Haut de page
Bas de page



 

[CFJ, A, EXP] À la découverte du secteur A - 02/01/35
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Excursions

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Seth Willis

Anonymous
Invité
Jeu 19 Mar - 14:31
Face au danger potentiel que représentait un inconnu avec une arme à distance, silencieuse qui plus est, Seth oublia la petite accroche entre Melody et Rani, cette dernière encore perchée dans son arbre et sans doute pour quelques minutes encore. Son attention se focalisa non pas sur le zombie que la brune avait  chargé pour le réduit au silence définitivement mais sur la source de cette flèche, carreau ou peu importe. Il découvrit un homme qui n'était que l'ombre de lui même. Digne d'un clochard, quoi que ces derniers auraient pu être mieux nourris que lui, il portait des vêtements sales et semblait presque décharné, le visage exprimant plus un lointain passé humain qu'un ennemi dangereux.

Le comportement de Seth pouvait paraitre professionnel et pourtant ce n'était pas le cas. Il avait fait l'armée certes, Marines avec un grand M, portant le tatouage rituel des vrais qui passent plus que leur service dans un corps ou un autre de cet organe de défense national, mais ce n'était pas un de ces soldats badass qui vous clou un ennemi contre un mur d'une rafale de M4 ou mieux encore, un de ces sniper avec son M40 qui vous descend une mouche dans le noir à quatre kilomètre. Rien de tout cela. Il avait reçu une formation de combat comme n'importe quel militaire mais finalement ce qui induisait ses réactions c'était la centaines, pour ne pas dire millier, d'heures de série télé qu'il avait regardé depuis son divorce. Un oeil averti pourrait le comprendre probablement car ses gestes, s'ils étaient la plus part du temps justes,  n'étaient pas d'un épurement technique de ceux qui répètent inlassablement jour après jour depuis des années.

L'inconnu semblait à bout de force, ses gestes un peu désordonnés, saccadés, rendait sa démarche aussi étrange que celles des zombis. S'il n'avait pas eu l'air vaguement vivant sous la crasse et surtout s'il n'avait pas tenue une arme, complexe qui plus est, par rapport à un couteau par exemple, il aurait pu le confondre. Pour le bonheur de tous, enfin surtout de Seth pour l'heure, il lève vaguement les mains, signe universel du "Tirez pas !". Il baissa un peu le canon de son arme, signe également qu'il avait compris et qu'il n'allait pas lui tirer dessus. Parfois c'était simple de se comprendre sans un mot. Dommage que cela ne soit pas toujours comme ça.

Son attention se reporta alors sur la brune guerrière s'assurant maintenant que le danger de l'homme était écarté, qu'elle avait bien pu maitriser le marcheur comme il le présumait et c'était bien le cas. Sauf que tout cela avait réveiller les deux autres plus loin qui se mirent en branle pour se diriger vers eux. Cela ne l'inquiéta pas sur le coup. Un homme avec un arc, une femme avec un couteau et lui avec une arme à feu et un coupe papier d'ailleurs. Il n'y avait pas de quoi prendre un coup de stress. Etre prudent, oui, bien sur. Ce n'est pas parce que cela devrait bien se passer qu'il fallait prendre cela pour acquis, une erreur était si vite arriver.

Et en parlant d'erreur, voila que le tout a coup frappa. Le genre de truc auquel on ne s'attend pas. Un zombie se dirige vers l'homme qui s'enfuit au lieu de lui tirer dessus. Melody qui d'un bond se met à le poursuivre pour sauver l'homme et qui tombe après une maladresse se retrouvant au prise avec le Marcheur cavaleur. Les idées se bousculèrent dans l'esprit du réparateur. Tirer sur le zombie. Il écarte l'idée rapidement, trop de bruit et surtout trop risquer avec la brune si proche. Le lancer de coupe papier était à exclure pour les mêmes raisons. Il songea aussi à l'autre zombie mais vu qu'il n'avait pas l'air sous crack il repoussa ce danger à ultérieurement.

Pousser par l'urgence, il déploya sa carcasse de géant pour courir vers la brune et donner un bon coup de pied dans le crane du zombie qui tentait de la mordre le décrochant à moitié de la belle. Il se laissa alors tomber genou en avant sur le torse du zombie un craquement d'os se faisant entendre. Le face a face terrifiant ne dura pas plus de quelques secondes, de quoi lui laisser le temps de lâcher le flingue au sol, heureusement le coup ne parti pas, pour sortir le coupe papier qu'il avait glisser dans la poche de sa veste pour transpercer le crane du marcheur à plusieurs reprises mélange involontaire de peur pour elle, de peur pour lui de peur du zombie et de stress ...

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Jeu 19 Mar - 15:46
Et voilà. Encore une fois, les choses dérapent, empirent, s'emballent. La loi de Murphy appliquée à l'apocalypse.
Alors que je venais tout juste de vérifie l'inactivité, je reporte mon attention sur le périmètre pour continuer la surveillance tous azimuts, histoire de trouver la moindre preuve de coup fourré. Mais à peine ai-je détourné le regard du garage que je vois l'homme à l'allure pacifique se mettre à paniquer. Vu qu'il vient de montrer patte blanche, du moins des intentions non belliqueuses, mes camarades n'ont pas pu le menacer.
J'en conclue, grâce à de superbes qualités intellectuelles que l'on peut seulement trouver, ben, chez à peu près tout le monde, que ça doit venir de ces deux enfoirés du garage. Bingo, ils sont en marche. Heureusement, je réagis vite: après tout, j'ai un plan tout prêt. Je balance ainsi un caillou. À peu près 3 m trop court.
"Chier!"

Après cette exclamation à mi voix, je me dépêche de descendre: comme je voulais le dire à Melody, je ne risque pas de rester coincée, à 2m50 ou 3m de haut, on peut descendre très rapidement pour peu d'être un minimum souple. Résultat, à part en baillant en corneilles, je ne vais pas me retrouver encerclée par une horde grognant au pied de l'arbre...
Comme une cheville foulée est vite arrivée, je prends tout de même mes précautions: rapidité ne veut pas dire précipitation, et donc je préfère prendre appui sur la branche, réduisant la vitesse et la hauteur de chute en décomposant le mouvement, avec une première étape quasiment suspendue. Pour gagner du temps, je ne me retiens pas vraiment, mais rien que cela me permet de me laisser tomber souplement, et en toute sécurité. Mais arrivée en bas, je suis prise d'un vertige: sûrement la malnutrition qui me joue des tours, parce que ce n'est pas un effort si grand, et les séquelles du réveil sont loin derrière. Lorsque je recouvre mes esprits, la situation a drastiquement dérapé: Melody à terre, un des zombies du garage sur elle, et l'autre qui est en approche.
"Merde!"

Cette fois, la panique commence à pointer. Melody au prise avec le malade, l'archer qui n'a pas l'air en état de nous aider, et en conséquence, Seth obligé de prêter main forte à la guerrière: pas le choix, je dois absolument appliquer mon idée et détourner l'attention du second. Certes, je suis désarmé, mais celui-là au moins est un malade standard, il n'a pas l'air de cavaler, et de toutes façons hors de question de les laisser se faire prendre à revers dans leur situation.
Contrainte par les événements, je me lance donc en avant, et en quelques pas je retente le caillou: cette fois, je touche. Je ne sais pas si mon plan était bon, ou s'il m'a perçue par un autre moyen, quoi qu'il en soit, il se tourne effectivement vers moi. Quel bonheur... Non non, la peur n'est pas du tout en train de monter, maintenant que je me retrouve seule face à un de ces monstres. Et pas de marteau avec moi, cette fois. Je dois alors jouer de prudence: continuant à surveiller de tous cotés pour ne pas être piégé par un marcheur sorti de nul part, je l'attire un peu plus loin de la maison. Comme ça, une fois que j'aurai un peu de champ, je lui tournerai autour, pour qu'il me suive sans qu'on s'éloigne, le temps que Seth ou Melody puisse s'en occuper. En espérant qu'ils le puissent... Je tente un petit coup d'oeil de leur coté pour me rassurer, mais sans grand résultat: Seth est sur le malade que Melody a poursuivi, mais impossible de dire s'il l'a eu, s'il est sain et sauf, ou si Melody s'en est sortie.

Ethan Walker

Anonymous
Invité
Jeu 19 Mar - 19:48
Ethan courait donc, la mort à ses trousses, ses narines aspirant l'air vif à grandes bouffées, ses pieds battant régulièrement la pelouse humide, ses mains… L'arc ! C'était là une découverte qui, pour peu, lui aurait fait frapper son front. La flèche semblait n'attendre que d'être encochée; Ethan, dans un grand effort d'arraisonnement aidé par le fait que le râle du mort avait cessé, accéda précipatemment à son souhait. La crinière d'un blond sale tournoya sur elle-même, et fit volte-face à une scène particulièrement angoissante.
La femme blanche était tombée à terre, et la créature se jetait sur elle. Etrange, toute cette masse de chair remuant dans la suprême indifférence du temps. Un voile fin avait recouvert ce silencieuse agitation, découvrant par-là même l'irréductible distance qui séparait l'archer d'eux. Le son des mouvements de la femme fascinait et horrifiait à la fois celui-ci: cette fascination et cette horreur se lisait dans ses yeux plissés, en proie à une douleur intérieure, mais ne se détournant pourtant à aucun moment du spectacle. Il se tint également le dos, comme s'il se l'était tordu durant la course. Tout ce qu'on pouvait penser de la vie se recomposait soudain sous le ciel gris comme en une sorte de résurrection; le tremblement exagéré que suscitait la course précipité du compagnon affolé parut tirer le barbu hagard à la surface de la conscience. Appliquer sa pensée à quelque chose, coûte que coûte ! Il le vit lâcher son arme, qui roula non loin de lui; il le vit se saisir de cette créature, et procéder à son exécution sommaire. Il s'était entre temps approché à pas rapides et silencieux de ce foyer de brutalité, dans cette région d'isolement où il plongeait avec une sensation d'eau chaude sur toute la peau.
Pour la première fois depuis plusieurs semaines, Ethan avait cessé de se sentir prisonnier. Car au fur et à mesure qu'il approchait, il écoutait plus ses membres gourds, le souffle précipité de la femme et le formidable bruit que faisait l'homme en frappant le crâne du cadavre que sa pensée, — en cet instant exceptionnel où chacun pu se rendre sensible à ce qui venait des hommes, pour le meilleur et pour le pire. Cette rencontre nous livre au moins un enseignement: le meilleur n'est jamais vraiment certain, tandis que la certitude que délivre le pire pouvait prendre la forme d'une flèche pointée sur soi à deux mètres de distance. Et c'est surtout l'homme qui avait abattu la créature qui s'en rendit vite compte. L'homme se tourna vers celui qui le tenait en joue, et par ce geste exila ce dernier dans une dimension où tout avait une immobilité minérale. Non pas que le temps avait cessé de s'écouler, bien au contraire: il fluait par tous les bouts, par toutes les respirations, par toutes les modulations des yeux, des gestes, des pensées qui agitaient chacun des personnages — ou plutôt qui remuait le choeur de cette tragique rencontre.
Car pour la seconde fois de sa vie au moins, Ethan rencontra sa mort dans le regard d'un autre homme. La corde ainsi que la flèche en tremblèrent, ses sourcils se froncèrent. On sentait qu'il éprouvait furieusement le désir de tirer sur lui, comme si le meurtre seul aurait pu lui permettre d'affirmer son existence, de persévérer dans son être, envers et contre tous. C'était là chose plus commune qu'on le croit; gageons qu'on retrouve cette attitude chez tous ceux qui avaient vu la mort de près. Il en serait prétendument ainsi: chez les initiés, la mort se lirait dans les yeux de tous les hommes. Mais cette démente sensation d'empoigner la mort, de la combattre comme un animal, se retrouve dans tous gestes qui déterminent l'orientation d'une vie, car elle charriait avec elle une puissance de crise. Tuer ou ne pas tuer cet homme, tuer ou ne pas tuer cette femme… tuer la femme ou l'homme ? Les possibilités étaient démesurément ouvertes; seules les conséquences nouaient le réversible et l'irréversible…
Tout à coup, le regard du barbu, en éclairant les alentours par intermittence, s'accrocha sur ce qui une possibilité lointaine. S'évader un instant de la promiscuité dangereuse, et pour tout dire éprouvante, pour prendre l'air à l'horizon était ce qui lui fallut pour rompre le fil de l'événement. La tension de l'arc s'abaissa, la pointe de la flèche rencontra le sol. L'autre jeune femme, naguère suspendue à une branche d'arbre, se faisait poursuivre par l'autre sac à viande pourrie. 
« Merde. »
Un murmure entre ses dents, et il se dirigea vers le devant de la maison. Il était frappant de voir comme il s'était aussi soudainement désintéressé des deux autres. S'étaient-ils tout deux immédiatement ressaisis qu'il aurait été à leur merci. Tout son être se tendait sur la pointe de la flèche, la conscience atteignant en de telles occasions une acuité aussi fine que les aiguilles des Parques, qui trament les destinées… 

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 19 Mar - 21:11
Melody lutte contre le zombie qui veut lui dévorer la jambe, aussi rapide au sol que sur ses pattes, la peur envahit la brune qui a de plus en plus une impression de déjà vue...sauf que la dernière fois c'est son cou qui a été mordu et qu'elle en est morte juste après. Chaque détail de ce jour funeste de juillet lui revient en mémoire et bien malgré elle, les larmes montent à ses yeux embuant son regard. Ses coups de pieds se font moins forts d'autant plus qu'elle fatigue et sa main n'arrive pas à localiser la précieuse lame qui pourrait lui sauver la vie, en vain elle cherche à se reculer pour se donner quelques secondes de plus ou pour en donner à un éventuel sauveur. Chose qui fini par arriver même si elle ne le remarque pas tout de suite, son esprit ayant du mal à faire le focus sur la scène qui se joue devant elle, Seth qui arrive à son secours et fait lâcher le mort vivant puis l'homme qui lui transperce le crane à plusieurs reprises. Prenant conscience des faits, elle se dégage de ce qu'il se passe, restant au sol néanmoins, le souffle court elle est incapable de plus que cela dans l'immédiat. Pourtant elle aurait envie de se redresser, de dire quelque chose, de rassurer Seth mais elle n'y arrive pas.

Et elle en aurait pas le temps de toute façon alors qu'elle voit l'ex pompier volontaire tourner la tête vers quelque chose derrière elle, une nouvelle décharge de peur l'assaille quand en se contorsionnant la nuque elle voit l'inconnu qui s'est arrêté et rapproché, quand elle le voit bander son arc et vouloir tenir Seth en respect. Le souffle de la brune défaille et elle part en apnée, son coeur s'emballe encore plus et le temps semble suspendu aux évènements qui vont maintenant se passer, elle reste clouée sur place et ne peut rien faire. Pourtant elle sait qu'elle devrait se redresser, trouver le couteau et rester prête à le lancer sur cet inconnu dont elle a voulu sauver la vie. Elle sait qu'elle devrait bouger, se relever, faire volte face en étant prête à tout mais elle ne peut pas alors que de nouveau les images de son réveil en forêt et ce qui a suivi lui revienne en tête. Elle a l'impression de revivre la scène entière sauf qu'à la place des fusils lourds c'est un arc, bon certes elle n'est pas directement visé cette fois...quoi que...mais cela n'empêche rien.

Impuissante la scène réelle défile au ralenti devant ses prunelles vertes, elle voit l'inconnu qui hésite sur ce qu'il doit faire, puis elle le voit baisser son arc et murmurer entre ses dents avant que le plus simplement du monde, il ne les dépasse pour retourner vers l'avant de la maison. Même si son apnée n'a pas durée jusqu'à cet instant, elle n'a la sensation de retrouver son souffle qu'en le voyant les délaisser pour elle ne sait quoi...Oh wait...Rani ! Elle est toute seule en arrière et il reste un zombie à se préoccuper sans compter que l'inconnu pourrait lui faire du mal ! C'était le coup d'adrénaline que son corps attendait pour se remettre en mouvement, elle parvient à se redresser, ses yeux balayant le sol autour d'elle, elle retrouve et le couteau et la flèche qu'elle récupère. Se remettant sur ses jambes, elle va pour avancer et retourner vers Rani sauf que son corps la lâche et qu'elle retombe à côté de Seth, l'adrénaline ne fait pas tout et son esprit ne suit pas, ne suit plus sur ce coup là et elle fond en larmes...Elle cherche à reprendre contenance et sans même le faire exprès, elle se retrouve à s'appuyer contre Seth, à moitié dans ses bras comme si une part d'elle cherchait refuge pour la protéger et l'aider à se remettre dans le bain...Comme aurait pu le faire son mari ou mieux son frère...

Seth Willis

Anonymous
Invité
Ven 20 Mar - 15:33
L'action avait été mené tambour battant et alors qu'il avait besoin de souffler, de reprendre empire sur lui même l'inconnu avait choisi un tout autre destin pour l'instant. C'est la main crispée sur le coupe papier au point que ses jointures en étaient blanche qu'il regardait vers l'homme qui avait décider de les tenir en joug de son arc. Pour Seth c'était une déclaration ouverte de sa folie ou de son mauvais fond, du fait qu'on ne pouvait lui faire confiance. Le danger était clairement écarté, le crane à moitié ouvert du zombie en attestait sans peine, et autant lui que elle, n'avait la moindre posture ou action qui pourrait être prit comme une agression potentiel envers l'archer. Qui plus est, Melody était partie à la poursuite du zombie pour sauver les miches de l'inconnu.

Le regard presque hypnotisé leur destin à tout trois était suspendu au fil de l'arc , du moins sa corde, attendant qu'il se décide ou non à décocher ses flèches mais s'il le faisait c'était une déclaration de guerre et l'inconnu serait le perdant. Il n'avait qu'une munition et ils étaient trois. Même en admettant qu'il tue l'un d'eux avec sa flèche il en resterait toujours deux pour agir en conséquence. Il espérait intérieurement que s'il venait à être tué par cet homme les deux autres n'en resteraient pas la en tout cas. Lui ne le ferait pas en tout cas.

L'homme fini par passé son chemin, balayant son intérêt pour eux comme s'il avait penser à autre chose dans sa liste de course. Seth desserra son étreinte sur le coupe papier ses jointures lui faisant mal maintenant mais il ne s'en était pas rendu compte. Il fit jouer ses doigts sur le manche avant de le retirer de la ou il était essayant la lame sur les lambeaux de vêtements du marcheur. La brune est déjà en train de se lever, bondissant presque alors qu'il n'avait pas encore eut le temps de lui demander si ça allait. A quoi pensait elle ? Il n'avait pas encore songer à Rani, l'esprit comme le corps encore tendu par le stress de la situation. Il glisse dans la poche latérale de son pantalon le coupe papier et se penche pour ramasser le flingue dont il remet la sécurité quand il se rend compte que la balle aurait pu partir.

Il tourne la tête quand il entend quelque chose choir. Ou plutôt quelqu'un car il se rend compte qu'il s'agit de la brune qui s'écroule contre lui fondant en larmes. Cela le surpris beaucoup. Il ne s'attendait pas à cela. Elle qui s'était montrée femme forte et déterminée, la voila femme fragile et secouée par ce qui venait de se produire, bien inconscient des souvenirs que cela pouvait faire ressurgir en elle. Il mettait cela sur le compte du zombie et de la mort qu'elle avait du voir de prêt avec un visage des plus ravager. Il ne lui fallut pas longtemps cependant pour l'enlacer et la serrer doucement et doucement lui murmurer d'une voix qu'il voulait gentille et apaisante.

"C'est fini Melody ... Je suis la ... Tu t'es fais mordre ? "

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Sam 21 Mar - 14:52
Reste calme, ne panique pas, et tout se passera bien.
En répétant ce mantra, je peux tenir le coup. Ce n'est certes pas un mantra très conventionnel, mais ce n'est pas non plus comme si ça avait la moindre importance à mes yeux. Il n'en reste pas moins que cela ne m'empêche pas de sentir la peur monter graduellement: certes, ce malade est un classique du genre, pas très rapide, et je pense pouvoir le balader comme ça pendant un bon moment. Sauf que ce n'est pas tant ce marcheur qui me met les nerfs (encore qu'il y participe), mais plutôt ses camarades éventuels ou le piège de pillards, même si cette seconde menace devient moins crédible avec le comportement du rescapé présumé.
En attendant, la nervosité est là, et bien que je passe la majeure partie de mon temps à regarder où je mets les pieds, le moindre faux pas pouvant être fatal, je ne peux m'empêcher de lancer de rapides coups d'oeils aux alentours, à la recherche d'une forme titubante qui rendrait mon stratagème bien plus dangereux. Et c'est avec impatience que, quelques secondes après la fin des bruits de lutte un peu plus loin, je regarde où en sont mes camarades. Déjà, je suis soulagée de constater qu'apparemment, ça a l'air d'aller. Pas sûr qu'il n'y ait aucun blessé, mais Seth est en train de consoler Melody, donc aucun des deux n'est mort. Si j'étais croyante, je prierais pour que Melody n'ait rien, cela dit, car la voire pleurer est assez mauvais signe... Il ne nous reste plus qu'à espérer que nous soyons immunisés à la morsure des malades depuis notre... réveil.

Mais tout ceci ne forme que des pensées parasites en arrière plan de mes échanges neuronaux. Car ce qui m’interpelle au premier plan, c'est l'inconnu. En effet, ce que je découvre surtout par cet appel oculaire d'assistance, c'est que ce dernier, contre toute attente, a fini par revenir. Finalement, il a dû réaliser qu'il valait mieux nous aider, ou bien simplement reprendre ses esprits suite à un accès de panique. Je le vois bander son arc, sans m'interroger toutefois le moins du monde sur sa cible: avec nos positions respectives et la direction de la flèche, il vise sans l'ombre d'un doute le malade. J'espère quand même qu'il vise bien...
Et le verdict ne tarde pas à tomber: la flèche se plante dans la jambe. Où, je ne saurais pas trop bien dire, mais visiblement, l'effet est intéressant: cherchant à faire un pas de plus, la créature prend appui sur sa jambe blessée, qui lui fait défaut, et tombe au sol. Mais je ne me rappelle que trop les deux rampants qui s'attaquaient à Davis lorsque nous l'avons trouvé, Davis et moi: je continue donc de me méfier de lui, et me tiens à bonne distance, tandis qu'il continue de se trainer vers moi avec ses bras. Sûrement qu'il ne se rend pas compte d'avoir été touché, ou bien il se dit que je suis la seule cible à sa portée... En tous cas, je dois donc continuer de bouger. Non sans tout de même profiter du répit pour vérifier l'absence d'autre danger alentour.

Puis je tourne mon attention vers mon "sauveteur":
"Merci. Je commençais à me lasser de le balader pour que quelqu'un vienne s'en occuper. Vous auriez une lame par contre? Il est toujours dangereux là, et je n'ai rien pour l'achever."

Ethan Walker

Anonymous
Invité
Lun 23 Mar - 22:42
Ethan abaissa son arc. Un adage dit d'un homme pourvu qu'il avait plus d'une corde à son arc; celui de Ethan n'en avait qu'un seul, et il ne vibrait déjà plus. Le monde tournoya un instant, et ce fut au tour des genoux de Ethan de rencontrer le sol, avant que ses mains n'agrippèrent l'herbe touffue. La terre pulsait trop vite au rythme de son écoeurement, la rosée du matin le disputait à la moiteur de ses mains; et tout le tumulte d'un corps qu'il sentait partir à vau-l'eau lui semblait reprendre peu à peu sa stabilité et son opacité. Ses omoplates venaient se joindre au concert dolore que la colonne vertébrale avait débuté avec le cerveau. Losangisé dans sa souffrance, il semblait s'être isolé du monde: dents serrées, yeux fermés, respiration violente… Il n'y eut pas même de quoi tolérer la question de la jeune femme, laquelle glissa puis se noya dans son dos. Il s'était installé en lui un cauchemar dont le joug était difficile à secouer.
Tout en grognant, il se mit sur son séant; de la sorte, il se retrouvait face au couple solidaire. Il les fixa longtemps, sans mot dire, en respirant bruyamment. Et il sembla qu'un ange passait dans le ciel, déployant au-dessus du charnier ses grandes ailes d'ombres; ainsi se posèrent au-dessus de ces hommes et ces femmes réunis par la mort deux lugubres corbeaux. Au loin croassait un autre, discret signal qui ne pouvait au mieux ne provoquer qu'un infime malaise. Dans le même temps, une lueur étrange se projeta sur la maison. Le rayonnement attira l'oeil du barbare, qui probablement s'étonnait qu'un temps aussi maussade pouvait offrir de telles perspectives sur le paysage soudain dévoilé. Il se passa les mains sur le visage. C'était un paysage longtemps détesté — et maintenant dévasté. C'était un véritable gâchis, comme une oppression qui flottait lourdement dans l'air. Son excessive densité n'empêchait pas de percevoir ce phénomène, et l'angoisse de l'autre jeune femme n'y était certes pas étrangère. Curieusement, c'est de les voir ainsi, elle et lui ramassés dans un présent apparemment privilégié, qui fit se calmer Ethan. Une tristesse amère vint à la surface de son regard, car chacun, de là où ils étaient, le considéraient derrière une certaine distance. Sa mâchoire se serra, ses sourcils tremblèrent. Etait-ce par pudeur ou parce qu'il l'incommodait, il détourna son regard de celui de la jeune femme. 
Au milieu d'apparents efforts, répétés et intense, à vouloir sortir de cette surface de ténèbres où s'était glissé son visage, les corbeaux, en haut, paraissait battre leurs ailes d'impatience. Ils avaient l'air de les rappeler à l'ordre de la nature. De manière tout à fait incompréhensible, cela commença à énerver le barbu. Sa bouche s'était tendue. Un visage résolu se posa sur les deux autres. Un instant plus tard, il s'était levé et se dirigeait vers la créature et la jeune femme noire, qui le baladait depuis un certain temps déjà. Il marchait de plus en plus vite; il finit par courir vers le rampant à quelques mètres de lui. Attiré que celui-ci était par l'autre, il n'eût aucune difficulté à le contourner et à lui arracher la flèche plantée dans son genou. Le cadavre rampant se retournant face au barbu, il reçut en guise de bonjour une flèche dans le crâne qui stoppa court son claquement de dents intempestif. Mais Ethan paraissait ne pas vouloir en arrêter là, car il tentait de retirer la flèche; laquelle se brisa nette entre ses doigts. Des morceaux de chardon s'était incrustés sur sa paume, et un rouge plus vif coloria la campagne environnante.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 26 Mar - 11:28
De sentir Seth l'enlacer n'empêche pas son corps d'avoir un léger sursaut, elle s'y attendait sans s'y attendre là et pourtant...À croire qu'elle a du mal avec le contact humain quand ce n'est pas elle même qui le cherche comme elle a pu le faire en glissant sa main dans celle d'Harvey sous la tente ou de Seth lui même au bord du petit lac. Enfin ce sont les conclusions qu'elle pourrait avoir si elle n'était point en pleurs et incapable de raisonner pour le moment, elle entend qu'il lui parle et elle ouvre la bouche pour lui répondre mais aucun son ne sort de sa gorge dans laquelle une boule s'est formée. Seth ne le voit peut-être pas mais les prunelles émeraudes de la brune sont rivées sur l'inconnu un peu plus loin et cela la tétanise, pas l'inconnu lui même mais les souvenirs qu'il a ramené à la surface de son esprit et malgré la petite dizaine de mètres qui les sépare de lui, elle a l'impression qu'il la regarde aussi. Ce n'est que lorsque l'inconnu se détourne de leur direction que la chape de plomb la tenant se fait moins lourde et lui permet entre deux hoquets de larmes de lâcher :

- Non, pas mordue.

Lentement son esprit retrouve une certaine capacité de réflexion, Seth doit alors se demander pourquoi elle réagit ainsi. Elle n'est toujours pas calmée et ses paroles sont décousues, son accent écossais prenant le dessus elle hache ses mots et parle trop vite comme dans un souffle alors qu'elle ajoute une poignée de secondes après.

- C'est lui...Il a ramené des mauvais souvenirs à la surface...Je...Je sais plus gérer les vivants...Je me demande même si j'ai encore une place dans ce monde...Et puis j'ai eu peur pour toi là.

Elle se mord la lèvre d'avoir terminé sa phrase ainsi, il en manque des morceaux pour que Seth comprenne pourquoi elle a dit ça et que ce n'est pas forcément ce dont ça a l'air, mais à moins qu'il ne lui demande des précisions, elle n'a pas envie de lâcher le pourquoi du comment comme ça...Il la prendrait pour une folle à tout les coups.

Toujours dans les bras de Seth, à mesure que le temps file, elle recouvre un certain calme, ses larmes se font plus espacées tout comme ses hoquets, son cerveau se remet correctement en marche et quantités de choses tournent en rond dedans. Des questions, peu de réponses, des raisonnements logique à ses yeux, la douleur de son épaule qui envoie des signaux à son esprit, le mal de tête qui pointe alors qu'elle réfléchit de trop encore une fois. Elle se détache de Seth lentement avant de faire jouer son bras et son épaule gauche, serrant des dents dans le même temps.

- Vaut mieux que tu garde mon beretta jusqu'à notre retour, je serais incapable d'encaisser le recul si je dois m'en servir.


Seth ne devrait pas en être surpris et comprendre où elle veut en venir, lui sait qu'elle a prit une balle dans cette épaule, il en a vu la trace encore vive quand ils étaient au bord de l'eau, Melody aura sans nul doute besoin que son épaule soit auscultée par un des docs quand ils rentreront. Bien qu'en même temps elle aurait aussi besoin de voir un psy là alors qu'elle essuie ses yeux des larmes encore présentes, de nouveau elle reprend un masque, celui de la femme forte pour qui tout va toujours bien alors qu'en elle c'est le grand chaos et que tout intérioriser ainsi ne va pas la mener longtemps. Mais elle préfère se recentrer sur le présent et ce qu'ils vont devoir faire par la suite

- Désolée pour ça, j'aurai pas du craquer ! Il faut qu'on rejoigne Rani avant que tourne mal et savoir quoi faire avec cet homme...

Voir s'ils peuvent lui parler, tenter de comprendre pourquoi il a réagit ainsi alors que Melody voulait lui sauver la peau du cul, savoir si ils poursuivent leur exploration sans se soucier de lui ou du moins en l'évitant et le laisser vivre sa vie de son côté ou si ils lui parlent du campement et le ramènent là bas avant ou après au minimum l'exploration de la maison devant laquelle ils sont. Matthew saura quoi faire de lui mieux qu'eux trois en tout cas. Melody doit bien s'avouer, qu'elle se voit mal poursuivre l'exploration du secteur avec l'inconnu en liberté qui peut péter un câble à tout instant mais ils sont trois à devoir choisir. Lentement elle se redresse, prête à bouger en même temps que Seth.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Jeu 26 Mar - 16:31
Le regard de Seth était absorbé par la brune dans ses bras. Pas que son regard d'ailleurs. Ses sens en entier. Il n'avait pas touché une femme ainsi depuis tellement longtemps que malgré la tension et le stress du moment il ne pouvait s'empecher de focaliser son attention vers elle. Allait elle bien ? C'était la seule chose qui le préoccupait dans l'instant. Bien tout était relatif. Elle pleurait, semblait effrayée pour ne pas dire paniqué. Il faisait de son mieux pour la rassurer, et se rassurer par la même occasion en lui demandant si elle avait été mordu car cela aurait eut des conséquences auxquels il n'aurait ni voulu songé ni encore moins décidé.

Elle lui fournit une parcelle d'explication. Ce n'était pas tant le zombie qui avait causer cette réaction mais l'homme qui avait fait remonter en elle des mauvais souvenirs. A voir sa réaction et son comportement habituel, cela devait être de très mauvais souvenir ou bien elle était une guerrière aux pieds d'argile. Impossible de le savoir comme ça et dans un sens peu lui importait. Il ne jugeait pas des fragilités des gens ainsi. Ce qui lui importait c'était l'homme ou la femme derrière ses compétences et ses défauts et sa fiabilité ce qui comprenait bien sur la fiabilité sur le terrain, dans le feu de l'action et aussi sa stabilité mentale ce que l'inconnu ne semblait pas faire preuve.

En parlant de lui, Melody le regarde et s'en rendant compte Seth le regarde à son tour. Il les fixe ? la fixe ? le fixe ? avec un regard qui ne plait pas du tout à Seth. Ce gars était vraiment pas sa tasse de thé. Son père lui disait toujours qu'il fallait se fier à sa première impression ce qu'il faisait prenant la devise pour une règle de vie même s'il lui arrivait de revenir sur son avis, ce n'était pas toujours une réussite d'ailleurs. Pour l'heure l'homme était classé dans la catégorie instable et dangereux et il faudrait bien des choses pour que cela change. Il se détourne d'eux pour aller s'occuper de Rani, ou du moins de son marcheur avec lequel elle jouait à chat depuis quelques instants.

La brune se détache du mâle et faisant jouer son bras lui conseil de garder son arme car elle n'est pas en état de s'en servir pour l'instant. Il acquiesce et profite qu'elle se lève pour se relever déployant sa grande carcasse la surplombant d'une bonne tête. Il esquisse un sourire en coin quand elle lui présente ses excuses qu'il balaie d'un vague signe de la main lui répondant sur un ton des plus amical.

"Ne t'en fais pas, occupons nous d'aider Rani. Ce mec à l'air complètement instable j'ai plus confiance en le marcheur qu'en lui"

Il retire alors la sécurité du berreta et vérifia la chambre avant d'emboiter le pas de la brune pour aller à la rescousse de l'indienne s'inquiétant de ce qu'il advenait d'elle, craignant plus pour l'inconnu que pour le zombie encore une fois.

Rani Sachdeva

Anonymous
Invité
Jeu 26 Mar - 17:54
Devas des cieux et de la terre! L'archer s'effondre! Je ne sais pas ce qui lui arrive, mais ça ne doit pas être agréable vu son allure. On dirait qu'il déguste.
"Monsieur?!? Vous..."
Je n'ose finir ma phrase. Non, il ne va pas bien. Par contre je ne peux rien faire pour lui pour le moment. Il faut d'abord que je m'occupe du rampant. Seth et Melody sont toujours dans les bras l'un de l'autre, ils ne peuvent pas voler à mon secours, ni à celui de l'inconnu d'ailleurs. Et je n'ai toujours pas d'arme... Chercher autour de moi n'est pas facile quand je dois également surveiller où je mets les pieds (car trébucher ne me parait toujours pas une option viable actuellement) et l'avance de l'invalide en décomposition. Je finis par repérer malgré tout un gros caillou. C'est risqué, mais il faudra bien que cela fasse l'affaire, je ne peux pas me contenter de balader le rampant alors que mon sauveur est dans cet état.
Je prends donc le risque de sortir du champ opérationnel de mon poursuivant: lui tournant le dos, je me mets à courir plus vite qu'il n'est raisonnable. Les précautions que je prends depuis un moment me sortent de l'esprit du moment que je ne surveille plus cette chose terrifiante qui veut me dévorer. De la même façon qu'une araignée fait plus peur quand on l'imagine en train de se glisser sous les draps que lorsqu'on la voit immobile sur un mur.

Heureusement, la malchance improbable ne frappe pas cette fois, et je ne m'étale pas à terre. Ramassant le caillou, je me retourne vivement, manquant de peu de m'écraser le pied en lâchant le caillou dans la précipitation. Je vois alors l'inconnu arracher la flèche du cadavre animé, et la planter en pleine tête. Ouf. Je ne vais pas devoir jouer les héroïnes avec mon arme ridicule, tant mieux. Puis, probablement pour s'assurer d'une conclusion définitive, il tente d'arracher à nouveau la flèche. Sauf qu'il se blesse en la cassant, visiblement, puisque du sang se met à couler.
"Monsieur!"
Oubliant de me débarrasser du caillou devenu inutile, je me remets à courir, cette fois avec la ferme intention d'aider et non de tuer. Mais arrivée à quelques pas, je ralentis, puis m'arrête. Trois mètres nous sépare encore quand je me demande: et si ce n'était pas la flèche? Et s'il avait été mordu?

Bah! Ce n'est pas immédiat de toutes façons... N'est-ce pas? Hésitante, je reste figée, me sentant vulnérable avec juste ce foutu caillou pour me défendre... D'ailleurs je ne pourrais pas m'en servir contre lui, je serais incapable d'être sûre qu'il en soit. Je lance donc mollement ce poids inutile sur le coté, avant de repérer un mouvement. Paniquée, je réalise que je ne surveille plus rien, et darde mon regard dans cette direction: il ne s'agit que de Seth et Melody. Rappelée aux réalités de la survie, je regarde rapidement de tous cotés: toujours rien à signaler. Je remarque ensuite que Seth n'a pas rangé son arme. Craint-il lui aussi que le sang vienne d'une morsure?
"Je ne crois pas que ce soit une morsure, mais je ne suis pas sûre. Monsieur? Vous pouvez parler? S'il vous plait?"
Le ton suppliant de ces derniers mots n'est pas très glorieux, et alors? Pour l'heure, je m'en fiche.
Page 4 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: