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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Spécial, B, 1] Dos à dos, face à la mort - 22/01/35
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Qazea Sayou

Anonymous
Invité
Dim 31 Mai - 21:22
Alors que nous courrions comme des dératés ou bien des échappés de l'asile, Mickael s'engoufra dans le hangar qu'il nous avait désigné. Il ouvrit la porte d'un seul important coup de pied à la volée. Je vis le battant métallique cogner le mur après un demi-tour assez impressionnant. Tandis qu'une forte lumière était présente dehors, le hangar était pour sa part totalement plongé dans la pénombre. Il me fallu une bonne dizaine de secondes pour que ma vu s'adapte à cet endroit. Je constatais que ce hangar ressemblait énormément à celui ou je m'étais réveillé il y a une bonne demie-heure, essentiellement au niveau du matériel : d'imposantes caisses en bois et quelques établis garnis de divers outils de mécanos. Une seule grande différence avec le lieu de notre réveil : Un mini-avion de tourisme mono-hélice était garé en plein milieu du hangar. Les portes grande ouverte et les vitres explosés, cet avion ne semblait que demander à s'envoler.

Une horrible odeur m'envahit néanmoins les narines et c'est en baissant mon regard que je constatais que le cadavre dévoré d'une femme était au sol. Je constatais la gorge arrachée, le front et le sommet de son crâne défoncer mais à peines vis-je un boyau que je détournais la tête. Je refusais de regarder le morbide spectacle qui me faisait face au risque de me laisser déconcentrer. Je commençais à douter et observais notre refuge de fond en comble et soupirais avec soulagement en me rendant compte qu'aucun mort-vivant n'avait l'air présent. J'entendis simultanément un grincement métallique et peu de temps après de long cris d'effroi à glacer le sang résonnèrent. Prêt à demander à notre guide ce que l'on faisait à présent. Je baissais les yeux en voyant son visage se tordre dans un rictus à la limite du sourire. Je baissais mes yeux vers son bras amoché et me rendis compte que je ne pouvais rien faire pour l'aider. Je baissais les yeux, honter.

Mickael s'agenouilla prêt de l'avion et déposa son sac à dos. Il en dortit une trousse de soin basique et fortement usée. Il en ressortis de quoi soigner ça blessure et nous informa que nous devrions attendre avant de reprendre la route. Une pointe d'inquiétude se laissait transparaître dans sa voix en nous demandant si nous étions bléssés. Je ne croyais néanmoins plus en l'humanité et je me doutais fortement que la seule chose qui le préoccupait était ses chances de survies.

- Effectivement, je n'ai pas non plus été touché. Excusez-moi, mais… Avait-il une raison de vous en vouloir ? Vous nous avez parler de pilleurs. Étais-ce eux ?

Je commençais à fouiller en même temps. Peut-être un objet serait utile.

Mickael Devlin

Anonymous
Invité
Lun 1 Juin - 18:45
Lors de vos fouilles respectives des différents coins et recoins du hangar qui vous servait désormais de refuge de fortune, vous ne trouverez malheureusement aucun objet digne d'un quelconque intérêt. Vous pourriez vous rendre compte que nombre des établis et autres caisses présentes ont déjà fait l'objet d'une fouille plus ou moins minutieuse, et que seuls l'inutile et le superflu restaient à pourvoir. Lorsque que Takashi s'était penché pour assister Mickael à bander sa plaie, il aura été poliment mais fermement repoussé par l'homme au visage taciturne, ce dernier préférant désinfecter et recoudre sa blessure lui-même. Vous pourrez par ailleurs remarquer que votre guide se soigne de gestes sûrs et précis, comme si le fait de suturer une plaie était dans ses habitudes.

« Un mal pour un bien... » répondra-t-il à la dernière remarque de Takashi dans un haussement d'épaules tout à fait impassible, comme si le fait de savoir qu'une vie humaine, voire plusieurs, venait d'être emportée par une horde de rôdeurs ne lui faisait ni chaud, ni froid.

Aux questions de Qazea, l'homme tournera son regard sombre dans sa direction, restant muet de longues secondes en passant sa langue sur ses lèvres desséchées, réfléchissant intensément à la meilleure manière de répondre au ressuscité, et peut être bien lui faire comprendre la situation actuelle.

« Nous sommes tous des pillards, mon pote. Eux. Moi... Toi aussi t'y passeras un jour. La seule différence entre eux et moi, c'est que je ne m'attaque pas à d'autres personnes, hormis pour sauver ma peau. »

Il poussa un long soupir en achevant de serrer le bandage autour de sa plaie, avant de redescendre la manche de son pull sur son bras, puis reprendre.

« Pour répondre à ta question, j'en sais foutrement rien. Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Soit ce mec m'en voulait particulièrement, soit ce con s'est retrouvé pris au piège dans la tour de contrôle et s'est dit qu'offrir nos carcasses en guise de déjeuner aux zombies qui l'ont acculé lui offrirait une diversion et une échappatoire possible. Si je m'étais retrouvé à sa place, j'aurais pas hésiter à tirer non plus. Plus vite vous comprendrez que les altruistes sont ceux qui crèvent à ta place, plus longtemps vous survivrez. »

Mickael s'alluma une nouvelle cigarette en terme de conclusion à son petit conseil qui se révélait être à prendre pour ce qu'il était, puis rangea sa trousse de soin élimée dans son sac à dos avant de finalement s'asseoir en tailleur sur le sol, profitant de son bâton de nicotine en scrutant l'intérieur du hangar, tendant l'oreille vers l'extérieur durant de longues minutes silencieuses. Puis il reprit la parole de sa voix rocailleuse pour vous interpeller tranquillement, l'agitation extérieure ne cessant de se faire plus accrue alors que la horde devait se repaître des chairs du tireur isolé.

« Et sinon ? Vous faisiez quoi avant tout ce merdier ? »

Takashi Kuribayashi

Anonymous
Invité
Mar 2 Juin - 20:33
La réaction de ses nouveaux camarades de survie fit un pincement au cœur de Takashi qui se dit qu’il avait peut-être réagit avec trop de cynisme à la mort probable d’un autre être humain…
Quand Michael le repoussa alors qu’il tentait de l’aider à se soigner, Takashi n’insista pas et ne le prit pas mal, se contentant juste d’aller voir ailleurs. Il pesta en remarquant qu’une fois de plus, le hangar avait été totalement vidé de tout ce qu’il pouvait contenir d’intéressant et revînt ensuite vers le reste du groupe.

- Rien ici… Encore…
Dit-il en se laissant tomber sur une caisse qui lui servirait de fauteuil jusqu’à nouvel ordre. Quand Michael se ralluma une cigarette, Takashi la refusa poliment, ailleurs un peu peur de s’étrangler à nouveau («et aussi parce que c’était de la politesse élémentaire vu la rareté de ces trucs).
Les minutes passèrent et pour égayer l’attente, Michael demanda à ses interlocuteurs ce qu’ils faisaient avant. Takashi ne passa pas sur cette occasion de discuter un peu et commença à raconter sa vie.

- Eh bien, j’étais étudiant, en ingénierie. Je voulais devenir ingénieur en armement après mes études et m’engager dans l’armée… Mon père tenait une armurerie avant tout ça alors j’ai toujours été passionné par le tir et les armes.
Tout en verbalisant ces choses, une constations s’imposa à l’esprit de Takashi alors même qu’il s’entendait parler avec cet accent Japonais qu’il n’avait jamais eu auparavant.
- Mais là encore, il y a un truc que je ne comprends pas… Avant, rien qu’en le regardant, j’aurais pu vous dire quel est le modèle de votre shotgun rien qu’en le regardant, et même sa capacité d’emport en cartouches… Mais depuis mon réveil, plus rien, le trou noir… C’est comme si j’avais oublié tout ce que j’avais appris.
Après un court silence, le jeune Nippo-Amércain ajouta quelque chose à propos de son accent.
- C’est comme pour ma manière de parler, je suis né en Amérique et j’y ai toujours vécu, j’ai jamais eu d’accent jusqu’à aujourd’hui… Aujourd’hui je me réveille et on dirait que j’ai l’accent que ma grand-mère Japonaise avait. J’y comprend rien…
Termina-t-il l’air tout de même un peu perdu. Néanmoins il ne se lamenta pas outre mesure sur son sort et se tourna ensuite vers Qaeza, espérant apprendre quelques petites choses sur lui. Après cela, il entendait bien se faire raconter quelques anecdotes par leur sauveur également.

Qazea Sayou

Anonymous
Invité
Sam 6 Juin - 17:30
Malgré des fouilles plutôt longues et minutieuses à travers les quatre murs de ce terrifiant hangar qui nous entourait, aucun objet ne nous serai d'une quelconque utilité. Pas d'armes, d'eau ni de vivres. Certaines caisses donnaient l'impression d'avoir été préalablement fouillées. Peut-être par l'homme qui nous avait tiré dessus ? Takashi se baissa. Il souhaitait aider l'homme à se recoudre mais Mickael le repoussa et se soigna seul, avec des gestes sûrs, précis et confiants. Il donnait l'impression de savoir ce qu'il faisait et mon une interrogation en découla dans cette chose si étrange qu'est mon cerveau. Je me demandais si il avait été infirmier dans sa vie ou si il avait tellement chercher la merde qu'il avait appris à ce recoudre lui même. Lorsque je lui posais diverses questions  sur les gens qui nous avaient attaqués, il se retourna vers moi avec son habituel tic : il se tus de longues secondes avant de passer sa langue sur ses lèvres désséchés avant de me répondre que nous étions tous des pillards. Que la seule différence entre eux et nous était que nous ne tuions que pour nous protéger.

Lorsqu'il eut finis de se soigner, il remis la manche de son pull sur son bras et repris les réponses à mes questions. Il me dit qu'il nen savait rien du tout. Que soit il lui en voulait, soit il c'était servit de nous comme d'appats. Il nous répondis qu'à sa place, lui aussi irait tiré, que les altruistes crevaient en premiers. Il alluma une nouvelle cigarette puis rangea sa trousse de soin dans son sac, se taisant pendant plusieurs minutes avant de nous demander ce que l'on faisait avant tout ce merdier. Comment pouvais-t-il encore parler du avant ? Takashi ne se fit pas prier et commença à raconter sa vie. Il était étudiant en ingénieurerie selon ses dire. Il s'étonna de sa non-connaissance de l'arme de notre interlocuteur et le fait qu'il n'est jamais eu d'accent avant aujourd'hui.

- Pour ma part, j'ai eu des résultats brillants, mais je n'ai jamais été intéréssé pour un travail intellectuel. Ma mère m'a cependant initié à certains vieux arts martiaux japonnais, comme le Kendo, et mon père servait l'armée. J'ai également rejoins l'armée. Au commencement de tout ce bordel, j'étais en vacance ici…

Mickael Devlin

Anonymous
Invité
Dim 14 Juin - 14:18
Après avoir écouté les quelques bribes de vos histoires respectives, haussant un sourcils avec surprise ou indifférence, difficile à dire, tout en profitant de quelques bouffés de nicotines faisant rougeoyer l'extrémité de sa cigarette dans la pénombre et lui arrachant quelques soupirs de satisfaction, il finira par détourner son regard, celui-ci se perdant étrangement dans la contemplation du bitume s'étalant sous ses yeux, l'esprit visiblement pensif. Caressant sa barbe hirsute d'un mouvement de sa main libre passablement las, il semblait chercher ses mots avec beaucoup de soin, ne sachant trop décider ce qu'il était réellement prêt à vous révéler, et ce qu'il préférerait garder sous silence. Finalement, c'est d'un ton monotone qu'il rebondira sur la conversation à votre suite, vous livrant quelques détails sur sa vie précédant l'apocalypse.

«  Il y a quelques années de ça, j'étais médecin urgentiste, à Denver. Une petite vie bien rangée de citoyen lambda. Mais quand toute cette merde s'est déclarée, je n'étais qu'un vulgaire clochard,  » commence-t-il, quelques tremolos de regrets faisant osciller sa voix grave.

«  Sans famille. Sans attache. C'est peut être pour ça que ce monde, ce bordel ambiant, trouve finalement une résonance familière chez moi. Il ne me semble ni pire, ni meilleur. Peut être plus cruel, et paradoxalement plus juste.  » Il vous dévisagera tour-à-tour, un maigre sourire amusé sur les lèvres.

«  Et plus bizarre aussi, avec vous deux et vos résurrections incompréhensibles.  » Son attention s'attardera un peu plus longuement sur Takashi.

«  Si ça peut te rassurer, je n'ai moi-même aucune idée de ce que peut bien être mon fusil, son nom, son modèle, ses caractéristiques. Et je m'en contrefous. Il n'est même pas  chargé, » vous confesse-t-il avec un sourire amusé. « Je déteste les armes à feu. Trop bruyantes et trop gourmandes en munitions. »

Et comme rebondissant sur sa dernière remarque, vous le verrez tendre l'oreille, guettant les bruits de l'environnement proche. Tout comme lui, si vous y prêtiez attention, vous remarquerez que la situation à l'extérieur du hangar semble être redevenue bien plus calme. Les hurlements d'agonie du tireur semblent s'être taris sous les coups de mâchoire des infectés l'ayant probablement assailli et dépecé. Mickael se redressera lentement après ce constat, remettant son sac sur ses épaules et vous désignant la porte du hangar par laquelle vous vous étiez engouffrés quelques instants plus tôt.

« Je pense qu'il est plus que temps de se remettre en route et quitter cet endroit, à moins que vous n'ayez d'autres idées derrière la tête ? » Il jettera un œil curieux en direction de Qazea, malgré tout intrigué.

« Tu faisais quoi dans l'armée ? »

Takashi Kuribayashi

Anonymous
Invité
Mar 16 Juin - 0:34
Le jeune asiatique ne cacha pas sa surprise quand il apprit que leur interlocuteur avait été médecin urgentiste. Un mince sourire se dessina sur son visage quand il repensa à la manière dont il avait refusé de se faire aider pour se soigner. En revanche cette surprise se fanna lorsqu’il déclara être à la rue au moment où la situation avait dégénéré… Qu’est-ce qui avait bien put se passer ?
En y réfléchissant bien, Takashi se fit rapidement une idée de ce qui avait put se passer : un médecin urgentiste à la ru dans ce pays, avec les millions qu’ils se faisaient (il le savait car sa mère en était une autrefois), soit c’était un choix de vie délibéré, soit c’était une erreur… Une grossière erreur, personnelle ou professionnelle, voire une cumulation des deux, qui l’aurait amené à terminer ici. Quelle que soit la situation (ou même si c’était une autre situation en fait), le jeune Chinois fit le choix de ne pas lui en parler et de ne pas pousser sa curiosité trop loin… De toute façon, quelle importance cela pouvait-il avoir maintenant ?
Il le laissa donc continuer sans l’interrompre mais ne put s’empêcher de se fendre d’un sourire quand il finit par admettre que son fusil était en réalité vide depuis le début… Peu surprenant mais diablement astucieux même si maintenant la question qui trottait dans l’esprit de Takashi était de savoir s’il se serait servi de son arme s’il avait eu des munitions dedans ?

- Ah ça dépend… Une bonne arme à feu peu avoir ses usages, particulièrement en combat à distance, mais contre les Z, il est clair que je préfèrerait cent fois un arc ou une bonne arme blanche, quoi que ce soit qui soit silencieux.

Ce serait sa manière à lui d’esquiver sa propre question. Ici également, qu’importe, mieux valait ne pas se poser des questions qui dérangeaient si elles n’avaient pas l’utilité de faire avancer le schmilblick. Cependant en parlant de question qui dérangeait, une chose traversa l’esprit de Takashi à cet instant, une question violente qui aurait le mérite d’expliquer leur résurrection même si cette théorie était rocambolesque. Son visage perdit un peu de ses couleurs à y penser et sa bouche se déforma en un rictus d’horreur tandis que cette pensée se formulait dans son esprit : et si ils étaient des clones ?
Difficile à croire, encore plus à imaginer car malgré tout, les souvenirs qu’il avait lui semblaient réels… Mais toutes ses cicatrices disparues, l’absence d’acné, de taches de rousseur, aucune imperfection… Ça pourrait l’expliquer… Ca ou un miracle… Mais Takashi ne croyait pas vraiment en dieu…
L’esprit troublé, il secoua sa tête comme pour chasser cette pensée qui avait maintenant envahit son cerveau afin qu’elle n’obscurcisse pas son jugement et sa concentration dans les minutes à venir… Une concentration qui serait d’autant plus nécessaire que leur nouvel ami annonça son intention de décarrer dans les minutes à venir. Takashi se leva donc et se forma un sourire qui avait malgré tout un petit arrière-goût de forcé.[/i]
- Sure thing, allons-y, je ne tiens pas spécialement à rester dans cet entrepôt plus longtemps…
Conclut-il en lançant un regard à la fois dégoûté et désolé envers l’occupante des lieux éparpillée sur le sol.

Mickael Devlin

Anonymous
Invité
Dim 21 Juin - 18:16
Face à l'absence de réponse et de réaction de l'autre caucasien, Mickael haussa les épaules en scrutant Qazea d'un regard soupçonneux, cogitant soudainement sur les raisons de son mutisme et renforçant soudainement sa méfiance. Sourcils froncés, lèvres crispées, il se demanda si le fait d'avoir révélé que son arme n'était pas chargée n'avait pas éveillé chez le jeune homme des instincts plus primaires. Passant son épaisse main non mutilée dans les poils drus de sa barbe, il passa son fusil à pompe dans l'une des sangles de son sac-à-dos avant de s'assurer de la bonne place du manche de son couteau sur sa veste. Il lança quelques œillades toujours plus méfiante vers le muet, puis porta son attention vers l'asiatique, répondant à ses quelques remarques.

« Contre les zombies, la meilleure option restera toujours la fuite, quitte à faire passer ça pour de la lâcheté. Affronter de face un ennemi qui n'a peur de rien, qui n'a rien à perdre et n'en a même pas conscience, c'est du suicide. Surtout quand l'on sait que la moindre écorchure ou morsure, même bénigne, se révélera fatale à terme... » Il soutiendra le regard de Takashi durant de longues secondes. « Enfin. Pas pour tout le monde visiblement. »

S'assurant de la bonne charge de son matériel et que rien ne viendrait le gêner dans la prochaine progression à venir, il continua, dressant un index presque devant son nez.

« Mais rappelez-vous surtout d'une chose, primordiale. Ne vous fiez à personne. Tout le monde commet des erreurs, vous, moi, les autres. Et la confiance que les autres peuvent vous porter, ou celle que vous pourrez donner aux autres, sera toujours soumise à votre patience. Jusqu'à quel point quelqu'un vous suivra, tolérera vos erreurs et leurs conséquences avant de décider de vous planter un poignard dans le dos ? Et jusqu'où vous-même seriez-vous prêts à aller ? » A nouveau, il marqua une pause, passant derechef sa langue sur ses lèvres gercées.

« Par exemple, en ce qui me concerne, ça ne va jamais bien loin ; et malgré que cela fasse peu de temps que nous soyons ensemble, vous commencez déjà à me gonfler. N'y voyez rien de personnel. C'est juste... Ma nature. Et si vous pensez que ma vision des choses est un peu excessive, gardez à l'esprit que ce n'est rien en comparaison de l'absence de limite que peut connaître la cruauté humaine. »

Serrant les poings et crispant les mâchoires, vous pourrez le voir porter sur vous un regard luisant d'une colère sourde et profonde, ainsi qu'un brin de résolution presque paranoïaque alors qu'il se mettait à l'écoute de votre environnement une nouvelle fois.

« Il est temps d'y aller. Et tâchez de vous faire bien voir une fois là-bas, c'est pas la Croix-Rouge. »

Fin.

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 23 Juin - 13:40


Excursion Validée



Conséquence(s) :

Le duo est arrivé au campement des Frères Jefferson le 22 Janvier.

Vous avez consommé :

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