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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Spécial, B, 1] Dos à dos, face à la mort - 22/01/35
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Evènements

Anonymous
Invité
Dim 10 Mai - 1:24
Interprété par Takashi Kuribayashi & Qazea Sayou.

Que ce fut un sentiment de libération ou le terme d'une lente agonie qui vous avait étreint lorsque vous poussiez votre dernier soupir, vous n'auriez jamais pensé que ce qu'il y avait “Après”, peu importe vos croyances, serait aussi pénétrant et impalpable. Ces voix incantatoires qui assaillent vos esprits, les torturant de leur fiel invectivant et sournois, les sondent d'une froide caresse semblent à la fois vous guider et vous perdre dans ce lieu dénué d'espace et de temps, de logique comme de folie. Vous avez conscience d'exister, les douleurs nombreuses et intarissables qui vous transpercent de part en part vous renvoient à la matérialité de votre corps, jusqu'à sa plus infime cellule. Une conscience que vous rappellera l'horrible migraine qui étreint votre crâne dans un étau, ce dernier mençant à chaque instant d'exploser en une gerbe salvatrice de l'idée que vous vous faisiez de la mort et de la fin de toute chose qu'elle pouvait bien représenter.

Vous vous réveillez, aussi difficilement que cela puisse être imaginable et avec le lot de labeur qui l'accompagne. Il vous faudra le temps de reprendre vos esprits, d'identifier l'environnement qui vous entoure et de comprendre que vous êtes en vie. Elle vous tombera dessus, l'incompréhension, ce moment de flottement où vous ne savez ni où vous êtes, ni qui vous êtes et jusqu'à en avoir oublié votre nom, statufié par un flot d'informations à votre cerveau tout juste remis en marche, si chaotique que de longs instants lui seront nécessaires pour toutes les traiter et les remettre en ordre.

Vous sentirez alors la morsure du froid assaillir votre peau, l'intensité aveuglante d'une lumière que vous pensiez ne plus revoir, l'odeur nauséabonde de la mort qui assaille votre odorat, la pression même de la conscience revenant à vous. Mais dans cette agonie, vous ressentirez bien rapidement l'entrave qui maintient vos poignets liés dans votre dos, vos avants-bras enlaçant bien malgré vous une poutrelle métallique se dressant verticalement vers le toit. Vos mains pourront rencontrer et palper les doigts de l'autre car vous vous trouvez tous deux assis dos-à-dos. Pourquoi êtes-vous là ? Qui vous a ainsi attaché ? Qui est donc l'homme, ou la femme, partageant ainsi votre sort ? Que de questions qui ne trouveront pas de réponse dans le flux immense des informations qui vous parviennent. En regardant tout autour de vous, aussi loin que vos cervicales puissent le permettre, vous constaterez être enfermés dans un très large hangar, ou un garage. Un lieu à destination de stockage, à n'en pas douter.

Les murs qui vous entourent sont tous montés de tôles ondulés, une portion en béton d'environ un mètre de hauteur marquant malgré tout leurs pieds et leurs fondations, de grandes verrières couvertes de poussières quand elles ne sont pas brisées laissant parvenir jusqu'à vos rétines une forte luminosité en provenance de l'extérieur. Au dessus de vos têtes, le toit à double pente vous apparaît constitué des mêmes tôles que celles qui forment les murs, au cœur duquel quatre grandes lucarnes inondent un peu plus le lieu de lumière. Vous pouvez distinguer la charpente et la structure qui soutient l'infrastructure, reposant sur le larges poutrelles et solives métalliques, grinçant légèrement sous l'effet de la chaleur et de la dilatation.

Si le lieu vous apparaît vide de tout véhicule, vous pourrez néanmoins constater la présence, le long de l'un des murs, de tables et d'établis, parfois renversés et de quelques caisses en bois de très grosse taille. Certaines sont par ailleurs éventrées, leur contenu s'étant répandu sur le sol, jonchant le ciment nu de milliers de papillons en polystyrène destinés à la protection de pièces fragiles. Sur le mur opposé à celui-ci, vous pourrez distinguer ce qui semble être de très larges portes, dont les contours se dessinent en raies de lumière, ainsi qu'une porte plus petite à une extrémité, de proportion humaine. En tendant l'oreille, vous reconnaîtrez sans mal les râles glauques et gutturaux de plusieurs infectés visiblement contraints à rester à l'extérieur, certains grattant par ailleurs contre les parois métalliques dans des crissements susceptibles de vous glacer le sang. Si vous focalisez votre regard sur le petite porte du hangar, vous parviendrez à distinguer dans la pénombre la silhouette d'un homme adossée contre celle-ci, et pourrez sentir son regard peser sur vous bien que vous ne discerniez en rien les traits de son visage.

Si votre premier réflexe est de regarder vos blessures, vous aurez le constat qu'elles ont, à votre grande surprise, disparu. Comment ? Quand ? Pourquoi ? Des questions naturelles qui relancent la douleur de votre crâne alors que vous sentez votre corps loin d'être en pleine forme, et pour seule réponse à ces questions, un faible équipement, déposé à coté de chacun de vous, aligné et nettoyé. Ainsi vous voilà vivant, votre peau aussi propre que vos vêtements sont demeurés dans le même état que dans vos derniers souvenirs qui commencent à resurgir, et même ont acquis un degré de saleté et une odeur de moisie repoussante. Une peau propre oui, de la moindre saleté, et même de la moindre trace. Vos cicatrices ayant disparues si vous en aviez, vos imperfections gommées si nettement que votre chair semble avoir été remplacée dans votre sommeil, et ce n'est que le début. Car vous n'avez pas encore idée de tous les changements qui ont opéré en vous.


Éléments scénaristiques:
 

Qazea Sayou

Anonymous
Invité
Dim 10 Mai - 19:57
Ces stupides voix incantatoires et leurs terribles images vives en noir et blanc étaient en train de me torturer. Je souffrais depuis combien de temps à présent ? Une minute, heure, jour, semaine ? Je n'en savais rien, mais le sentiment d'exister était bel et bien présent. La preuve, les douleurs qui me transpercent de part en part me rappelle sans-cesse que je suis bien en vie. Plus particulièrement ma tête : j'avais toujours été migraineux, mais là, j'avais l'impression que l'on m'avait roulé dessus avec un rouleau compresseur. Puis plus rien…

J'ouvris lentement les yeux. Étais-je vivant ? Cela en avait tout l'air. Je referais mes yeux quelques instants. La plupart des douleurs corporelles avaient à présent cessé, mais ma tête me faisait encore souffrir. J'étais un survivant après tout, j'avais le droit d'avoir un peu de paix. J'ouvris les yeux quelques minutes après lorsque je croyais bon d'enfin me relever. Rester trop longtemps seul et les yeux fermés pouvait être très dangereux. C'est en observant le décor m'entourant que j'étais sûr d'être en vie. Je ne savais plus rien : ni mon nom, ni ce que je suis, et encore moins dans quel endroit je suis. Mais je sais que je suis déjà venu ici avec quelqu'un qui m'est cher.

Tous les murs qui m’entouraient étaient faits de morceaux de rôles ondulés, une portion en béton indiquant leur fondation. Des verrières, tantôt brisées, tantôt recouvertes de poussières me permettais de distinguer une puissante lumière venant de l'extérieur. Quelle heure était-il ? Vu la puissance du soleil, on était peut-être le milieu de la journée. Le toit, quant à lui, avait l'air fait également de tôles, mais de grandes lucarnes laissaient passer encore plus de soleil.

Aucun véhicule n'était présent, mais des établis et des tables longeaient les quatre murs de l'endroit auquel j'étais présent. Des caisses en bois étaient présentes. La plupart étaient maintenant à même le sol, répandant tout ce précieux contenu dans les temps qu'il court. Je me mis tout à coup à frissonner. Je m'ouvrais à présent à mes cinq sens et je sentais ma morsure du froid sur ma fragile peau ainsi que l'horrible odeur de la mort, odeur que je n'avais que trop senti depuis le début de l'apocalypse. Mon esprit me revenait peu à peu ainsi que mon passé qui m'était si précieux. Qazea Sayou, ex-soldat qui venait juste de prendre ses fonctions.

Sur le mur en face de moi, il y avait deux immenses portes très imposantes. À leur côté, une plus petite porte aux proportions humaine était présente. Pourquoi faire deux portes de taille aussi différentes ? Lorsque ce fut au tour de mon ouïe de revenir, les râles assourdissants des rôdeurs se faisaient entendre. J'avais le sentiment de me faire observer. Je vis d'ailleurs à travers la porte une forme humanoïde nous fixer. Humain ou simple mannequin ?

Lorsque j'eus la bonne idée de prendre appui au sol pour me relever, je me fis bien mal. Une corde me maintenait bien solidement sur une barre métallique transversale qui commençait à me faire mal au dos. Mon corps frissonna en entendant le bruit des infectés si proche. Peu de temps après, ma main touchai autre chose. De la chair ? Peut-être un autre humain était lié avec moi. Pourquoi partageait-il mon sort ? Avait-il lui aussi vécut l'enfer que j'avais vécu ?

Je regardais de suite mon épaule, là ou je me suis fait mordre. Plus aucune cicatrice n'était présente à cet endroit. Comment avait-elle disparu ? Pourquoi suis-je vivant ? Je décidai d'arrêter de penser à tout ça pour le moment. Sinon, mon mal de crâne s'empirerait.

Sur mon côté droit, un équipement convenable pour survivre dans un endroit ne possédant que peu d'infecter était déposé, équipement se résumant à une petite tente, un très petit couteau suisse – des couteaux très modernes et possédants de nombreuses facettes à n'en point douté – de couleur rouge ainsi qu'une imposante Baïonnette. Je pourrais la mettre sur mes armes quand j'en aurai récupéré, mais me permettait de me battre comme ça pendant un certain temps. Après tout, je connaissais quelques bases sur les armes blanches. Je n'avais pas l'impression que la personne dans mon dos ne soit réveillée, et tentait donc d'attirer mon équipement à moi. Je pourrai certainement couper cette corde si j'arrivais à obtenir cette Baïonnette. J'abandonnai temporairement. Mes douleurs étaient encore trop grandes pour ce genre d'exercice.

Takashi Kuribayashi

Anonymous
Invité
Dim 10 Mai - 20:30
Alors c’était comme ça que le monde s’arrêtait ? Après des millénaires de civilisation, de lutte contre la nature et de perfectionnement technologique, c’était comme ça que terminerait l’humanité ? Dans un râle et une souffrance abominable, les zombies déchirant les vivants avec la même violence que la douleur déchirait le corps du jeune Takashi. Tant de milliards avant lui avaient subi ce sort et tous ceux qui resteraient le subiraient également, sûrement…

Regrettant le jour où il était né pour cet unique moment où sa vie s’arrêtant dans un paroxysme de la souffrance, Takashi se tordait de douleur sur son lit et se maudissait de ne pas avoir eu le courage de placer son arme sur sa tempe et tirer… Pour cette raison il était condamné à subir ce supplice si insoutenable qu’il lui donnait l’impression que sa vie entière n’avait été que ça…
Quand la mort déploya enfin son voile noir devant les yeux de Takashi, il l’accueillit comme une véritable délivrance, uniquement pour regretter de plus belle les moments qui suivirent… Était-ce une hallucination ou quelque chose de bien réel ? Était-ce des anges sadiques s’amusant à torturer son âme ou juste les derniers soubresauts de son cerveau paniqué alors que la vie était sur le point de le quitter ?

C’est sur cette question que l’ancienne vie de Takashi s’arrêta, et c’est sur une question bien plus classique et moins bouleversante d’un point de vue existentiel que la suivante commença : "où suis-je ?". Après que le noir se soit fait devant ses yeux et qu’il n’eut plus rien ressentit, Takashi reprit soudainement conscience. En dehors d’une migraine qui n’avait rien à envier à la gueule de bois d’après ses soirées étudiantes et des yeux qui avaient du mal à s’adapter à la lumière filtrant par les fenêtres du bâtiment, tout semblait s’apparenter à un simple réveil après une bonne sieste…

Passé l’incompréhension des premiers instants, Tak’ essaya de reprendre ses esprits et d’analyser la situation : son mal de crâne associé à ces liens serrant ses mains un peu plus à chaque fois qu’il tirait dessus lui confirma qu’il était toujours vivant… Ou du moins que sa conscience était encore attachée à son corps et que ses nerfs fonctionnaient… Deuxième étape, savoir qui il était et ce qui se passait : Après un bref effort de concentration, les souvenirs revinrent dans l’esprit de Takashi et il se souvint de sa jeunesse, le visage de ses parents et de ses frères, ses après-midi au centre de tir, l’apocalypse et finalement la dernière chose qui s’était passé avant qu’il ne perde connaissance. Une fois bien assuré d’être toujours la même personne, Takashi s’appliqua à analyser son environnement direct : un entrepôt sale, fait de tôles et à l’extérieur, des zombies essayaient de rentrer. Au moins cette analyse-là n’avait pas été difficile et si c’était bien l’enfer comme il le pensait, Satan n’était pas très imaginatif pour infliger des souffrances éternelles aux pêcheurs qui lui étaient confiés. Confronté à l’évidence, Takashi décida d’essayer de chercher des réponses plus tard et de plutôt se concentrer sur sa survie à court terme…

Sa survie oui, car même si ce qui venait de se passer était complètement fou, et même si l’idée d’être encore en vie après cela était encore plus folle, force était d’avouer que c’était bien le cas. Essayant de défaire ses liens, ses doigts rencontrèrent ceux d’une autre main et d’une corde qui n’était pas la sienne.

En tournant la tête Takashi aperçu qu’il n’était pas seul à être attaché au poteau et dans le même temps, il fronça les sourcils en voyant que ses vêtements qu’il portait quelques minutes plus tôt étaient maintenant rongés par des mites à certains endroits. En dehors de la salissure, le Jean n’avait pas bougé mais son T-shirt était en lambeaux et sa veste elle était tellement sale et puante qu’il envisageait de s’en débarrasser très rapidement tellement elle lui donnait peur de la septicémie. Il tapota le dos de l’individu derrière lui et essaya d’attirer son attention sans parler très fort.

- Hey ! Vous m’entendez ? Vous pouvez bouger ?
Essayant de défaire son propre nœud, Takashi déclara avec un accent Japonais à couper au couteau.
- Je ne sais pas qui vous êtes ou où on est mais on est dans la même galère visiblement… Quoi c’est ma voix ça ?!
Dit-il avec surprise en écoutant cet accent nouveau qu’il n’avait jamais eu jusqu’à maintenant. Fronçant les sourcils, il remarqua à travers les trous de son vêtement que son corps avait changé… Changé en bien, c’était une évidence, mais changé d’une manière importante et troublante.

Comprenant de moins en moins ce qui se passait, Takashi décida de se concentrer sur la seule chose qu’il comprenait pour le moment : il fallait sortir de là… En regardant autours de lui, Takashi vit posé par terre un peu de nourriture, une boîte de munitions et un tournevis… Mais qu’est-ce que ça signifiait ?! Impossible de le savoir… Par contre ce qu’il pouvait voir c’était que tout ça était placé à côté d'un ensemble de couteaux de premier choix, visiblement pour l’inconnu et qui ne feraient qu’une bouchée de leur liens.

- Je vais vous aider à vous détacher. Une fois debout vous déferez ma corde… Deal ?
Faire confiance à un inconnu était risqué, mais Takashi savait que dans une telle situation, refuser de l’aide et la tenter solo l’était encore plus, il préférait donc ne pas se prendre la tête avec des probabilités et il se mit donc à manipuler le nœud de l’inconnu pour essayer de libérer ses mains.[/i]

Qazea Sayou

Anonymous
Invité
Dim 10 Mai - 23:05
J’essayais donc désespéramment d'attraper ma Baïonnette à l'aide de mon pied, mais ma douleur aux mollets étaient bien trop grande. Me sentant bouger, la personne derrière moi me demanda si je l'entendais et si je pouvais me mouvoir. Je me permis de lâcher un petit sourire. Oui, bien sûr, j'étais libre de mes mouvements ! Bien heureusement pour moi, j'étais positionné de telle sorte que mon interlocuteur ne puisse pas voir mon petit sourire. Si j'avais moins mal à la jambe, je me serrai passer d'aide. Étais-ce quelqu'un qui connaissais mon passé qui m'avait mit là ? Dans le but de vérifier que je ne faisais confiance à personne ? Enfin, je n'avais pas véritablement le choix pour le moment. Soit je lui faisais confiance, on s'alliait, et on avait une petite chance de s'en sortir, soit je restai là.

- Oui, je t'entends. On est juste à côté tu sais. Je peux bouger autant que toi je pense, c'est à dire les jambes et la tête.

L'accent japonnais de mon interlocuteur me vrilla les tympans. Je n'avais jamais apprécié les accents, je trouvais que cela rendait la personne plus compliquée à comprendre.  Apparemment,  il s'agissait d'un jeune homme asiatique. Vu le timbre de sa voix, il devait avoir à peu près mon âge. Peut-être avait-il vécut une enfance similaire à la mienne ? Il était la première personne que je rencontrais depuis le début du cataclysme qui avait l'air véritablement humain… Je décidais finalement de lui faire confiance pour le moment. Je le sentais s'agiter dans mon dos. Peut-être essayait-il de retirer son nœud à main nue ? Il devait être agile. Je n'en serai pas capable, pour ma part. Il résuma que l'on était dans la même galère puis s'étonna de sa voix.

Avait-il subit un changement corporel comme le mien ? La totalité de mes blessures étaient guéries… Peut-être sa voix avait-elle obtenu un accent ? Je fus honnêtement surpris. Qu'est-ce qui nous était arrivés ? Pourquoi sommes nous encore en vie, et avec de tels changements ? Le jeune homme avait visiblement prit moins de temps que moi à se décider à me faire confance : il dit qu'il allait me détacher et que je déferai sa cordes.

- Ça me va. Pour le moment, on va devoir coopérer pour survivre. Moi, c'est Qazea. Et on va se tirer de se merdier.

Il se mit à manipuler les nœuds qui maintenaient mes mains. Au bout de quelques minutes, elles furent libérés. Je pris dans les mains la Baïonnette que j'abattis sur la corde de mon coéquipier. Nous allions survivre. J'en étais à présent intimement convaincu.

Takashi Kuribayashi

Anonymous
Invité
Lun 11 Mai - 16:45
Takashi accueillit la réponse de son interlocuteur avec un soupir de soulagement. Au moins il n’était pas tombé sur une de ces andouilles qui partaient du principe qu’on ne pouvait jamais se fier à personne. Bien entendu cela ne voulait pas dire que ce type n’allait pas le poignarder dans le dos à la première occasion mais pour le moment au moins, il était tranquille et pouvait se concentrer sur le danger principal, à savoir les zombies en train de s’exciter sur les portes dehors.

Malgré la frustration quand il sentait les nœuds lui résister, Takashi ne perdit pas sa concentration et s’appliqua à défaire correctement ce qui retenait son nouveau partenaire d’infortune. Au bout de plusieurs minutes et grâce à la persévérance, il parvînt finalement à sentir le nœud se desserrer et murmura un "Yeeees" quand il finit enfin par céder.


- J’ai une bonne nouvelle, tu es libre !
Déclara-t-il triomphant. Il laissa à son interlocuteur le temps de se relever et tendit ses mains afin qu’il défasse ses liens. Une fois libre, Takashi massa ses poignets et se releva pour faire enfin face à son nouveau compagnon.
- Merci. Je m’appelle Takashi.

En disant cela, il tendit la main à son interlocuteur et lui adressa un franc sourire. Il s’affairerait ensuite à récolter les maigres ressources qui étaient éparpillées autours de lui.
- Bon… L’entrée ne semble pas être une option… Faut qu’on trouve une autre issue. Par ailleurs, vous avez une idée de qui nous a enfermés ici ?

Takashi ne comptait pas sortir sa bio à son interlocuteur mais s’il y avait un moyen d’en savoir un peu plus sur ce qui était en train de se passer, il était preneur… Car à cet instant, à part le fait qu’il était toujours en vie et certainement un appétissant casse-croûte pour zombies, il ne pigeait pas grand-chose à ce qui venait de lui arriver et constater que sa peau avait été purgée de toutes ses imperfections tandis que ses vêtements avaient pourri à vitesse grand V ne faisait qu’ajouter des questions à la liste bien complète des mystères non élucidés que son cerveau était en train de former. En attendant Takashi se mit à la recherche d’une issue plus sécurisée que l’entrée principale et il en profiterait pour examiner les différents rangements présents dans l’entrepôt dans l’espoir de trouver des outils, des armes ou n’importe quoi qui puisse être utile.

Mickael Devlin

Anonymous
Invité
Lun 11 Mai - 22:53
Libérés de vos entraves, vous commencez à faire le tour des murs de l'entrepôt dans lequel vous étiez manifestement retenus prisonniers. Malheureusement, malgré une inspection détaillée des lieux, aucune autre issue ne s'offre à votre vue, pas même la moindre échelle qui vous permettrez d'atteindre les verrières situées au plafond ou au sommet des murs. Fouillant les caisses éventrées, vous ne trouverez à l'intérieur que des pièces mécaniques d'une taille et d'un poids démesurément trop gros pour vous ; qui semblent s'apparenter à un moteur d'avion dans l'une d'elle, si tant est que vous puissiez en reconnaître un d'un simple coup d’œil, ainsi que bloc arbre/roue/amortisseur d'un train d'atterrissage, devant bien avoisiner les deux-cents cinquante kilogrammes. Les autres caisses, toujours scellées et impossibles à ouvrir sans l'outil adéquat, resteront muettes quant à leurs contenus, aucune des étiquettes apposées sur celles-ci ne vous renseignant sur la nature de leur contenu. Cherchant sur les établis, vous ne trouverez malheureusement rien d'utile à éclairer votre situation, ni même à l'améliorer. Il semblerait que d'autres avant vous aient déjà fait le ménage de ce que ce lieu pouvait offrir en terme de ressources.

Mais cela allait devenir le cadet de vous soucis lorsque derrière vous résonna le bruit caractéristique et reconnaissable entre mille, d'une poignée de fusil à pompe actionnée d'avant en arrière. En vous retournant, vous pourrez constater – voire confirmer vos impressions – que vous n'étiez pas seuls dans cet entrepôt, dès le départ. A moins d'une dizaine de mètres de vous, vous pourrez apercevoir la silhouette massive d'un homme se détacher sous la lumière qui filtrait de plus en plus intensément par les verrières. Trapu, un visage aux traits tirés arborant une barbe hirsute de plusieurs jours, il vous fixe d'un regard sombre et antipathique, vous signifiant toute la méfiance qu'il éprouve à votre égard. D'une taille proche de celle de Qazea, en le détaillant de la tête aux pieds, vous constaterez aisément que ses conditions de vies ne semblent pas être des plus aisées. Des Rangers élimées aux pieds, un vieux treillis militaires, camouflage forestier comportant de multiples accrocs et quelques poches décousues, un épais manteau en cuir noir usé, crasseux de terre et de poussière, surmonté d'un keffieh sombre enroulé autour de son cou. L'homme, la trentaine bien entamée, semble pourtant faire dix ans de plus.

Entre ses mains caleuses, le canon d'un fusil à pompe dont le nom du modèle vous échappera si vous étiez auparavant apte à l'identifier, dirigé droit sur vous, son orifice creux et insondable posant sur vous un œil de cyclope qui ne semble souffrir d'aucune hésitation dans ses intentions menaçantes à votre égard entre les mains de l'inconnu qui vous fait désormais face. Reniflant bruyamment, c'est d'une voix rauque et éraillée que l'homme s'adresse à vous, sur un ton qui laisse aussi filtrer une fatigue et un énervement palpable.

« Je peux d'ores et déjà répondre à deux de vos questions. JE vous ai enfermé ici, et VOUS n'avez pour l'instant aucun moyen de vous sortir de ce merdier. »

L'homme passa sa langue sur ses lèvres gercés à deux reprises, observant tour-à-tour vos réactions de ses yeux cernés sans pour autant baisser sa garde.

« Maintenant que les choses sont claires pour vous, vous allez bien gentiment déposer votre attirail sur le sol et lever vos mains au-dessus de vos têtes, sans jouer aux cons. Après quoi, vous m'expliquerez ce que deux connards dans votre genre foutaient à dormir au milieu de la piste. »

Il désigne Qazea d'un geste du menton, accompagné d'un mouvement de son arme.

« A toi l'honneur, et après, ce sera à ton pote le niak de s'expliquer... »

Qazea Sayou

Anonymous
Invité
Mer 13 Mai - 21:35
Une fois tout deux libérés, nous nous remercions et nous nous présentions. Pas de doutes à présent  l'homme en face de moi était réellement asiatique. Je lui serrai sa main avec un Franc sourire. Nous étions ensemble pour un petit bout de temps. Nous décidions ensuite de faire le tour du bâtiment : la porte principale ne semblait pas une bonne idée, et l'ombre devant la petite porte ne me rendait toujours pas confiant.

Pourtant, aucune autre issue ne s'offrait à nous : pas une échelle, une porte, une fissure. Rien. Je m'étais ensuite donné la tâche de fouiller les caisses : toujours rien. Seuls quelques pièces mécaniques trop lourdes pour être prises. Les établis ne disposaient de pas grand-chose non plus : vides. Quelqu'un devait-être passé par là avant nous. Que nous réservait donc cet entrepôt ? Avions-nous été enfermés ici volontairement ? Si oui, par qui ? Je sentais le stress monter en moi. J'avais de plus en plus de mal à ne plus fixer l'ombre.

Quelques minutes après, un bruit reconnaissable entre mille d'un fusil à pompe rechargé et actionné. Était-ce l'ombre ? Un survivant nous aurait attaqué et attacher intentionnellement ? Mais… Dans quel but ? Je me retournais lentement, les mains bien en évidences. A environ une petite dizaine de mètres, une silhouette massive était visible. Je pus le détailler lorsqu'il fut dans l'axe de la lumière : trapu, barbe de quelques jours, regard sombre, méfiance. Bref, un homme qui avait endurer de même chose. Il avait l'air d'avoir à peu près ma taille. L'homme devait avoir la trentaine, mais paréssait beaucoup plus âgés.

Ses mains très rudes tenaient un fusil à pompe à l'air assez récent. J'avais son nom sur le bout de la langue mais ne le retrouvait pas. Que c'était-il passé ? Étais-ce un second effet secondaire de mon réveil ? Il devait avoir entendu toute notre conversation car il répondit que c'était lui qui nous avait enfermé ici et que nous ne pouvions nous échapper. Je décidai de paraître impassible. Les gens comme cet être infâme essayaient de faire peur. Le meilleur moyen de les déconcertés était de ne rien laisser transparaître. Il nous demanda ensuite de poser nos affaires sans jouer aux cons, et de lui expliquer ce qu'on faisait au milieu de la piste.

- Bien, bien, on se calme. Pour tout vous dire, je ne sais pas. Je me suis fais mordre et je croyais mourir… Je me suis réveillé ici attacher, ces objets à côtés de moi. Ils ne sont même pas à moi ! Pourquoi vous nous fournissez des armes et des objets puis nous demandez de les posez ? Ca n'a aucun sens !

J'avais décidé de jouer la sincérité : si je lui prlais de ce que j'avais vu pendant ma semi-conscience, il me prendrai pour un fou. Mais si je mentais, il me tuerai. Et c'est vrai, pourquoi nous laisser de quoi nous délivrer si c'est pour nous tuer juste après.

- Et vu que t'écoutes au portes, tu pourrais au moins nous appeler par nos noms. C'est pas "le niak" mais Takashi. Respecte un peu les gens si tu veux pas crever.

J'avais décider de jouer également la carte de la sincérité entière pour ma seconde réplique. J'avais toujours été orgeuilleux et solitaire, refusant de se laisser marcher dessus, et ça n'allait pas s'arrêter ici.

Takashi Kuribayashi

Anonymous
Invité
Mer 13 Mai - 22:24
Après plusieurs minutes passées à fouiller le bâtiment de fond en comble, Takashi dut s’avouer impuissant à trouver la moindre chose qui pourrait lui être utile ici. Déçu par cette absence de résultats, il proféra un discret juron qui sortit cette fois ci en Anglais… C’était rassurant… Peut-être cet accent ne serait-il que passager, d’ailleurs il lui semblait qu’il existait un nom pour ce genre d’affliction mais pas moyen de remettre le doigt dessus…

Une chose sur laquelle Takashi eut du mal à remettre le doigt, c’était le nom du shotgun dont on venait d’actionner la poignée… Pourtant à une époque il aurait juré pouvoir dire précisément quelle arme c’était, son calibre sa capacité et plein d’autres infos débiles et inutiles pour le commun des mortels. Ceci étant, une autre explication à son soudain manque de mémoire pouvait aussi être que face à la bouche d’un flingue, savoir quel modèle c’était était le cadet de ses soucis…
N’écoutant que son instinct de survie, Takashi précipita ses mains en l’air et se retourna pour faire face à la bouche du canon et également à ce type qu’il hésitait à le qualifier, à mi-chemin entre le sauveur et l’assassin.

- Pas de blague avec ça hein ? Ça part vite ces machins là…

Dit-il sur un ton laissant clairement transparaître son inquiétude. Après cela, suivant les instructions de son interlocuteur, il se tût et laissa Qazea parler le premier… Et peut-être pas pour le mieux car la manière agressive dde prendre la parole de ce dernier crispa Takashi autant que l’heureux propriétaire du fusil à pompe. Cependant ce n’est qu’après que Qaeza ait menacé de mort leur interlocuteur que Takashi émit un petit couinement, à mi-chemin entre la plainte et le crissement de dents. L’air peu convaincu par l’argumentaire de son compagnon d’infortune, il déclara.
- Ouais… Enfin, fais gaffe à pas trop dire de conneries quand même… C’est pas comme si on avait un flingue braqué sur nos tronches…

Estimant que soit la langue de Qaeza avait ripé, soit qu’il n’était pas le plus fortiche en diplomatie, Takashi tenta de reprendre le contrôle de la situation avec une explication peut-être moins frontale.
- Comme il a dit, je m’appelle Takashi, et lui c’est Qaeza. On ne se connait pas et pour répondre à votre question, on sait pas du tout ce qu’on foutait sur la piste d’atterrissage. Pour ma part, la dernière fois que j’étais conscient, je me souviens d’une grande baston, d’une violence inouïe et j’ai été assommé. Après plus rien je me suis réveillé ici, attaché à votre poteau.
Et toujours ce fichu accent Japonais en disant tout cela ! Takashi évita volontairement de dire qu’il avait été mordu, d’autant que la cicatrice semblait avoir disparue alors autant rester discret à ce propos. Ceci étant, ce type n’était manifestement pas un pillard car sinon, ils seraient déjà probablement morts, pourquoi les aurait-il secourus ? Tak’ essaya de jouer sur la corde sensible. Toujours en gardant les mains en évidence, il prit un ton proche de la supplique.

- S’il vous plaît… Baissez ça… On est pas des ennemis, on comprend rien à ce qui nous arrive là et on voudrait comprendre autant que vous, mais c’est la vérité, je vous jure… On ne sait pas ce qu’on fous ici…
Takashi espérait que ça marchait, d’autant que ce n’était pas des paroles en l’air pour le poignarder dans le dos après, il espérait vraiment se faire des alliés plutôt que des ennemis dans ce genre de situation… Même si ce n’était pas forcément une envie réciproque de tout le monde…

Qazea Sayou

Anonymous
Invité
Jeu 14 Mai - 14:52
Peu après mon intervention, mon partenaire réagit également. Je le sentais… Stressé. Mais il n'y avait pas de quoi. Les gens comme ceux-ci, les plus méfiants, sont généralement les plus manipulables. Et honnêtement, je croyais mourir. Quoi de mieux que de faire peur à son adversaire pour le déstabiliser. Après tout, pourquoi se laisser faire ainsi ? Mon camarade asiatique demanda à l'autre homme de ne pas jouer avec ça.

Lorsque je répondis de manière agressive à l'homme -je sais être diplomate, mais je n'ai jamais aimé le manque de respect- mon camarade se crispa. Lorsque je dis au propriétaire du fusil que si un jour il tombait face à un salopard et qu'il lui manquerai de respect il aurait de fortes chances d'y passer, mon partenaire se crispa. Peut-être avait il mal compris le sens de ma phrase… Il me demanda de ne pas dire de conneries car on avait un flingue pointé sur nous.

- Bah quoi ? J'ai juste dit que si un jour il ne tombait pas sur quelqu'un de commode et qu'il lui manquait de respect il y passerai… C'est pas comme si je l'avais menacé !

Et là, les engrenages se remirent à tourner. Peut-être que les deux autres hommes avaient compris que je menaçais de mort mon interlocuteur ? Je n'étais pas de ce genre là, voyons ! Maintenant que ma phrase avait été mise au claire, je refusais de m'excuser. Je n'avais rien fais de mal.

Takashi se présenta de nouveau en répondant qu'on ne savait pas ce qu'on foutait sur sa piste d'atterrissage, qu'il se rappelait juste être inconscient après une grande baston. Lui aussi avait échappé de peu à la mort ? Mais qu'elle était ce merdier ? Étais-ce possible de tomber encore plus dans le surréalisme que depuis l'apparition des zombis ? Toujours les mains en évidences, Takashi demanda à l'homme de baisser son arme. Comme si ça allait marcher. Peut-être cherchait-il des alliés. On ne pouvait néanmoins pas être allié avec tout le monde dans un monde comme le notre : plus petit groupe signifiait plus de chances de survies, avec uniquement des personnes de confiances. Je regardais néanmoins l'homme qui avait l'air plus adoucis et décidai d'entrer dans le jeu de mon coéquipier.

- C'est la vérité, monsieur… Je ne sais pas ce qu'il m'arrive. Je n'ai plus aucun objets personnels… Ayez-pitié, s'il vous plaît. On peut vous aider en retour !

Mickael Devlin

Anonymous
Invité
Jeu 14 Mai - 20:08
Tout au long de votre discussion, l'homme qui vous tient en jour n'aura pas bougé d'un millimètre de sa position, ni même de son attitude menaçante. Visiblement très peu réceptif à vos propos, qu'ils soient menaçants ou plus suppliants, vous pourrez seulement voir les traits de son visage se durcir un peu plus au terme de certaines de vos phrases, affichant parfois un air surpris et interrogatif. Silencieux, il aura attendu de longues secondes après que Qazea ait fini de parler pour reprendre la parole. Malheureusement pour vous, sa méfiance demeure très visible, à l'image de son arme dont le canon n'a pas dévié vers le sol ou une autre mire que vos propres personnes. Reniflant, un grommellement rauque et dubitatif mourant dans sa gorge, il dévisage Takashi en fronçant les sourcils, extrêmement suspicieux.

« J'ai jamais parlé d'une piste d'atterrissage, gamin, » lance-t-il en pointant le canon de son fusil vers votre poitrine de manière plus insistante. « Étrange manière de m'affirmer que tu ne sais pas ce que tu fais là, non ? »

Son regard sombre se braqua vers Qazea, son fusil menaçant toujours Takashi préférentiellement.

« Tu ferais bien d'oublier toute notion de respect et ce genre de conneries romantiques. Quand tu croises un mec aujourd'hui, d'abord tu menaces, et ensuite tu discutes. Estimez-vous déjà heureux d'être encore en vie. Si je vous avais pas ramassé hier soir, vous auriez fini dans le ventre de nos amis là-dehors. Vous les entendez aussi bien que moi je suppose ? » vous demande-t-il en désignant l'extérieur du hangar d'un geste de la tête.

« Quant à votre matos, je ne vous ai rien refilé du tout, ni rien volé d'ailleurs. Ces objets étaient déposés à vos côtés, bien alignés. J'ai juste ramassé ça avec vos carcasses de pochtrons en train de cuver. Et puisque tu parles de choses qui n'ont pas de sens, t'as dit que tu t'étais fait mordre, et pourtant, t'es debout, devant moi et visiblement en pleine forme. J'ai jamais vu un mordu se relever autrement qu'à l'état de cadavre bouffeur de chair, vous m'excuserez donc de prendre quelques précautions à votre égard. Je compte bien passer l'hiver en vie. »

L'inconnu vous observera ensuite durant de longues minutes, de nouveau muré dans son silence et visiblement en proie à ses pensées. Vous aurez ainsi tout le loisir d'entendre les zombies maugréer à l'extérieur de l'entrepôt, certains râles vous apparaissant comme plus intenses que d'autres, et réfléchir aux quelques informations que vous avez donné votre agresseur, avant que finalement ce dernier ne reprenne la parole.

« Vos histoires ne tiennent pas debout, » conclut-il finalement d'un ton sec, presque sans appel quant à votre sort à venir. « Et pourtant, mon instinct me pousse à vous donner une chance. Mais que les choses soient bien claires : je ne veux pas de votre aide, ni de votre amitié, ni rien de toutes ces conneries. J'ai pas le temps de m'occuper à veiller sur vos culs. Le mien me suffit amplement. Et tant que vous ne jouez pas aux cons, vous n'avez rien à craindre de moi. Je ne suis pas un de ces bandits ou de ces pillards qui s'en prennent aux autres survivants. Je passe plutôt mon temps à les traquer et à les fuir, comme pour les infectés. »

Son attention se reporta à nouveau vers Takashi, bien plus méfiant vis-à-vis de l'Asiatique que de Qazea.

« Toi aussi t'as été mordu avant de te réveiller ici ? »
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