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[Spécial, Z.d.C 2] Bienvenue dans l'inconnu - 15/01/35
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Evènements

Anonymous
Invité
Lun 27 Avr - 22:34
Le vieux bossu demeura ainsi, stoppé sur place et semblait faire face à un véritable dilemme dont il ne trouvait pas la moindre orientation, avant de finir par se frapper sur le front de sa main libre plusieurs fois avec énervement. Néanmoins, lorsque Doug appela à l'aide, il sursauta, aussi surpris que l'on puisse l'imaginer quant bien même c'était prévisible, et écarquilla les yeux si fort que l'on croirait qu'ils s'apprêtaient à sortir de leur orbite.

« Ouvrez cette porte ! » Lança l'inconnu avec beaucoup moins de sympathie, alerté par l'appel.

« NOOOOOON ! » Hurla l'homme à la tulipe, désespéré et désemparé, avant que le pire n'arrive, ou presque.

Il accourut vers toi comme un enragé tandis que la porte se mit à trembler violemment, frappée par l'inconnu probable avec force. En un instant, il avait pratiquement bondit sur toi et te frappait d'un coup de pied au visage qui t'envoya sur le dos un mètre en arrière, encaissant le choc en plein visage avec une douleur rapidement lancinante. Tout était allé vite, et bien que tu aurais pu te préparer à réagir, ton corps lui, n'avait pas eu autant de préparation. Encore engourdi, ralenti par le mal de crâne et l'affaiblissement général dont tu ne connais pas la source, tu as tout juste eu le temps de t'en rendre compte et maintenant ta tête tourne comme une soucoupe.

« Je t'avais dit de te taire !! » Hurlait-il de nouveau en venant te balancer des coups de pied aux côtes. « SALE CAFARD !!! »

Tu es agressé sans aucune retenue, et les nouveaux coups sont tout aussi douloureux, submergé par la violence. Dans sa folie et son désespoir, le vieillard n'a pas encore eu la bonne idée de se servir de ce qui lui sert d'arme et en dépit de sa colère accablante, il n'est pas assez fort physiquement pour que ses coups te mettent k.o malgré ton état, ce qui te laisse une chance de te défendre. Ton bras saigne toujours, et tu as déjà perdu une quantité relative mais impactant de ton sang, qui n'aide pas ton affaiblissement, pourtant si l'aide est "en route", tu es le seul à pouvoir t'aider dans l'immédiat.

La porte, elle, vibre de nouveau de coups plus soutenus, laissant entendre la serrure de métal faire craqueler le bois épais qui lui sert d'encolure sous la pression, menaçant de s'ouvrir d'un instant à l'autre.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Lun 27 Avr - 23:54
Le vieil homme perdit soudain un peu de sa stupeur, il hurla un non trainant et dans lequel se sentait autant de désespoir que de rage, Doug crut entendre la voix du dehors exiger qu'on lui ouvre la porte mais il n'eut pas le temps de s'en assurer : L'ermite fou se jeta sur lui, libérant sa rage d'un coup de pied en pleine face qui l'envoya bouler loin du matelas, du sac et de ce qu'il croyait avoir utilisé pour se libérer et pour se défendre.

Il se rendit compte que le sac était toujours à sa place et que la boîte à outils ne l'avait pas quittée. Il avait rêvé, il avait dut utiliser un couvercle de boîte de conserve pour trancher ses liens, ce qui aurait dut l'inquiéter un peu plus sur cette blessure qu'il s'était fait. Mais il était trop fatigué par les stimulis douloureux que lui envoyait son corps. Il se sentait étrangement lourd et affaibli, ralentit et le vieillard qui cognait et cognait encore, lui envoyant coup de pied sur coup de pied, à chaque fois, sa respiration se coupait, ajoutant à son état d'hébétude une sensation d'évanouissement passagère.

*Putain de salopard ! J'l'avais pas vu venir ! J'aurais cru me prendre un coup de son couteau, ça j'étais prêt à l'encaisser ! Mais pas cette volée de coups de salopes ! C'est qui cogne fort le viocque ! N'empêche, si je fais rien y m'aura cassé toutes les côtes avant qu'on vienne me sortir de cette merde ! J'sais pas comment on fait pour se sortir d'un tabassage en règle quand on est tout seul ! D'habitude y a toujours Harvey, lui il détourne l'attention et j'en profite pour filer, on se prends des coups mais au final on épuise l'adversaire en divisant ses forces ! Là y a que moi, moi et ma grande gueule !

Le vieil homme, d'un autre coup dans les côtes, interrompit les réflexions du jeune homme. Il sembla à celui-ci qu'il s'accompagna d'un craquement, associé bien vite à une douleur assez forte lors de certains mouvements respiratoires.

* Voilà ! Il a réussi ! Il m'a fêlé une côte voire même cassée avec le bol que j'ai ! Fais quelque chose Doug !

Il attendit un nouveau coup de son bourreau et agrippa le pied de celui-ci avant qu'il le touche encore sur ses côtes malmenées. Et il le souleva pour le faire basculer en arrière. Dès que ce geste fut fait, n'attendant pas de savoir s'il avait réussit ou non, il se coula sous le lit et se colla contre le mur de bois de la cabane.

*Pour une fois que ça me sert d'être une crevette ! Maintenant je vais souffler un peu, le temps qu'il soulève le matelas je suis tranquille, surtout ne pas s'évanouir !

Mais son corps s'opposant à cette volonté, Doug sombra dans l'inconscience, cela dura peu de temps mais à son réveil, il pu voir que la situation avait changée et il ne savait pas si c'était pour le meilleur ou le pire.

Evènements

Anonymous
Invité
Mer 29 Avr - 0:54
Le vieux bossu hurlait, devenu complètement fou et frappait autant qu'il le pouvait, malgré qu'il s’essoufflait bien vite. Il était tellement absorbé par l'idée de lancer son pied en répétition ininterrompue, qu'il ne fit attention à rien d'autre, pas même à toi qui était pourtant la cible de son acharnement. Si bien qu'il fut prit de court par ton geste, toi qui saisit son mollet dans l'envolée, avec la force qu'il te reste et aussi bien que tu puisses le faire pour le repousser.

Tu es contraint de donner tout ce qu'il te reste d'énergie pour faire levier : mais ça fonctionne. L'homme perd son équilibre et recule brusquement, tentant en vain de se rattraper sur son pied, il va s'effondrer trois mètres en arrière en écrasant un tas de détritus et en mettant une caisse de bois en miettes sous son poids. Un hurlement retenti, celui du vieillard qui associe douleur et haine dans une plainte stridente et rageuse. La porte, elle, finie par céder d'un dernier coup bien senti et s'ouvre à la volée.

T'enfonçant sous le lit, tu laisses l'adrénaline retomber et tu sombres peu à peu dans l'inconscience, ayant l'occasion de distinguer des voix portées, se mêlant dans un début de brouhaha et deux paires de jambes entrant dans la maison en trombe. Bien vite, le noir voile tes yeux et toute forme de son s'éteint dans ton esprit, t'emportant loin, bien loin de tout ça...

Des rêves, des cauchemars, ou une inconscience sans vie. Quel-qu’ai été la contrée où ton esprit s'en est allé, tu te réveilles, doucement, mais sûrement, avec deux nouvelles certitudes : ton crâne est encore plus douloureux qu'avant, et tu n'es plus en intérieur. Cela te frappe tout d'abord par l'éblouissante lumière du soleil qui te brûlerait presque les yeux tant elle apparaissait agressive. Vient ensuite les premières sensations, telles que la perception ni douce ni trop solide du sol sur lequel tu te trouves, les chatouilles à ton oreille administrées par quelques créatures minuscules et les crispations de tes muscles enlacés par un froid soudain. La terre, l'herbe et l'air frais, voilà l'origine de ces sensations.
Le réveil est dur, mais quelque chose vient bien vite te soulager de la violence des rayons du soleil, alors qu'une voix résonnant d'abord en écho, puis plus distincte par la suite, te parvient :

« Hé ! Ho ! On se réveille. Ca va petit ? »

Il te faudra une poignée de secondes, durant lesquelles ta vue floue et tes sens embrouillés rendront tout extrêmement vague, puis au fur et à mesure, tout deviendra clair comme de l'eau de roche, ou plutôt comme le visage d'un homme qui est penché au dessus de toi et te tiens par les épaules.
Son visage est propre et sa mâchoire est carrée et bien construite, le tout surplombé d'un chapeau de cow-boy. Il porte une barbe drue, mal entretenue, datant visiblement de nombreux mois et ses yeux fins et verts inspirent une certaine tranquillité, même si tu perçois à force d’attention, une certaine prudence, non pas issue d'une méfiance à ton égard mais plus d'un soucis par rapport à ton état. Sa voix est claire, pas douce, mais suffisamment pesée pour inspirer la confiance, avec un très fort accent du Texas si tu sais le reconnaître.

« T'es tombé sur un sacré cinglé, mais ça va maintenant, nous on est les gentils. » Enchaîne t-il tandis que tu te remets. « Tu t'es fais une sale blessure au bras. On a arrangé ça à la va-vite dans l'immédiat, mais il va te falloir des soins, tu peux marcher ? »

Le temps de comprendre ce dont il te parle, et peut être de regarder, tu pourras constater que ta blessure au bras est cachée par une bande de tissu déchiré, issu d'un drap sale ou de quelque chose de ce type, qui a été fortement serré dans le but probable et même certain de stopper les saignements. Une méthode approximative, mais il fallait croire que chacun faisait comme il pouvait avec ce qu'il avait. Au moins, si le drap était affreusement rouge et humide, le sang ne coulait plus aussi fortement que dans cette maison.

Toi, et cet homme, vous trouvez toujours dans la forêt, au sein d'un petit groupe d'arbres suffisamment bien séparés pour laisser pleinement passer le soleil. Tout est calme si ce n'est les oiseaux et les bruits naturels de cet environnement plaisant.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Mer 29 Avr - 2:43
*Il fait froid ! On se croirait dehors ! On est dehors ! Je le sens, je suis sur du sol meuble, y a comme une odeur de terre et de feuilles mortes, on me cogne plus, on ne me hurle plus dessus. Si j'avais pas autant mal à la tête et si je ne venais pas de me rejouer le plus horrible film d'horreur onirique du monde, je pourrais me croire au Paradis. Est-ce qu'on caille autant au pays des p'tits anges ? Et j'suis où là ?

Il tenta d'ouvrir les yeux et les referma bien vite les larmes aux coins. *Ayeuuh !! C'est pour ça qu'il faut pas regarder le soleil en face, ça fait mal !

Il frissonna, tâtant le sol, chassant de son oreille une bestiole qui la chatouillait, les yeux toujours larmoyants, il ouvrit la bouche, mais une ombre vint s'interposer entre le soleil et lui, le soulagement fut tel qu'il ne put s'empêcher de rire légèrement bien vite interrompu par une toux sèche et désagréable : son corps réclamait une remise à jour. Il entendit un drôle d'écho qui se précisa bien vite comme étant une voix masculine, chaude et amicale :

« Hé ! Ho ! On se réveille. Ca va petit ? »

*Il parle ! Il me tient par les épaules et il me parle ! A moi ? Pas d'insultes, de coups, de questions débiles, et il semble vraiment s'inquiéter de moi, putain, mais je chiale, ma parole ! Regardons à qui ressemble mon sauveur ! Super ! Les larmes et la lumière ça rend tout flou ! Il a un chapeau de cow-boy et une bonne tête de héros, le gars sympa ! Ah ! C'est mieux ! Son regard n'est pas moqueur, au contraire, on dirait vraiment que ma santé lui cause des soucis

« T'es tombé sur un sacré cinglé, mais ça va maintenant, nous on est les gentils. Tu t'es fais une sale blessure au bras. On a arrangé ça à la va-vite dans l'immédiat, mais il va te falloir des soins, tu peux marcher ? »

Doug regarda vers son bras, un bout de tissu relativement propre vu l'endroit, avait été placé avec compétence sur sa blessure, bien que l'étoffe soit rouge de sang, au moins l'hémorragie avait été contenue, il ne s'était pas raté, l'artère avait été manquée de peu et si son sauveur ne s'était pas manifesté, la perte de sang l'aurait tué, il regarda du côté de son corps où les coups du vieux avait fait craquer un truc, une vilaine zone sombre s'étalait sur son flanc droit. Il avait mal au toucher mais rien de pire que la fois où lui et Harvey avait voulu imiter les jackass, une côte fêlée ça fait quand même mal !

Suite à cet examen il réalisa qu'il était toujours sans ses vêtements, bien qu'en boxer-short, il se cacha avec ses mains, puis en souriant à son nouvel ami, il dit :

" Je crois, oui ! Monsieur ...? " il attendit la réponse et continua : "Mes vêtements sont dans la cabane, ils étaient pliés au pied du lit, à côté de mon sac et de son contenu, il y a j'sais pas combien de temps, je m'suis fait agressé par des pillards et en fuyant je suis tombé sur des zombis, j'ai cru qu'il m'avaient tué mais j'suis là, alors ..."

Il tendit la main pour se lever avec l'aide de l'homme. La station debout lui causa un vertige qu'il parvint à surmonter avec le soutien de l'homme au chapeau, que Doug surnommait le Texas-Ranger. Il se dirigea vers la cabane, arrivé sur le seuil, il s'appuya contre le chambranle de la porte et admira le décor, la forêt, le ciel, la clairière calme et isolée, il apprécia les chants des oiseaux, huma avec délice les senteurs des ramures forestières.

Enfin il entra et contempla le lieu de sa détention à la lueur du jour *Putain, quel bordel !

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 2 Mai - 17:23
L'homme au chapeau continua à t'observer, puis répondit très brièvement à ta question :

« Calvin. »

Il t'aida effectivement à te relever, te soutenant le temps que tu retrouves ton équilibre debout, puis te laissa faire, se contentant de récupérer son fusil en mains en jetant un oeil aux alentours. Lorsque tu poses la main sur le chambranle de la porte pour contempler le décor, tu peux constater qu'en dehors de cette miséreuse cabane qui t'avait servi de logis, tout autour est aussi naturel que beau à regarder et bon à sentir, comme dans toute forêt digne de ce nom. Des oiseaux poursuivent leurs petites vies sans se soucier le moins du monde de vous et de ce qui a pu se passer sur terre, loin des dangers des rôdeurs et autres prédateurs terrestres. Il y a quelques bruissements dans les buissons, qui pourraient aisément passer pour une alerte au rôdeur et qui pourtant, ne trahissaient rien d'autre que quelques petits animaux aussi peu concernés fouillant l'environnement à la recherche de nourriture peut être, ou tout simplement d'un abri.

Lorsque tu vas pour rentrer, pouvant contempler l'état désastreux de cette cabane au sol jonché de détritus crasseux, le fameux bidon ayant servi de feu maintenant éteint, tu es stoppé avant de passer le pas de la porte par une silhouette qui apparaît depuis les ombres intérieures pour se mettre devant toi.

« Restes là toi. » Dit la voix, rauque et grave.

Tu as en face de toi, un homme d'assez grande taille, 1m88 pour 85 kg de visu, ses cheveux bruns et longs tombant presque sur les épaules. Sa silhouette en elle-même en impose : très musclée et sans fioritures, ses membres secs en font un roc fait pour lutter. Sa peau blanche très loin du pâle ajoute à l'aspect sauvage de son physique, autant que son visage aux traits stricts et à la mâchoire solide. Ses yeux bruns portent un regard perçant et profond qui laisse entrevoir son lourd vécu, croisant le dessus d'un nez à l'aspect de pierre. Une pilosité non entretenue recouvre son visage avec un style à la fois très bad boy et sage. Il n'est pas du genre à prendre soin de son corps en terme d'hygiène et cela se voit, car son physique entier se résume à un terme : survivant.

Et survivant, il l'est, ses vêtements si ils lui vont bien et collent avec son look dangereux sont avant tout faits pour assurer un confort de mouvement tout en offrant les besoins élémentaires. Veste en cuir sans manches et quelque peu ample, chemise à poche et pantalon en jean détendu et troué, pour achever une paire de rangers noires en bon état et excessivement pratiques pour peu que l'on ai l'habitude et la bonne manière de les porter, autant pour leur épaisseur, que leur utilité sur le terrain pour la marche et la longévité.

Son regard plongé dans le tien, avec un air au premier abord menaçant et froid qui n'avait ni insistance ni appui, étant en réalité plus un air qu'une vérité, il porte dans une main une arbalète bien équipée et dans l'autre un sac de course que tu reconnais facilement. Il plaque presque le sac contre ta poitrine, celui-ci ouvert et contenant la boite à outils, la grenade fumigène et un tas de vêtements mis en boules, crasseux mais reconnaissables comme ceux que tu portais le jour de ta mort présumée, si tant est que tu t'en souviennes.

« N'entres pas là-dedans, crois moi, ça vaut mieux. » Ajoute l'homme après quoi. « Vas plutôt t'habiller, faut pas traîner. »

Tandis qu'il se tourne pour aller tirer la porte par la poignée sans quitter l'arche, se penchant seulement afin de t'empêcher de t'y aventurer, dans le but de fermer la cabane, tu peux avoir le temps de distinguer dans le fond droit de l'intérieur par rapport à la porte, une silhouette difficile à décrire installée sur un lit. Tu peux te rappeler sans effort qu'il s'agissait du fameux coin où le vieux bossu s'était mis à discuter tout seul en ayant l'air de parler avec quelqu'un, et d'une façon ou d'une autre, il semble qu'il parlait véritablement à quelqu'un...

La porte se referme.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Sam 2 Mai - 19:01
Doug eut le temps de voir un sol jonché de détritus de toutes provenances, le bidon brasero, désormais éteint trônait seul dans la pénombre. Il alla pour faire un pas, hésitant vu qu'il posait ses pieds nus sur un sol des plus périlleux, quand une voix le cloua sur place :

"Restes-là toi"

Il crut que cette injonction venait de l'homme au chapeau, Calvin, comme il s'était présenté, mais la voix venu de devant lui, il fut surpris par un homme de grande taille qui s'interposa ostensiblement devant le chemin de Doug

*C'est qui lui ? Il a l'air d'être avec Calvin donc c'est sûrement un gars sympa, mais là je dirais qu'il veut me taper du fric à la sortie du lycée, si j'étais toujours au lycée et si le monde n'était pas devenu un truc que je ne comprends plus. Pourquoi y m'empêche d'entrer ? J'ai des fringues dedans ! Et puis je veux savoir ce qu'il est devenu le vieux ! A qui ou à quoi il parlait quand il est venu vers moi pour me tourner le dos ? Est-ce que Tulipe existe ou pas ?

"N'entres pas là-dedans, crois moi, ça vaut mieux." Ajouta l'homme, après quoi. "Vas plutôt t'habiller, faut pas traîner." et après avoir fermé la porte en prenant bien garde que Doug n'avance pas plus que le seuil extérieur de la cabane, il colla contre la poitrine du jeune homme le fameux sac de courses avec toutes ses richesses y compris les vêtements du jeune homme enfoncés en boule dans le sac, ce dernier pu voir cependant une forme indistincte sur un lit, ce même lit où il avait été déposé attaché et inconscient pendant un temps indéfini.

"Ayeuh ! Merci, monsieur, Guillaume Tell ? Moi C'est Doug ! Doug McCall ! Ravi de voir de vrais humains ! Pourquoi je dois pas voir ce qu'y a dedans ? Je veux savoir c'est qui Tulipe ? Savoir depuis quand je suis là ? Pourquoi y 'm'tenait attaché ? Si par chance ou malheur il avait croisé la route d'un certain Harvey ? Je veux pas paraître ingrat, messieurs, mais c'est quoi qui presse on est tranquille ici, non ? "

Tout en parlant, adossé contre un arbre, Doug faisait le tri de ses affaires pour mettre chaque partie dans le bon ordre"Putain c'est mon tee-shirt Superman Return ! Le vintage des années 2010 et quelques, hein ? Pas une imitation, je croyais bien l'avoir perdu. Moi vous savez, je serais plutôt le genre gars sympa et tout, n'empêche que le vioque, putain, je lui pêterais bien la cheutron moi ! Ou au moins lui filer une beigne ou une gifle ! Cool ! C'est mon treillis Colonel Powers ! Il est un peu déchiré ! Tant pis ! De toutes façons j'allais pas le vendre sur la toile ! Mes chaussures de rando de chez Grylls manufactories, elles sont plutôt crades ! Dire que c'est la première fois qu'elles voit de la terre et de la boue ! Une chemise et.. oh, non ! Le pull bleu et rouge de la tante Olga ! Et comme de bien entendu, bien trop propre à mon goût et bien pêtant de couleur, et qui sent bon le moisi ! Et vous vous êtes d'ici vu votre accent, non ? Moi je suis du Maine ! La casquette des Bears dédicacée par Harvey ! j'avais raison, elle porte bonheur !"

Doug réalisa qu'il parlait tout seul et que l'écoute des deux autres n'allait pas tarder à montrer des signes d'impatience ou de colère retenue :

" Je sais je parles trop ! Mais si vous connaissiez mon pote Harvey, alors là je vous ferait l'effet d'un muet ! Il est gentil Harvey mais faut toujours qu'il dise un truc, souvent hélas c'est le truc qu'il aurait mieux fallut pas dire ! C'est pas de sa faute, moi je dis qu'il doit être dyslexique, si vous ajoutez à ça l'hyperactivité, c'est un peu comme l'azote avec la glycérine, ça peut faire boum ! Mes lunettes de soleil ! Voilà je suis paré ! On va où, au fait ?"

Doug, lunettes-miroir sur le nez et vêtu en mercenaire de cinéma affublé d'un pull rouge et bleu électrique, casquette de base-ball sur la tête, le sac de course rose au bout de son bras valide, regarda les deux hommes le sourire aux lèvres.

*Si c'est des cannibales je suis mal, mais bon, ils m'ont sauvé alors ... Au pire, je dirais que je sais réparer les trucs cassés, c'est plus aussi vrai qu'avant mon réveil, mais je sens que mes connaissances sont là quelque part dans ma tête, ça reviendra bien un jour à force ! J'espères que c'est Texas-Ranger le chef, parce que Guillaume Tell, j'ai l'impression qu'y m'aimes déjà pas beaucoup alors qu'on se connait pas, ça risque d'être pire si j'ai l'occasion de le fréquenter plus longtemps.

Comme si un warrior comme ce type ça restait en zone fixe bien longtemps ! Calvin, oui ! C'est le genre sheriff d'une ville de survivants, Tell, c'est le genre coureur des bois ! J'aimerais bien être un type un peu comme eux : Calme et attentionné comme Calvin et dangereux et toujours sur le qui vive comme Tell. Une sorte de SuperDoug ! Rêves pas ! Les salles de sports c'est fini maintenant ! Va falloir soigner ce bras et cette côte d'abord, y m'a fait mal en me collant le sac sur la poitrine, volontairement ou non, on dirait qu'il me teste, à moins qu'il soit comme ça avec tout le monde. Pour obtenir sa confiance, y doit falloir en faire des caisses ! j'y arriverais, je suis très patient et motivé : ce qui m'est arrivé me fait réaliser que je dois m'endurcir, je dois apprendre à me défendre seul, faut que je cesses d'être la princesse en détresse pour devenir vraiment Doug le preux !


Doug tourna la tête vers l'un et l'autre des deux hommes, attendant de suivre le chef de groupe.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 4 Mai - 21:22
L'homme à l'arbalète vint près du cow-boy nommé Calvin en jetant un regard aux alentours. Calvin, toujours caractérisé d'une bonne prise sur son fusil, suivi brièvement son regard insistant dans une direction particulière de la forêt qui ne laissait rien voir d'autre, de tes yeux, que des arbres et des buissons.

Après quoi, ils échangèrent quelques paroles à voix basse pendant que tu parlais. Tu pu constater, si tu y fis tout de même attention, que si Calvin semblait méfiant, mais d'ordre général seulement attentif et curieux à son collègue, l'autre lui semblait véritablement gêné par on ne sait quoi - comme si il était épié ou qu'il sentait quelque chose à proximité, mouvant la mâchoire d'un air qui pourrait passer pour grave et un brin colérique, alors que cela pourrait cacher bien autre chose. Ils ne firent pas attention à ce que tu disais pendant un moment avant d'être attirés par ton enthousiasme individuel à la découverte du contenu de tes affaires, se rendant compte que tu ne t'étais pas arrêté de parler tout du long.

L'un et l'autre t'observèrent, d'abord juste interpellés, puis rapidement désabusés, ne laissant illustrer de leurs regards qu'une silencieuse perplexité qui n'avait ni le coeur à répondre, ni l'intérêt à relever des extraits particuliers de ce qui leur apparaissait comme un véritable monologue. Lorsque tu nommas une nouvelle fois Harvey, Calvin sembla réagir, plissant les sourcils avant de braquer son regard sur son compère. L'autre, lui, continua de t'observer en grimaçant légèrement, l'air en pleine réflexion, avant de se tourner vers le cow-boy dont il avait senti le regard interrogatif.

Il n'y eut aucune parole entre eux, mais tu pouvais clairement identifier qu'il y avait comme un échange de pensées qui dura quelques instants. Calvin revint à toi et resta silencieux quelques brefs instants supplémentaires, exprimant un soupire franc pour laisser finalement entendre d'une voix un brin hésitante et à l'intonation désolée :

« Ecoute petit, ton ami... »

« Non. » Coupa de façon nette l'autre.

Calvin revint à lui et pencha légèrement la tête d'un air explicite à son camarade, l'air d'entendre « il le faut ».

« Pas maintenant. » Reprit l'archer. « Pas ici. On s'en va. »

Ce dernier lança un ultime regard vers la forêt et le passa sur toi, de haut en bas, ne cachant pas un instant sa désapprobation à ton apparence, tes lunettes, tes vêtements, ton sourire...

« On devrait le laisser ici. »

« Matt... » Raisonna Calvin, pour te regarder à son tour. « Il sera peut être différent. Laisses-lui sa chance. »

L'archer prit une inspiration peu engageante, blasée, et détourna les yeux pour se diriger vers la forêt, lançant au passage au cow-boy :

« Tu seras responsable de lui, j'en ai eu assez d'un. » La voix froide.

Suivant l'archer des yeux, Calvin te fit au dénouement signe de tête pour t'inciter à les suivre.

« Aller viens, on t'emmène dans un camp protégé. C'est pas le grand luxe, mais tu verras, il y a des gens cool. »

Il t'offrit un sourire amical, contrastant avec le meneur, et entama le pas à son tour. Tous deux s'enfoncèrent dans la forêt, te laissant le choix de les suivre, ou de rester en arrière.


FIN.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 4 Mai - 21:42


Excursion Validée

Récompense(s) : /

Conséquence(s) : Doug a perdu 5 points en moral.

Vous avez consommé : /

Les Scénaristes
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