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[CFJ, A, 2] Retour au Secteur A - 10/01/35
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Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 25 Avr - 15:40
Melody termine son tour visuel pour constater qu'elle ne s'était pas trompée, il n'y a pas d'autres zombies que celle qu'elle vient de tuer, enfin du moins en liberté vu que du coin de l'oeil, elle a pu constater des portes fermées au rez de chaussée et qu'il peut encore y avoir des surprises à l'étage. Elle baisse totalement son arme et va pour la ranger quand elle remarque le regard de Samuel sur elle, juste avant qu'il ne se mette à parler d'une manière qu'elle n'apprécie pas du tout, ne l'écoutant pas plus loin que le "Quand j'ai dis "on attends qu'il sorte"". Genre il se prend pour le chef du duo, au mieux c'est elle qui décide dans le lot, c'est lui qui est venu s'incruster et au pire ils sont tout les deux égaux. Il n'est pas l'Alpha ici, il n'a pas à la commander d'une manière ou d'une autre. Chose que bien entendu elle lui fait remarquer, non pas avec des mots mais avec sa posture, droite mais pas raide, solidement campée sur ses jambes, la tête bien relevée et ses yeux verts solidement vissés aux bleus de l'homme. La brune ne le défie pas mais lui montre qu'elle ne cédera en aucune façon, qu'il peut bien garder son discours pour lui même.

Quand enfin il détourne, en premier, le regard pour repartir dehors, dans les émeraudes de la brune, un éclair passe signifiant très clairement "Recommence ça mon coco, tu vas bouffer sévère" pour finir par se désintéresser totalement de ce que l'homme peut bien trafiquer dehors. Opérant un demi-tour sur les talons pour aller vers l'autre bout de la pièce, un vaste salon-salle à manger avec une cuisine à l'américaine, se dirigeant en premier vers la cuisine non pas pour fouiller les placards, pas tout de suite en tout cas, mais pour aller observer l'arrière de la maison et ses extérieurs par la baie vitrée qui ouvre sur une terrasse. Regardant ce qu'il s'y passe ou passe pas d'ailleurs, ah ben si un zombie "en sommeil" se tient dans le fond du terrain près d'une petite cabane de jardin, le dos tourné, il ne peut pas la voir et encore moins la sentir à travers le double vitrage de la baie. Ce qui n'empêche pas Melody de reculer par prudence, sait-on jamais ce qui pourrait se passer, d'ailleurs quand Samuel l'aura rejointe, elle l'informera de ce fait. Enfin le principal c'est qu'il n'y a pas de meute de zombies dissimulée à l'arrière de la maison.

La demie écossaise peut maintenant s'intéresser à la pièce ou elle se trouve, à commencer par le coin cuisine où se tient une vieille gazinière et non ces plaques modernes, cela ne la choquant pas vu l'âge avancé de la zombie morte à l'entrée. D'ailleurs à bien y regarder, toute la cuisine et la salon font vieillot. Enfin pour l'instant, elle approche de la gazinière pour en ouvrir la porte latérale derrière laquelle devrait se cacher la bouteille de gaz...Bingo elle y est, Melody hésitant quelques instants à secouer la bouteille pour voir si celle-ci a encore de la réserve ou non, y renonçant devant le bruit qu'elle ferait, du métal contre du métal quoi de mieux pour éveiller le zombie en sommeil. Et puis à quoi bon vérifier cela, ils risquent pas de bouger la gazinière à deux, enfin la bouger si mais l'embarquer à quoi bon, même la bouteille d'ailleurs, ils auraient un véhicule, cela pourrait être intéressant mais là pas du tout. Délaissant la gazinière, Melody s'intéresse rapidement au plan de travail, aucun couteau de cuisine dans le bloc réservé à cet effet, elle passe ensuite aux tiroirs, quelques petites et grandes cuillères, quelques couteaux et fourchettes, mouais à quoi bon, ils ont à peu près ce qu'il faut au campement, enfin peut-être que Samuel s'y intéressera plus qu'elle. Passant aux placards, elle met la main sur des moules à tartes et à gâteaux, une vieille casserole trouée et dont le manche est absent mais aucun autre ustensile intéressant. À croire que malgré l'ordre apparent, la maison a déjà été visitée ou alors que les ustensiles ont finis dans la caravane absente de la grange, mais alors comment se fait-il que mémé zombie soit là ?...

Toute à cette pensée et ce mystère, Melody continue sa fouille des placards, ne trouvant rien de plus que pas mal de saleté ou des paquets de céréales éventrés depuis longtemps et qui forment un agglomérat pas très ragoutant. Rien de bien à récupérer quoi, ce qui entraîne un long soupir de la part de la brune, se tournant, elle s'appuie quelques instants contre un meuble, cherchant à quel endroit, elle va poursuivre ses recherches. Son regard se trouvant fortement attiré pour une porte fermée, à cheval entre la cuisine et le salon, qui vu, la disposition des lieux, annonce une pièce pas très grande derrière et bien entendu cela l'intrigue encore plus. Faisant signe à Samuel pour qu'il la regarde en premier lieu avant de lui annoncer toujours par signe qu'elle veut ouvrir la porte ou plutôt qu'il l'ouvre puisqu'elle s'ouvre vers l'intérieur, elle se mettant en face de l'ouverture mimant ce qu'elle fera, c'est à dire lever son arme, en ôter la sécurité et être prêt à tirer si jamais quelque chose sort de là, lui se retrouvera à l'abri derrière la porte mais pourra s'en décaler au besoin. Si l'homme est d'accord et qu'il se met en position pour ouvrir la porte, elle lèvera son arme et attendra que la porte s'ouvre.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Sam 25 Avr - 18:16
Après ce long instant à prendre sur lui et faire redescendre la pression inutilement montée à ébullition, il tourna les talons et finit par retourner dans la maison. A l'intérieur, Melody en est à guetter le zomzom au fond du jardin lorsqu'il arrive pour poser la malle sur un meuble quelconque. D'ailleurs, à son avertissement, il lui répondra un hochement de tête tout ce qu'il y a de plus neutre, comme si il ne s'était rien passé l'instant d'avant à part peut-être son regard un peu trop vif et fixe, symptôme de sa colère seulement partiellement refoulée.

Demeurant au salon pendant que la jeune femme fouille le côté cuisine, il ouvrit à nouveau la malle, sortant les photos pêle-mêle pour les éparpiller sur le petit meuble et les observer attentivement. On y voyait là les photos d'une grande famille, cinq personnes, deux femmes, un adolescents et ce qui ressemblait à des faux jumeaux sans que l'observateur put avoir la moindre certitude. Quelques autres photographies montrait d'autres personnes, plus ou moins vieilles, en compagnie d'un ou plusieurs membres de la famille et, en fin de compte, il finit par tomber sur le maigre indice qu'il désirait, la photo d'un couple âgé entourant l'une des supposée mère de la famille, dont un visage lui rappelait furieusement celui qu'il avait vu cogner inlassablement pendant une longue minute contre une vitre.

Il mis l'image de côté et demeura quelques secondes bloqué sur les autres et surtout sur les décors qui n'inspiraient pas tellement la campagne texane. Rien de garanti cela dit, mais c'est le sentiment que cela souleva chez Samuel, assez pour lui offrir une belle hypothèse. Il pris la photo du trio afin de la montrer à Melody et, éventuellement essayer de comparer avec le rôdeur flânant dehors, cependant, elle le coupa dans son entreprise en lui indiquant discrètement la porte fermée qui se trouvait à égale distance d'eux deux.

En se rapprochant plus doucement, il la regarda mimer ses instructions, cette fois, plus attentif qu'agressif et, à l'instar de la meneuse de ce moment, il hocha la tête afin de signifier son accord, ce qui, ce coup-ci, signifiait bien des choses par rapport à sa précédente protestation. Il n'avait rien à redire, il avait bien compris et ne comptait pas prendre la moindre initiative qui puisse mettre le duo en danger de quelque manière que ce soit.

Cependant, avant de se mettre en position, il posa la photo sur le bar séparant le côté salon du côté cuisine et tapota doucement dessus avec son index et son majeur histoire de signifier qu'il faudrait penser à jeter un œil la dessus lorsqu'ils auraient terminés cette inspection. Puis, ceci fait, il se glissa à pas de loups jusqu'à la porte, dos à cette dernière, il changea doucement son pistolet de main sans montrer la moindre appréhension et posa sa main gauche sur la poignée.

Arrivé là, il regarde Melody dont l'arme était levée, lui fit un signe de tête puis attendit la réponse, identique, pour ouvrir la porte d'un mouvement vif et sec, la stoppant une fois arrivé à l’équerre, l'oreille tendue, la main serrée sur la poignée en cuivre, prêt à la renvoyer claquer en cas de besoin ou, au moins, en filer un grand coup à l'éventuel visiteur caché si l'écossaise ne réagissait pas au quart de tour, ce qui aurait bien étonné le commercial, que ce soit la présence d'un troisième larron sur place ou de la mollesse dans les réflexes de la brune.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 25 Avr - 22:12
Bon, Samuel a compris les signes indiqués et il est d'accord avec ce que la brune vient de mimer, tout va pour le mieux en résumé. L'homme tapote la photo qu'il vient de poser, elle n'est pas certaine de la signification de ce geste mais dans le doute, elle hoche la tête, enfin pour le moment, ils ont mieux à faire que de regarder l'image. Melody le laisse se mettre en place, la tension montant d'un cran malgré le fait qu'elle soit pratiquement sûre qu'il n'y a rien de caché derrière la porte. Elle lui confirme d'un oui de la tête que c'est bon, qu'il peut y aller et la porte s'ouvre en grand, ou presque, puisque cette dernière reste à angle droit du mur, aucun diable ne sort de la boite comme propulsé par un ressort. Par contre la pièce ainsi révélée se montre d'un noir plus profond qu'une nuit sans lune, la texano-écossaise n'en reste pas les sens en alerte, laissant filer une ou deux bonnes minutes pour être sûre de ne pas voir débouler une surprise.

Finissant par baisser son arme et ne plus la tenir que de la main gauche, elle avance prudemment d'un pas comme si elle voulait confirmer qu'il n'y a rien. Plutôt que du rien, elle veut confirmer ce qu'elle a pu apercevoir dans le rayon de lumière ayant pénétrer la pièce et c'est bien cela, sur le mur en face d'elle se trouve des étagères. Si elle devait en tirer des conclusions, à cet instant précis elle dirait que :

- On dirait une réserve, un garde manger, fin un truc comme ça.

Mettant des mots, en murmurant, sur sa pensée comme si elle attendait que Samuel lui confirme cette impression. Alors que dans le même temps son cerveau lui indique qu'il serait de bon ton de regarder plus avant dans la pièce avec un peu plus de luminosité. Chose qui va de soit mais comment allumer la lumière alors qu'il n'y a plus de courant, qu'elle n'a pas de lampe électrique, ni de briquet ni quoi que se soit pouvant l'aider sur ce coup là. Elle se tourne vers Samuel comme si pour une fois la réponse allait venir de lui même si elle sait très bien que s'il ne propose rien de plus concret qu'elle, elle finira par aller voir l'intérieur de la pièce dans le noir et en espérant y apercevoir un truc. Surtout que si elle va vu juste, il se peut qu'il y ait encore des conserves là dedans à récupérer d'autant plus que du bout de pièce qu'elle voit, il ne semble pas y avoir d'humidité. Ça n'est pas une chose à laisser passer alors que la nourriture est devenue la ressource la plus importante qui soit dans ce nouveau monde, on pourrait même dire que la bouffe est devenue la seule monnaie en vigueur sur cette terre.

Se souvenant du tapotement sur la photo, Melody regarde Samuel puis la photo, hésitant encore un peu à lui demander des précisions, elle a tellement envie d'aller voir cette nouvelle pièce. Une petite moue apparaît sur son visage seul signe de sa réflexion et de la conclusion qu'elle prend. La nouvelle pièce attendra bien quelques instants, elle ne va pas s'envoler.

- Tu voulais me parler de la photo ?

Lui demandant cela sous forme de question, toujours en murmurant, puisqu'elle n'est pas plus sûr que cinq minutes avant que son tapotement voulait bien dire ça. Il a peut-être trouvé un début de réponse à ce qu'il cherchait et puis peut-être que Melody trouvera une réponse à son "mais qu'est-ce que fout mémé zombie ici dans une maison visitée-déménagée". Ce n'est pas une question vitale et elle pourra vivre sans savoir mais elle ne peut nier que cela l'intrigue grandement quand même et que quelque part savoir ce qui est arrivé aux anciens propriétaires des lieux la tenaille quand même.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Sam 25 Avr - 23:04
Toujours bien accroché à la porte, Samuel resta en place pendant toute l'attente, se faisait même assez discret pour que sa respiration devienne parfaitement inaudible. Il gardait aussi l'arme levée, prêt à profiter de son emplacement pour arroser la salle à l'aveuglette si il faut, mais il n'en eut aucun besoin car aucun danger ne se profila, comme il s'y était attendu mais peut-être pas comme il l'avait espéré.

Lorsque la jeune femme baissa son arme pour commenter ce quelle voyait, là, il se décida à contourner la porte pour jeter son propre coup d’œil, très curieux, mais tout aussi déçu d'être privé d'éclairage. Il eut bien un regard vers les fenêtres environnantes en se disant qu'un grand-miroir de chambre ferrait bien l'affaire avec le soleil levant, mais fort heureusement, Melody le ramena à quelque chose de plus concret et immédiat, la photo.

Contre toute attente, c'est à cet instant que l'échange tendu sembla parfaitement disparu de son esprit, ni ses yeux, ni sa voix ne trahissant le moindre sentiment négatif, toute son attention tournée vers sa théorie et les quelques indices présents :


"Oui, enfin, vite fait. Je ne sais pas si cela nous servira mais voila mon idée."

Doucement, il contourna la demi-écossaise et pris la photo afin de pleinement s'en aider en désignant les trois différents protagonistes chacun leur tour.

"Madame avec, je suppose, sa femme et ses trois enfants, sont venus voir mamie alors que le Texas était encore bien. Pas de chance, le Texas n'est pas resté bien, mamie est mordue, madame comprend que rester fixe est un danger et commence à vider la maison de l'utile. Mamie meure, papy se fait surprendre par mamie morte et est mordu. La maison est abandonnée, madame emporte sa petite famille avec ce quelle a put prendre et surtout la caravane et laisse papy trouver le "repos" dans le jardin."

Son exposé terminé, il jeta un regard vers la baie vitré d'un air éloquent, il aimerait se tromper sur une partie de sa théorie, que ce ne soit qu'un quidam amené là par le hasard mais il a bien du mal à y croire. Il soupira légèrement, reposant la photo sur le bar.

"Si j'ai raison, ce serait logique de trouver des trucs à glaner, on ne serait que tombé sur le coin qui a put être vidé en urgence, et encore, pas totalement, et on a de nouveau une chance qu'une voiture dorme toujours dans le garage. Ensuite, évidemment, tu vas me dire, on vient de perdre un instant à en parler au lieu d'aller vérifier, et tu as raison.

C'est juste que, du même coup, il me semble d'autant plus important de remettre la malle à sa place avec un petit mot. Je ne me fais pas trop d'idées, mais si au moins une de ces personnes revient ici... Je préfèrerais quelle sache qu'il y a quelqu'un dans le coin qui veillera personnellement à lui offrir un abri en dédommagement de ce qu'on trouvera ici plutôt que de la laisser devant une maison pillée."


Le ton était doux et il y avait une bonne raison à ça. Samuel ne regardait pas Melody avec une expression de défi ou en se plaçant sur la défensive. Visiblement, il expliquait ça en pensant que la chasseuse serait du même avis que lui et c'est bien pourquoi il eut l'air aussi paisible, ouvert, et pour le coup, surement vulnérable si cette dernière devait se décider à aller contre son avis.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Dim 26 Avr - 14:49
La question sur la photo amène bien plus de réponses que le reste, à croire que Samuel porte plus d'attention à ce genre de choses qu'à récupérer des objets pour leur survie. Néanmoins, elle l'écoute de bout en bout, cela se tient et explique la présence de mémé zombie et de la cuisine quasiment vide, c'est sans doute une histoire du genre. Reportant son regard sur la baie vitrée quand l'homme évoque papy et le repos dans le jardin, perplexe devant cela, elle se serait plus attendue à papy dans la maison quelque part au premier étage mais pourquoi pas. Encore faut-il que cela soit bien lui, chose que la brune n'ira pas vérifier et elle espère que Samuel n'aura pas, non plus, cette idée farfelue. Pour terminer il revient à des choses plus normales, les objets, les chances de trouver un véhicule...Ou pas, le voilà qui repart dans quelque chose qui lui fait avoir un facepalm mental, toujours est-il qu'elle le laisse terminer avant de parler à son tour.

- Tu crois vraiment que quelqu'un risque de revenir ici ? Même en faisant abstraction des dangers environnant, je ne pense vraiment pas qu'une personne reviendra là où elle a perdu des membres de sa famille, voir même les y a abandonné...Non vraiment pas...

En tout cas Melody ne le ferait jamais, même si l'apocalypse se terminait là maintenant, elle ne retournerait jamais dans la maison de son enfance et dans la banlieue de San Antonio, trop de souvenirs, de douleurs et de regrets. Elle partirait n'importe où sauf là, enfin pas n'importe où mais cela est une autre histoire.

- Enfin fait ce que tu veux.

Elle termine en haussant brièvement les épaules, l'air de dire "de toute manière je m'y opposerais pas", même si elle trouve cela complétement inutile, c'est le problème de Samuel s'il veut perdre cinq minutes à écrire un mot et encore cinq, voir plus, à recacher la malle. Ajoutant une esquisse de sourire pour lui montrer qu'elle n'est en aucune manière contrariée quoi qu'il décide.

Maintenant que la question photo est réglée, la brune reporte son attention sur la pièce, se détachant du meuble de cuisine contre lequel elle s'était appuyée et avance jusqu'à être devant la pièce. Elle met son dos face à lumière provenant de la cuisine et continu d'observer l'intérieur de la pièce, laissant ses yeux s'habituer à l'obscurité, finissant par y discerner les contours de quelque chose de métallique légèrement en diagonale sur sa gauche. Un coup d'oeil vers Samuel et la brune pénètre dans la pièce sombre, les quelques mètres la séparant de sa cible lui semble très, très long, à progresser dans une quasi obscurité, elle en avance lentement les mains en avant. Elle serre les dents à chaque fois que ses doigts frôlent une toile d'araignée, s'il y a bien un animal qu'elle n'aime pas c'est celui là. Enfin elle arrive à ce qu'elle a aperçu, ses doigts venant au contact de ce qui a tout l'air d'être une boite conserve. Délicatement elle s'en saisit ainsi que deux autres qu'elle sent sous ses mains avant de faire demi-tour et voir au grand jour ce qu'elle a trouvé.

Ressortant de la pièce, Melody pose les boites sur le comptoir avant d'en regarder les étiquettes : pâtée pour petit chien. Bon déjà ça solutionne la question de si le chien de tout à l'heure est de là ou pas, non. Mais surtout ça leur donne pile poil ce qu'il faut pour leur "Médor" sauvage, d'autant plus que niveau date, ça a l'air tout bon. Elle en est contente de sa trouvaille et le fait savoir à Samuel et ce même si la trouvaille n'est pas pour humains.

- T'as vu ? On va pouvoir lui laisser un truc ! Bon je retourne là dedans voir s'il y a autre chose.

À nouveau elle fait demi-tour sur ses talons et repart vers la pièce sombre, il lui semble avoir senti d'autres boites une étagère en dessous mais rien de sûr et en espérant qu'il ne reste pas qu'une réserve de bouffe pour chien là dedans.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Dim 26 Avr - 16:11
Samuel se contenta de hausser un sourcil à la réponse de Melody tout en battant doucement l'air avec la photo, comme si il pouvait avoir trop chaud la dedans. Il n'était pas réellement désappointé, juste un tantinet surpris comme aurait put l'être n'importe quelle personne qui, contrairement à elle, espérait bien retrouver son chez soi un jour. Malgré tout, cette pseudo surprise ne fut que de courte durée lorsqu'il relativisa toutes les émotions qui pouvaient être liées à un endroit, positives ou négatives.

De là, il se contenta de hausser les épaules lorsque la jeune femme "l'autorisa" à faire ce qu'il désira, commentant d'ailleurs à voix bien haute, alors qu'il repartait vers la malle pendant que son équipière s'en retournait vers la mystérieuse salle.


"Comme je l'ai dit, je ne me fais pas trop d'idées, mais entre nous, je ne laisserais pas des souvenirs derrière moi en les cachant, même mal, si je n'avais pas l'intention de venir un jour pour les récupérer, lorsqu'une telle malle ne serait plus une surcharge pendant les voyages.

C'est l'affaire de trois minutes pour moi mais ça pourrait être crucial pour une de ces personnes."


Peut-être qu'il était plus en train de se parler à lui-même qu'à la chasseuse, quoi qu'il en soit, il était clairement convaincu du bienfondé de son avis et de la nécessité de continuer à être prévenant, même à l'encontre d'inconnus qui avaient probablement trouvés la mort voila des semaines ou des mois. Ainsi remit-il toutes les photos dans la malle avant de flâner dans le salon et d'ouvrir tous les tiroirs des meubles, trouvant aisément une rame de papier bien entamée et un joli assortiment de stylos de toutes les couleurs.

C'est seulement alors qu'il rangea son arme dans son dos et pris une feuille ainsi qu'un stylo, s'aidant de l'un des innombrables meubles présents pour écrire étonnamment rapidement de nombreux mots dessus avant de signer. Et puis, au lieu d'aller le déposer, il se décida à en prendre un deuxième pour écrire simplement "HEADLESS" en lettres capitales. Il abandonna le stylo là, prenant les deux papiers pour les mettre sur la malle avant de s'en retourner vers le bar où Melody venait de déposer la bouffe pour chien, ce qui lui attira un joli sourire.


"Si avec ça, il ne comprend pas qu'on est ses amis... Je vais jeter un œil de l'autre côté de la maison. Si j'ai un ennui, attends le dixième coup de feu, si j'en tire moins que ça, c'est que je suis foutu ou que j'ai déjà réglé le problème."

Plus le temps passait et plus son comportait dénotait de quelque chose d'étrange, pas vraiment lunatique ou dérangé, juste une espèce d'inconsistance dans sa manière d'appréhender les situations. Lui qui blaguait à demi-mots à l'idée de se séparer pour fouiller et qui, à présent, était tout a fait prêt à continuer la visite du rez-de-chaussée sans aide et même en blaguant sur son éventuelle mort.

Quoi qu'il en soit, il marcha d'un pas décidé jusqu'à l'entrée, profitant possiblement de l'absence de Melody pour tâtonner le cadavre de la vieille dame sans rien trouver sur elle, ce qui ne le surpris pas vraiment. Il s'en retourna ensuite vers la porté fermée, en face de lui, et ressortis son pistolet pour y toquer fermement afin de ne pas pouvoir se faire surprendre, comme quoi, un peu plus téméraire qu'auparavant, mais pas inconscient non plus.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Dim 26 Avr - 18:12
Les deux n'ayant pas la même vision des choses concernant le fait de laisser un mot ou non, Melody ne repars par là dessus en revenant avec ses boites dans les bras, c'est à peine si elle remarque la présence des papiers qu'il a eu le temps de faire pendant son exploration. Elle se stoppe sur le pas de la porte de la réserve en l'entendant et elle se tourne à moitié vers lui en arquant un sourcil, l'hôpital qui se fout de la charité là avec le sermon qu'il a voulu lui faire tout à l'heure en se prenant pour le chef. Chose que bien entendu elle ne peut laisser passer et le fait remarquer à sa manière.

- Mais bien sûr, c'est cela, j'y penserais. Tu veux pas cent dollars et un mars tant qu'on y est ?

Non mais sérieusement, Samuel n'est pas logique dans ses remarques et Melody ne le suit pas vraiment même si elle ne le juge pas pour autant. Il dit et fait des choses incohérentes aux yeux de la brune mais après tout peut-être que elle aussi donne cette sensation, juste que cela ne lui donne pas envie de faire confiance à Samuel. Du coup bien entendu, elle reste plus ou moins méfiante et à l'affut du moindre bruit venant de lui alors qu'elle repart dans la réserve puisque sa question ne mérite pas de réelle réponse, étant plus là pour relever l'ironie des paroles qu'il a eu.

Retournant à tâtons vers les étagères où elle a trouvé les boites pour le chien avant d'inspecter prudemment, du bout des doigts, l'étagère inférieure sur laquelle elle sent à nouveau quelques boites et de qu'elle a l'impression, pas du tout les mêmes qu'un peu plus tôt. Avec un peu de chance, cette fois cela sera de la nourriture pour humains et non pour chien, enfin cela elle le verra quand elle sera de retour à la lumière du jour. Commençant à enquiller les boites dans ses bras, elle sursaute et étouffe un "iiiiiii" quand elle sent les pattes velues d'une araignée venir lui grimper sur les doigts, elle retire vivement sa main et la secoue avant de s'empresser de sortir de la pièce comme si elle avait un monstre aux fesses. Arrivant dans la cuisine, le coeur battant à tout va, elle lâche plus qu'elle ne pose les quelques boites sur le comptoir avant de faire volte face pour refermer la porte de la réserve. Elle reste ainsi une ou deux minutes avant que son coeur se calme et qu'elle ne retrouve une respiration correcte en constatant qu'aucune araignée ne l'a suivie ou grimpée sur elle.

Se faire une frayeur comme ça pour une araignée ; alors qu'elle est capable de tuer un zombie autrement plus dangereux sans sourciller ; cela aurait de quoi faire rire n'importe qui, qui aurait assisté à la scène, heureusement pour elle cela n'est pas le cas puisque le seul être vivant dans les parages est parti s'occuper d'une autre partie de la maison. Sa trouille passée, elle en revient au comptoir et à ses boites de conserves, les dépoussiérant du bout des doigts pour lire les étiquettes : Corned Beef. Ce n'est pas quelque chose qu'elle aime mais au moins cela peut remplir le ventre, enfin si les boites sont encore bonnes, chose qu'elle s'empresse de vérifier pour constater que ça a bien l'air d'être le cas. Ôtant le sac de son dos, elle le pose sur le plan de travail et l'ouvre, la brune commence par sortir la caméra posée là par Samuel pour enquiller les quelques boites de Corned Beef dans le sac et les poser bien au fond avant de remettre la caméra par dessus. Refermant ensuite le sac à dos, elle le remet sur ses épaules pour ensuite tâter la poche de sa veste et s'assurer que son arme est bien là.

Ceci fait, elle retourne vers l'entrée et passant la tête par la porte que Samuel a ouverte, elle lui lance :

- Tout va bien ? Tu as besoin d'aide ? Si tout est ok pour toi, je vais voir à l'étage ce qu'il y a !

Sans avoir à passer la porte, elle peut constater qu'en fait il y a plus d'une pièce par là et elle peut en déduire qu'il y a eu de l'eau dans le coin en sentant une légère odeur d'humidité, voir peut-être même de moisissures. Toujours est-il qu'elle attend la réponse de l'homme pour bouger de là ou elle est.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Dim 26 Avr - 19:53
De son côté, vu qu'il n'y avait visiblement personne à déranger de l'autre côté de la porte, le jeune homme l'ouvrit tranquillement, arme levée, pour aboutir dans un couloir. Le long de celui-ci, deux portes ornait le côté droit, la partie gauche demeurant sans aucun doute accessible par la suite du chemin qui faisait justement un coude sur la gauche.

En premier, il parut judicieux à Samuel de vérifier chaque porte et c'est ce pourquoi il toqua aux deux portes avant de les ouvrir, toujours avec les mêmes précautions, afin d'être certain de ne pas laisser une menace dans son dos, avant de bifurquer et de voir deux portes se faisant face à mi-chemin entre lui et un meuble décoratif sous une petite fenêtre ornée des mini-rideaux à motifs fleuris. Toujours avec prudence, il s'avança jusqu'aux portes, celle de droit donnant visiblement sur l'extérieur et étant verrouillée alors que celle sur sa gauche s'ouvrait sur un atelier de couture doublé d'un débarras.

Étant donné l'utilité discutable de ce qui occupait cette salle, l'ex manager s'en retourna vers les deux autres endroits, plus petits, qui avaient logiquement servis de buanderie et de salle de bain. Bien sur, toujours à la recherche de quelque chose d’intéressant à récupérer, Samuel pénétra dans cette dernière pour l'examiner.

Le lieu était plutôt luxueux, une grande baignoire, un double lavabo et les lieux d'aisance, le tout bien éclairé par une large fenêtre haute, de quoi décourager les voyeurs, à moins de venir avec une échelle, ou un "ami" pour faire la courte. Quoi qu'il en soit, une fois l'arme rangée, le bonhomme se mit à fouiller l'endroit sans brusquerie, s'attaquant d'abord aux meubles sous les lavabos pour n'y trouver que produits de nettoyage, bassine et seau, de l'utile mais pas de l'indispensable, avant de se redresser et d'ouvrir ces foutus placards de bain dont les miroirs lui renvoyait une image fort déplaisante, la gueule d'un type trop fatigué, trop mal rasé, trop mal coiffé, bref, une espèce de semi-clodo.

Coup de pot pour lui, il tomba cette fois sur quelque chose d'un tantinet intéressant, un kit de secours basique, restait à voir si il y avait encore quelque chose à utiliser dedans. Il le sortis quand même du placard pour le poser sur le lavabo avant de s'en retourner vers la baignoire, de ce côté, quelques bouteilles de shampoing, du savon, pour sur que cela pourrait plaire à du monde au camp, mais à nouveau, rien de très indispensable. Enfin, c'est sur les toilettes elles-même qu'il s'arrêta, les observant un instant, jusqu'à ce que la voix de Melody ne le sorte de ses pensées.

Il se pencha par l'ouverture de la salle, la regardant d'un air neutre, et lui répondit :


"Ça va, c'est propre ici, je fais le tour et je te rejoins si tu n'a pas terminée."

Un léger sourire, et le voila qui se redresse, disparaissant du regard de la jeune femme avant de refermer la porte derrière lui, en douceur. Ceci fait, il se rapprocha de la cuvette et fit ce que tout autre être humain en présence de toilette confortables, à l'abri des courants d'airs et des regards, pourrait faire en cet instant. Ce ne fut d'ailleurs pas très long et lorsqu'il eut terminé, profitant du super rouleau de papier parfum jasmin ultra doux, il se rhabilla et se retourna pour tirer la chasse.

Ce n'était là encore qu'un réflexe qu'il n'avait pas encore réussis à lâcher, même au camp, c'était plus fort que lui, il appuyait sur le satané bouton avant de se rappeler pourquoi il avait un seau d'eau dans les pattes, mais il fut plus que surpris non pas d'obtenir une réponse, mais surtout de voir couler juste assez d'eau pour faire disparaitre "l'objet du crime". En voyant ça, la surprise fit rapidement place à un large sourire, il rangea alors son arme dans son pantalon et, les deux mains libres, il put soulever la cuvette des toilettes.

Dans cette dernière, à présent vidée de son eau, une belle bouteille de bourbon dormait tranquillement et, à cette vision, Samuel tenta de réprimer un rire qui finit par éclater, mais pas trop fort non plus. Il compensa en devant s'adosser au mur, complètement cassé par cette scène surréaliste... Ce moment où c'était un parfait inconnu des occupants des lieux qui découvrait l'alcoolisme latent d'une personne du troisième âge. Il n'aurait pas du rire comme ça, mais il ne pouvait s'en empêcher, et cela le paralysa pendant deux longues minutes, incapable qu'il était de même se demander si Melody l'avait entendu rire.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Lun 27 Avr - 10:23
Juste après avoir posé ses questions, Melody peut voir la tête de son compagnon d'excursion pointer par l'embrasure d'une des portes un peu plus loin. Il lui signifie que tout roule avant de disparaître à nouveau dans la pièce, bon visiblement elle n'a pas de souci à se faire.

- D'accord...

Sa réponse se perdant dans le couloir alors qu'il ferme la porte de là où il se trouve, à moins qu'il ne l'ait quand même entendue. Elle arque un sourcil, intriguée par le fait qu'il ferme ainsi, qu'est-ce qui peut le pousser à faire cela ? A t-il trouvé quelque chose là bas dedans qu'il n'a pas envie de partager ? C'est fort possible. Un bref instant elle hésite à aller voir ce qu'il trafique avant de hausser les épaules, ce n'est pas parce que c'est l'apocalypse et qu'elle n'a pas totalement confiance en lui qu'il n'a pas le droit d'avoir un jardin secret, tant que ce qu'il trafique ne la met pas en danger d'une manière ou d'une autre.

La brune se décale du montant de la porte, son regard passant sur mémé zombie qui se trouve juste à côté d'elle, une sorte de tristesse passant dans ses yeux avant qu'elle ne soupire et ne se mette à avancer vers l'escalier. Grimpant les marches doucement pour faire attention à ne pas se vautrer alors qu'elle a le visage levé vers le premier étage à observer ce qui pourrait se dissimuler en haut. Chose qui lui fait sortir son beretta avant d'en faire sauter la sécurité et même si elle le garde pointé vers le sol, elle gagnera quelques précieuses secondes si quelque chose surgit sur le palier et qu'elle doit tirer. Il n'y a que très peu de chances que cela arrive mais elle préfère être prête au cas où.

Et cela s'avère bel et bien inutile alors qu'elle arrive sur le palier pour constater qu'il est vide de toute présence, néanmoins elle prend le temps d'observer ce qu'elle peut voir de l'étage avant de finalement remettre la sécurité. Gardant son arme en main par précaution, elle se racle la gorge pour faire un peu de bruit, guettant si quelque chose sort d'une des quatre pièces dont elle voit les portes ouvertes. Une bonne minute passe sans que rien ne bouge en haut par contre, il lui semble entendre du bruit venant d'en bas, elle regarde derrière elle mais ne voit rien, en arrivant à la conclusion que Samuel a du bouger un truc. Son attention en revenant à l'étage, elle fini par ranger son arme et approcher de la première pièce, restant sur le pas de la porte pour observer la pièce. Une grande chambre visiblement ce qu'on nomme une suite parentale, dont tout les meubles sont encore présent et leurs portes ou tiroirs grands ouverts, le lit dont il ne reste plus que le matelas qui a l'air fort confortable d'ailleurs. Elle regarde par dessus son épaule pour s'assurer que Samuel ne monte pas l'escalier et constatant que ce n'est pas le cas, elle ôte le sac de son dos avant de se ruer sur le lit et de sauter dessus comme une gamine pour finir à genoux sur le matelas avant de s'y allonger. Un soupir de satisfaction franchit ses lèvres, le matelas est doux, moelleux et confortable, si elle pouvait elle le traînerait avec elle jusqu'au campement !

Melody n'en profite pas plus d'une minute ou deux avant de se redresser vivement, c'est bien beau un matelas confortable mais cela lui rappelle en même temps que l'air de rien le confort de l'ancien monde et tout ce qui va avec lui manque énormément, entraînant la nostalgie et une larme qui vient rouler sur sa joue et qu'elle chasse d'un revers de main. Elle doit absolument se concentrer sur autre chose que là dessus, du coup elle commence par observer l'armoire aux portes ouvertes pour constater qu'à part un cintre vide il n'y a plus rien. Elle remarque un grand miroir en pied qui ne l'intéresse pas avant de se lever de sur le matelas pour approcher de la commode qui elle aussi est vide. À côté de la commode, une porte ouverte qui donne sur une salle de bain dans laquelle elle se rend, remarquant en premier lieu que la salle de bain donne aussi sur une autre chambre et qu'elle a une autre entrée donnant sur le couloir du palier. Elle se met à fouiller tiroirs et placards de la salle de bain pour finir un peu déçue de ne rien trouver avant de tomber sur une brosse à cheveux dans le dernier tiroir. Se souvenant que Rani en voulait une, elle la prend avant de revenir dans la chambre pour récupérer son sac à dos.

À mi chemin entre la porte de la salle de bain et son sac, ses yeux verts tombent sur le miroir en pied et elle se stoppe. Pendant quelques secondes ses yeux passent du miroir à la brosse et inversement, se disant qu'elle peut bien prendre quelques minutes pour inaugurer sa trouvaille. La brune va se planter devant le miroir et elle détache ses cheveux commençant à les brosser, non seulement sa crinière retrouve un air civilisé mais en plus, elle a l'impression de revivre par ce simple geste. Une fois le brossage terminé, elle rattache ses cheveux en une queue de cheval dont pour une fois aucune mèche rebelle ne s'échappe avant qu'un détail ne la frappe. Laissant tomber la brosse au sol, elle retire sa veste qui prend le même chemin et approche un peu plus du miroir avant que son haut ne vole aussi pour finir en soutient-gorge devant. Elle n'a jamais été épaisse mais alors là elle l'est encore moins qu'avant, elle a complétement séchée et le peu de gras qu'elle aurait pu avoir a disparu ne laissant de visible que les muscles, d'ailleurs elle découvre que ceux des abdos sont maintenant bien formés. Elle hausse les épaules se trouvant toujours aussi belle qu'avant, elle passe une main dans son cou, là ou elle a été mordue pour vérifier qu'effectivement il n'y a plus aucune trace. Se contorsionnant pour regarder son dos, elle constate que même ses anciennes cicatrices ont disparues pourtant elle les avait depuis des années, tiltant que même le tatouage du bas de son dos est un peu effacé, comme si pendant son "long sommeil" sa peau avait rejetée l'encre par endroit.

Perplexe de cette inspection et la tête pleine de pensées et questions, elle en a presque oublié qu'elle n'est pas toute seule dans la maison, elle se sort de sa "rêverie" et récupère son haut pour le remettre, à temps ou non ? Chose qu'elle ne vérifie qu'une fois son haut remis sur son dos.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Lun 27 Avr - 11:51
Une fois qu'il put se remettre de son craquage, Samuel pris le temps de récupérer son souffle, juste quelques secondes, avant de se pencher sur la chasse d'eau pour se saisir de la bouteille et l'en sortir pour la poser dans le lavabo, là ou elle ne risquerait pas d'être déséquilibrée et d'aller s'écraser au sol, ce qui serait quand même drôlement dommage. Ceci fait, il sortis enfin de la salle de bain, l'esprit terriblement léger, et pénétra dans la salle voisine, une buanderie.

Là, du linge, beaucoup de linge, et puis pas mal de lessive aussi, et l'un ou l'autre balais, dont un au manche métallique qui retint brièvement son attention sans qu'il ne se décide à l'emporter, se sachant trop maladroit pour se défendre avec cela. Cependant, il tira un grand drap très froissé mais propre et l'emporta jusqu'à l'entrée pour le poser aux pieds de la victime du jour avant de s'en retourner dans le couloir.

Ce coup-ci, ce fut le tour de l'atelier/débarras d'être visité et fouillé, et cette fois, c'est le bingo à proprement dit puisque, en fouillant grossièrement, il débusqua un petit sac à dos, un sac de course et un tournevis, trois objets qu'il s'empressa de saisir tout en sachant qu'il devait encore rester quelque chose de bien la dedans mais aussi quelque chose qui réclamerait de s'asseoir et de trier les objets un à un, ce qui se ferrait bien plus facilement en venant à quatre ou cinq plutôt qu'en s'en occupant tout seul.

Petit détour fut fait par la salle de bain afin de récupérer le kit de secours basique et la bouteille de bourbon avant qu'il ne se retrouve dans l'entrée. Là, il posa tout son butin au sol, à côté des escalier pour éviter toute catastrophe bête, et s'en retourna vers le cadavre, songeur. Finalement, il repris le drap et le jeta sur un canapé du salon avant de se saisir des pieds de mémé pour l'emporter, difficilement, dans un coin de ce même salon ou il put la disposer, allongée, droite, et la recouvrir convenablement du drap. En le posant, il se fit honte à penser qu'avec le "swing" de Melody, au moins il ne risquait pas de voir les pieds dépasser du tissu. Histoire de se punir, il se tapa doucement la tempe avec le poignet avant de secouer la tête.

Le cadavre était enfin hors de vue de l'entrée, recouvert, il ne resta plus qu'à aller saisir le second mot qu'il avait fait pour le poser sur le drap. Ainsi, il éviterait à une personne trop sensible de s'offrir cette vision, ce qui lui parut extrêmement ridicule au moment ou il le fit mais ne l'empêcha pas de s’exécuter.

Enfin, tous ces efforts l'amenèrent à s'apercevoir que la nourriture pour chien avait été laissé sur place, aussi, il profita de son dernier passage dans cette salle pour aller les prendre, rattraper la malle et le papelard et rassembler tout ça à côté de l'escalier, dans l'entrée. Comme Melody ne semblait pas en avoir encore fini en haut mais qu'il s'était quand même salement fatigué à trainer le cadavre, il monta les marches tranquillement, s'aidant de la rampe pour économiser un tout petit peu ses jambes et son dos jusqu'à ce qu'il ait atteint son objectif.

Arrivé là, il avança paisiblement. L'absence de bruit aurait du l’inquiéter mais malgré sa morbide occupation, il se trouvait toujours mue par l'amusement de sa découverte aux toilettes et, à n'en pas douter, par une certaine confiance qu'il commençait à vouer à la jeune femme. Aussi, lorsqu'il passa devant la chambre ou la jeune femme semblait bloquée, à se reluquer en soutien-gorge, il ne trouva rien de mieux à dire que :


"Je savais bien que tu étais plus musclée que moi."
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