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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[CFJ, A, 2] Retour au Secteur A - 10/01/35
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Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mer 22 Avr - 20:06
La suite n'est qu'une succession de mouvements et d'attitudes sans qu'aucun son ne franchisse les lèvres de l'homme ou les siennes. Melody reste à observer Samuel se baisser pour étudier la trainée, elle arque un sourcil en le voyant hausser les épaules puis se redresser, tout comme elle le laisse tirer ses conclusions tout seul comme un grand. Ce n'est que lorsque qu'il mime le geste de taper à la porte pour lui demander son aval qu'elle se décide à vraiment réagir, hochant plusieurs fois la tête pour lui dire que oui il peut y aller, qu'elle est ok. La brune recule pendant qu'il frappe et alors qu'il recule lui même, elle se tient prête à réagir d'une manière ou d'une autre mais à part accueillir le silence, rien ne se passe pour le moment. Une bonne chose que celle là, au moins ils n'auront pas la surprise d'un mort vivant dans cette partie là de leur exploration. Elle le laisse ensuite approcher de la porte et l'ouvrir lentement, tellement lentement qu'elle a l'impression que cela dur une éternité et que tout part à toute vitesse quand il se rue à l'intérieur de cette façon. Melody en crispe les mains sur le morceau de bois qu'elle tient tandis que ses mâchoires se serrent et que sa tête rentre dans ses épaules comme si elle s'attendait au pire et qu'un déluge de bruit, de combat allait monter de l'intérieur de la grange ou qu'un diable allait en sortir comme d'une boite...

Elle laisse passer un long instant avant de se détendre, poussant un profond soupir de soulagement en entendant que le silence. Avant même de penser entrer dans la grange à son tour, elle prend le temps de faire d'une inspection visuelle méticuleuse de ce qui l'entoure, être sûre qu'ils n'ont attiré aucun danger en tapant sur la porte...rien. À son tour, elle pénètre dans la grange, cherchant d'abord du regard son compagnon d'excursion, ce qui laisse aussi le temps à ses yeux de faire le point de réglage nécessaire au changement de luminosité, car même si le soleil ne tape pas vraiment, la grange est plutôt sombre de prime abord. Rassurée sur la présence, toujours en seul morceau de Samuel, elle peut maintenant se concentrer sur l'intérieur du bâtiment.

Outre la luminosité, ce qu'elle remarque en premier c'est que l'intérieur est tout en bois avec une magnifique charpente apparente même si sur la moitié de la grange, il y a un étage dont elle ne voit pas l'escalier y menant pour le moment par contre on voit qu'il y a eu du fourrage de stocker en haut. Et peut-être même qu'il y en a encore sur la partie qu'elle ne voit pas, les anciens propriétaire des lieux avaient peut-être un cheval, ce qui expliquerait l'espèce de parc et de clôture aperçue au delà de la grange. Ah bah oui c'est ça alors que la brune, en baissant le regard, remarque une stalle ouverte dans le fond de la grange ou se trouve encore de la paille sur le sol. Ou plutôt la paille recouvre une partie d'un sol bétonné assez grossièrement sur toute la surface du bâtiment. Sur la droite de la stalle, un râtelier ou pend une fourche à crottin, une pelle et un balai et juste à côté un repose selle sur lequel trône encore la selle western en cuir et un filet posé en travers par dessus, le tout recouvert de poussière et de toile d'araignée. Bizarrement, elle ne voit aucune brouette dans les parages. Continuant son inspection visuel, Melody voit maintenant ce qui avait l'air autrefois d’accueillir des poussins, elle a déjà vu ce genre de système, une sorte de cage faite de bois peu solide et d'un fin grillage dans lequel on met une poule et ses petits pour éviter les petits prédateurs. Enfin là, ça ne ressemble plus à rien, le grillage est éventré et la structure effondrée.

Un reniflement de dédain se fait entendre alors qu'elle termine son inspection, rien de bien excitant, ni rien de vraiment récupérable et qui pourrait leur servir, pas de brouette, pas de tracteur grand ou petit, pas de remorque. Mis à part peut-être les rênes du filet, qui peuvent servir de liens bien solides et la pelle si le manche tient encore le choc. D'un coup un détail retient son attention à mi chemin entre la stalle et le parc à poussins, elle aperçoit ce qui ressemble grandement à des os. Intriguée elle s'en approche pour constater qu'elle a eu raison, les os ne sont pas humains mais viennent d'un animal même si elle ne sait dire lequel. Faisant le lien avec la trainée de sang sous la porte de la grange, elle regarde plus attentivement le sol entre la porte et la stalle et elle discerne des traces de sang dispersées. Elle va pour approcher de la stalle et en avoir le coeur net quand un grognement se fait entendre en provenance de la dite stalle, son morceau de bois bien en main, elle fait deux mètres de plus pour y voir un chien. L'animal a les oreilles en arrière, la queue sous le vente et il recule dans l'angle de la stalle en émettant un nouveau grognement.

Melody se stoppe et s'accroupit pour diminuer sa stature et ce dans le but de ne pas lui faire plus peur, visiblement, ils ont affaire à un chien pas très vieux, un an, un an et demi à tout casser, assez maigre et encore tout pataud de sa jeunesse, ce qui expliquerait les traces hasardeuses sur le sol le long de la route.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Jeu 23 Avr - 11:55
Enfin, alors qu'il se sentait presque abandonné dans la pénombre, Melody entra à son tour dans la grange. Puisqu'ils étaient enfin tous les deux ici et qu'il faudrait à son tour un instant à la jeune femme pour y voir ici, son compagnon d'excursion se mis en marche, avançant prudemment, les jambes un peu pliées sur ses appuis mais si mal placées qu'une ceinture blanche de n'importe quel art martial aurait put le renverser rien qu'en y pensant. Dans le même temps, c'était un fait, il n'inspirait pas la souplesse ni la force d'un pur combattant.

Quoi qu'il en soit, puisqu'il s'était déporté sur la gauche, il avança en analysant l'endroit et, rapidement, se retrouva accroupis, la main droite au sol pour comparer le niveau de poussière à deux différents endroits. C'est ainsi qu'il compris qu'un véhicule se trouvait là, cependant, la forme n'évoquait ni un coupé, ni un break ou même la forme d'un imposant tout-terrain, non, ici, il y avait eu une caravane, pendant longtemps, assez longtemps pour que même un type comme lui puisse en détecter l'absence.

Il rangea cette information dans son esprit et poursuivit son chemin en douceur tout en gardant un œil sur Melody. De ce côté là de la grange, même si il fallait bien s'en approcher pour le voir, il s'y trouvait un peu de bric-à-brac, non pas des babioles qu'on trouveraient dans un vide-grenier ou chez un antiquaire, non, du vrai bric-à-brac de déchets en tissus, en bois, en ferraille, bref, sans doute de quoi aider le feu à tenir, mais rien de bien intéressant.

Malgré cela, Samuel demeura un bref instant vers ce bordel là, repoussant des morceaux à l'aide de son arme. C'est alors qu'il commençait à sérieusement en éparpiller et donc à diminuer la hauteur de la pile qu'il entendit un grognement dans son dos. Vif comme un éclair juste un tantinet rouillé, il fit volte-face et vit la jeune femme se rapprocher de la stalle avant de s'accroupir pendant qu'un deuxième grognement résonne dans le bâtiment.

A n'en pas douter, son cœur se mit à battre assez fort, cependant, il conserva tout son sang-froid et se rapprocha de Melody tout en s'assurant de ne pas être encore visible par le propriétaire actuel de l'endroit. Ce n'est qu'une fois assez proche qu'il posa sa main droite dans son dos afin de lui signifier qu'il était là, avant de s'accroupir, plus légèrement qu'elle, afin de pouvoir facilement avancer à son côté et enfin se dévoiler.

Ainsi, à peine eut-il finit de marcher qu'il posa presque son postérieur dans la poussière et observa l'animal même si la seule lumière des rares interstices et de la porte ouverte n'était pas pour les aider. Lui-même ne s'y connaissait pas assez pour déterminer la race du chien mais ils faisaient tous deux face à un jeune Amstaff qui semblait quand même être en pleine possession de ses moyens et donc parfaitement apte à faire de gros dégâts si ils s'y prenaient comme des pieds.

Comme dit précédemment, vu le manque de connaissance de Samuel, il se contenta bien du minimum qu'on lui avaient appris dans la bourgade où il bossait, ni agressif, ni soumis, regarder l'animal dans les yeux sans défi et ne surtout pas les baisser tout en évitant les gestes brusques, surtout avec les bras. Ce n'est qu'arrivé là qu'il se demanda si c'était vraiment bon de faire confiance aux conseils de presque inconnus rencontrés dans des bars, mais pour l'heure, c'est tout ce qu'il avait. Notons que même si il ne semblait plus trop avoir conscience que l'écossaise soit juste à côté de lui, il comptait intérieurement sur le fait quelle s'y connaisse plus que lui.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 23 Avr - 15:09
Du coin de l'oeil, Melody a suivi les mouvements de Samuel, lui évitant d'avoir à détailler ce coin là de la grange, de toute façon s'il avait trouvé quelque chose, il l'aurait sans doute signalé surtout que c'est elle qui a le sac à dos. Le fait de savoir ou se tient Samuel lui évite de sursauter quand il arrive dans son dos de cette manière, elle tourne son regard vers lui quelques secondes pour observer ses traits, voir si elle peut y lire ce qu'il pense de cela et comment il se comporte. Pendant qu'il s'assoit, ses yeux émeraudes en reviennent au chien dans la stalle qui s'il ne grogne pas plus pour le moment, n'a pas l'intention d'adopter une posture autre que celle de la peur. L'animal garde la queue sous le ventre et les oreilles plaquées en arrière, restant toujours coincé dans l'angle de la stalle. La voix de la brune se fait entendre, une voix calme et posée dans laquelle ne passe aucune émotion négative ou positive.

- Je ne sais pas si tu connais mais soit c'est un Am' Staff' soit c'est un Pit bull, toujours est-il que c'est du trois tonnes de pression dans la mâchoire quand ça mord, alors évite de le fixer droit dans les yeux s'il te plait. Ne le lâche pas du regard mais ne le fixe pas, tu le défie là, s'il attaque et choppe l'un de nous, on a plus de bras ou de jambe avant même de l'avoir assommé.

Une mise en garde ou plutôt un conseil, énoncé comme s'il s'agissait de quelque chose de normal et d'une banale discussion autour du temps qu'il peut faire. Et si elle se permet de le lui dire c'est uniquement à cause de la race du chien, ça serait un caniche ou un chihuahua, cela ne serait pas la même chose mais là surtout que pour avoir eu un Am' Staff quand elle était petite, elle est bien placée pour connaître les réactions qu'il pourrait avoir. Ce genre de chien se dresse très bien si on évite d'aller à la confrontation avec eux, ils doivent comprendre qui est le maître tout en douceur, il ne faut pas oublier qu'ils ont la réputation d'avoir une case en moins qu'il faut remplir de douceur et non de brutalité pour que tout roule. Et dans le cas de celui-ci même jeune qui sait ce qu'il a pas déjà pu vivre de tragique.

- La bonne nouvelle c'est qu'il a peur là, ce qui fait que tant qu'on approchera pas plus, on risque rien, tel qu'il est là, il n'attaquerait que pour se protéger. Tu sais le coup de la meilleure défense c'est l'attaque. Et il est très jeune, dans les un an je dirais du coup il a le caractère encore malléable normalement, on va faire un test pour voir, regarde le bien.


Samuel pourra entendre Melody s'éclaircir la voix avant qu'elle ne s'adresse au chien, son timbre de voix passant de l'aigüe au grave à mesure qu'elle lui parle.

- Alors mon beau tu es un méchant chien on dirait, oh ouiiii un méchant chien. Ah non tu es un gentil petit chien d'amour.

Sur la première partie de sa phrase, elle a prit un ton enjoué en même temps qu'une voix plus aigüe et ils auront pu voir l'animal redresser légèrement les oreilles comme un peu moins tendu de la situation. Et dès qu'elle a prit une voix grave presque fâchée sur le "ah non" et ce qui a suivi, le chien a de nouveau plaqué les oreilles et a dévoilé ses crocs. Le chien réagissant au son et non aux paroles, en effet qui irait dire à son chien qu'il est méchant en étant joyeux, c'est plutôt l'inverse et Melody a fait exprès de faire cela. En tout cas le test est une entière réussite, ce chien est encore sauvable, ce qu'elle explique aussitôt à Samuel avec un sourire aux lèvres ce qui entraîne qu'elle parle d'une façon plutôt enjouée.

- Tu vois, ça fonctionne, il réagit à l'intonation de la voix quelque soit les mots employés, c'est un super bon signe.

Le chien a esquissé de légers mouvements avec ses oreilles pendant qu'elle parle sans pour autant perdre sa posture de peur. Cessant tout mouvement alors que Melody ajoute d'une voix neutre.

- M'enfin ça ne nous dit pas ce qu'on va faire de lui, on peut pas passer la journée avec lui dans l'espoir de le sortir de là. On explore le reste et si on trouve un truc à manger pour lui, on le lui laisse ? Ça lui fera toujours ça dans le ventre et il aura peut-être un peu moins peur des humains. Cela te va ?

Un soupir se fait entendre à la fin de sa phrase signe que cela ne l'enchante pas de laisser l'animal seul mais qu'elle ne voit pas d'autre choix. Enfin si, s'ils avaient de la bouffe, ils pourraient peut-être l'amadouer assez pour le toucher voir même se servir des rênes du filet, de l'ancien cheval des lieux, pour lui en faire un collier et laisse. Mais ce n'est que du "et si" sans compter qu'elle ne sait pas ce qu'en pense Samuel justement, ni même la réaction de tout le monde au campement, sans parler du chien qui pourrait malgré tout les mordre à tout instant car il ne serait de toute manière pas assez apprivoisé en une seule journée.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Jeu 23 Avr - 16:16
Parfaitement immobile, Samuel demeura stoïque, écoutant attentivement Melody et acquiesçant à chaque phrase, chaque instruction, sans lâcher l'animal des yeux et, comme il lui fut prestement explicité, sans le défier directement du regard. Intérieurement, il se sentis quand même soulagé d'être en compagnie d'une personne un peu plus instruite que lui sur de tels sujets, ce qui lui offrait ainsi de biens meilleures perspectives que si ils n'avaient été qu'un duo de "on fait quoi ?".

Il n'eut de réelle réaction que lorsqu'il vit la réaction du chien aux paroles de la jeune femme, se basant très visiblement sur l'intonation et non sur les paroles elles-même, ce qui sembla faire sens bien qu'une expression furtive de surprise ait survolé ses traits pendant quelques secondes.

A sa dernière réplique, il pivota légèrement la tête, ne s'autorisant qu'un très bref mouvement de regard vers l'écossaise avant de le retourner sur le jeune chien apeuré. Il pris ensuite la parole, s'appliquant à être tout aussi neutre et monotone, ce qui semblait quand même lui être drôlement aisé :


"Ça me va totalement. Avec un peu de chance, il se décidera à sortir de sa tanière en voyant bien qu'on est pas là pour lui courir après. Juste, avant, j'aimerais jeter un œil à quelque chose. Il y a une pile de merdouille dans un coin, vu à quel point c'est vide ici, si je devais cacher quelque chose sans l'enterrer, ce ne serait pas la pire idée.

Bref, je vais voir ça et puis on ira voir la maison. J'en ai pour un instant."


Le regard toujours posé sur le chien, il se redressa légèrement et recula avec précaution afin d'éviter d'avoir à regarder en arrière. Puis il finit par se déporter sur le côté afin de quitter le champs de vision du pauvre animal. Immédiatement, il se redressa comme un i et se retourna vers la pile de déchets de l'autre côté de la grange et s'enquit de la rejoindre.

Sans réellement faire attention à ce son accompagnatrice faisait de son côté, il se pencha rapidement sur les babioles déjà en parties éparpillées et continua son œuvre jusqu'à trouver ce qui allait valider son intuition. Une petite malle, bien loin de la cantine militaire qu'il avait put espérer mais du butin quand même.

Sans tarder, il se saisit de la poignée du dessus et la souleva aisément vu son faible poids avant de se diriger vers la porte ouverte d'un pas rapide tout en jetant un regard rapide vers la tanière du molosse, des fois qu'il se soit décidé à pointer son museau pour voir, mais apparemment, non, ou alors, Samuel était déjà trahis par la lumière du dehors et incapable de le discerner dans la pénombre.

Quoi qu'il en soit, il émergea de la grange et montra la petite malle à Melody, il fit à peine deux pas avant de la poser au sol et s'accroupit pour en examiner l'ouverture, non-verrouillée :


"Je doute qu'on trouve quelque chose de très intéressant mais voyons..."

Il posa son pistolet au sol et ouvrit la boite. A l'intérieur, hélas pour eux, il n'y avait effectivement que des effets personnels. Des photos, trois médailles sportives et quelques bijoux à la valeur douteuse... Mais quand même quelque chose d’intéressant, une petite caméra vidéo qui, évidemment, refusa de s'allumer sous l'impulsion de Samuel. L'air interrogatif, il leva le regard vers la jeune femme et lui demanda :

"Tu crois que ça vaut le coup qu'on la garde ? Ça me fout un peu mal à l'aise mais ça pourrait peut-être avoir de l'utilité pour Clark."

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 23 Avr - 19:26
Melody arque un sourcil en l'entendant parler de trésor potentiellement caché sous les débris qu'il trifouillait tout à l'heure, vu le vide sidéral de la grange, elle se demande bien ce qu'il pourrait y avoir et surtout qui aurait laissé quelque chose là sans l'emporter en partant surtout si c'est précieux. Néanmoins la proposition de l'homme lui convient, ils ne sont pas à cinq minutes près pour sortir de là et laisser le chien retrouver un état normal de stress et puis cela va de soit que l'animal ne va pas tenter de bouger tant qu'ils seront dans les parages.

- D'accord

La brune laisse l'homme se relever, reculer et aller commencer ses petites affaires avant de se redresser à son tour, faisant cela en décalé pour garder son attention sur le chien dans la stalle qui lui se tasse un peu plus en voyant les mouvements. Elle se relève tout aussi lentement qu'il a pu le faire, gardant un oeil sur la stalle juste au cas où. Son ouïe focalisée sur les bruits de son compagnon du jour, cela pour deux raisons, la première savoir ou il se trouve sans avoir besoin de le regarder et la seconde qui revient un peu au même mais plus pour qu'il ne revienne pas violemment vers elle et la surprenne. En effet, si elle a arrêté d'être à fond sur l'idée qu'il puisse lui faire une couille, elle garde une certaine méfiance ou plutôt une réserve, jusque là il n'a encore rien fait pour marquer des points de confiance auprès d'elle même s'il n'a rien fait non plus pour l'inverse.

Le temps que Samuel termine sa fouille, Melody a reculé pour aller se placer vers l'entrée de la grange, faisant passer son bout de bois d'une main à l'autre pour s'occuper en attendant qu'il ait terminé. Surtout qu'elle n'a pas à s'occuper de la stalle, il n'y a aucun mouvement qui en provient et même pas l'ombre d'un poil du bout d'une oreille qui apparaît, le chien sait très bien qu'ils sont encore là et elle ne peut qu'imaginer qu'il n'a même pas du bouger tout court de son recoin. Quand enfin l'homme a fini, Melody le voit approcher d'elle et de l'entrée avec une petite malle en main et sur ce coup là, elle en est vraiment intrigué, il a un sixième sens pour ce genre de truc ou quoi ? Du coup elle ne met qu'une fraction de seconde pour lui emboiter le pas et sortir en même temps que lui de la grange, protégeant ses yeux du retour à la lumière du jour en mettant sa main contre son front, soupirant en constatant que le soleil joue encore à cache cache avec les nuages et que le vent est toujours présent. Pourtant cela ne devrait pas la déranger puisqu'elle vivait encore en Écosse il y a un an et que les températures sont bien plus basses qu'au Texas au mois de janvier...

Elle laisse Samuel ouvrir la malle, regardant à moitié par dessus son épaule ce qui se trouve à l'intérieur quand il soulève le couvercle...Tout ça pour ça...Elle en a une petite moue de déception surtout que bien entendu la caméra, trouvée, ne s'allume pas. À sa question, elle se décale un peu sur le côté avant de le copier et de s'accroupir à son tour devant la malle, elle examine l'engin quelques secondes avant de répondre.

- D'un côté elle va prendre une place pour "rien" dans tes mains ou mon sac et de l'autre c'est vrai qu'il y a peut-être dedans des composés qui peuvent être utiles à Clark pour bidouiller ses gadgets. Elle hausse les épaules. À toi de voir, qu'on la laisse ou l'embarque ça ne me dérange pas.

Après tout à lui de décider, c'est sa trouvaille même si elle apprécie qu'il lui ait demandé son avis et puis elle n'y connait rien à ces trucs là, ce n'est pas du tout sa spécialité. Le temps que Samuel se décide, et peut-être même une fois fait, elle plonge sa main dans la malle pour se saisir d'un des bijoux, une bague qu'elle s'amuse à essayer mais qui se révèle trop grande pour elle et ses doigts fins. Elle l'ôte et la repose avant d'apercevoir sous ses doigts une vieille alliance, elle en retire rapidement sa main de la malle pour venir se saisir de la chaîne qu'elle porte autour du cou, ce mouvement faisant sortir l'alliance, qui y est accrochée, de sous son top. Réalisant ce qu'elle vient de faire, elle s'empresse de remettre la chaîne en place alors que deux sentiments contradictoires s'affrontent dans son esprit, l'un d'eux lui faisant lancer un coup d'oeil dans la direction du campement. Elle se ressaisit rapidement avant de pointer les photos du doigts puis de regarder vers la maison.

- Tu crois que c'était aux gens qui vivaient là tout ça ? On va vérifier ?

Dans le même temps et assez rapidement, elle se redresse pour se remettre debout, non pas qu'elle soit vraiment pressée d'aller voir la maison mais parce qu'elle a besoin de s'occuper l'esprit et le corps sur un but bien précis pour éviter de se remettre à réfléchir connement sur quelque chose qu'elle pensait "réglé". Elle en profite pour lancer un coup d'oeil vers la grange et sa porte restée ouverte dans leur dos, l'espace d'un instant, elle avait oublié le chien s'y trouvant et elle constate qu'il n'est pas plus en vue que quelques minutes avant, à moins bien sûr qu'il n'ait approché mais qu'elle ne puisse pas le voir à cause de la différence de luminosité entre dehors et dedans.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 24 Avr - 10:50
Ayant obtenu réponse à sa question, Samuel hausse doucement les épaules à son tour. Il repris alors la caméra dans les mains, doucement, et se redressa, laissant son pistolet au sol d'ailleurs, pour passer derrière Melody. De là, il se pencha en avant et ouvrit la poche principale de son sac tout en prenant soin de ne pas trop le secouer et y déposa leur petite découverte tout en évoquant la chose d'une voix tranquille.

"De toute façon, si on trouve trop de matériel ici, ou dans une autre maison, on s'organisera bien une petite cache pour venir tout récupérer un autre jour. C'est là qu'on verra si on préfère emporter ça ou autre chose."

Il verrouilla le sac et se redressa à nouveau, s'écartant de trois pas pour regarder ce que la jeune femme faisait avec la malle pendant qu'il s'était exécuté, il ne peut voir qu'un mouvement rapide, Melody cachant visiblement quelque chose qui devait sans aucun doute être un collier ou un pendentif... A moins qu'en vrai, elle ne soit une ancienne strip-teaseuse avec la mauvaise manie de tout stocker dans le soutif'.

Quoi qu'il en soit, il ne prêta pas plus attention que ça à ce qu'il vit, se disant à raison que si l'écossaise désirait en parler, elle le ferrait elle-même comme elle l'avait fait de plusieurs réponses sur elles qui n'avaient pas réellement été sollicitées. Et alors quelle lui posait quelques menues questions au sujet de la malle, il s'en rapprocha, la referma, et la souleva avec sa main droite pendant que sa main gauche se ré-armait.


"Je suppose, avec un peu de chance, il reste des photos à l'intérieur aussi. Dans tous les cas, je ne laisse pas ça à découvert. Il doit bien y avoir une meilleure cachette à laquelle ils n'ont pas pensés, quitte à l'enterrer à côté de la grange si il le faut. Mais... Quand j'y pense, je n'ai pas trop fait attention mais il y a peut-être quelque chose d’intéressant sur les photos, et surement de quoi savoir si ce sont bien les gens d'ici."

Lui-même se mit en marche vers la maison, la malle se balançant doucement au bout de son bras. Sans aucun doute un tantinet en avance sur la chasseuse, il regarda par dessus son épaule. Le visage parcourut par des expressions bizarres, comme si il passait par la doute, la crainte, l'énervement, le soulagement et la joie de manière très furtive rien qu'en laissant ses pensées se dérouler... Et sans aucun doute à propos de ce qui a put arriver aux gens d'ici, qu'ils soient ceux des photos ou non.

"Mais on va déjà voir à l'intérieur. Ce serait plus facile d'examiner les photos la dedans qu'ici, sous le vent, à même le sol. Déjà, la dessus, on devrait surement voir la caravane qui est absente de la grange et, du même coup, je suppose que ce qui ressemble à un garage ne doit plus accueillir de voiture. Ensuite, un caravanier, c'est un débrouillard par nature, il doit surement rester l'un ou l'autre outil qu'on puisse utiliser."

Ainsi, il marcha d'un bon pas en direction de la maison elle-même, la main bien cramponnée à son beretta et le pouce parfaitement prêt à baisser la sécurité pour menacer quiconque ou quoi qui puisse le menacer dans cette maison.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 24 Avr - 14:50
Samuel ne semble pas avoir remarqué les mouvements que Melody a eu ou s'il les a vu, il enchaîne comme si de rien était ce qui lui va parfaitement, elle n'a aucune envie de devoir expliquer ce qui lui est passé par la tête ou de répondre à des questions même si elle pourrait les éluder. Par contre, elle ne le comprend pas dans ce qu'il dit à présent, pourquoi veut-il recacher la malle alors qu'il n'y a rien d'intéressant dedans ? Qu'il veuille faire une cachette pour d'éventuelles vraies trouvailles qu'ils ne pourraient embarquer d'accord mais là. D'ailleurs c'est même une excellente idée, à laquelle, elle avait déjà pensé puisqu'elle devait être seule aujourd'hui. Et puis que veut-il trouver sur les photos ? Melody n'est pas très adepte de ce genre de choses, c'est déjà assez difficile comme ça d'entrer dans des maisons qui ont un passé sans aller en plus étudier leur vie d'encore plus près. Quelque part, cela lui donne un peu la sensation d'être une cambrioleuse de l'apocalypse et la met mal à l'aise même si ce sentiment est fugace, elle qui a toujours été "droite dans ses bottes".

- Pourquoi veux-tu la cacher à nouveau ? Il n'y a rien dedans. Et tu pense trouver quoi sur les photos ?

La brune le laisse ramasser la malle, son flingue et passer devant, elle même hésitant une seconde ou deux avant de le suivre. Qu'est-ce qui est le mieux ? Lâcher le bout de bois et remettre la main sur son beretta ? Ou garder son arme improvisée en main et le flingue au chaud ? Elle opte pour garder le morceau de bois dans sa main droite et reporter sa main gauche à sa poche, qu'elle ouvre au préalable, pour poser ses doigts contre le métal de son flingue. Très vite elle rattrape Samuel même si elle reste légèrement derrière lui, suffisamment pour en arquer un sourcil en le voyant changer d'expression à toute vitesse, ayant bien du mal à définir lesquelles par ailleurs. On dirait presque un de ces exercices imposés dans les anciennes écoles d'art dramatique, quand les acteurs en herbe devaient montrer qu'ils peuvent tout jouer. Elle hausse les épaules rapidement pour elle même, se disant que ce n'est sans doute rien et surtout pas quelque chose qui mérite autant d'attention à contrario de ses paroles.

- Exact et ça ne le ferait que trop bien si je pouvais trouver des outils à ramener à Seth ou même à Rani !

La seconde ayant dit devant Melody qu'elle pourrait toujours prêter ses outils au premier mais la brune a toujours gardé en tête que ça serait mieux que chacun des bricoleurs aient un jeu d'outils ! Sans compter qu'il y a peut-être plus de bricoleurs que ça sur le campement mais elle ne pourrait le dire, n'ayant pas vraiment parlé avec tout le monde. C'est comme Clark, elle sait qu'il bidouille des gadgets technologiques mais elle ne sait pas s'il peut faire plus que ça ou pas. Et au final même pour Samuel, elle ne sait pas du tout s'il a des connaissances ou pas dans ce genre de choses. Toute à cette réflexion, elle en a une petite moue, faudrait peut-être qu'elle arrête de jouer les solitaires et qu'elle discute un peu plus avec les autres survivants pour apprendre à les connaître un minimum.

Les voilà devant la maison et le moment fatidique de savoir si elle est occupée, ou non, arrive, observant que Samuel est prêt à faire sauter la sécurité de son arme à tout instant si quelque chose se passe, Melody commence par se pencher légèrement pour regarder par la fenêtre libre de rideau si elle voit un occupant...Rien dans cette pièce là déjà, chose qu'elle annonce d'un mouvement de tête à l'homme. En revenant à la porte, elle laisse Samuel un pas ou deux derrière elle et du bout du morceau de bois qu'elle tient dans la main droite, elle vient toquer deux coups sur la porte. Faisant assez de bruit pour qu'un habitant à l'intérieur entende mais pas assez pour rameuter autre chose se trouvant dehors. Melody se recule aussitôt pour se remettre à la hauteur de Samuel, restant tendue et prête à réagir si quelque chose se passe, ils n'ont plus qu'à attendre une bonne minute voir deux pour être fixés...

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 24 Avr - 19:48
Quasiment sur le seuil, le jeune homme se stoppa, laissant l'écossaise jeter un coup d'oeil sur le côté et lui signifier avec une grande simplicité de l'absence d'occupant de ce côté. Alors quelle se mis à toquer à la porte, il jeta un coup d'oeil par dessus ses deux épaules, traquant à la fois les éventuelles menaces en approches mais aussi à la recherche d'un indice qui montrerait l'intérêt de l'animal qu'ils avaient précédemment rencontrés.

Lorsqu'il retrouva sa position initiale, Melody était alors à côté de lui, prête à réagir, et il l'imita sans se poser de questions. Sécurité baissée, chien tiré, il leva son arme à feu en direction de la porte. Cette fois, ils n'en étaient plus à vérifier si un animal apeuré ou agressif se trouvait sur leur chemin, là, il fallait s'assurer que si mort il y avait, il ne croquerait rien en faisant savoir sa présence.

Et ainsi, bien que passablement tendu par la situation, le bonhomme murmura, sans détourner le regard ou avoir l'air de perdre de son attention pour la porte :


"J'aimerais pas que cette malle tombe entre de mauvaises mains. Surtout un demeuré qui trouverait rigolo de tout détruire, simplement par ce qu'il le peut. Et puis... C'est pas dit que toutes les photos la dedans soient justes de simples souvenirs. Si il y a des indices à propos de quoi que ce soit, je ne les auraient pas laissés dormir la dedans."

A priori, il ne comptait là que sur ses propres aptitudes et sa seule mémoire dans cette affaire, ne désirant pas importuner la chasseuse pour qui ce style d'indice dans le vent n'était sans doute qu'une perte de temps. Bien sur, cela n'avait pas non plus l'air d'être vital aux yeux de l'ex-manager mais ce n'est pas comme si ils étaient pris par l'urgence pour le moment.

Cependant, une urgence eut tôt faite de se pointer, ou plutôt de percuter lourdement la porte en geignant. Comme quoi, si le ou les propriétaires s'étaient bel et bien barrés et non juste fait voler leur caravane, ils avaient laissés un cadeau pour les pillards. Un cadeau supposément adulte étant donné le choc.

Sans stress, le jeune homme baissa son arme, comprenant qu'ils ne risquaient pas grand chose tant que la porte demeurerait fermée. La seule difficulté se trouvait être la porte d'entrée qui s'ouvrait vers l'intérieur et non vers l'extérieur, ce qui n'était pas des plus pratiques avec un cadavre ambulant qui pousse dans l'autre sens pour essayer de grignoter les intrus.


"Bon, en l'état, je suppose que tu ne veux pas de coup de feu, j'approuve. Je vais toquer à la fenêtre pour l'attirer. Une fois qu'il s'est tiré de devant la porte, tu l'ouvres et puis on attend qu'il sorte, là, tu n'auras aucune difficulté à lui mettre un grand coup. Ça marche ?"

Il tourna la tête vers la jeune femme et attendit son approbation pour aller vers la fenêtre par laquelle elle avait jeté un coup d’œil, lâchant la malle au pied du mur plutôt que vers Melody pour ne pas risquer un accident bête et là pour avoir la main libre et toquer à la vitre sans brusquerie, juste assez pour que les geignements s'éloignent de la porte et ne se ramènent vers l'ouverture vitrée. Ainsi exhibé, le mort se trouvait être une femme d'âge mur qui n'avait, du coup, pas eu la chance de partir de sa belle mort.

Au moins, pensa Samuel, ce n'était pas là un prédateur au corps très solide. Ainsi, il fit signe à son équipière lorsque le zombie fut clairement préoccupé à essayer de traverser la vitre et le mur pour l'agresser lui.


"Vas y, elle est sur moi là. Ce n'est qu'une vieille dame, fais juste attention de ne pas te salir en frappant. Et si tu as un ennui, tu ne paniques pas, je suis là."

A ces mots, il redressa légèrement son arme, reculant vivement d'un pas lorsque l'ennemie du jour se cogna de plus belle contre l'obstacle que représentait le mur. Comme quoi, vieille mais encore tenace.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 24 Avr - 21:51
Autant le fait qu'il dise que la malle peut tomber entre de mauvaises mains, passe encore mais il espère trouver quoi comme indice ? Ça sonne comme s'il allait découvrir un complot gouvernemental ou la source de leur retour à la vie. Non mais vraiment il pense trouver quoi ? Surtout au fin fond du trou du cul du Texas ? Non parce que Snyder c'est un peu ça quoi, bon certes s'ils se sont tous réveillés dans le coin ce qu'il y a potentiellement des réponses à y trouver mais quand même pas dans cette vieille maison isolée. Ou alors il veut chercher autre chose et là le concept lui échappe encore plus. Toujours est-il que Melody n'a pas le temps d'aller plus avant dans ses réflexions, ni même de les émettre à voix haute alors qu'un zombie se fait entendre dans la maison. Elle en soupire, cela n'aurait pas pu continuer à être une simple et inoffensive balade dans la campagne, pas qu'un seul zombie lui fasse peur mais bon un suffit pour passer l'arme à gauche et bizarrement la brune n'a aucune envie de recommencer l'expérience.

Son regard vert délaissant la porte pour venir se poser sur Samuel quand il explique son plan, elle hoche la simplement la tête pour lui dire que oui en effet mieux vaut ne pas tirer et que oui elle est d'accord. Dès qu'il toque à la fenêtre, le mort vivant s'écarte de la porte pour aller voir ailleurs ce qu'il se passe, Melody écoute les bruits produits et décide de laisser vraiment du temps au zombie pour s'éloigner, au moins quand elle ouvrira la porte, elle aura de précieuses secondes pour voir la disposition interne des lieux. Au moment ou elle va pour enfin bouger, Samuel reprend la parole et...La brune tourne vivement la tête vers lui de nouveau et elle lève les yeux au ciel l'air de dire "mais n'importe quoi là". Non mais voilà qu'à nouveau il la prend pour une faible femme qui a besoin d'un sauveur, deuxième fois qu'il lui fait le coup, ça en devient un peu agaçant sur ce coup là, alors que ça serait plutôt à elle de lui dire de ne pas paniquer. Et puis c'est quoi cette idée de se salir, elle va frapper un zombie, il y aura forcément des éclaboussures de sang.

Son attention revenant sur la porte, elle sort la main gauche de sa poche et doucement elle approche de la porte avant d'en faire tourner la poignée qui s'ouvre sans aucune résistance. Coup de chance les gonds ne grincent pas ce qui lui laisse le temps d'observer l'entrée assez vaste qui donne sur la gauche sur un salon de ce qu'elle en voit, un mur pas très grand servant à couper la vision entière de la pièce et bien sûr l'empêchant de voir la zombie et du côté droit une porte fermée. Melody siffle pour appeler le zombie sur elle avant de se glisser dans l'entrée de la maison, saisissant son morceau de bois à deux mains, elle se met en position, le morceau de bois venant sur son épaule droite façon batte de baseball et elle attend que la morte vivante arrive de son pas traînant. Zombie qui retrouve de l'entrain en voyant un repas sur patte devant elle et sans doute en la sentant.

Les bras de la brune se mettent en mouvement au bon moment pour venir frapper la tête de la zombie avec le morceau de bois. Sous l'impact le bois craque puis se fend et se brise en deux morceaux pendant qu'avec l'élan prit le choc déstabilise mémé zombie assez pour que son crane ne heurte violemment un mur et n'éclate lui aussi dessus. Comme une pastèque trop mure, sauf qu'en guise de pépins ce sont des morceaux de cerveau qui restent accrochés au mur et son "beau" papier peint beige. Melody serre les dents, elle n'aime pas ça du tout enfin surtout le bruit que cela a fait, quand ils sont dehors et qu'elle les tue à l'arme blanche cela ne la dérange pas mais là...Une pensée dégueulasse lui traverse alors l'esprit pour se venger des propos de Samuel et lui montrer que des deux c'est lui le plus faible, mais fort heureusement, un frisson de dégout lui parcoure le corps, elle ne peut pas faire ça ou plutôt, elle ne peut pas dire ça. Mentalement, elle se fout une claque, mais qu'est-ce qui lui prend là, ce n'est parce que si et parce que ça ou encore ceci qu'elle doit perdre son humanité, cela serait s'abaisser au niveau de ce qu'elle condamne. Et puis quelque part, elle se fait peur toute seule là dessus pour le coup.

Elle n'a pas le temps de guetter ou se trouve Samuel, ni de s'arrêter à ses pensées, elle lâche rapidement le reste de son bout de bois et vient saisir son beretta dans sa poche, qu'elle sort prestement. Les doigts bien en place, prête à faire sauter la sécurité et à tirer, elle fait lentement un tour sur elle même, être sûre qu'aucun danger ne lui échappe.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 24 Avr - 22:40
Sans même regarder Melody, le petit chef demeura là, excitant la bête à l'aide de sa main avec une légère pointe d'amusement, comme si il avait affaire à un chat trop con pour s'apercevoir que ce n'est pas la main le plus intéressant mais le sale gosse qui en a le contrôle et qui mérite un coup de griffe. De sa vision périphérique, il lui semble voir la chasseuse ouvrir la porte, cependant, c'est en la voyant disparaitre, juste après son sifflement, qu'il se fige.

Abandonnant la malle sans qu'aucune gène ne le traverse, il eut tôt fait d'arriver au seuil de la porte, canon en avant, juste assez tôt pour voir le crâne de leur cible muter en une peinture murale du plus mauvais effet, ce qui fit pester le jeune homme bien qu'il ait conservé les dents serrés, ce qui ne laisse transparaitre qu'un léger sifflement de colère.

Les sourcils froncés, le souffle court et l'air maussade, il n'en oublia pas non plus la sécurité, participant lui aussi à l'observation des alentours, arme prête à l'usage, tout en restant sur le pas de la porte. Il termina cette brève inspection en se retournant afin de s'assurer, encore une fois, que rien du dehors n'allait venir les menacer à son tour, et lorsqu'il apparut que tout était paisible, là, seulement, il se retourna vers Melody, baissant son arme avant de la houspiller en limitant très volontairement le volume de sa voix :


"Quand j'ai dis "on attends qu'il sorte", tu m'as fait une dyslexie cognitive ou tu cherches à prouver quelque chose là ? Tu loupais ton coup, j'avais pas de ligne de tir, un autre zombie, j'avais pas de ligne de tir, le bout de bois qui te trahis, toi qui paniques, toi qui trébuches... Devine quoi, pas de ligne de tir."

Il se retourna, faisant à peine deux pas pour bien rester dehors, et passa sa main droite sur son visage, rapidement, avant de reprendre, aussi sec.

"J'admets m'être clairement incrusté mais tu ne peux pas prendre des initiatives comme ça par ce que tu te serais bien débrouillée ainsi toute seule. Si tu as à quelque chose à redire ou mal compris ce que je dis, tu le dis. Comme Juan putain, pareil, sauf que toi, tu vas vivre, alors tu vas bien en profiter."

Ses derniers mots sonnèrent presque comme une menace et il manqua de pointer la jeune femme du doigt, esquivant tout juste l'attitude typique du "si tu refais ça, tu le regretteras". Poussant alors un vif soupire d'énervement, il se tourna, continuant de regard Melody jusqu'à ce qu'elle ait disparu de sa vision, il retourna alors la tête vers la malle et s'en rapprocha jusqu'à s'en saisir. Là, il demeura planté dans le sol afin de prendre le temps de respirer et de se calmer. Cela avait peut-être l'air de pas grand chose pour un regard extérieur mais cela l'avait réellement mis en boule, plus que tout ce qu'il avait traversé jusque là si on y regarde bien d'ailleurs.
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