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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

En Quête de Survivants - 17/01/35
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Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Jeu 14 Mai - 20:19
Sous l'impulsion de la rafale, la réponse, fort grossière, provoqua un terrible rire chez le jeune homme. Il aurait du hurler, geindre à cause de la douleur dans son épaule, mais non, il riait à gorge déployée, un rire franc et maniaque qui fut rapidement surpassé par la puissance des détonations qui mirent la salle de classe s'en dessus dessous. Fallait-il être demeuré pour arroser à l'aveuglette un adversaire barricadé que Samuel allait vraiment finir par les considérer comme des idiots finis. Lui, il avait le désavantage d'être seul, fatigué et blessé, eux devaient au moins avoir des problèmes de familles consanguines pour excuser un gâchis à l'image de leur "nettoyage" de la veille.

Le boucan du diable terminé, il fit de son mieux pour s'arrêter de s'esclaffer histoire de ne pas se faire pointer dès qu'il lèverait le nez et respira une seconde, le temps de mesurer la situation et de préparer une réplique proportionnée mais, contrairement à celle de ses adversaires, un minimum efficace.

A moitié sourd après un tel échange de décibels, il finit par lever la tête histoire de voir l'état des fenêtres et de la porte et vit sa chance, juste là, cavaler dans le couloir, celui qu'il avait visé mais même pas réussi à aligner visiblement, qui gambadait, la peur au ventre sans aucun doute, et pour cause...

Repris d'un accès de folie, Samuel se déporta sur la droite afin de ne pas avoir à tirer par dessus le bureau mais sur son côté, pour moins s'exposer tout en disposant d'une ligne de tir acceptable si l'on excepte un chevalet en piteux état qui allait tout autant morfler. Et là, bien conscient que le tir de précision n'était plus à l'ordre du jour, il arrosa la dernière portion de couloir avant la porte, un déluge de balles pour laisser le moins de chance possible au coureur d'en réchapper, quitte à gâcher des balles en tirant en avance puis en retard...

A quoi pouvait bien lui servir un fusil d'assaut avec le seul mode automatique lorsqu'il était en sous-nombre, quasiment sans matériel et un chargeur au moins aux deux tiers vide ? Il valait encore mieux arroser une zone qu'une cible allait traverser dans l'espoir qu'au moins une fasse mouche. Pour les tirs mieux préparés, il lui resterait toujours son beretta, plus maniable, plus léger et, contre toute attente, surement plus utile qu'un fusil auquel il faudrait mettre un tambour et un trepied pour obtenir un tir correct.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Jeu 14 Mai - 20:22
Comme prédit par le pompier, son coup de batte ne fut pas un home run. Non seulement il ne sécha pas le zombi mais en plus contre toute attente, le marcheur ne fut pas repousser mais au contraire tomba vers eux laissant Doug en danger immédiat. Heureusement pour lui, pour eux ? Melody avait prévu le coup et sa lame dégainée ou peut être plutôt celle de Seth mais dont elle semblait bien mieux se servir que lui, perfore le cerveau du zombie qui fini de s'écrouler pour ne plus bouger du tout.

Rassuré de la voir en back up, efficace, il faisait la paire tous les deux. Lui ralentissait le marcheur et elle le finissait. Cela pourrait presque être un truc à refaire régulièrement si ça marchait vraiment. Enfin ça allait quand il y en avait qu'un. C'était la grosse faiblesse du plan car ils avaient tendance à venir par parquet de pas mal ces machins la, malheureusement. Il jeta un oeil vers elle par réflexe, lui souriant légèrement, avant de faire un tour d'horizon et voir s'il y avait un danger proche. Ca serait un peu idiot de commettre deux fois la même erreur d'affiler.
S'il estime la zone sur, il se penchera vers Doug pour reprendre son oeuvre, le bandage.
Si non, il restera bien sur sur la défensive, veillant à protéger Melody quand elle ira récupérer la lame.


Il s'adresse alors à Doug avant de reprendre son travail d'apprenti infirmier, premier secours, gars qui sait à peu prêt ce qu'il fait tant que c'est des trucs simple, rayez la ou les mentions inutiles.

"Pour l'instant tu te calme et tu arrête d'aller au devant du danger. On est trois et t'es pas foutu de buter un zombie et tu veux les attirer ? Tu veux une autre taloche pour te remettre les idées en places peut être ? On est pas la pour faire du ménage de zombis, on est la pour retrouver Samuel et Matthew et plus on fera profil bas et mieux ça sera. "

Il vérifiera la blessure avant de terminer le bandage proprement et demandera d'ailleurs à Melody, ne semblant pas le demander à Doug en fait.

"On fait quoi pour les autres ?"

Après tout c'est pas parce qu'ils étaient dedans qu'ils devaient eux aussi aller dedans. Cela dit peut de chance que les deux portés disparus soient dans une tente, ce n'était en rien un endroit sur. Il avait forcement bouger mais le bruit de coup de feu ne le laissa pas de marbre.

"Merde c'était quoi ça ?"

Doug McCall

Anonymous
Invité
Jeu 14 Mai - 20:58
*Butain ! Mon gras me fait un mal de sien ! Non, c'est "Putain ! Mon bras me fait un mal de chien !" J'ai une de ces cagettes en long, moi ! J'arrives plus à penser correcte ! J'ai le bras qui me hurle sur lamproie où le gros peur m'a blessé ! On m'a mis un pandage beauf ? Quand ? Qui ? J'étais avec m'man, non ? Si j'vois bien, j'suis dans une école, au collège ou lycée ? Y a un type qui m'a grondé, P'pa ? Bah, oui ! Qui d'autre ? M'man et P'pa sont venus me chercher, à cause des grands pas beaux qui veulent me tuer ! La perçeuse à Papa est parterre, j'vais la chercher, sinon elle va être toute cassée !

Doug tenta de se lever mais en fut incapable, il se traina vers le pistolet-taser lançant un : " Attends P'pa, y a ta perçeuse à ramasser !" il leva un regard vers l'homme que son esprit confus prenait pour son géniteur, il le vit reculer et de fait son champ de vision lui laissa voir un cadavre ambulant qui se dirigeait vers lui, il crut voir, bien que ce fut impossible, une lueur de joie passer dans les yeux de ce gourmet à qui était offert un met de choix.

* Y fait quoi Papa ? Non, reprends-toi, c'est pas ton père ! Juste un salopard prêt à sacrifier un innocent pour sauver sa peau ! Seth, c'est ça ? Non, il n'oserait pas ! Il aurait le courage de te regarder te faire boulotter vivant sans rien faire ? Et, l'autre-là ! La fille, Melody ? Elle le laisserait faire ? Bandes de sales connards inhumains ! Et en plus j'suis blessé, merde ! C'est dégueulasse ! D'un autre côté, tu l'as cherché, non ? Jouer les héros quand on vient déjà d'échapper à la mort par hémorragie, qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi ? Bon, y m'aura pas sans combattre ! Le pistolet est toujours relié à l'autre macchab', vite remontes-moi tout ça ! Et vises la tête !

Le jeune homme tourna la dynamo de son arme, jetant des regards par-dessus son épaule, voyant le rôdeur un peu plus proche chaque fois, un instant d'inattention et le corps grotesque du prédateur fut sur lui, il ferma les yeux, anticipant une morsure ou une brûlure comme celle qui déchirait son bras deux fois blessé, mais rien ne vint, il entendit le craquement des os entrant en collision avec du métal, ouvrit les yeux, se pensant sauvé.

C'est agrandit d'horreur que ces yeux captèrent la surprise de Seth ayant raté son coup, le mouvement de bras de Melody bientôt suivi par un son spongieux et le "vraiment" mort, s'écrouler sur lui.

" Enlevez-moi ça de moi ! Enlevez-moi ça de moi ! Vite ! " Il se détesta de sa réaction et de cette voix qu'Harvey qualifiait de notre voix de gars bien virils et qui faisait plus référence au meilleur rôle de crieuse du film d'horreur moyen.

sans savoir si ces compagnons lui portent assistance, il essaiera de se glisser sous le corps du cadavre en repoussant celui-ci à l'aide du pistolet en fonction de ses moyens physiques

Un bruit genre chuintement radio se fit entendre, il n'eut aucun moyen de savoir de qui cela venait, le talkie qu'il avait mit dans un des sac, il avait oublié lequel, était éteint, il en était sûr. Il entendit en étouffé, une voix féminine qui les appelaient tous les trois : se rappelant les prénoms de ses comparses, il supposa que Doug était le sien !

il allait dire un truc, une bêtise encore, sans doute, quand soudain retentirent une série de détonations en salve fournit, mais l'écho était tel, qu'il n'y avait moyen ni de savoir où ils se situaient, ni quelle importance ils avaient en réalité. Ce dont Doug fut sûr, c'est que sa migraine détestait la surprise offerte.

*Bon, au moins on est sûr qu'il y a d"autres survivants ici ! Amis ou ennemis ? je préfèrerais qu'on reste dehors, moi, dans le genre piège à cons, les salles de classes me semblent un bon choix !

Une fois libéré du rôdeur inactif, et avoir rechargé le pistolet-taser, Doug, le ramassera dans sa ceinture et se saisira de son coupe-papier, dans la main gauche, dans la main droite il glissera le couteau-suisse, tire-bouchon sortit de telle sorte que le corps du couteau soit bien pris en main fermée en poing pouce ramassé, le pas de vis du débouche-bouteille coincé entre son majeur et son annulaire en guise de poing américain improvisé; Il attendra les instructions des deux adultes et fera selon ses capacités

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Jeu 14 Mai - 21:00
La main toujours sur la poignée de la fenêtre, le regard rivé vers l'extérieur qui vit de cet encadré paraissait bien plus tranquille que les dernières minutes où ils venaient de traverser, Elizabeth prit une profonde inspiration en rangeant la radio à sa poche. Elle ne reçut pas de réponse immédiate de l'autre groupe et l'espace d'un bref instant se demanda s'ils allaient bien.
Elle espérait vraiment que oui, mais laissait tout de même la place au doute, ou peut-être à l'incapacité immédiate de répondre à quoi que ce soit.

Chacun de ses deux acolytes avait pris place dans les décors pour retrouver leurs esprits et en rapport avec ce qu'ils avaient vécu, elle se sentait bien minable. Si misérable que les mots de Brooks soient bel et bien incompris.
Portant son regard sur lui, elle garda les lèvres entrouvertes, attendant la fin de sa tirade pour prendre la parole et ne pas avoir l'air de le couper, mais autre chose intervint à sa place. Deux pour être exact.

Son sang se glaça sur place alors que le gémissement lui parvint aussi clairement que n'importe quelle voie à proximité, surtout que c'était bien le genre de chose auquel elle était devenue plus sensible les dernières semaines passées, et à forte raison. Et puis, le gémissement se mua en râle escorté par une supplique humaine.
Puis la seconde irruption surgit sans crier gare, par des manifestations de coups de feu loin au-dessus de leur tête. Les deux n'avaient sans doute pas ou peu de rapport, mais ses sourcils se froncèrent par instinct, surtout lorsqu'elle aperçut Ivy, puis Brooks, prêt à se jeter au secours du pauvre bougre qui suppliait de l'aide.

"Attendez ! Et si c'est un infecté ? Je veux dire, un futur infecté, mordu, qui va se changer d'une minute à l'autre et nous bondir à la gorge comme un malpropre ?" Elle reprit son souffle un instant en faisant quelques pas dans leur direction avant de reprendre. "C'est sûr que si c'est Matthew ou l'autre, Samuel, ça serait la merde mais... faut être prudent..."

Dans sa tête, un juron à son encontre raisonna. A quel moment les gens n'essayaient pas d'être prudent dans ce nouveau monde ? Est-ce qu'ils avaient vraiment besoin de son conseil si évident pour qu'elle se permette de l'exprimer ? Elle se sentait assez minable pour dire vrai, mais elle n'avait pu retenir ses mots.

Elle suivrait donc ses camarades en dépit de cela, et vérifierait à son tour d'où venait cette voix, avec la plus grande prudence, au cas où une menace sortirait d'un lieu incongru et improbable, en inspectant tous les recoins.
Le kit de secours tendu par Brooks lui sembla tout aussi incongru sur l'instant, car elle ne savait vraiment pas à quoi s'attendre, mais elle s'en saisit... juste pour ne pas le laisser tendre la chose dans le vide.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 15 Mai - 11:35
Instant de pur soulagement alors que Doug fini par se réveiller et se mettre à parler même si c'est un peu décousu ce qu'il sort. La brune a le temps de voir le zombie de la tente qui a fait demi-tour et vient maintenant vers eux mais elle n'a pas le temps de s'en soucier dans l'immédiat alors que Seth recule pour foutre Doug entre lui et le zombie. Non mais il est sérieux là ? Il veut vraiment se servir du gamin comme d'un appât à mort vivant ? Doug a peut-être été choppé par un zombie, il n'en est pas moins bien vivant encore. Toujours est-il que cette menace là est bien plus urgente que l'autre zombie, le choix est rapide à faire pour elle, elle ne se préoccupe que de ce zombie là pour le moment. D'autant plus qu'elle voit Seth frapper le zombie si fort qu'elle pourrait entendre le crane du rôdeur se fendre sous l'impact mais que le rôdeur n'en semble pas plus affecté que cela, au contraire même.

Sans même y réfléchir, elle prend deux pas de recul et lance sa lame dans un jet parfait ce coup-ci qui atteint sa cible en plein crane, le tuant sur le coup avant qu'il ne s'effondre sur un Doug toujours au sol ou plutôt le reclouant au sol. Melody ne demande pas son reste et approche du zombie pour récupérer sa lame, que celle-ci est fait mouche par chance ou parce qu'elle a mieux jauger du lancé à avoir par rapport à celui d'avant, essayant de libérer un peu Doug du poids du zombie par la même occasion qu'il puisse finir de se dégager seul. En récupérant sa lame, elle entend la radio de Seth grésiller et la voix d'Elizabeth se faire entendre, ainsi donc il ont du se replier dans le bâtiment pour cause de zombies, la brune cherche des yeux les zombies en question et leur direction. Alors que juste après des coups de feu se font entendre en provenance du bâtiment, son coeur ne fait qu'un bond dans sa poitrine et elle se décide enfin à regarder Seth, à qui elle en veut d'avoir ainsi exposé Doug même si elle ne le dira pas sur place.

- T'as entendu ? Demande à 'Liz s'ils vont bien s'il te plait !

La demie écossaise se mordille légèrement la lèvre après avoir dit ça et Seth pourra lire dans les yeux verts de sa compagne, que cela l'inquiète. Bien sûr cela peut provenir du trio comme d'ailleurs dans le bâtiment, difficile de localiser le bruit, ce qui ne l'empêche pas de songer que cela peut aussi provenir de Matthew et/ou de Samuel quelque part dans l'école. Que cela soit des zombies ou des mercenaires en cause des coups de feu, cela ne laisse rien présager de bon.

Toujours est-il qu'elle n'a pas de temps à perdre, elle sait qu'il y a un autre zombie en approche, sauf que vue la situation, elle n'a pas envie de tenter plus le diable. Alors au lieu de se préparer pour lui lancer une lame dans le crane, elle cherche du regard autour d'elle quelque chose à ramasser, qui soit assez léger pour être lancé mais qui produira beaucoup de bruit. Dès qu'elle aura trouvé l'objet en question, elle le lancera sur le tank dans l'espoir d'attirer le zombie par là bas et non sur eux. À moins que le zombie n'ait déjà été attiré par les coups de feu en provenance du bâtiment et ne soit parti voir ce qu'il s'y passe, si c'est le cas, à la place elle aidera Doug à se relever et à tenir sur ses jambes, laissant Seth surveiller les alentours, pendant que son esprit sera libre d'échafauder la suite des évènements.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 16 Mai - 0:39

En Quête de Survivants

Temps : Il est le petit matin. Le ciel est nuageux, il n'y a pas de vent. Il fait 13°.  
Activité : Le camp militaire s'est animé, et des coups de feu laissent entrer un vent de menace supplémentaire sur le camp.
Heure : Environ 8h23.


Résolution Tour VIII


Melody, Seth & Doug : Le corps fétide et nauséabond du rôdeur couché sur Doug avait su marquer cet instant où logique et cohérence d'une réalité avaient disparu en même temps qu'elle pour laisser place à la fantaisie et à l'insondable vision de créatures pouvant marcher, agresser et tuer sans vivre, sans fatigue et peut être sans organe, existant par la volonté infernale d'une chose ou d'une donnée inconnue. Quelque chose qui avait décrété un nouvel ordre mondial, mais qui ne laissait finalement place ni à l'ordre ni au futur, mais seulement au chaos le plus implacable auquel l'humanité ai été confrontée.

Doug était parvenu à se tirer hors du poids de la créature, non sans effort et sans souffrir de son bras douloureux. Tandis qu'il venait ramasser son pistolet taser pour commencer à le rembobiner, transformant ce simple acte en un périple alors qu'il pouvait déjà sentir ses forces s'écouler doucement hors de son corps, Seth pouvait à son tour constater qu'un rôdeur était arrivé entre le tank et la tente et avait ciblé Melody comme une proie personnelle. L'ancien pompier, qui devait se confronter au fait que ses moindres connaissances en médecine avaient fugué en laissant un vide semblable à d'autres choses qu'il avait pourtant assimilé dans sa première vie, mais qui lui étaient étrangères maintenant, choisi de délaisser son intervention auprès de Doug pour empoigner une nouvelle fois sa batte et se mettre en avant, faisant barrage entre la créature et Melody, attendant de pied ferme qu'elle - qu'il vienne s'en prendre à lui et il ne se fait pas prier. Le rôdeur arrive très vite au contact et son oeil unique, l'autre laissant l'orbite vide, envieux de dévorer l'homme, ses bras tendant ses mains griffues vers lui avec avidité.

Melody constatant qu'il l'a bien repéré et ciblé, aide Doug à se relever. Ce dernier range le taser à peine rembobiné pour se saisir de sa seule autre arme, le coupe-papier, et de son couteau-suisse qui n'étant pas une arme, ne risque pas de se montrer très utile, cependant... on fait ce que l'on peut avec ce que l'on a non ?

Une nouvelle rafale de coups de feu survient. Maintenant, vous pouvez percevoir que cela vient bien de l'immeuble, du coté des derniers - si ce n'est le dernier étage.

Ivy, Elizabeth & Brooks : Vous étiez parvenu dans ce bureau en désastre, et aviez prit quelques instants pour souffler, souffler et prendre conscience de choses et d'autres, de ce qu'il se passait vraiment, de ce merdier qui vous avait aspiré aussitôt les grillages franchis, là où vous n'aviez pourtant projeté qu'une mission claire et limpide : trouver vos alliés. Pourtant, même le plus simple des plans était voué au risque du crash, celui de l'improbable et du sinistre.

La voix qui vous parvint activa l'instinct d'Ivy qui fonça dans le couloir sans prendre de précaution. Suivie par Elizabeth qui récupéra le kit de secours de Brooks, celui-ci interrompu quand il voulu s'ouvrir sur ses sentiments ne perdant pas de temps à suivre à son tour - cruelle situation harassante ne laissant aucun répit. C'est un couloir, présentant sur la gauche la porte d'entrée que vous aviez observé à proximité du préau, qui se découvre. Dans ce couloir qui conduit à d'autres pièces et un autre accès, vous découvrez un véritable carnage : tout près de vous, le corps d'un rôdeur définitivement abattu, baigne dans une mare de sang vaseux. Le couloir pourtant assez large est plein de chaises, de tables, de bureaux et d'autres meubles comme balancés de toutes parts et rendant le lieu difficile pour y progresser, sans compter les nombreuses fiches, pages, feuilles, stylos, porte-crayons et que sais-je autres outils ou objets que l'on trouverait normalement dans un bureau administratif jonchant le sol.

Plus au loin, il y a un autre cadavre de rôdeur, femme en tailleur déchiré, suspendue par une chaise retournée au dessus du sol, et un troisième bien plus loin dans le couloir, mais que vous apercevez, ou plutôt son dos, entre deux tables. Il ne semble y avoir aucune menace à proximité, du moins rien que vous ne voyez et les portes des autres pièces - ou bureaux sans doute - sont fermées pour celles que vous avez en vue. C'est alors qu'un gémissement douloureux vous permet de localiser la source de cette voix qui vous avait interpellé : un homme, non loin, que vous n'aviez pas vu du premier coup d'oeil car il est assis contre un mur, ou plutôt écrasé par une petite armoire allongée qui ne laisse pas voir ses jambes, seulement le haut de son corps plaqué.
Le premier sentiment sera peut être le soulagement de constater qu'il ne s'agit ni de Samuel, ni de Matthew, mais d'un inconnu revêtant un gilet pare-balle, par dessus un ensemble urbain militaire. Son visage est pâle comme la mort, il semble avoir perdu toute volonté de se défaire de sa prison de bois, donnant l'impression d'être affalé, les mains et bras posés de résignation sur l'armoire. Il semble avoir la trentaine, les cheveux bruns et une pilosité tout juste naissante sur le visage. Vous voyant enfin apparaître, il tourne le visage vers vous, la tête contre le mur et vous pouvez voir le mal qu'il a à garder les yeux ouverts.

Près de lui, vous pourrez constater la présence d'une arme de poing traînant au sol.

« J'ai... j'ai mal... s'il vous plait... » Laisse t-il entendre douloureusement, ses traits s'étirant du mal qu'il a à demeurer éveillé, à bouger voir même à respirer, sa voix plus enrouée encore.

Une nouvelle rafale de coups de feu vient briser le poids de ce calme mortuaire, de la même intensité et de la même provenance incertaine.

+++

Samuel : Te mettant en position sur l'angle du bureau, ce qui t'ouvre la vue vers l'extérieur de la classe, tu tirs une rafale continue en ciblant l'homme qui court. Les coups de feu hurlent, les balles perforent le plâtre du mur et percent d'une extrême violence les vitres sur la trajectoire de ta cible. Maintenir l'arme est difficile, tu la sens durement vouloir s’échapper de ton emprise et son canon chercher à remonter toujours plus haut à mesure que les balles défilent à toute vitesse.

Tu dois t'appuyer contre le bureau et y mettre de toute ton énergie pour qu'elle ne s'emporte pas vers le plafond, jusqu'à ce qu'un râle humain surplombe le cliquetis de l'arme dont le chargeur est maintenant vide. Tu crois entendre quelque chose après quoi, comme un glissement sur le sol extérieur rythmé par le bruit des morceaux de verre venant s'écraser. Puis, le silence s'installe durant quelques instants, jusqu'à ce que de nouveaux bruits, plus furtifs, te laissent théoriser sur des mouvements dans le couloir, sans vraiment pouvoir imaginer davantage dans l'immédiat. Aucun homme n'est visible maintenant par aucune vitre en hauteur, peut être agissent-il sous elles.

Plus ça va, plus ces bruits sont difficiles à percevoir. Tu n'as aucune idée de ce qu'il se passe dehors.


+++

Tour IX

Eléments scénaristiques:
 

Seth Willis

Anonymous
Invité
Sam 16 Mai - 17:51
Le rôdeur effondré sur Doug faisait un peu d'émoi au sein de la petite équipée. Seth ne le comprenait pas vraiment. C'était dégouttant ça oui mais il était mort c'était sur ... non ? Alors pourquoi cette attitude ? Étaient ils plus fragile sur le point écœurement qu'il ne le pensait ? Il faudrait qu'il s'en excuse s'il les avait tant traumatiser.

Il n'avait cependant pas le temps de s'attarder d'avantage sur le sujet. Un message à la radio, pas des plus rassurant il fallait le dire. Il s'en inquiète, la jolie brune s'en inquiète et le petit ... Il fait quoi lui ? Il rêve ? Non il se réveille pour s'emparer fébrilement du taser afin de le rembobiner. Il le laisse faire le bandage posé à peu prêt comme il faut il lui avait rendu sa liberté et il avait à faire. Melody lui demanda de demander ou le groupe était, la radio de la brune étant dans son sac à dos c'était une bonne guère que de s'en charger lui même. Il décrocha la radio de sa taille et la porta prêt de son visage pour parler pas trop fort.

"Vous êtes ou ? on entend des coups de feu qu'est ce qu'il se passe ?"

Il aurait aimé en faire plus mais pour l'instant il y avait un autre rôdeur qui approchait. Son oeil unique ne laissait pas moins transparaître sa faim de chaire fraîche ce qui signifiait la fin pour eux. La différence entre ce marcheur et Seth, c'était quatre vingt centimètre de métal qu'il contait bien usé pour le garder à distance des uns comme des autres. Il prit appui sur ses jambes pour avoir une bonne stabilité et quand il fut à porté de la batte de baseball fit lança un puissant swing pour tenté de décrocher le crane du reste de son corps. Avec l'expérience, il arriverait bien à faire quelque chose, ou pas...

Il se revit un instant devant la maison familiale avec son père et son frère. Leur père leur avait appris à frapper des balles comme sans doute la grande majorité des américains de cette époque. Il avait garder son gant en cuir jusqu'à cette apocalypse. Il était posé sur son bureau à son entreprise. Il divaguait parfois en le regardant avant que la réalité d'un coup de téléphone ne le ramène les deux pieds sur terre.

Quoi qu'il arrive il gardera toujours la distance d'allonge de sa batte entre lui et la créature, pour ne pas risquer la même ânerie que Doug. Il tacherait d'ailleurs de garder l'attention de la créature pour qu'elle ne change pas de cible pour aller vers le jeune ou pire vers Melody.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 16 Mai - 19:58
Seth fini par répondre à la demande de Melody et il contacte 'Liz par le talkie qu'il a sur lui, c'est avec une certaine appréhension que la brune attend de voir si une réponse vient ou non. Le temps qu'elle aide Doug à se relever, après n'avoir rien trouvé à lancer sur le zombie en approche, lui permet d'imaginer tout et n'importe quoi, elle a beau toujours espérer le meilleur, là elle doit bien avouer que c'est le pire qui vient en premier. Les autres ne le voient sans doute pas là mais elle se force à continuer cette mission de sauvetage alors que de plus en plus elle a envie d'abandonner, à quoi bon poursuivre alors que le pire arrive toujours et ce n'est pas le fait d'avoir un Doug blessé près d'elle qui va l'aider à remonter cette pente glissante. La seule chose qui lui permet de poursuivre est le fait qu'elle se répète en boucle qu'ils doivent absolument sauver Matthew et Samuel, Samuel et Matthew, Matthew et Samuel.

Elle n'ose pas imaginer ce que cela donnera si le groupe perd un des deux hommes, surtout Matthew a vrai dire, ça serait catastrophique pour le campement, sans parler de Ricky qui serait effondré...Et dans une moindre mesure, elle même aussi serait effondrée alors qu'elle commençait à peine à trouver un certain équilibre dans ce monde de barge en ayant d'un côté Seth avec lequel elle oublie tout pendant leurs ébats et de l'autre côté Matthew qui se montre un roc dans le paysage et qui l'aide bien plus qu'il ne le pense en la laissant partir en chasse avec lui...Non on ne parlera pas du fait que c'est aussi extrêmement plaisant de le mater le Matthew...

Voilà que Doug est debout, qu'il arrive tant bien que mal à essayer de s'équiper avec ce qui lui passe sous la main et si jusque là Melody restait près de lui, là elle sort de la torpeur de ses pensées et prend pleinement conscience qu'ils doivent remettre ça et abattre le rôdeur borgne qui approche de plus en plus. Elle est prise de vitesse par la réaction de Seth qui s'interpose et cherche à nouveau à faire un home run avec la tête du zombie, il est maintenant trop tard pour qu'elle intervienne directement. Elle regarde Doug avant de parler :

- Toi tu bouge pas de là, tu en as assez fait déjà !

Elle s'écarte du jeune homme en veillant à ne pas le bousculer s'il s'est appuyé contre elle quand elle l'a aidé à se mettre debout, manquerait plus qu'il retombe alors que logiquement le trio devrait reculer au lieu d'aller à nouveau à l'affrontement, enfin pour elle cela serait plus logique. La brune manque de sursauter en entendant une nouvelle rafale de coup de feu provenir de l'école, localisant les coups comme venant du dernier étage, cela ne peut pas être le trio de 'Liz, ils n'ont pas pu monter si vite, si ?

Melody secoue la tête pour se ressaisir et se recentrer sur le zombie en approche et à nouveau elle se tient prête à aider Seth s'il en a besoin, prête à viser au plus juste et à lancer sa lame pour atteindre le rôdeur, elle l'espère en pleine tête. Si jamais Seth s'en sort tout seul alors elle aidera Doug au besoin à se déplacer, le groupe est un peu trop en vue en plein milieu de l'ancienne cour d'école, ils doivent trouver un abri. Elle espère juste qu'après ce zombie ils puissent aller voir de plus près l'école et aider l'autre trio ou à défaut qu'elle au moins puisse aller voir la trainée de sang aperçue plus tôt dans la tente, voir la suivre.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Dim 17 Mai - 14:30
Déboulant hors du bureau par lequel nous étions entrés dans l'école, je stoppai nette ma course après quelques pas pour observer le carnage s'étant déroulé dans cette portion de couloir. Sur ma gauche, près de la porte d'entrée que nous avions préalablement repérée et évitée se trouvait le corps inanimé d'un zombie. Balayant les lieux du regard, je ne pouvais constater que les résidus d'un combat ou d'une lutte acharnée, destinée à survivre ou à s'enfuir, le corridor transformé en véritable parcours d'obstacles à l'aide du mobilier jeté en travers de celui-ci, sans parler de multiples accessoires de bureau éparpillés ça-et-là dans un maelström chaotique. Plus loin sur ma droite, d'autres corps de zombies, deux pour être exacte, abattus et laissés sur place dans une pantomime grotesque.

Je portais ma main gauche à mes lèvres, masquant mon effarement et l'horreur de la vision. Ou plus exactement, les images et suppositions d'horreur que ce paysage de guérilla urbaine sur fond de film d'épouvante me laissait imaginer. Comment Matthew et Samuel avaient-ils pu trouver refuge dans un endroit pareil ? Étaient-ils là ? Étaient-ils en vie ? Derrière chaque angle et chaque porte dissimulé à ma vue pouvaient se trouver les corps sans-vie – ou pire, ranimés – de mes deux compagnons. Un profond sentiment de désespoir m'envahit, doublé d'un désir d'abandonner cette folle poursuite vers l'inconnu, préférant très soudainement le confort de l'ignorance et du doute à la cruauté potentielle d'une vérité que je ne voulais pas connaître ; confortée dans l'espoir de voir les deux hommes se pointer au camp plus tard, revenir sains et saufs, ou au moins saufs, de par eux-mêmes.

C'est alors que les gémissements que j'avais préalablement entendus se renouvelèrent, plus proches et plus distinct cette fois-ci, attirant toute mon attention dans leur direction, encore plus sur ma droite. Je découvris le buste d'un homme, plaqué dos au mur et les jambes prisonnières d'une armoire renversée. Et le désespoir qui venait de me saisir céda soudainement la place à deux émotions contradictoires même d'une même intensité en le détaillant. Pâle comme un linge, vêtu d'habits paramilitaires et portant un gilet pare-balle, une immense vague de soulagement m'envahit alors que je ne reconnaissais là aucun visage de Samuel ou de Matthew. Le teint pâle, le regard fatigué et les traits déformés par la douleur, les suppliques de cet homme ne suscitèrent cependant chez moi aucune forme d'empathie ou de pitié alors qu'en opposition à mon soulagement, s'affirmait désormais avec beaucoup plus d'intensité une colère débordante. Je réalisais la seconde suivante que ce mec agonisant devait être un des enfoirés nous ayant pris en chasse la veille. Un de ces mecs, dénué de tout sens moral, nous ayant agressé et obligé à fuir, à abandonner nos amis sur place en asticotant les rôdeurs présents dans la cour. De sa moue effrayée, mon visage se rembrunit presque immédiatement, mes lèvres se pinçant sur des mots qui n'allaient pas tarder à quitter ma gorge.

Aveuglée d'une haine brûlante, alimentée par ma colère, je resserrai la prise de ma main droite sur le corps de mon pied-de-biche en avançant vers lui d'un pas déterminé, mon visage se crispant dans un rictus de colère et de détermination. Je contournais et enjambais les quelques obstacles de mobilier qui me séparaient de lui, pointant vers lui l'extrémité de mon arme de fortune comme une extension d'un index rageur que je ne pouvais tendre.

“Toi !” l'interpellai-je dans un cri sec et grave, la voix tremblante sous les assauts de ma fureur au bord de l'explosion. “Toi et ta bande d'enculés qui nous ont attaqués hier soir !” repris-je en hurlant de plus belle, arrivant à moins d'un mètre de l'armoire entravant ses jambes, sans même savoir si oui ou non ce mec était l'un des leurs. Il n'était pas des nôtres, c'était là ma seule certitude.

“Pourquoi vous nous avez attaqués !? POURQUOI !?”

Ma rage explosa et secoua mes membres, mon corps tout entier, de tremblements frénétiques, inondant mes noisettes puis mes joues de larmes rageuses comme pour illustrer le débordement des émotions qui m'envahissaient. Je craquais littéralement sous la pression, la tension, tous ces événements, ces coups durs venus pourrir le confort très minimaliste de mon misérable quotidien ; arrachant mes idéaux et mes principes pour les écraser sans ménagement, me jetant à la gueule l'étendue et le cruel aveu de mes propres faiblesses dans unr frappante vérité et prise de conscience que je n'étais pas taillée pour ce monde. Je détestais la violence, mon gabarit, mon éducation, mes valeurs l'exécraient au plus haut point, la rejetaient d'un seul bloc en la taxant de véritable faiblesse de l'homme face à son désarroi ; et pourtant... Pourtant la violence qui m'envahissait, m'appelait, se laissait désirer à moi était soudainement agréable, un vice et une transgression de mes principes qui ne me sembla être que le seul exutoire possible à ma colère, à ma volonté d'envoyer chier ce monde pourri et ses obstacles éprouvants que je me devais de franchir pour survivre.

Complètement irrationnelle et irraisonnable, perdant mes moyens et le peu de self-contrôle que j'avais tenté de garder jusqu'à présent, je me laissais envahir et dominer par l'expression la plus brute et instinctive de mon désarroi et de ma détresse, ne prêtant même pas attention aux nouveaux coups de feu qui résonnèrent au dessus de nos têtes.

“OÙ SONT MES AMIS !? QU'EST-CE QUE VOUS LEUR AVEZ FAIT !?” hurlai-je de plus belle en tentant d'envoyer un coup de pied rageur dans le meuble renversé sur l'agonisant, un plat de la semelle furax, appuyant physiquement mes interrogations verbales. “PARLE 'SPÈCE D'ENCULÉ !! PARLE !!”

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Dim 17 Mai - 17:01
Le tir fut rude, aussi rude qu'il s'y était attendu étant donné la mauvaise surprise de l'instant d'avant. Cependant, contre toute attente, il parvint à se maintenir et à diriger son tir avec un minimum d'efficacité, ce qui soulagea légèrement son excitation, autant que la douce mélodie du blessé qui lui susurra celui qu'il avait arrosé même si, évidemment, il se demanda légitimement si ce n'était pas là du cinéma pour le mettre en confiance.

Quoi qu'il en soit, de retour à couvert grâce à l'imposant bureau. Il ôta bruyamment le chargeur de son fusil et laissa s'écouler un bref instant avant de le replacer en s'appliquant à se faire entendre de telle sorte de simuler le placement d'un nouveau magasin à l'aide du seul, vide, qu'il a maintenant en sa possession. Puis il glissa la poignée du fusil dans sa main droite pour dégainer son beretta de sa main gauche et s'assurer qu'il puisse faire feu, notamment en ôtant la sécurité, silencieusement cette fois.

Et... Comme il entendait bouger de l'autre côté de no man's land de quelques mètres, puis de moins en moins, il tenta un coup de poker, un coup de tchatche qui ne l'exposerait pas tellement puisqu'ils devaient se douter de sa position, mais qui pourrait lui donner la satisfaction de la survie en échange de la terrible frustration de laisser ses agresseurs vivre.

Ainsi, la voix quelques chevrotantes, que ce soit à cause de la douleur à sa cuisse, de sa légère difficulté à réfléchir normalement ou de l'excitation du combat encore bien présente, il s'exprima à l'adresse des deux bonhommes, haut et clair bien sur puisqu'ils devaient tous trois être atteint d'une légère surdité après un tel échange de coups de feux.


"Ça pique hein ? Je sais ce que c'est. J'm'appelle Samuel, Sam le Col Blanc de Harlingen. Savez... Les gens avec qui j'étais hier, ils vont revenir, c'est l'ancien réseau qui couvrait les trafics McAllen - San Antonio - Houston. Faut pas déconner avec nous, z'êtes ni un Cartel, ni l'armée Mexicaine et il a fallut les deux pour nous renvoyer sur le sol américain.

J'vais pas vous dire de lâcher vos armes et vous coucher avec les mains sur la tête. Vous prenez votre bordel, vous vous barrez et on en reste là. Ou alors, on continue, et pendant que je vide mon second chargeur, mes gars vous choppent et vous mettent à pendre au bord du préau comme piñata vivante pour fête de zombie.

Alors ? Deal ?"


Tout en posant finalement son fusil sur l'estrade, tout en douceur, il leva le nez du bureau afin de vérifier la ligne de tir, profitant de sa main libre pour resserrer son emprise sur son pistolet et se tenir prêt à réagir si ses ennemis avaient le malheur de refuser son offre somme toute honnête compte tenu du fait que c'est eux qui les avaient agressés au départ... Tout en gardant à l'esprit que vu l'état de Samuel, il n'est pas certain qu'il soit prêt à tenir ses promesses et offrir un sauf conduit à au moins deux personnes qui en savaient alors un peu trop sur lui.
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