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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Récits Quotidiens
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Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mar 5 Mai - 9:35
Mais, mais, mais, pourquoi Calvin la regarde comme ça, non elle n'est pas blessée hormis deux beaux bleus sur ses bras sous sa veste, là ou le zombie l'a empoignée. Enfin bleus, ils n'en ont que le nom si elle prenait le temps de remonter ses manches elle pourrait voir une belle couleur violacée nuancée de jaune et de noir, en tout cas sous le coup de l'adrénaline ils ne lui font pas mal et même à froid ce n'est pas une douleur handicapante. Calvin a pas fini de lui dire de se calmer, de lui dire qu'elle est pas bien ? Mais si elle va très bien, elle est juste en pleine crise de larmes incontrôlée, le vernis de son masque habituel de neutralité, de tout va toujours bien a juste lâché et elle montre là son côté ultra sensible. D'ailleurs elle s'empresse de lui soutenir que si elle va bien, qu'elle peut y retourner maintenant, chose dont Calvin ne croit pas un mot avant de s'esquiver pour ramener à boire et de quoi se réchauffer, mais non elle a pas froid elle, si elle tremble c'est juste ses nerfs qui l'a font réagir comme ça. Et voilà que Calvin remet ça, ils ne peuvent pas partir maintenant il fait nuit, oui et alors, elle peut se repérer en forêt sans aucun souci, quoi ? Comment ça ce n'est pas le cas de tout le monde ? Ah oui peut-être...Il tente de la rassurer en lui disant qu'ils vont bien et qu'ils iront demain les chercher s'ils sont pas de retour.

Quelque part elle sait que Calvin a raison là, que ce n'est pas prudent et qu'elle n'est pas en état de se maitriser là, tout comme elle sait que Matthew peut pas y passer comme ça, après tout c'est une sorte de super-héros de l'apocalypse mais il y a Samuel aussi. Mais allez pas lui demander de raisonner elle en est incapable alors qu'elle est sous le coup des remords et de la culpabilité. Son vieux démon revenant la hanter là, c'est de sa faute si les deux hommes ont disparus, elle était avec eux, cela s'était passé pareil pour son père et pour son mari, elle est maudite, tout ceux à qui elle peut s'attacher d'une manière ou d'une autre finissent par mourir.

Ce qui ne l'aide pas à rester avec Seth là et encore moins à le regarder, il faut qu'elle s'éloigne de lui pour son bien, il n'y a pas d'autres choix...Sauf que d'une manière ou d'une autre, Seth arrivera à l'emmener près du feu, tout comme elle finira par boire et se calmer un tant soit peu. Ses nerfs retombés, elle finira même par somnoler avant que Ricky ne réveille tout le monde dans une belle crise de panique lui aussi, normal c'est son frère qui est absent...Il faudra que Seth déploie des trésors de patiente pour la calmer de nouveau et la brune finira par s'endormir pour quelques heures.

Se réveillant en sursaut, elle se lèvera pour constater que les deux hommes ne sont pas rentrés, elle arrivera à se souvenir qu'elle a des objets à déposer à la caravane. Les premières lueurs du jour la trouveront bien réveillée, assise en tailleur devant le panneau d'où ils sont partis la veille, à guetter le moindre mouvement qui serait signe du retour de Samuel et Matthew.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Mer 6 Mai - 21:09
Soirée du 1er Janvier,

Le retour au calme après les péripéties de la journée avait été très dur pour Elizabeth qui s'était davantage renfermé sur elle-même, tant bien que cela pouvait être possible, ressassant toujours les événements qui ont marqué leur parcours jusqu'à l'aéroport. Elle avait confié tout le matériel à Ivy avant de trouver refuge dans le véhicule qui lui avait servi d'abri les 15 derniers jours. Seule avec ses pensées, elle avait pleuré de très longues heures ne parvenant à se calmer que par le sommeil qui la saisissait soudainement avant que le froid ne lui rappel alors à son état précaire.
C'était douloureux de réaliser que rien ne serait plus jamais comme avant, et qu'elle allait devoir réapprendre à vivre, ou plutôt apprendre à survivre, dans un environnement si dur qu'elle n'était pas certaine de parvenir à le supporter.
Son autarcie dura deux jours, durant lesquels, si visite il y avait, elle préféra refuser simplement la moindre conversation, justifiant par une demande de temps pour se remettre en forme. Certes ce qu'elle avait accompli n'avait rien d'exceptionnel, mais c'était plus son esprit qui en avait pris un coup. Si Aiden avait été là ... pensait-elle à longueur de temps, si seulement il avait été là.

Le 4 Janvier,

La veille, Harvey et son trinôme revinrent du secteur C en piteux état. Le monde cruel extérieur semblait les avoir atteints davantage qu'elle ne le fut elle-même, et elle comprit alors que l'apitoiement n'était pas une solution mais une simple réalité à accepter. Le jeune adolescent lui confia sa tente à partager avec Ivy si elle le désirait en échange d'une place dans un véhicule. La proposition fut accompagnée d'un cadeau, un livre, qui sembla lui faire le plus grand bien. Elle aurait voulu parler avec Harvey, mais il resta terré dans son coin, moralement instable. Comme premier patient, cela pourrait être pire, mais elle ne trouva pas les mots pour le convaincre à se confier, lui qui était d'un naturel bavard.

Du 5 au 13 Janvier,

Revenant doucement à la sociabilité, Elizabeth finit par se reprendre et engagea à nouveau ses footings quotidiens en guise de tour de périmètre. Seul ou accompagné, c'était à nouveau son petit rituel matinal qui l'amenait à achever cet entretien par un brin de toilette au lac, rapportant pour le même coup, quelque provision d'eau au campement. Elle ne participait guère à la cuisine lorsqu'il fallait s'occuper d'une bestiole à tourner à la broche, mais elle s'engageait tout de même dans l'entretien du feu, que ce soit en l'apport de bois issu de la bordure du campement près de la forêt, que par sa surveillance.
Par deux journées, elle proposa à Calvin de le relayer à la surveillance sur le toit de la caravane, lui demandant alors brièvement de lui expliquer vers où elle devait attarder le plus son attention. C'était la moindre des choses après tout si elle n'était pas convaincue d'être prête pour sortir à nouveau du campement

Elle retrouva aussi un peu de sa proximité établi avec Ivy, dû au partage commun de la tente, et avec James. Bien que ne fuyant pas les conversations avec les autres survivants du campement, dont le nombre augmenta un peu plus encore, elle ne cherchait jamais à tenir compagnie à quiconque.

Le 14 Janvier,

Ce fut une dure journée pour tout le monde, tant les évènements s'enchainèrent. La mort de Rani qui avait décidé de bricoler dans les ruines malgré l'interdiction de Matthew de s'y aventurer et les nombreuses mises en garde quant à la fragilité de ces décombres. Et le départ de trois membres du campement, sans raison, et sans prévenir. Si elle s'inquiéta de leur disparition, pendant un bon moment, il fallait bien se rendre à l'évidence qu'ils avaient tout simplement déserté, préférant continuer de leur côté plutôt que de se serrer les coudes et faire front ensemble.
C'était un véritable échec, rajouté au fait qu'elle aurait sans doute pu prévenir cette fuite si le jeune homme avait accepté de lui parler. Mais encore une fois, il fallait se rendre à l'évidence qu'elle n'avait plus aucune emprise sur son environnement direct.

Le 16 Janvier,

Ne se sentant pas prête à retourner à "l'aventure", elle refusa d'accompagner le petit groupe dans leur quête d'armement, assurant qu'elle serait plus utile à surveiller le campement en l'absence des plus aguerri d'entre eux. Elle n'assista pas à leur retour, mais fut réveillée en pleine nuit par une terrible angoisse, trouvant le couchage d'Ivy toujours vide. Elle fut alors tenue au courant des événements passés et se porta immédiatement volontaire pour participer à la récupération de ceux qui avaient été "perdu" dans la mêlée. Voir sa nouvelle amie dans cet état galvanisait son courage.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 20:37
Du 2 au 16 Janvier.

Depuis le retour de l'excursion d'avec Ivy et Elizabeth, rien n'allait plus et le peu d'accroche était... parti en fumée.

Si sur le coup, l'espérance de revoir les deux femmes à proximité du secteur B et les événements de l'aéroport l'avaient poussé à rester immergé, le retour au camp et à la solitude de sa tente avaient fait plonger le médecin qui cette fois fut bien incapable de se ressaisir, tant la douleur était atroce à supporter.

Cette prise de conscience, se rendre compte que tout ceci était la réalité, qu'il s'était bien réveillé sur cette air de route - avant le camp - et qu'il n'était pas entrain de rêver... de savoir que ces mois disparus l'avaient définitivement éloigné de son ancien groupe, de Lowel, Barny, Esther... et de Jessica. Il aurait préféré rester mort.

Il s'était planté en beauté et était mort pour rien, avait tout perdu sur un coup du sort et le ciel avait jugé bon de le ramener ici pour qu'il prenne pleinement conscience de son échec, dans la misère de ce monde sans queue ni tête, truffé d'horreurs et de tristesse. Ce devait être ça, vivre l'enfer. Plus que ça, et malgré son boost du moment à l'aéroport, cela ne l'avait pas empêché non plus de laisser tomber les filles et mettre Elizabeth face non seulement au danger mais aussi à l'épreuve du sang. Quand il l'avait vue revenir des hangars couverte d'hémoglobine et les larmes aux yeux, tandis qu'il s'était lâchement contenté de piller un sac, ça avait été trop. Non, beaucoup trop de culpabilité pour qu'il puisse se trouver une excuse. C'était un lâche, et un faible qui n'avait jamais pu agencer sa vie la première fois ni aider quiconque suffisamment, et qui était revenu pour pourrir celle d'autres personnes qui n'en avaient vraiment pas besoin.

Au retour de l'excursion et depuis ce jour, c'était une larve qui habitait le camp et c'est tout ce qu'il méritait d'être. Majoritairement noyé en ermite dans sa misérable tente, il passait ses journées à y paresser, allongé et cogitant jusqu'à l'overdose de toutes ses fautes, de toutes ces choses qu'il avait perdu, de tous ces gens envers lesquels il avait failli et de la honte qu'il devait inspirer à ceux du camp. Parfois, des larmes lui montaient au yeux à lui aussi, seuls vestiges d'un coeur brisé qui refusait de retrouver sa force, possession d'un homme qui était tombé à terre et refusait de se relever parce qu'être debout paraissait être une insulte à la mémoire des siens et un fait qui n'avait aucun sens pour lui.

Parfois il mangeait, parfois il dormait, et souvent encore, quand il faisait nuit et que suffisamment des membres du camp dormaient pour ne pas avoir à être confronté à leurs présences, il sortait pour aller errer dans le périmètre et baigner dans le lac froid en se laissant complètement aller à l'eau qui assumait à chaque fois la charge de le faire flotter à la surface au risque qu'il ne se laisse noyer en son sein et lui fasse subir la poisse de son cadavre. Devenu une véritable incarnation vampirique, il demeurait éveillé toute la nuit hors du camp et dormait de jour, ce qui facilitait son image d'ermite. Il en venait à un point où il ne se supportait plus lui-même, nourrissant derrière le vide et l'impassibilité qui... l'animait, une colère sourde contre son propre reflet dans l'eau.

Il ne croisait presque personne, ne répondait pas à ceux qui auraient pu, par compassion ou par un minimum d'intérêt déjà trop donné à cet homme, venir chercher à savoir comment il se portait, ou même à ceux qui viendraient juste vérifier qu'il vivait toujours et n'allait pas les surprendre d'une seconde à l'autre dans la peau d'une créature affamée et sans vie. Aussi inutile qu'effacé, il n'accomplissait plus son devoir au camp et de toute façon, il ne cherchait pas à y penser ou faire ne serait-ce que semblant.
Peut être que Matthew finirait par venir lui demander des comptes, peut être pas, dans tous les cas, ça n'avait pas d'importance. Complétant sa passivité à tout, il n'avait fait que brièvement sortir de sa tente à la découverte du corps de Rani, et de son visage marqué par une morosité extrême et une lassitude affreusement terne, il était retourné se cloîtrer. Le départ de Harvey, Wolf et Melina, il l'avait entendu au moins un jour plus tard au détour d'une conversation qui ne l'impliquait pas, chose qui ne lui fit ni chaud ni froid.

Il ne se montra pas non plus volontaire à la mission du complexe scolaire, ne disant rien, ne se montrant pas. Ce fut plutôt le retour d'un morceau du groupe, paniqué, qui l'interpella alors qu'il revenait d'une énième prostration au lac. Sans oser s'approcher, silencieux comme une ombre entre la caravane et sa propre tente, il observa et écouta les événements. Matthew et ce Samuel, qu'il avait plusieurs fois croisé sans vraiment le côtoyer, n'étaient pas revenus. Une fusillade, des rôdeurs, la séparation des survivants... les choses paraissaient être terribles. Tout le reste de la nuit, il le consacra à réfléchir, car bien que son instinct lui disait qu'il devait aider, quitte à sacrifier sa pauvre vie au profit d'une autre plus intéressante, sa raison lui murmurait qu'il ne serait qu'un poids pour eux comme il l'a été pour Ivy et Elizabeth.

17 Janvier.

Au petit matin, il entendit chacun se bouger dans le camp pour préparer le départ mais ne sorti pas de sa tente, où il était pourtant bien éveillé. Il demeura là, a se torturer l'esprit entre instinct bouillonnant et raison gangrenée, sans parvenir à se décider à sortir et les rejoindre. Il voulait, il voulait les rejoindre, être près d'eux et montrer qu'il ne leur était pas indifférent ou sans compassion pour eux, pour les disparus. Quand il finit par sortir de sa tente, rejoignant la caravane pendant que Calvin faisait son discours aux autres, il entra dans les stocks qui n'étaient plus surveillés et prit le Berreta encore présent.
Tentant une ultime fois de se convaincre, il tourna en rond dans la caravane pendant un temps et souffla avant d'en sortir. Le groupe s'éloignait déjà vers la forêt et il aurait pu y aller, il aurait pu se bouger, arrêter de ressasser et de se démonter, tout simplement y aller. Mais il ne parvint pas à faire le moindre pas. Il resta là, à les regarder s'enfoncer dans les bois et quand il aperçu les silhouettes d'Elizabeth au devant et d'Ivy s'empressant de les rejoindre, il eut le sentiment d'être anéanti et plus froid que jamais.

Il prit la direction du périmètre et longea les ruines au sud pour se mettre à l'écart de ceux qui étaient restés. Là, il s'injuria intérieurement si fort qu'il se senti exploser de rage et frappa de toutes ses forces contre un pan de mur dont les restes tenaient miraculeusement debout jusqu'à se blesser aux phalanges. Son front se posa contre le bord, se tournant, il se laissa glisser jusqu'à être assis sur le sol. Si la mort de Rani, écrasée par un mur avait servi de leçon, pour lui, il était plutôt arrivé à un point où il n'en avait plus rien à faire, ou peut être espérait il intérieurement que cela arriverait.

Le Berreta était encore dans sa main intact, et il l'observa, voyant quelques pensées passer dans son esprit. Un autre regard sur la blessure saignante de sa main, dont la douleur ne faisait que détourner un peu celle de son âme, puis il prit une grande inspiration en venant fixer l'horizon. Sa main droite se redressa le pistolet fermement tenu et le canon passa entre ses dents pour se placer dans sa bouche. Ses yeux se fermèrent et il expira. Il valait mieux que les choses soient ainsi, il n'aurait jamais du revenir, il aurait du rester mort. C'était le moment de remettre les choses en ordre, d'une simple pression.


Quelque fut l'état dans lequel sera achevée la mission de ceux qui étaient parti tenter de sauver Samuel et Matthew, il n'y eut derrière les ruines du camp aucun coup de feu perçu, ni même la vue du médecin, qui disparu à son tour.

Andrea Sieger

Anonymous
Invité
Mer 20 Mai - 14:46
Dans la nuit du 11 au 12 janvier

Le «clic» si familier du cran de sûreté qu’on retire se fait entendre et immédiatement Andrea s’immobilisa. C’est seulement à ce moment qu’elle observa une ombre longeant le mur, l’arme prête à être utilisée, pointé sur le groupe.  Selon la carrure, c’était un homme qui leur faisait face, mais il était impossible d’en dire plus.  L’obscurité était trop présente pour définir les traits de son visage, ses vêtements ou encore les armes qu’il pouvait porter en plus du pistolet.  Jenny les avaient-ils envoyés dans la bonne direction ? S’étaient-ils trompés d’endroit ? Une multitude de question envahirent soudainement son esprit, insinuant le doute.  Si c’était un brigand il pouvait bien prendre le peu de possession qu’elle avait, mais Andrea ne voulait pas mourir une seconde fois.

Mourir  une seconde fois… qui pouvait se «vanter» de pouvoir penser ça ? Immobile, le silence fut long et interminable. Qu’allait-il choisir de faire ? Les abattre sans rien plus de cérémonie ? Puis, c’est une voix grave et clair qui résonna, demandant une preuve de ce que la canadienne avait avancée plus tôt.

En des gestes lents, les mains tremblantes, la femme glissa ses doigts dans une des poches de son jeans et attrapa le précieux bout de papier que Jenny leur avait donné plus tôt dans la nuit.  Tranquillement, elle le déplia et fit un pas vers l’homme afin de lui tendre  le message.  Cet homme était terrifiant.

C’est après  un autre silence interminable et stressant pour l’adulte qu’ils purent enfin entrer dans le campement. Sans leur donner plus d’indication qu’il ne le fallait Andrea ne se fit pas prier pour se rendre vers la lueur rassurante des flammes.

Toujours dans la nuit du 11 au 12 janvier

Bien qu’elle fût contre son homme et près des flammes, Andrea frissonnait. Resserrant ses bras autour de sa taille, elle attira ainsi l’attention de Clarrance, qui chercha à savoir si la femme allait bien. D’un haussement d’épaule, elle murmura que c’était sûrement dû à la fatigue.  Certes, ils avaient «dormi» plusieurs mois, mais la canadienne ne se sentait pas pour autant reposée. Ce corps lui semblait toujours aussi étranger, malgré qu’il fût le sien. Puis, ce réveil étrange, cette forêt, cet endroit et ces gens…

Son mal de tête lui revint comme si elle avait reçu un brutal coup sur la tempe. La douleur fut si fulgurante que la femme tomba inconsciente. Son corps tomba vers l’avant mais fut rattrapé à temps par un Clarrance inquiet sur la santé de sa conjointe.

Matin du 12 janvier

Combien de temps s’écoula avant que ses yeux ne s’ouvrent à nouveau ?  Quelques minutes ? Plusieurs heures ? Ou encore des semaines et des mois? La lumière du jour était bloquée par un tissu. Celui de la tente que trainait Clarrance, fort probablement. Clarrance s’était endormie à ses côtés. N’osant pas bouger, de peur de le réveiller, Andrea resta donc immobile, évaluant son état de santé. Son mal de tête était partie, mais ses membres étaient courbaturés comme si elle avait attrapé une mauvaise grippe. La garde forestière porta une main à son front et constata qu’il était plus chaud que la normal. Un peu de fièvre donc.

Toute la matinée, elle resta dans la tente et refusa de manger quoique ce soit, son estomac faisant des siennes. Du moment que Clarrance approcha un morceau de pain, le cœur lui levait. Seule l’eau passait bien.

En après-midi Andrea tenta une sortie, histoire de discuter un peu avec les gens de la place et espéré en savoir plus. Mais elle fut prise d’étourdissement et retourna immédiatement dans ce qui était leur nouvelle petite maison.

Nuit du 12 au matin 13 janvier

La nuit suivant ne fut guère mieux, la fièvre devenue un peu plus forte que la veille. Clarrance ne pouvait rester ici sagement à attendre. Profitant de cette nuit, il passa le bras autour de sa conjointe, l’embrassa tendrement dans le cou avant de s’endormir à son tour.

Au petit matin, sans avertir personne, Clarrance quitta le campement non sans une certaine réticence de laisser Andrea derrière lui. Il avait l’espoir de trouver de la médication pour aider à l’état de sa douce dont la santé ne semblait pas s’améliorer.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 13 Juin - 21:08
19 Janvier.

Une semaine difficile, pour certains douloureux, et pour tous volontairement ou involontairement, mortuaire. Les événements de l'expédition vers l'ancien complexe scolaire et surtout la disparition de Matthew marquée par l'arbalète ensanglantée à la corde cassée qui avait été retrouvée, laissa le groupe largement fragilisé. Ricky, s'effondrant en larmes, s'enferma toute une journée avant de se manifester à nouveau pour perdre toute la joie que l'on lui connaissait pourtant, et si Calvin prit sur lui, malgré sa tristesse, de coordonner ce qu'il restait de cette communauté, Clark était véritablement celui qui se chargeait d'organiser les biens et les besoins du camp, paradoxalement, il était plus silencieux et morose que jamais.

Deux jours étaient passés depuis le retour au complexe pour aller chercher les autres et aucun signe de Matthew, pas la moindre trace, suggérant qu'il s'était passé quelque chose de vraiment sérieux pour que cela arrive.

Au début du deuxième jour, la Ford de Nelson, le fermier en relation avec le camp qui avait la première fois amené Samuel, Ivy et le défunt Scott, apportait aujourd'hui une nouvelle tête qui semblait avoir été victime de la même résurrection que les autres. Ce fut Calvin qui les accueillis, souhaitant la bienvenue à Liam et le conviant à rejoindre le feu de camp à l'intérieur de la zone pour rencontrer les autres survivants présents alors et Clark pour lui expliquer le fonctionnement des lieux.

La discussion entre Nelson et Calvin laissa le fermier, bien que toujours discret dans l'expression de son ressenti, abasourdi. Celui-ci, ne voulant pas ajouter à l'atmosphère pesante du camp ne resta pas et reparti très rapidement en souhaitant bon courage à tout le monde via Calvin.

Doug, suite à l'expédition, avait été rapatrié souffrant et mené directement à la caravane, où Clark l'installa sur le vieux et inconfortable lit de camp qu'il avait entreposé dans un coin. En discussion avec le groupe, Calvin, soutenu par Clark, privilégia le fait que la blessure due à un marcheur de Doug pouvait être un danger pour les autres survivants et qu'un isolement était nécessaire. Sous la surveillance de Clark, celui-ci vivra une véritable et atroce agonie, qui à la surprise de tous ne s'acheva pas sur les 24h supposés de l'infection. C'est au 19 Janvier, en pleine nuit, après deux jours de souffrance, que le destin fera son choix glacial.

Liam O'Connor

Anonymous
Invité
Mer 17 Juin - 0:53
Le 19 Janvier, ferme Wallace.


J'écoute d'une oreille distraite le dernier conseil du vieux, opinant néanmoins du chef comme étant particulièrement attentif. Je n'ai pas besoin qu'on me serine de ne faire confiance à personne. Je ne risque pas de me jeter dans les bras du premier venu lorsque j'atteindrai ce camp. Je ne suis déjà pas jouasse à l'idée de remettre mon sort entre les mains d'inconnus... Mais c'est ma meilleure option pour le moment. Plutôt ça que ces ordures de Marcheurs. Et je compte bien redevenir le plus rapidement possible maître de mon destin. Et capable d'assumer mes choix.

Lorsque Nelson me fait signe de récupérer mes affaires, mon sourire s'étire. Quelles affaires ? Je n'ai que ce que j'ai sur le dos, et ce qu'il y avait dans l'armoire. Ce que j'ai déjà avec moi.

-Je porte déjà tout ce que je possède. Un camion de déménagement n'aurait pas été du luxe, je plaisante, mais je me me débrouillerai avec mes poches.

Je me lève et le suis jusque la cuisine. Pamela s'affaire à mettre le dîner qu'on ma promit dans un sac plastique. J'en déduis que je la reverrai avant le départ. Je lui souris à nouveau, et ajoute un signe de tête, avant que nous ne sortions. Je note tout de même que Nelson est parfaitement équipé. Machine à laver... Lave vaisselle... Cuisinière... Est-ce que tout ça est encore en état ? A-t-il de quoi les faire fonctionner ? Ce serait presque miraculeux, si j'ai bien comprit la situation actuelle. Je note ça dans un coin de mon esprit. On ne sait jamais ce qui peut être utile.

Une fois à l'extérieur, j'observe les alentours. Mais rien ne me parle particulièrement. Cette ferme a l'air aussi banale que possible, dans l'un de ces milliers de coins pommés que comptent les États-Unis. Encore une fois, j'essaie de retenir la topographie des lieux. J'observe également le véhicule du vieil homme. Sans être un réel connaisseur, je m'y connaissais un peu en bagnoles à l'époque. Dans ma première vie. Mais comme le disait une vieille pub : "Mais ça, c'était avant." Impossible de reconnaître le modèle. C'est un pick-up, quoi. Qui à l'air d'en avoir déjà vu pas mal,  malgré un bon entretien. Nelson me l'annonce comme mon carrosse. Nouveau sourire.

-Je préfère mes princesses charmantes un peu moins velues. Mais j'imagine que tant qu'elle m'emmène au bal, ça n'a pas d'importance.

On monte dans la Ford Citrouille, quand je vois la maîtresse des lieux arriver au trot. Elle me tend timidement un sac en plastique dont le contenu me fait saliver.

-Merci beaucoup Pamela.

Encore une fois, j'essaie d'être le moins effrayant, le plus rassurant possible, afin de calmer la timidité de la jeune femme. Je ne tiens pas à lui laisser un mauvais souvenir. Vous ai-je déjà dit que tout le monde m'apprécie ?

Bref, après un au revoir voulu chaleureux, le vieux et moi décollons. J'essaie de noter le chemin que nous prenons, mais bizarrement, tout ce dont je me souviens, c'est que nous allons vers le Nord, et de mon steak. Puis le trou noir.


* * * * * *



Le 19 janvier, Camp Jefferson.

Je me réveille lorsque Wallace coupe le moteur. Je m'étire et bâille à m'en décrocher la mâchoire.

-Quatre mois de coma, et je parviens quand même à roupiller comme un loir. On dirait que je suis plus la Belle aux Bois Dormant que Cendrillon.

Je gratte machinalement ma barbe de trois jours, et descends en même temps que le vieux. J'ai conservé le sac plastique et la fourchette qui va avec. On ne sait jamais ce qui peut être utile. Mon sourire espiègle et plein de charme naturel s'accroche automatiquement aux coins de mes lèvres alors que j'examine les lieux.

Un vieux motel à moitié en ruines, les magasins habituels d'une petite aire de route, un cercle de tentes, et des alentours fortifiés. Un véritable paradis du survivant en milieu zombi-esque. J'essaie d'observer et retenir tout ce qui m'entoure. Et ce que je retiens en premier, c'est la morosité ambiante. Je ne sais pas encore pourquoi, mais je crois que je ne débarque pas au bon moment. Toute les personnes que je croise ont l'air abattu de ceux qui viennent de se prendre une grande claque dans la tronche de Maman Destinée. Super. Quoi de mieux pour se faire des amis qu'une bande de déprimés isolés au milieu d'un océan de macchabées affamés ?

Nelson me présente Calvin et Clark. Le premier est le chef par intérim du camp, si je comprends bien. Le second me fait un petit discours sur les règles du Camp, et sa situation actuelle. Je comprends un peu mieux l'ambiance... mortelle dégagée par mes futurs colocataires.

-Donc, les Marcheurs ne sont pas le plus gros problème des environs, je réponds à Clark.

Parfait. J'imaginais bien qu'il y avait des psychopathes dans la nature, mais je ne pensais pas avoir affaire à eux si rapidement. Je soupire.

-Je suis désolé de vos pertes. Et reconnaissant que vous acceptiez de me recueillir. Je... ne suis plus aussi utile que je l'étais, je continue en baissant les yeux vers ma paume ouverte. Mais si je peux faire quoi que ce soit pour vous aider...

Je jette un œil aux alentours, puis vers les tentes.

-En temps voulus, il faudra que je me trouve un coin où dormir. Mais pour l'instant, j'ai l'impression d'avoir suffisamment pioncé pour une vie. Je suis prêt à me mettre en chemin ou au boulot immédiatement. Mais il faudrait que j'en sache un peu plus sur ce campement afin de savoir comment l'aider au mieux. De quoi manquez vous ? Ne manquez vous pas ? Comment êtes vous équipés pour faire face aux tarés d'en face ? Équipés pour survivre ici ?

Je laisse un silence et jette un nouveau regard vers ma paume. Je replie les doigts et serre le poing.

-Si je peux essayer de combler les manques du groupe, je le ferai.

Je souris au jeune homme en face de moi. J'en fais peut-être un peu trop. Mais je compte bien me faire bien voir du camp. Autant que possible en tous cas. Et si mon charme naturel n'y suffit pas, ce n'est certainement pas en restant à glander dans mon coin que j'y arriverai.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 22 Juin - 2:48
22 Janvier.

L'après-midi était calme, quand le camp fut abordé par un groupe d'inconnus, plus ou moins. L'homme en tête aux allures de sauvageon survivaliste demanda à voir Matthew Jefferson, et que ne fut pas sa surprise de savoir qu'il n'était pas - plus - là. C'est Calvin qui vint à sa rencontre et se servit d'une excuse pour laisser entendre que leur chef n'était qu'absent.

Le sauvageon qui semblait connaître certains membres du campement, le quatuor initial à priori, présenta ses deux protégés, Qazea Sayou & Takashi Kuribayashi qu'il venait confier au campement. Ne traînant pas en discussion, Calvin récupéra les deux hommes tandis que le guide repartait en solitaire sans demander son due, et les conduisis à l'intérieur du camp, près du feu, un lieu symbolique ou toute nouvelle tête se rendait depuis un moment. Prenant leurs noms et leurs lieux d'origine, il laissa Clark prendre le relais pour leur faire le topo de la situation et découvrir qu'ils étaient, comme d'autres, de simples paumés réveillés après un épisode incertain qui aurait du conduire à une mort absente alors.

Clarrance Lendis

Anonymous
Invité
Jeu 16 Juil - 19:01
Cela faisait un peu plus d’une semaine qu’Andrea était malade. Dormant la plupart du temps, ne quittant la tente de Clarrance seulement pour se rendre aux toilettes. C’était pour ainsi dire, le seul endroit que la canadienne avait exploré depuis son arrivée au Campement, ne sachant pas vraiment à quoi ressemblait le reste. À aucun moment, la femme avait pris la peine de communiquer avec les autres membres du camp. Certes, elle ne connaissait le nom des frères Jefferson ainsi que leur rôle au sein du groupe, mais sans plus. Toutes les autres personnes présentes lui étaient parfaitement inconnues.

Clarrance avait bien tenté de lui expliquer un peu le fonctionnement et qui était qui avant son prompt départ, mais en vain. À la pensée de son copain, un nœud serra l’estomac de la garde forestière.  Où était-il ? Pourquoi n’était-il pas encore revenu ? Dans l’impulsion du moment, il avait quitté le camp en rechercher de médication afin de mieux la guérir.  Cependant, il s’avéra que le temps fut plus efficace que ce dernier, toujours absent.

Plus les jours passaient plus son angoisse augmentait. Il lui était certainement arrivé quelque chose.  Mais quoi ? S’était-il perdu ? Mordre ? Fait prendre par un groupuscule aux sombres desseins ?  Andrea voulait partir à sa rechercher, mais quel intérêt y aurait-il lui arrivait quelconque malheur ? Le départ de son copain était déjà de trop, inutile qu’elle-même quitte cet endroit alors qu’il allait certainement revenir bientôt. Oui, il va bientôt revenir !  

Ainsi, ce matin – ou cet après-midi ?-  le corps affaiblit par la maladie et le manque de nourriture, Andrea sortie réellement de la tente, autre que pour se rendre aux toilettes. Finalement, c’était l’aurore et l’air était encore très frais. Aussi, s’approcha-t-elle immédiatement du feu, où elle s’assied sur le sol, les mais devant les flammes.

Evènements

Anonymous
Invité
Mer 29 Juil - 14:13
23 Janvier 2035 - Arrivée au campement Jefferson.


Calvin avait finalement mené Frida et Lucas jusqu'au fameux campement.
Ils traversèrent tous les trois l'impressionnant mur de voitures, et la jeune femme pu alors observer ce qui allait semblait-il devenir son nouveau foyer... du moins pour quelques temps au moins.

La première chose qui attira son attention fut le feu de camp, entouré des quelques tentes des autres survivants et d'une caravane.
Si elle était pressé de pouvoir se réchauffer un peu au coin des flammes, Calvin les présenta d'abord à Clark, le chef remplaçant du camp. Elle écouta son speech de bienvenue d'une oreille distraite, la fatigue de son réveil et de leur course dans les bois refaisant soudainement surface à présent que la tension et le stress étaient retombés.

Elle les remercia brièvement, déposant l'équipement qu'elle avait récupéré dans la caravane de stockage, puis alla enfin s'asseoir près du feu, ce qui permis à son corps d'arrêter de trembler frénétiquement.
Elle resta comme cela de longues minutes, les flemmes se reflétant dans ses yeux humides tandis qu'elle affichait une mine décomposée par la fatigue, l'incompréhension, et surtout la tristesse.

Quelques survivants firent leur apparition, mais elle était bien trop déconnectée du monde réel pour y prêter attention. Quant à eux, ils semblaient avoir compris qu'il valait mieux la laisser se remettre de ses émotions pour le moment...

Une fois ses vêtements à peu près secs, Frida se releva maladroitement, exténuée, et se permit d'aller se reposer dans l'une des voiture qui servaient de muraille. Le sommeil ne tarda pas à la gagner, bien qu'il fut perturbé par de nombreux cauchemars... ou plus exactement, de mauvais souvenirs....


24 janvier 2035


Le lendemain, le réveil fut difficile. Elle ne sortit pas immédiatement de la voiture, préférant s'isoler encore un peu. Elle ne cessait de chercher une explication plausible au fait qu'elle et d'autres personnes aient pu revenir comme par magie d'entre les morts, mais rien ne lui vint à l'esprit.

Elle eut l'occasion pendant ce temps d'observer les survivants aller et venir dans le camp, et aperçut notamment un groupe composé de deux hommes et d'une femme qui semblait partir à l'aventure au volant d'une voiture. Un peu plus tard, deux autres -un boiteux et une jeune femme- revenaient avec quelques trouvailles.
Ce Clark n'avait pas menti : tout le monde s'afférait à la vie du camp, et Frida décida qu'il était pour elle d'en faire de même... au moins, cela lui ferait penser à autre chose. Et bien qu'elle détestait blablater avec des étrangers, ou disons plutôt blablater tout court, c'était l'occasion d'obtenir quelques réponses aux innombrables questions qui lui torturaient l'esprit....

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 30 Juil - 14:25
23 Janvier 2035 - Arrivée au campement Jefferson.

Calvin avait finalement mené Frida et Lucas jusqu'au fameux campement. Lucas regarda autours d’eux les cadavres de voitures empilées de façon à former une muraille. Un mur de métal aux couleurs arlequins s’articulait ainsi autours de leur nouveau foyer. Il regarda son guide et la jeune femme du coin de l’œil et pénétra dans la forteresse.

Là au centre du campement trônait un feu de camp qui semblait être le cœur névralgique de la communauté. Près de ce feu se trouvait quelques autres survivants, des tentes et une caravane. Mais ils n’eurent pas le loisir d’aller se réchauffer tout de suite près du foyer, Calvin les mena jusqu’à un certain Clark – le chef remplaçant du camp – qui leur fit un petit discours de bienvenu. Lucas l’écouta plus par politesse que par réellement intérêt, bien trop exténuer pour retenir vraiment quelque chose du speech. Il remercia les deux hommes pour leur aide et partit de son côté.

Lucas alla directement vers la caravane de stockage pour déposer le matériel qu’il avait sur lui à son réveil : le poing américain, la tente tunnel et sa ration de nourriture. Il se dit qu’il récupérerait la tente et la poserait autours du feu un peu plus tard si il décidait de se reposer. Après avoir apporté le matériel à la caravane il se dirigea vers le feu et s’assit sans poser de questions. Il essaya de détendre ses muscles engourdit par la fatigue de son étrange sommeil et la course effrénée dans les bois.

Lucas vit passer, sans y prêter attention, d’autres survivants. Mais le choc de son réveil suivit de tous les événements de la journée l’empêcha d’aller leur parler. Lui pourtant si sociable et souriant restait calfeutrer dans ses propres pensées. S’il se faisait aborder il essayerait tout de même de faire bonne figure bien qu’il n’était pas sûr d’être réellement enclin à parler…

Lucas s’allongea sur le dos, toujours près du feu, il n’avait plus froid avec ses vêtements maintenant secs. Il regarda le ciel et les étoiles se demandant sincèrement ce qui avait bien put se passer et s’endormit sans même sans rendre compte.

24 janvier 2035

Lucas se réveilla, plus par l’agitation qui commençait à animer le camp que réellement la lumière du jour. Il se releva sur les coudes, fourbu par cette nuit passé près du feu et courbaturés de partout. Une fois assit il regarda le camp s’animer de toute part. Il vit des groupe de survivants se préparer à sortir en expéditions, d’autres revenir, chacun avait l’air de savoir ce qu’il devait faire.

Il décida lui aussi de mettre la main à la patte et il se leva pour se tenir informer de la vie du camp.
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