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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

En Quête de Survivants - 17/01/35
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Doug McCall

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 14:20
*Comme de bien entendu, je passe pour un pauvre type qui se fait son caprice, personne ne vient même voir si mes objets peuvent être mis dans leur sac, heureusement que Clark m'a fait remarquer qu'ici on partageait son matos ! Au lieu de ça c'est chacun son petit bordel J'te jures ! Tu m'étonnes que ça à merdé leur sortie la veille, jusqu'à leur fuite, ils l'a font perso. Brooks, malgré son air de videur de bar de Biker, est le seul qui pense collectif, comme Calvin et d'ailleurs, à part moi, j'ai pas l'impression que les autres sont très jouasse de former un ou des groupes.

On va tous se faire massacrer, et tout ça parce que personne ne veux prendre le rôle de chef provisoire, moi je n'ose pas car je suis le nouveau de la boîte, le ravi de la crèche ! Chez les scouts on apprend ça dès le début, on est une équipe et une équipe ça doit avoir un chef ! Tiens regardes ! Melody, je crois qu'elle s'appelle, elle me balance une remarque pas cool et paf elle part dans la forêt attendre à l'orée que les autres viennent. Ivy et sa copine c'est plutôt le genre muet, Seth, on dirait un genre soldat ou maître-nageur, du coup tu m'étonnes qu'il à l'air largué ! Et y a moi, avec mon super karma, et je me retrouve dans le groupe Melody et Seth, Super ! La fille qui peux pas m'encadrer je ne sais pas pourquoi, le mec qui n'a d'yeux que pour sa copine et les deux grands brûlés derrière ! Y s'appellent Doug. Bon vaudrait mieux que je rejoigne les autres, ils seraient capables de me laisser en arrière !


Doug se leva, et vint rejoindre la brune qui devait les guider à travers les arbres, il demanda si quelqu'un avait de la ficelles ou des bandes de tissu, afin qu'il puisse bricoler des poignées pour transformer son sac en sac à dos de fortune. Si on lui donne ce qu'il souhaite, Doug attachera les poignée du sac de courses, fera de grandes boucles avec des nœuds auto-bloquants afin de passer celles-ci autour de ses épaules et porter ainsi son sac sur le dos, si personne ne lui passe quoi que ce soit pour faire ainsi, il prendra une des bandes du kit de secours et passera celle-ci à travers les deux anses du sac et en formant une boucle tenue en main, accrochera son sac à son cou pendant dans le dos

Le voyage en forêt ne fut pas plus effrayant que ça, ce qui amena Doug à s'interroger sur les précautions prises par Matthew, deux jours plus tôt, cette promenade lui rappela les randonnées scout, qu'il faisait chaque week-end, mais aujourd'hui, il se rappelait bien les chansons de marches que le chef Blaireau gourmand, leur faisait crier pour garder le rythme, mais pour le reste, les conseils de survie, les préventions contre les dangers de la nature, tout ça c'était plongé dans une abysse d'obscurité caché dans un univers parallèle.

Il avait de vagues réminiscences des petits trucs et astuces qu'on apprenait aux nouveaux scouts la première année et encore les premiers mois ! C'est d'ailleurs par sa frustration de ne plus avoir accès à ses connaissances, qu'il en vint à admirer l'aisance de Melody dans ce milieu. Elle semblait plus vivante, il avait l'image d'un albatros sur le pont d'un navire, qui se débat avec ses grandes ailes et finalement ayant pris son envol, glisse avec grâce sur les vents marins. Pour la brune, et selon Doug,  le pont du navire c'était les autres membres du groupe, qu'elle s'efforçait de garder sur un trajet facile.

Pour les membres du groupe, tous de bons urbanophiles, il s'agissait surtout de regarder où mettre les pieds sans trébucher sur une racine. Le jeune homme remarqua même que certains semblaient vraiment mal à l'aise, il supposa que la situation présente en était la cause. Enfin Melody s'arrêta à la limite des arbres, elle semblait choquée de ce qu'elle voyait. Doug regarda et il ne vit qu'une école maternelle reconvertie en hôpital militaire de campagne. Un grillage défoncé par endroits, des tentes criblées de balles dont certaines avaient rendues les armes à la gravité.

Un tank abandonné et la carcasse d'un hélicoptère, achevait d'indiquer que les Z étaient plus forts que tout. d'ailleurs certains étaient encore debout, déambulants parmi des corps de divers tailles et de divers habillement, des militaires et des civils, des adultes et des enfants, le pire des films d'horreurs en vrai de vrai live ! Et le fait de se trouver en pleine journée n'en accentuait que plus l'horrible spectacle.

Devant ce qu'il devinait de certains cadavres, Doug eut soudan la nausée et alla vomir dans un coin :

*Bondieu de bondieu ! Comment on va faire ? Y en a encore beaucoup des Z ! Et on ne sait pas ce qui se cache là-bas dans le préau et les salles de classes. Moi avec mon attirail, je suis mal barré, personne n'a de vrais armes ! A part peut-être Melo et Ivy, l'une avec un flingue et l'autre avec un couteau de cuisine, on n'a aucun plan ! on sait pas où on va et personne pour coordonnées les opérations, on va se faire choper ! Et où y sont les types armés ? J'aimes pas ça, mais alors pas du tout ! C'est un peu trop calme et moi j'aimes mieux quand c'est un peu plus moins calme !

Melody marquant son envie d'aller voir vers une tente bien précise, Doug suivra le couple où qu'il se dirige, il aura prit soin de sortir le pistolet-taser du sac et le brandira devant lui, plus pour se rassurer que pour imaginer devoir s'en servir contre un rôdeur, il accrochera son sac à son cou mais par devant en passant son pull par dessus, dans un soucis de faire moins de bruit et d'avoir les mains libres. Il s'assurera, que ces cachettes à objets sont toujours occupées par le couteau suisse, le briquet et les deux carreaux collés sous ses avant-bras, le coupe-papier glissé dans sa poche de cuisse

Quand la justice échoue à régler vos problèmes, quand les méchants veulent vous nuire, seul un groupe d'hommes et de femmes restent le rempart des faibles et des opprimés, réunis sous la forme d'une agence, l'Agence touristes de l'apoc Zombi ! L'apoc zombie, c'est vraiment, un coup de malchance au mauvais moment ! L'agence touristes tu crois vraiment, qu'elle va pas se planter au tournant ! Pour le danger, on a toujours les foies ! Tous ces rôdeurs c'est bizarre, ce s'ra bon si on les abats !

Doug, un sourire léger au lèvres fredonna cet air dans un murmure, sans en avoir conscience, c'était sa façon à lui de se rassurer.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 14:21
De toute évidence, Seth n'avait pas la même aisance que Melody en forêt. Par contre, ce qui n'étonnera sans doute personne, il la suit en tout confiance, suivant ses pas sans se poser de questions. Son attention était plutôt diriger vers les alentours pour s'assurer qu'il n'y avait pas de rôdeur. La traversée de la forêt c'était fait sans encombre pour le plus grand plaisir de Seth. Ils auraient bien le temps d'avoir des problèmes plus tard. D'ailleurs à peine à la lisière de la forêt, encore dissimulés, ils pouvaient voir qu'il y avait au moins une dizaine de zombis pour ceux qu'il pouvait compter mais ce n'était probablement pas tout.

Son regard se fronça en voyant les tentes à moitiés couchés. Cela augurait de la violence de la bataille mais pour l'heure il estimait que  cela ne voulait pas dire grand chose. S'il y avait autant de dégâts, c'est que Samuel et Matthew ne s'en était pas laissé compter ce qui ne le surprenait pas vraiment. On ne peut pas dire qu'il les connaissait mais c'était bien l'image qu'il s'était fait d'eux.

Melody commence à leur expliquer la situation et ce qu'elle comptait faire, chose qu'il comprenait bien. Elle s'en voulait de les avoir laissé la. Ils s'en voulaient de les avoir laisser la. Il vérifia la présence de son taser contre ses reins puis assura sa grande main sur la batte. Avant d’emboîter le pas à la brune il se tourna vers les autres.

"Que ceux qui ont des talkies-walkies s'assurent d'être sur la même fréquence"

D'ailleurs il vérifia la sienne, écoutant son propre conseil histoire de pas être ton stupide. Il adressa un regard à Doug puisqu'il avait été désigné volontaire d'office par Brooks et suivit la brune , mettant ses sens en éveil pour tenter de chercher une source de danger autre que les marcheurs qu'il avait repéré.

Il espérait pouvoir les trouver rapidement ou a défaut trouver une piste valable sans que cela ne prenne des plombes. Le temps n'étaient jamais leur allié et ici encore moins. Chaque minute était le risque que le groupe de secours ou les deux manquants se fasse bouffer ou se fasse tuer par les hommes du marchand. C'était le risque de tomber dans un piège ou de mourir de blessure. Même dans un bunkers le temps ne serait jamais leur allié. Il le savait mais il voulait éviter de mettre la pression aux autres, qui ont déjà sans doute leurs propres raisons d'être inquiet.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 14:45
Lorsque le tour fut fait, un long et inaudible soupir s'échappa d'entre ses lèvres tant la tâche lui parut pharaonique dans son état. Ce genre de bêtise, de plan improvisé, il n'avait jamais fait cela tout seul, c'est là le bénéfice d'être la tête pensante à qui les bras font toute confiance, dès lors qu'il faut être la tête et les bras lorsque, en plus, une jambe a décidée de faire des siennes, la chose devient bien moins plaisante pour la tête seule.

Fort heureusement, ce qui n'est pas plaisant n'est aucunement impossible, et lorsque certaines choses peuvent augmenter votre taux de survie, le plaisir de mettre en place ces "certaines choses" peut sensiblement grimper, le tout dépendant de votre nihilisme bien sur. Aussi, il se mit au travail avec toute la rapidité que lui offrait sa jambe blessé, ce qui équivaut malgré tout à un sévère ralentissement, en particulier sur certaines actions.

Tout d'abord, conscient qu'il lui faudra une importante couverture un minimum solide au détriment d'une porte qui serait aisément enfoncée, à l'explosif si il le faut, il ôta la moitié des tables qui étaient contre elle et les ramena vers l'estrade avant de les coucher face à la porte de telle sorte que le bureau du professeur constitue lui-même une extension de protection que les tables continuaient bien que la dites couvertures ne soit même pas capable de couvrir son buste, sauf au niveau du bureau qui serait un choix privilégié pour se poster en premier.

Plus faciles à déplacer, il ramena les chevalets jusqu'aux tables, passant deux des trois pieds des meubles derrière les tables renversées, ainsi, ils présentaient à la porte le support pour des toiles, supports qui furent tous dotés d'une toile venant du carton renversé. Ainsi, même imparfait, cet arrangement lui offrait une très légère protection, mais surtout la possibilité de se déplacer sans être trop voyant, voir de simuler un abri trop vaste pour une seule personne et donc d'éparpiller la vigilance des assaillants.

Ceci plus ou moins assuré, il disposa des chaises afin de verrouiller autant que possible l'assemblement chevalet/table renversée histoire que le moindre tir ne les envoient pas valser même si un simple coup de pied pourrait s'en charger le moment venu. Il ne restait alors plus qu'à "piéger" le "no man's land" qu'il désirait constituer entre l'entrée de la salle et sa maigre ligne de front. Fort heureusement pour lui, la salle fourmillait encore de divers objets qui allaient l'y aider.

Méticuleusement, il ramassa le papier qui se trouvait derrière ses protections afin de prohiber tout accident de son côté et le disposa de l'autre côté en agrémentant, à de nombreux endroit, quelques craies, pinceaux, stylos dissimulés sous les feuilles afin de générer, au pire, une gène, au mieux, une chute, aussi ridicule quelle pourrait être. Bien sur, il pensa un instant à agrafer papier et journaux sur les contours de la porte mais cela lui parut peu judicieux pour le temps passé dessus et surtout la fatigue engendrée. Il se devait de s'économiser autant que possible et de ne pas trop donner d'importance au moindre détail... A quoi bon avoir un abri parfait si on est incapable de lever son arme pour le défendre ?

Au final, afin de se parer au mieux, il transporta autant de pots de peinture que possible pour les disposer sur l'ancien bureau du professeur avant de vérifier qu'il parvenait à tous les ouvrir, et surtout si il contenaient encore tous de la peinture bien liquide, crémeuse à souhait pour augmenter drastiquement le taux de gène et de glissade du sol. Le coupe-papier, quant à lui, trouva sa place sous le dit bureau, au bord de l'estrade, de sorte de pouvoir être attrapé rapidement puisque Samuel n'avait nul envie de se blesser une autre jambe en le transportant, ou pire, risquer de se crever un œil en le tenant en main tout en maniant son fusil.

A présent que tout lui semblait prêt, porte à enfoncer, sol piégé, couvert pathétique mais pas inutile, il s'en retourna vers l’agrafeuse qu'il comptait bien utiliser pour exciter les morts qui se touchaient la nouille métaphoriquement dans la cour. Cependant, étant donné son désir non-voilé de faire chuter des adversaires au sol, il lui parut malgré tout judicieux de vider les boite d’agrafes au sol. Ce qui serait à peine incommodant pour des chaussures pourrait tout aussi bien se révéler mortel pour une nuque mal placée.

Enfin, pour de bon, il était prêt et, salement éreinté par tous ces efforts, emporta agrafeuse pour la poser sur le radiateur contre lequel il avait dormi avant de s'asseoir sur sa chaise pour souffler un très long instant. Il n'avait aucun intérêt à se précipiter et c'est bien pour cela qu'il tint à s'assurer de ne pas se lancer en étant déjà essoufflé et transpirant à grosses gouttes, déjà qu'il était fiévreux... Tout au plus prit-il le temps de s'assurer de la contenance du magasin de son fusil d'assaut et de son pistolet, il aurait bien le temps d'observer la cour lorsque la sueur ne perlerait plus devant ses yeux.

Un bref coup d’œil vers son "œuvre" lui fila brièvement la banane. Quelque part, il était certain d'avoir déjà vu ou lu quelque chose où des garnements avaient préparés une telle fiesta à leur prof tyrannique mais il ne s'était jamais imaginé se retrouver à planifier sa vie et la mort d'autrui autour de pièges digne d'un "Maman j'ai raté l'avion". Encore une fois, ce sont ces petites choses de la vie qui rappellent à Samuel à quel point la barbarie a toujours été ancrée chez l'humain, la rendre amusante ou atroce n'est qu'une question de contexte, et peut-être d'humour aussi. Car il n'en doutait pas, si il survivait pour raconter que des types du Marchand étaient morts d'avoir glissés sur de la peinture dans sa ligne de mire, où que ce monstre se trouve, il entendrait les rires moqueurs.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 15:31
A mon grand étonnement, la traversée de la forêt se déroula sans la moindre anicroche, pas même un lointain râle de cadavre sur pattes. Si ça n'avait été l'atmosphère silencieuse et pesante qui m'entourait, où la tension et les incertitudes régnaient en maîtres, j'aurais pu me croire en train de faire une simple promenade en forêt avec des touristes. Mais je n'avais guère le loisir de m'émerveiller devant la variété de la faune ou de la flore qui nous ceinturait, toute concentrée que j'étais sur notre environnement immédiat d'un part, et sur notre cap d'autre part. Avec tous les détours que l'on devait faire pour éviter la végétation qui se densifiait à mesure que nous nous enfoncions dans les bois, il aurait été facile de s'y perdre. Une chance que Melody sache y progresser et s'y retrouver parce que je devais bien le reconnaître, si nous étions passés là une douzaine d'heures seulement auparavant, je ne reconnaissais strictement rien du trajet, hormis peut être la fin, quand celle-ci commença à s'éclaircir.

Je m'arrêtais à quelques pas derrière notre guide en observant l'enceinte du campement militaire, mes yeux s'écarquillant d'horreur et de surprise en redécouvrant les lieux pour la première fois, si semblables et pourtant si différents. Portant ma main libre à ma bouche, la vision des cadavres jonchant le sol, les tentes écroulées, celles qui – tenant encore debout – se retrouvaient percées de multiples impacts d'ogives. Je sentis monter en moi la même dévastation que celle qui avait fauché le camp, suscitant chez moi les pires craintes et conclusions possibles quant aux sorts de Samuel et de Matthew. Mon regard fut attiré par les infectés encore debout, errant sans but et sans objectif apparent. J'examinai chacun d'eux – du moins ceux que je pouvais apercevoir depuis ma position – en nourrissant le fol espoir de ne pas reconnaître les silhouettes de l'un de nos deux compagnons. Bien évidemment, faisant cela, je ne pus m'empêcher de contempler les cadavres étalés sur le sol, mes prunelles s'arrêtant plus particulièrement sur les corps chétifs et inanimés des gamins.

Je sentis mon poing droit se serrer douloureusement sur le manche du couteau, faisant blanchir les jointures de mes phalanges et se mettant à trembler. D'horreur certes, de dégoût et surtout d'une rage violente qui me pesait sur l'estomac sous la forme d'une boule massive et exothermique, répandant cette chaleur sournoise dans mon corps tout entier. Mes paupières se froncèrent sur mes noisettes s'embuant de larmes. Mes lèvres masquées derrière ma main gauche se mirent elles aussi à trembloter, taisant les nombreux jurons qui venaient mourir à leur porte. Je jetais de brefs regards autour de moi, surtout en direction de Seth et Melody pour observer quelles étaient leurs réactions respectives face aux changements que nous pouvions tous constater. Pour ma part, je n'arrivais pas à trancher mes sentiments face à cette situation. Le campement était certes en ruines, plutôt calme, ce qui n'augurait vraiment rien de bon pour nous, ainsi que pour les deux hommes que nous étions venus chercher. J'en venais presque à souhaiter qu'ils se soient enfuis, ailleurs, loin d'ici, et qu'ils aient trouvé un autre endroit pour passer la nuit. Peut être dormaient-ils dans une maison bien loin d'ici, et qu'ils rentreraient au campement par une autre route tandis que nous étions tous là, à les chercher. Une chance que nous ayons les talkies pour que Clark puisse nous en informer le cas échéant.

La voix de Melody m'arracha à mes quelques pensées vagabondes. Je l'écoutais avec attention, braquant mon regard vers la tente en question avant de hocher la tête à sa suggestion. Lorsque Brooks prit la parole, mentionnant les talkie-walkie et parlant d'aller jeter un oeil du côté de l'école, je me contentais de rester silencieuse à mon tour, essuyant mes larmes et mes yeux humides d'un revers de la main gauche, me décidant enfin à prendre la parole pour compléter les propos de Seth.

“97.45... C'est la fréquence radio que m'a donné Clark pour qu'on puisse aussi communiquer avec lui. On peut pas s'permettre d'émettre sur un canal ouvert sans savoir si d'aut' types peuvent nous capter ou pas,” ajoutai-je en haussant légèrement les épaules, avant de braquer mon regard sur Elizabeth, puis Brooks, approuvant le plan de ce dernier d'un bref hochement de tête.

“C'est une bonne idée que d'couvrir les deux côtés du camp.” Je regardais tour-à-tour les différents membres du groupe en poursuivant. “Ça nous permettra aussi d'avoir une vue sur le préau et observer ce qu'il peut s'y dissimuler. Par contre, j'recommande la plus grande prudence pour ce qui est d'utiliser les talkies. Nous d'vons rester le plus discret possible et éviter de s'faire surprendre par un talkie qui se met à parler.”

Après quoi, j'attendrais qu'Elizabeth et Brooks soient prêts à partir vers l'objectif que nous nous étions fixés, puis je partirais en tête du trio afin de les guider jusqu'à la lisière de la forêt située en face de l'ouverture du grillage que j'avais empruntée la veille pour m'enfuir du complexe, traversant le découvert offert par la route à toute vitesse pour rejoindre l'autre partie de la forêt.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 19:54
Sur ses gardes, tous les sens en alerte, Elizabeth ressentit à nouveau cette sensation oppressante qui l'avait saisi lorsqu'elle était entré dans cette même forêt deux semaines plus tôt. En dépit du jour naissant et de sa lueur grandissante, elle ne put s''empêcher d'éprouver un certain sentiment de panique à chaque pas qu'elle foulait, aussi entouré qu'elle l'était.
Elle observait le moindre buisson, le moindre feuillage, et se figeait quelques fractions de seconde à chaque bruissement qu'elle crut percevoir dans un coin où personne n'était censé se trouver. Mais rien, rien que le fruit de son imagination délirante qui la ramenait à une accablante impression d'être à nouveau confronté à ces doigts décharnés qui avaient tenté de la saisir à plusieurs reprises. Elle voyait encore l'immonde créature qui pesait sur son propre corps et se tortillait en déversant viscères et entrailles tandis que ses doigts cheminaient pour déchirer sa peau.

Un frisson, intense, indescriptible, la traversa et fiévreuse, elle accéléra le pas pour ne pas se retrouver en arrière. Elle suivait Melody comme un chien obéissant, ou un caneton qui se faufilerait dans le sillage de sa mère, bêtement, zigzaguant entre les arbres à son image sans se détourner une seule seconde de la route. À se concentrer ainsi sur chacun de ses pas, elle s'empêchait de penser à autre chose, et surtout à son environnement angoissant.
La demi-heure était pire qu'un calvaire, mais au final, rien ne se passa, et c'est dans un soupir de soulagement que la jeune femme trouva enfin une porte de sortie, pile en face d'eux, comme s'ils avaient simplement suivi un chemin tracé d'une encre invisible que seule la Forestière pouvait voir.

Son soulagement ne dura pourtant pas. À la vue de l'extérieur que leur offrait cette porte de sortie des enfers verts, elle réprima un haut-le-coeur. Ces cadavres, tous ces gens autrefois bel et bien vivant, avec une vie simple, des familles, un espoir... et ces enfants dont on pouvait presque encore trouver dans leurs airs juvéniles, malgré les déchirures et la maladie, malgré la mort, une certaine innocence. S'en était à pleurer.

Elle ne put s'empêcher de détourner le regard, elle aurait encore cent fois préféré retourner dans cette forêt qui lui paraissait soudainement bien plus chaleureuse maintenant que la réalité l'avait giflé bien lourdement. Et au regard qu'elle porta sur ses congénères, elle sut alors que l'horreur était toujours là, qu'on avait beau dérouter sa vision pour l'ignorer, elle résidait, persistante d'horreur dans les yeux des autres. Tous, ou presque, observaient la scène avec le même dégoût qu'elle venait d'éprouver, et du seul qui ne trahit aucune émotion, Elizabeth le trouva encore plus éprouvant à observer que les autres.

Tapie à l'instar de ses compagnons dans les fourrées, elle se rapprocha de la silhouette bien plus sécurisante qu'impressionnante maintenant de Brooks, en gardant la scène dans son dos, ou du moins, la plus loin possible de son regard pour ne pas être attiré à l'observer encore une fois.
Melody s'exprima, puis Brooks. Sans doute les deux leaders des groupes qui s'étaient formés alors pour l'exploration des lieux à la recherche de leur camarade. Cela convenait parfaitement à la petite brune qui se contenta de oche la tête en décrochant le talkie de sa ceinture.
Toujours en silence, elle attendit qu'Ivy lui confirme quelle fréquence régler avant de positionner le curseur sur la position de réglage des canaux, et de rentrer la fréquence à l'aide des touches. Zéro, quatre-vingt-dix-sept. Quatre cent cinquante. Trois fois zéro. Et elle hocha simplement la tête.
Cela lui était revenu un peu comme une évidence et elle se demanda si elle n'aurait pas préféré que d'autres notions un peu plus importante ne reviennent à la place, mais tant pis.

"C'est réglé ..." Dit-elle simplement d'une toute petite voix, avant de suivre les directives Brooks, et la direction d'Ivy.

Elle préféra d'abord rester dans son sillage. Son imposante carrure avait l'avantage de lui maquer une bonne partie de la vue. Si elle savait bien que cela n'était que repousser un peu plus l'échéancier d'un affrontement factuel, elle préférait ne pas y penser. En attendant, elle fixa à nouveau la radio à sa ceinture et sortit très lentement son arme de poing de son logement, inspirant, et expirant, lentement, lourdement attendant le moment fatidique où on lui demanderait de s'en servir.

Evènements

Anonymous
Invité
Ven 8 Mai - 23:08

En Quête de Survivants

Temps : Il est le petit matin. Le ciel est nuageux, il n'y a pas de vent. Il fait 12°.  
Activité : Le camp militaire est calme, si ce n'est les rôdeurs errant.
Heure : Environ 8h05.


Résolution Tour III


Melody : Suivie par Seth, et Doug qui vous rattrapent et est assez bruyant avec son sac plein qui pend dans son dos par le cou, tu longes l'orée de la forêt jusqu'à peu près face au tank et scrutes les rôdeurs à proximité. Tu en vois deux de ta position, deux hommes. L'un assez grand et large avance très lentement le long de la tente. L'autre, moins constitué, traîne son pied abîmé face au grillage à proximité du tank. Il ne vous a pas repéré mais pourrait le faire, il est face à vous. Aucun n'a d'équipement militaire, mais de simples vêtements civils, ou ce qu'il en reste vu leur état déchiré, émietté, manquant.

Seth : Tu suis Melody, et ne voit rien de particulier, ou tout du moins rien que tu ne repères.

Doug : Personne ne te donnant d'outil pour ton sac et puisque le groupe avance dans la forêt, tu n'as pas le temps de bricoler ton sac, au risque d'être largué derrière et le traîne donc à la main. Ce n'est qu'en arrivant que tu entameras la trousse de secours afin d'utiliser une bande pour attacher approximativement ton sac. Tu n'as pas le temps de retirer ton pull pour le disposer au risque là encore, de te retrouver tout seul pendant que les autres avancent, sachant que le fait d'avoir vomi n'a pas été bon pour ta forme. Tu le places à ton cou et la pression de la poignée est loin d'être agréable : la bande se pliant naturellement vient presser ta gorge et tandis que tu rejoins le couple qui a déjà prit de l'avance, il te comprime et gêne fortement ta respiration, ce qui t'oblige à attraper la bande de la main pour ne pas t’étouffer sous le poids du sac plein et lourd, sac de course peu pratique pour le transport et difficile à transformer en sac à dos. Qui plus est, la marche secoue le sac sans prise dans ton dos et le contenu s'entre-choquant est bruyant.

Pire encore, les secousses du sac poussent les carreaux placés sous tes bras, qui de base gênent eux-même tes mouvements. Les sparadraps ayant peu d'accroche se retirent et les carreaux tombent de sous tes bras. Tu es très bien équipé, mais tout cet équipement n'est pas disposé de la meilleur façon et avancer avec sera un calvaire, sans parler de l'éventualité d'utiliser une arme ou te défendre.

Ivy : Suivie par Brooks et Elizabeth, tu longes l'orée de la forêt sur la droite, jusqu'à une bonne distance afin d'être sûre de ne pas être repérée par les rôdeurs, au moins. Après quoi, vous êtes obligés de traverser la route à découvert, et tu t'élances aussi vite que possible, semi-baissée, pour atteindre l'autre coté et ainsi l'autre étendue de forêt. Rien ne vient vous interrompre.

Brooks : Tu suis Ivy, et à défaut d'être à pas de chat, tu le fais... comme tu peux. Ta carrure peu discrète et peu légère, et tes bottes ne sont pas pour t'aider à être discret, ce que tu n'es pas particulièrement en fait. Cependant tu suis la jeune femme et vous traversez la route sans encombre, en tout cas rien de votre connaissance. Elizabeth te suit également.

Elizabeth : Armée, tu suis Brooks, qui suit Ivy, et vous longez en file indienne l'orée de la forêt sur la droite, puis sans autre option, la route à découvert. Aucun signe n'indique qu'un rôdeur vous ai vu, aucun que tu ne perçois et vous atteignez l'autre forêt.

+++

Samuel : Ce sera long, éprouvant, difficile et te prendra du temps, pas mal de temps. Mais au bout du compte et en faisant avec la douleur de ta jambe et de tes muscles qui supportent mal trop de poids puisque tu manques de forme, rien ne t'empêche à terme d'y parvenir. Installer les tables, ce qui forme avec le bureau une couverture incertaine mais ingénieuse pouvant peut être se révéler efficace à l'épreuve. Les chevalets en ajout de la rangée défensive, la disposition encore plus incertaine mais à tester des chaises ainsi que les pièges potentiels à papier/craie. Les pots de peinture, pour un total de neuf, installés sur le bureau, tu les vérifies et la moitié sont malheureusement vides ou pratiquement vides. Sur les quatre autres, deux sont pleins, et deux autres à mi-pot à peu près. Néanmoins la peinture elle-même est en excellente état.

Enfin, tu installes le coupe-papier et l'agrafeuse. Le plan mis à application, il ne reste plus qu'à attendre d'éventuels ennemis, ou alertes de quelque sorte que ce soit. Rien ne t'interpelle pour le moment et tu peux sagement souffler.

+++

Tour IV

Eléments scénaristiques:
 

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Sam 9 Mai - 10:11
Peu de temps après que nous nous soyons mis d'accord sur notre objectif immédiat, je sollicitais l'attention de Brooks et d'Elizabeth de quelques regards avant de me mettre en route, légèrement courbée en avant et longeant la lisière de la forêt avec beaucoup de précautions, prenant garde à ne justement pas me prendre les pieds dans un quelconque obstacle de végétation et attirer l'attention des infectés pullulant dans le campement. Non loin de moi, je pouvais entendre les pas plus lourds de Brooks, écrasant le feuillage de par sa carrure massive et bien plus impressionnante. Je ne savais trop comment percevoir la présence de l'homme à mes côtés. Un atout indéniable vue sa corpulence impressionnante, mais point de vu discrétion, on repasserait plus tard.

Il ne me fallut que quelques minutes pour atteindre le bord de la route, large espace découvert d'une dizaine de mètres par lequel un œil – même distrait – braqué dans cette direction, ne pouvais pas manquer de nous apercevoir. Je me ratatinais donc sur moi-même, courbée vers l'avant et attendant que mes compagnons soient juste derrière moi avant de m'élancer à toute allure sur la langue de bitume et atteindre le couvert rassurant des bois foisonnant de l'autre côté de celle-ci. En franchissant les premières épaisseurs de feuillage, je poussais un long soupir de soulagement avant de reprendre mon souffle, m'immobilisant sur place, à l'abri et accroupie, à l'affût du moindre signe trahissant que l'une de ces saloperies aient pu nous repérer. Nouvelle bouffée de soulagement quand je pus raisonnablement me dire que ce n'était pas le cas.

Reprenant la tête de notre progression, je couvrais encore les quelques dizaines de mètres qui nous séparaient de notre objectif, l'endroit où j'avais pris la fuite la veille. Je pouvais apercevoir, entre deux arbres, les sacs mortuaires rangés le long du grillage éventré qui ne semblaient plus agités des gesticulations de leurs occupants. Je m'arrêtais quelques secondes en déglutissant lorsque mes prunelles se posèrent sur le cadavre que j'avais dû moi-même renvoyer auprès de la Faucheuse. A nouveau, je sentis monter en moi la rage et le dégoût qui vinrent me saisir aux tripes, accompagnés de quelques tremblements ; et si ce n'avait été la présence de mes deux compagnons derrière moi, j'aurais pu rester figée ainsi de longues heures encore, à ressasser ma culpabilité. Et pourtant, une petit voix dans ma tête n'avait de cesse de me répéter que je n'avais pas eu le choix, que ce n'était pas un crime que j'avais commis, mais bel et bien un acte salvateur envers la mémoire de ce pauvre bougre devenu mangeur de chair ; insistant encore plus sur le fait que ce ne serait là que le premier d'une longue série. Mais je ne me pouvais m'empêcher de ressentir la misérable sensation d'avoir du sang sur les mains. Le sang d'un innocent ayant seulement trépassé de la plus ignoble des manières.

Je me remis en route par la suite, pour finalement gagner notre point de chute, l'esprit encore gangrené de mes réflexions de la veille, de la nuit, et de ce matin. Enfin arrivée à destination, je m'avançais jusqu'à trouver le couvert d'un petit buisson rachitique aux branches sèches et cassantes, mon regard se portant au travers de celui-ci en direction de l'école et du préau. De ma position, je pouvais distinguer trois rôdeurs – deux près des portes et un troisième plus loin, maraudant devant le préau – puis je me tournais vers mes compagnons d'infortune, le regard bien moins déterminé à retourner là-bas dedans, au milieu de cet enfer de cadavres. Et pourtant... *Il va bien falloir passer le cap ma vieille.*

Je hochais légèrement la tête à plusieurs reprises comme pour répondre à mes propres pensées. En effet, je n'avais pas le droit de reculer à nouveau. Hier soir, près du feu, je m'étais résolue à ne plus être un boulet pour mes compagnons. Je posais mes noisettes sur le mur de l'école qui nous faisait face, situé très près du grillage, avant de me tourner vers Liz' et Brooks en désignant le bâtiment du doigt.

"Il faut qu'on atteigne ce mur dans un premier temps. Après quoi on pourra le longer et peut être passer derrière l'école, voir si on trouve une fenêtre, ou une autre entrée avec un peu de chance, ou une issue de secours. Doit-bien y avoir une issue de secours quelque part..." chuchotai-je à mes deux acolytes avant de chercher une brèche dans le grillage nous permettant d'éviter d'avoir à passer au contact des rôdeurs.

Si c'était le cas, je progresserai alors à pas de loup en direction de la-dite brèche et viendrait ensuite plaquer mon dos contre le mur de l'école, à la recherche d'une fenêtre ou toute forme de menuiserie susceptible de me permettre d'observer l'intérieur du bâtiment. Et si un ou plusieurs rôdeurs venaient à me repérer... Putain... J'allais devoir me salir les mains à nouveau et prier d'être aussi chanceuse avec un couteau qu'avec un pied-de-biche.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 9 Mai - 12:44
Rien ne vient empêcher sa progression silencieuse, ni dans la forêt, ni dans l'enceinte du bâtiment, Melody s'en trouve soulagée mais en même temps comme la veille au soir tout est bien trop calme. La quiétude avant la tempête comme on dit, elle a l'impression que l'air s'en trouve chargé d’électricité et d'une pesanteur certaine. Enfin avant d'entendre que Doug la suit, vu le bordel qu'il fout n'importe quoi pourrait l'entendre là, elle le lui avait bien dit pourtant avant de partir mais non il a quand même fallut qu'il le prenne et qu'il se charge comme un mulet. Fuck ! Le jeune homme avait même pas besoin de donner son nom pour qu'on sache qui il était : la deuxième partir du duo Harvey-Doug. Enfin au moins celui-ci ne fonce pas droit devant pour le moment...Arrivée en face du tank mais toujours sous le couvert des arbres, Melody se stoppe et se tourne vers Doug et à voix basse avec un ton strict :

- Tu prend les affaires que tu as emmenée et tu les dispatche entre le sac à dos de Seth et le mien, tu garde juste de quoi te défendre ou attaquer. Et je ne veux plus entendre ce sac ni quoi que se soit à part un murmure justifié !


Terminé la Melody qui demande quelque chose gentiment, là elle le lui ordonne clairement, si encore cela passait en forêt là ce n'est plus du tout le cas, ils doivent absolument rester silencieux au risque d'alerter zombies et hommes du Marchand. Toujours est-il qu'elle ne l'engueule pas pour autant, Doug pourra juste la voir franchement agacée sauf que logiquement, il n'y aurait pas de quoi montrer un tel agacement.

La brune pose ses yeux sur Seth quelques instants histoire de voir ce qu'il en pense de tout cela avant de reporter son attention sur la cour de l'école et les zombies qui s'y promènent. Deux zombies leur barrent le chemin jusqu'à la tente, le premier solidement constitué et le second plus faiblard qui traîne une jambe, bonne nouvelle aucun des deux n'est en tenue militaire et aucun ne porte de casque et autre attirail. Ce qui en soit est aussi une mauvaise nouvelle puisqu'ils peuvent mordre et griffer autant qu'ils le veulent. Par réflexe, elle se frotte les avant-bras là ou le zombie militaire l'a empoignée hier, tout en ayant une petite moue sur le visage, comment vont-ils faire ? Son regard vert passe des zombies aux deux hommes près d'elle et inversement, un "plan" se dessinant dans sa tête.

Le temps de son observation zombiesque aura permis à Melody de "se calmer" et de faire taire l'envie qu'elle avait de plaquer Doug dans un coin et de tout lui dire à propos d'Harvey, bien trop brutalement et sans ménagement, on verra cela au retour de l'expédition...Ce temps d'observation aura aussi permit à Doug de transvaser les affaires comme demandé et ce même si elle n'a point ôté son sac de sur son dos après tout elle a un gabarit de fillette avec son mètre soixante-cinq et donc il aura pu le faire aisément.

Melody regarde les deux hommes tour à tour puis avec des signes de la main digne d'une opération commando militaire, elle leur mime ce qu'elle compte faire : Elle va aller s'occuper de tuer zombie-traîne-la-patte et elle leur demande à tout les deux d'aller s'occuper de l'autre zombie, le plus imposant. Elle attend une bonne minute pour voir leurs réactions, voir si les deux hommes se mettent d'accord sur un plan d'attaque puis elle se détourne d'eux et observe "son" zombie de nouveau.

La brune sort la pochette de ses couteaux de lancé, la tenant dans la main droite, elle extrait la lame la plus longue de l'étui qu'elle garde dans la main gauche. Elle se plie légèrement en deux puis dans une démarche digne d'un chasseur silencieux, elle s'élance pour traverser l'espace entre la forêt et le grillage.

De là si le zombie l'a repérée et avance jusqu'au grillage, elle l'attendra là et gardera le grillage entre eux deux pour venir lui planter la lame dans le crane.


Si le zombie n'avance pas jusqu'au grillage, elle se glissera dans la première ouverture qu'elle trouve, elle gardera quelques mètres entre lui et elle et prendra le temps de faire le vide en elle et de le viser à la tête avant de lancer son couteau sur lui, espérant avoir retrouvé assez de ses aptitudes d'avant pour faire un carton du premier coup.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Sam 9 Mai - 14:06
*Mais bien sûr ! Ignorez-moi ! C'est pas comme si j'avais demandé de l'aide ! Bon, faut que j'me démerdes tout seul ! Et en plus y m'attendent pas non plus, putain ! Vite ! La bande ! Tu la passe dans les poignées, et tu passe ça autour de ton cou ! Attendez-moi, bordel ! J'peux quand même pas gueuler alors qu'on doit être furtifs !

Le jeune homme, son sac passé à la va-vite autour de son cou, rattrapa le groupe en trottinant, son sac ballottait sur son dos et malgré la bande qu'il tenait comme une sorte de soutien au poids du sac, il se trouva bien vite embêter pour ne pas dire gêner, par son attirail pourtant choisit avec soin.

*La vache ! C'est que ça me scie le cou ce truc ! Et dans le genre silencieux, je crois bien avoir raté l'examen de l'école des ninjas ! On s'arrêtes je vais pouvoir mieux m'organiser ! Ah,non ! En fait vu le spectacle je vais dégobiller d'abord ! Et, merde ! tout le monde repart déjà ? Putain, mais faut que je refasse mon rangement, moi ! T'occupes mon grand ! Suis le mouvement ! La chef semble sur les dents et pas trop du genre patient !

Doug reprit son sac comme il put, accroché sur son épaule. A proximité du tank, la guide/chef de groupe s'adressa à lui :

- Tu prend les affaires que tu as emmenée et tu les dispatche entre le sac à dos de Seth et le mien, tu garde juste de quoi te défendre ou attaquer. Et je ne veux plus entendre ce sac ni quoi que se soit à part un murmure justifié !

*Wow ! Carrément ! La Forest Queen qui donne ses ordres ! mais là au moins je comprends, elle fait bien ! Dis plutôt, que t'es content qu'on prennes ton existence en compte ! Même si c'est pour te crier dessus, enfin, crier, disons plutôt parler avec fermeté ! Bon, elle est entrain d'observer les alentours, alors magnes-toi de faire ce qu'on te demandes !

Doug posa son sac, tendit à Seth, le kit de secours, une dose d'anti-douleur, il s'approcha avec méfiance de Melody et glissa dans son sac, les carreaux en bois et l'autre dose d'anti-douleur, il tendit la grenade fumigène à Seth et glissa le Talkie, bloqué sur la bonne fréquence mais éteint dans une poche extérieure du sac de Melody. Son sac vide il le plia avec soin et le glissa sous son tee-shirt puis enfonça ce dernier dans son pantalon Cela lui faisait comme un petit bedon de forme carré mais au moins, il ne ferait plus de bruits intempestifs.

il glissa le bandage inutile dans sa poche droite, sortit le carreau de sa manche droite et changea de méthode pour le replacer : il enfonça le pointe dans l'étoffe du pull jusqu'à ce que l'empennage la bloque et fit ressortir la pointe par le poignet, ainsi il pouvait griffer ou blesser un assaillant quelconque, il fit de même pour l'autre bras voyant les pointes dépassées ainsi de ses manches, il se prit à rêver être un autre genre de personne :

*Doug McCall, venait d'arriver dans la planque des templiers, ses compagnons, Scottish Woodwalker (un maître assassin ayant fuit l'Ecosse  en 1555 ) et Seth le silencieux (un assassin de rang élevé, au passé mystérieux), l'avaient sollicité pour bénéficier de ses compétences tactiques, il vérifia ses deux lames secrétes et s'empara de son arbalète maya*

Il prit le pistolet-taser dans sa main et discuta avec Seth de ce qu'ils allaient faire à ce pauvre gros rôdeur :

(chuchote)"Moi, j'suis une crevette, alors si ça gêne pas je propose de lui envoyer une décharge, comme ça bien que ça ne le tuera pas, on peut supposer que ses muscles vont se tétaniser et donc le rendre HS pendant un court laps de temps !"

Le jeune homme désigna la batte du regard et continua : (chuchote)"Du coup, toi, tu lui files un coup digne de faire décoller sa tête et de faire un homerun ! Tu penses que c'est bon ?"

Avec un sourire il regarda l'homme adulte, espérant un signe d'approbation. Doug attendra la reponse de Seth et dès que celui-ci lui aura dit son accord ou non, il se préparera à l'action. Si c'est oui, il pointera son arme vers la cible attendant le signal de Seth et tirera. Si Seth propose autre chose, il fera tel que suggéré par Seth dans les moindres détails

Seth Willis

Anonymous
Invité
Sam 9 Mai - 14:34
Seth suivit Melody sans plus attendre une fois le talkie-walkie réglé sur la bonne fréquence. Il ne prit même pas le temps d'attendre Doug car il ne voulait pas que la brune soit seule dans le coin. Il était la hier quand ça avait dégénéré, il ne tenait pas à risquer qu'il lui arrive quelque chose parce qu'il n'avait pas emboîter le pas. L'idée qu'il puisse arriver quelque chose à Doug entre le groupe et eux lui semblait si peu probable qu'il l'écarta, espérant à raison.

Il les suivit et malheureusement ils pouvaient aisément s'en rendre compte au bruit qu'il faisait. Seth en lâcha une petite grimace mais Melody en avait d'avantage à revendre. A peine arrivé qu'elle lui ordonna assez sèchement de répartir son matériel et de faire en sorte de ne faire aucun bruit. D'un coté il était d'accord avec elle mais d'un autre il la trouvait bien 'agressive', cela le surprenait un peu. Il ne la connaissait pas ainsi. Pourquoi était elle comme ça ?

Il se prêta au jeu de l'échange, prenant ce que Doug lui passait pour le mettre dans son sac avant de l'épauler à nouveau vérifiant la répartition du poids et s'il ne faisait pas de bruit. Il ne voulait pas se prendre un sermon à son tour du sergent Campbell. Cette idée l'amusa un instant. C'est vrai que c'était elle qui menait leur groupe. Qui aurait pu se douter que c'était ce petit bout de femme d'à peine un mètre soixante cinq qui dirigerait le groupe à la place du grand gaillard au cheveux courts dépassant le mètre quatre vingt dix ? Peut être était sa tenue qui le faisait plus ressembler à un ouvrier du bâtiment qu'à un militaire ?

Les instructions données pour le sac, elle continua pour les zombis qui les séparait de la tente qu'elle tenait à visiter. Seth Hocha la tête comprenant à peu prêt ce qu'elle voulait faire et échangea quelques quelques mots avec Doug pour mettre un mini plan d'action pour eux deux. Il ne se connaissait pas et il ne voulait pas risquer de se gêner. Le plan établi. Il hocha la tête pour lancer l'opération commando bras casser avec Doug.

Il laissa Doug se rapprocher pour qu'il attire le zombie pour mieux le contourner à son insu espérait il pour le prendre en tenaille. Il attendit alors que le jeune homme ait fait feu, silencieusement, de son taser, pour venir asséner un vigoureux coups de batte de baseball dans la tête du marcheur afin de le mettre hors course.
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