevant un électro-choc au stress de Calvin, acquiesça dans la seconde et fila au pas de course chercher ce qu'il avait demandé, prit à son tour d'un mal à les voir ainsi, accentué par l'ignorance de ce qu'il se passait.

Il revint donner de quoi se réchauffer et de quoi boire aux deux tourtereaux, pendant que Calvin gardant son fusil près de lui scrutait silencieusement la forêt en animant son esprit d'une profonde réflexion lisible sur son visage.

« Ils sont peut être déjà en route. » Répéta t-il finalement. « On peut pas partir comme ça, il fait nuit, c'est trop dangereux et on pourrait les rater. Clark, prépares de quoi accueillir Ivy, Samuel et Matthew. »

Clark repartait, à marche rapide cette fois, pour essayer de trouver ce qu'il fallait, bien qu'il ne savait pas trop quoi faire à ce moment, n'ayant rien osé dire mais se mettant à paniquer à son tour.

« Ça va aller, ils vont bien. » Reprit le cow-boy en essayant de les rassurer. « Emmène Melody près du feu Seth. Je vais veiller. Si ils ne sont pas revenus, nous partirons au matin quand il fera jour. Mais pour le moment, on ne peut rien faire d'autre d'utile, il faut vous réchauffer, vous calmer, et vous reposer. Si vous voulez être en mesure de les aider, c'est la meilleur chose à faire. »

C'est à ce moment que revint Ivy, ce qui d'un coté soulagea Calvin, mais de l'autre, ajouta de nombreuses autres questions. Aux mots d'Ivy, Calvin se redressa rapidement et se contenta d'hocher la tête, la laissant filer à la caravane pour lui permettre de respirer. Après quoi, il la rejoindra sur le toit de la caravane, qu'elle le veuille ou non, pour lui retirer le poison qu'elle tentait d'ingurgiter et lui dire d'aller boire et manger un peu, que ça lui ferait du bien. Il tentera de savoir comment elle va, bien qu'il n'aurait aucune réponse.

Finalement, il veillera toute la nuit, dans l'incertitude de revoir Samuel et Matthew qui ne revenaient pas. Clark restera éveillé également, ainsi que Ricky qui les rejoindra et réveillera à son tour le reste du camp d'une crise de panique cette fois bien sentie par rapport aux deux hommes, terrifié à l'idée que son frère serait tué et manquant de partir en trombe lui-même du camp si Calvin ne l'avait pas obligé à rester, par la force et par une gueulante ferme que l'on ne connaissait pas au cow-boy si serein et gentil à l'habitude. Le camp aura été animé pendant près d'une bonne heure.

Ce ne sera qu'au matin, à la suite du reste affreusement silencieux de la nuit et quoi qu'il arrive, qu'il finira par initier une mission de sauvetage, visant à retourner au complexe scolaire à la recherche des deux disparus. Il demandera à chaque volontaire qui souhaiterait aider, sans restriction, de se munir d'une arme au possible.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Mar 5 Mai - 2:15
16 Janvier - Lendemain de mon arrivée- nuit

Doug avait du mal à dormir, la banquette arrière d'une voiture, c'est sûrement très bien pour s'éclater avec une fille ou un gars, mais pour dormir quand vous êtes habitué à un vrai lit et que, de plus, vous souffrez encore des mauvais traitements de la veille, alors là c'est quasi mission impossible !

Il avait assisté à la mise en place de la mission de visite-collecte de l'école/camp miliaire, il sentait comme un malaise chez ses nouveaux amis, Matt avait confié Doug à la responsabilité de Calvin, comme s'il était un bâton de dynamite périmé. Ce genre d'attitude n'aidait pas à éliminer ce sentiment d'être de trop dans ce camp de survie improvisé et cependant,pour ce qu'il en savait, plutôt bien installé.

Voulant faire bonne impression à la seule personne qui, de son point de vue, pouvait ou non le garder au sein de ce groupe de survivant, il se proposa pour être de la partie, mais le chef du campement rejeta sa candidature au motif de ses blessures encore trop fraîches et d'un remplumement nécessaire. Doug réagit comme peut-être s'y attendait l'homme à l'arbalète : il partit bouder dans son coin.

*C'est peut-être les gentils, mais leur chef ne m'aimes pas ! Putain ! Et le pire c'est que ça me fais chier ! J'ai toujours méprisé et ignoré les critiques des brutes qui me martyrisait et j'avais Harvey ! Mais là que ce type me rejettes dès le départ, ça m'fous les glandes ! En plus y pleut ! Tant mieux ! Comme ça y sera tout mouillé et peut-être qu'il chopera un rhume ! Ce sera bien fait pour lui !

il s'endormit sur cette mauvaise pensée mesquine et donc au court de la nuit il se réveilla et assista au retour d'un groupe de deux personnes, un homme et une femme : Seth et Melody ? Calvin les accueillit avec un air d'inquiétude, d'où il se trouvait, les paroles et les mots lui étaient hors de portée mais les attitudes trahissaient une agitation certaine. il guettât de son abri, les allers et venues du cow-boy qui semblait en proie à des pensées contradictoires.

Plus tard, c'est une jeune femme seule, trempée et en larmes qui rentra au camp, Ivy ? Calvin se contenta d'un hochement de tête à son attention, il la laissa un moment seule, elle partie vers la caravane qui servait de tour de guet. Texas-Ranger la laissa seule un moment puis partit la rejoindre, sans doute pour la réconforter supposa Doug. il resta quelques instants à réfléchir, ce qui semblait se dessiner lui rappela un autre fait tragique. C'était ses mauvaises pensées qui avaient apporté la scoumoune sur l'expédition, il en était sûr ! il sortit de la voiture et chercha Calvin

Quand il l'aura trouvé, il se proposera pour aider, soit pour aller chercher les retardataires s'ils sont absents au matin soit pour occuper les personnes qui ne doivent absolument pas quitter le camp il donnera aussi sa grenade fumigène si cela peut sembler utile.
Page 4 sur 8Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: