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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Spécial, Z.d.C 1] Perdu dans les bois - 23/01/2035
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Frida Rivero

Anonymous
Invité
Mar 7 Juil - 18:30
Cette tentative de fuite était une vraie torture…. Tous les membres de son corps s'étaient comme ligués contre elle afin qu'elle ne puisse s'échapper : ses jambes flanchaient à presque chaque pas, et elle ne parvenait pas à se mouvoir dans cette forêt comme elle le désirait.
Elle avait entendu les bafouillements rassurants du baraqué aux dreadlocks, mais elle ne comptait pas s'arrêter pour autant. Pour qui il la prenait ? Une débutante ? Les mots ne sont que du vent dans ce reste de monde, elle ne s'y fiait jamais aveuglement. Elle ne s'y était jamais vraiment fiée à vrai dire, même avant la catastrophe.
Quoi qu'il en soit, la peur d'être attrapée par un potentiel dégénéré l'aidait à tenir le coup pour s'éloigner au maximum de lui, déversant en elle la même adrénaline qui l'avait soutenue autrefois, quand c'était les zombies qui la poursuivaient.

Elle se répétait toujours la même phrase dans un murmure, comme une prière : « Continue de courir...ne t'arrête pas… tu peux le faire...ne t'arrête pas… »

Et bien qu'elle ne se soit pas retournée, elle sentait que l'homme derrière elle n'arrivait pas à tenir le rythme. Elle eut un bref sourire en coin à l'idée d'être enfin hors de danger… seulement quelque chose lui saisit soudainement le bras, ce qui lui arracha un cri de stupeur. Elle se débattit instinctivement, mais s'arrêta rapidement lorsqu'elle aperçut l'arme impressionnante que l'intrus tenait dans sa main.
Elle plaqua sa main libre sur sa bouche lorsqu'il lui demanda de ne plus crier, ne voulant pas contester dans le cas où il serait plus dangereux encore que celui qui la coursait.

Ce dernier arriva d'ailleurs en titubant, restant à une certaine distance des deux autres après avoir aperçu lui aussi la carabine pointée -entre autres- sur lui.

« Est-ce qu'il vous a fait du mal ? » lui demanda l'homme armé.

Qu'était-elle supposée répondre à ça… ? Soit elle mentait, et condamnait le malabar au cas ou, histoire d'avoir déjà un taré de moins à s'occuper si le deuxième individu n'était pas aussi bienveillant qu'il ne voulait bien le faire croire. Soit elle disait la vérité, épargnant sa vie sachant qu'il n'avait probablement pas de mauvaises intentions, mais elle mettait sa vie en danger…
Si elle n'avait pas peur du sang, et n'était vraiment pas du genre à prendre les gens en pitié, elle repensa cependant à sa mère, à sa tante...à Zac. Que penseraient-ils d'elle, si elle était capable de quelque chose d'aussi petit que faire tuer un homme qui tient à peine sur ces deux jambes.. ?

Elle fixa le malabar un moment avec un regard plein de méfiance et de doute, en plein combat intérieur pour savoir quel pourrait être le meilleur choix… avant de finalement baisser la tête dans un soupir, et de secouer la tête.

« Non… il ne m'a rien fait. Du moins il n'en a pas eu l'occasion, si c'était son intention…», dit-elle d'une voix enrouée par la fatigue et le froid, tout en observant à nouveau son poursuivant comme pour l'interroger sur cette dernière supposition.

Evènements

Anonymous
Invité
Mer 8 Juil - 14:27
L'inconnu qui vient de se joindre à vous, ne desserre ni sa prise sur ton bras, Frida, ni ne baisse l'arme qui te menace, Lucas. Il se contente de hocher la tête en entendant la réponse de la jeune femme, impossible de définir s'il est réellement satisfait ou non de cela, peut-être qu'il n'attendait qu'un simple "oui" de ta part Frida pour tuer l'homme. Toujours est-il que pour l'instant il vous dévisage des pieds à la tête, passant de l'un à l'autre assez rapidement pour ne pas quitter l'homme des yeux trop longtemps. En faisant cela il te laisse du temps Lucas pour répondre à la question muette de la jeune femme : "Avais-tu l'intention de lui faire du mal ?". Est-ce que ta réponse changera quelque chose à son attitude ? Tu ne peux le savoir d'avance mais ainsi tenu en joug, tu ne peux qu'obtempérer à tout.

D'ailleurs que la réponse arrive vite ou non, l'homme fini par bouger, t'emmenant avec lui Frida pour t'approcher de l'autre homme finissant par s'adresser à nouveau à toi :

« À côté de lui et vite, on a pas de temps à perdre. »

Le ton, de sa voix, n'est pas vraiment menaçant mais plutôt impérieux, en même temps pas besoin de tonner son ordre alors qu'il a une carabine chargée et prête à l'usage entre les mains. Frida, tu sens la prise sur ton bras se défaire à peine a t-il terminé de parler, appuyant ses propos d'un signe de tête en direction de l'homme et même si tu es libre de tes mouvements maintenant, tu ne l'es pas totalement pour autant alors que la menace de l'arme plane toujours au dessus de ta tête.

Il n'attendra pas que la jeune femme ait rejoint l'autre homme pour faire entendre de nouveau sa voix, sauf que maintenant il s'adresse à vous deux à la fois :

« Vous vous connaissez ou pas ? Vos noms ? Que faites-vous là ? Vous n'avez que cela comme affaire sur vous ? »

Si par ce qu'il a vu et entendu précédemment, il a de grands doutes concernant une réponse positive, il s'en assure réellement. Quant à sa dernière question, elle prouve qu'il vous a réellement observé sans vraiment en avoir l'air mais cette question peut aussi vous indiquer qu'il en a pas après vos possessions si minces soient-elles. En effet s'il était juste un de ces bandits ou pilleurs qui traînent, pourquoi prendrait-il le temps de vous questionner au lieu de simplement vous fouiller sur place alors qu'il a les moyens de le faire sans que vous puissiez riposter.

« Vous n'avez croisé personne d'autre de vivant dans les parages ? »

Cette dernière question peut vous surprendre mais elle peut aussi vous indiquer que l'homme au fusil cherche potentiellement quelqu'un d'autre que vous deux. Et au son de sa voix peut-être que vous arriverez à comprendre que la réponse qu'il en attend et sans doute la réponse la plus importante pour lui, reste à définir dans quel sens cela a de l'importance.

Et s'il attend vos réponses sans baisser son arme, en parallèle à cet interrogatoire, le temps reste toujours aussi nuageux et le vent, qui soufflait par intermittence jusque là, souffle maintenant en continu. Ce qui, vu votre position statique, n'arrange pas les choses avec vos vêtements toujours humides de votre réveil.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Lun 13 Juil - 13:26
Frida regarda tour à tour les deux hommes avec méfiance, attendant de voir ce qui allait s'en suivre.
Pour une raison qu'elle ignorait, elle espérait que ses mots suffiraient à dissuader l'homme à la carabine de s'en prendre au malabar. Elle trouvait qu'il avait une bonne tête, après tout. D'autant plus qu'ils avaient un peu la même allure, avec leurs tatouages et leurs tresses - qui certes, ne ressemblaient plus à grand chose. Et puis bon...surtout, elle n'avait pas spécialement envie de rester seule avec l'autre et son joujou pas des plus rassurants, et ce même s'il ne semblait pas réellement leur vouloir de mal... Il l'aurait fait depuis longtemps, autrement, non... ?

Heureusement, celui-ci opina, et semblait avoir abandonner l'idée de coller une balle entre les deux yeux du deuxième, bien que toujours sur le qui-vive. Cela ne l'empêchait pas de garder son emprise sur le bras de la jeune femme, qui n'aimait d'ailleurs pas ça du tout. Le contact humain, ça n'avait jamais été son délire. Et le froid, au lieu d’anesthésier ses sens, semblait plutôt les exacerber. De ce fait, au lieu de se délecter de la douce chaleur qui émanait de sa main qui était plutôt bienvenue sachant qu'elle était sur le point de finir congelée sur place, cela s’apparenta plutôt à une brûlure mordante et désagréable. Et pour ne pas arranger la chose, on ne peut pas dire qu'il la tenait avec la plus grande délicatesse qui soit non plus...

Par chance, son geôlier déserra un peu sa prise en l'accompagnant à côté de son camarade prisonnier.

« À côté de lui et vite, on a pas de temps à perdre. »

Si elle fut soulagée d'être enfin relâcher, frottant l'endroit où il l'avait tenue quelques secondes plus tôt, elle déchanta rapidement quand l'arme pointa dans sa direction.

Elle ne supportait pas d'être sans défense comme en ce moment, à la merci d'un inconnu qu'elle aurait probablement mis à terre en moins de deux si elle avait toutes ses capacités... et s'il n'avait pas une énorme carabine en sa possession.
D'autant plus qu'il donnait l'impression de savoir s'en servir au vu de sa prise en main et de son air confiant... à moins qu'il ne bluffe à la perfection.
Le fait est que cela la faisait fulminer intérieurement.

« Vous vous connaissez ou pas ? Vos noms ? Que faites-vous là ? Vous n'avez que cela comme affaire sur vous ? » questionna soudainement l'homme. « Vous n'avez croisé personne d'autre de vivant dans les parages ? »

Frida jeta un coup d’œil bref à l'homme à ses côtés dont le mutisme ne faisait que l'agacer plus encore. Elle leva les yeux au ciel avant de lâcher un soupir nasal, puis répondit finalement sur un ton ironique et nonchalant :

« Ca me paraît évident non ? Nous sommes deux amis jouant à trap-trap dans les bois ! On s'est dit que ça nous réchaufferait un peu, vu ce froid glacial ! Je suis Tic, et voici Tac ! Nous évitons en effet de trop nous encombrer, c'est moins pratique pour courir, m'voyez ? Pour ce qui est de compagnons de jeu, nous n'en avons, à notre plus grand désarroi, pas trouvé...» lâcha-t-elle en terminant sur une fausse moue désolée, avant de lui offrir un sourire des plus sarcastiques.

Elle regretta son attitude provocatrice dans la seconde qui suivit, sachant pertinemment qu'elle n'était vraiment pas très futée de se la jouer sur d'elle vu les circonstances.
Au fond d'elle, elle sentait que l'homme ne leur ferait pas de mal. Mais d'un autre côté, il avait l'air décidé à descendre le malabar au moindre faux pas. Pourquoi s'embêterait-il à laisser en vie une petite conne insolente ?

Après cette réflexion, son expression changea quelque peu, et elle faisait beaucoup moins la maligne soudainement. Sa mâchoire se crispa, et elle baissa la tête pour ne pas se faire remarquer d'avantage.

C'est alors qu'elle remarqua à nouveau la tenue qu'elle portait, beaucoup trop légère pour le climat qu'il faisait actuellement. Son débardeur ample, toujours trempé par l'humidité à laquelle s'était probablement ajoutée sa propre sueur lors de sa course effrénée, lui collait à la peau. Et bien évidemment, c'est à ce moment-là que le vent se décida à souffler avec entrain, l'obligeant à s'enrouler de ses bras afin de se protéger un minimum des bourrasques qui la frigorifiaient littéralement à présent.

Elle leva simplement son regard vers l'homme en face d'elle, attendant sa réaction, voire sa sanction face au comportement stupide qu'elle avait adopté un peu plus tôt...

Lucas Stewards

Anonymous
Invité
Lun 13 Juil - 17:41
"Non… il ne m'a rien fait. Du moins il n'en a pas eu l'occasion, si c'était son intention…", dit-elle d'une voix enrouée par la fatigue et le froid".

"Avais-tu l'intention de lui faire du mal ?".

Je laissais la jeune femme me dévisager, elle me jaugeait, me jugeait. Pas étonnant après tout. J'arrive au milieu de nulle part comme par magie avec des intentions nécessairement bonnes dans ce monde rempli de Poneys et de fleurs ? Un vrai paradis de Bisounours ! Je pris longtemps à reprendre mes esprits pour répondre à l'homme, trop décontenancé par tous ces événements s'enchaînant trop rapidement pour mon pauvre cerveau embrumé par l'épuisement.

-"Non, je ne veux, aucun mal" répondis je après avoir repris mon souffle et un semblant de contenance.

Je ne cherche pas à éviter le regard de la jeune femme en disant cela. Je ne suis pas rassuré en présence de cet homme et sa carabine, mais je n'ai rien à cacher, ce qui facilite grandement le semblant de communication qui semble avoir lieu. Mentir n'aurait pas été possible dans mon état de toute manière, je suis trop fatigué et j'aurais immanquablement été maladroit.

J'attends le verdict en reprenant doucement contenance, sa carabine m'effrayait de moins en moins. Si je devais mourir, autant que cela se fasse sous le feu d'une arme, cela saurait toujours moins douloureux que se faire déchiqueter par les bisounours des bois. La décision ne se fait pas attendre et il me semble même que ma réponse n'a rien changé à la décision que l'homme voulait prendre depuis le début.

"À côté de lui et vite, on n'a pas de temps à perdre".

Il s'avance vers moi en tenant toujours la jeune femme par le bras. Sa poigne semble solide, à moins que ce ne sois la jeune femme qui sois aussi fatigué que moi. Je ne sais pas si l'homme nous veut du mal, mais il semble préoccupé. Mais bon, qui n'est pas préoccupé par les temps qui courent ? Il relâche finalement la demoiselle, la laissant avancer seule et nous tenant toujours en joue.

"Vous vous connaissez ou pas ? Vos noms ? Que faites-vous là ? Vous n'avez que cela comme affaire sur vous ?".

Le ton semble impérieux, mais pas menaçant, je m'apprête à répondre quand La femme me devance.

"Ça me paraît évident non ? Nous sommes deux amis jouant à trap-trap dans les bois ! On s'est dit que ça nous réchaufferait un peu, vu ce froid glacial ! Je suis Tic, et voici Tac ! Nous évitons en effet de trop nous encombrer, c'est moins pratique pour courir, m'voyez ? Pour ce qui est de compagnons de jeu, nous n'en avons, à notre plus grand désarroi, pas trouvé...".

Je reste bouche bée par son audace ou sa stupidité. Regardant tour à tour l'homme et la femme pour guetter une réaction de l'un des deux. La jeune femme baisse la tête semblant désolé d'avoir parlé trop vite. Je me concentre sur l'homme. Comment vas t-il réagir ? Je décide d'intervenir avant qu'un massacre ait lieu.

-"J'ai pour ma part que ces affaires et comme le souligne la demoiselle assez maladroitement, nous ne nous connaissons pas. Et vous êtes les premières personnes que je croise depuis... en fait je ne sais pas depuis combien de temps pour être honnête".

J'attends la réaction de l'homme espérant avoir pu jouer en notre faveur, c'est à ce moment que la fraîcheur du soir arrivant, mord doucement ma chair trempée par mes vêtements humides.

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 14 Juil - 14:02
Il a bien cru que l'homme allait rester muet en ce froid début de matinée mais finalement la réponse, à la question muette de la jeune femme, est arrivée. Ce qui bien entendu ne change rien à la réaction qu'il peut avoir, il les menace d'une carabine de chasse, n'importe qui pourrait mentir dans ces conditions n'est-il pas ? Mais pourtant il aurait tendance à croire l'homme sur ce coup là, un je ne sais quoi dans sa dégaine, sa façon de réagir lui fait dire que l'homme est peut-être capable de tout mais que là non ce n'était pas son attention. Peut-être parce qu'il commence à entrevoir plus sérieusement la possibilité que les deux là soient comme les autres qu'ils ont déjà recueillis.

Alors que vous êtes maintenant tout les deux réunis et que les questions de l'homme au fusil attendent vos réponses, Frida tu te décide à braver la menace de l'arme en répondant d'une manière qui pourrait agacer n'importe qui ou presque. Lucas, tu essaye de sauver les meubles pour que la réaction en face ne soit pas trop violente. Tout les deux, vous attendez dans le froid ce qui va, ou non, vous tomber dessus et vous n'avez pas à attendre longtemps.

En effet à peine Lucas termine de parler, qu'un claquement métallique se fait entendre suivi aussitôt par un coup de feu qui part de la carabine. Vous en êtes tellement proche que vous pouvez clairement sentir l'odeur de la poudre et voir une étincelle jaillir, outre le fait que vous ferez certainement un bond en entendant le tir claquer. Le moment de surprise passée, et le sifflement, dans vos oreilles calmé, vous réaliserez que l'homme à tiré dans le sol entre vous deux, l'impact faisant voler de la terre et des gravillons dans vos jambes. Vous sentirez le choc sur vos jambes déjà douloureuses de votre réveil et vous pourrez bénir le ciel ou autre de ne pas avoir plus qu'une ou deux éraflures sur vos mollets.

Alors que la carabine se trouve déjà prête à faire encore feu au cas où, la voix de l'homme se fait entendre de nouveau :

« Bien, vous avez approximativement cinq voir dix minutes avant que les rôdeurs ne rappliquent pour vous bouffer, à moins que les mercenaires n'arrivent avant. Donc reprenons : Vos noms ? Que faites vous là ? Comment êtes vous arrivés ici ? »

Malgré le fait que la jeune femme ait répondu aussi effrontément, vous pouvez vous faire la remarque que certaines questions ont disparues là, bien qu'une nouvelle se soit ajoutée. Que veut dire cela ? Qu'il veut simplement que vous lui répondiez ou il y a t-il autre chose de dissimulé, difficile de le dire surtout avec le coup de feu qu'il a tiré et que le tout ne correspond à aucun comportement logique et possible quand on menace quelqu'un d'une arme. En tout cas vous pourrez peut-être entrevoir un fait : si vous répondez normalement à ses questions et qu'il vous croit peut-être qu'il sera assez satisfait pour répondre à certaines de celles qui vous trottent en tête depuis votre réveil, voir même qu'il pourrait accepter de vous sortir de cette forêt avant que vous ne soyez totalement frigorifiés.

D'un coup un grésillement sortant de nul part se fait entendre, il porte la main à sa ceinture pour y récupérer un talkie walkie que vous n'aviez pas remarqué jusque là et le portant à son visage sans vous quitter des yeux :

« Oui ? ... Non ce n'est pas lui... Oui...Un homme et une jeune femme... Ils sont sans doute comme les autres... Non pas encore...Oui.. »

Impossible pour vous d'entendre la voix de la personne à l'autre bout, vous n'avez que les quelques réponses sans aucun doute énigmatiques que l'homme armé peut faire surtout que vous êtes concernés par certaines d'entre elle. Et il vous est aussi impossible de définir un quelconque sentiment dans la voix de l'homme, il a parlé d'une manière détachée comme si tout cela n'était qu'une situation banale en ces temps d'apocalypse. Remettant le talkie à sa ceinture, vous comprenez qu'il n'attend que vos réponses encore une fois.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Mer 15 Juil - 13:14
Frida fut quelque peu soulagée lorsque le malabar répondit enfin à sa question, bien qu'elle ne fut pas vraiment étonnée.

Elle fut d'autant plus soulagée lorsqu'il l'ouvrit pour la seconde fois, essayant de rattraper un tant soit peu sa bêtise… :

« J'ai pour ma part que ces affaires et comme le souligne la demoiselle assez maladroitement, nous ne nous connaissons pas. Et vous êtes les premières personnes que je croise depuis... en fait je ne sais pas depuis combien de temps pour être honnête. »

Sérieusement, qu'est-ce qui lui était passé par la tête de sortir un truc aussi stupide ?? Même dans ces moments-là, elle n'était pas foutue de se la mettre en veilleuse et de ranger sa langue de vipère ?? Même après la fin du monde, après avoir tout perdu, elle n'était pas capable de mettre son sale caractère de côté pour survivre… ??
Elle se retint de se baffer pour s'être mise en danger de la sorte, d'autant plus qu'elle avait aussi risqué la vie de l'armoire à glace avec ses conneries… ! Elle apprécia d'ailleurs – un peu à contrecœur - qu'il tente de lui sauver la mise malgré ce fait.

Mais à peine le sac de muscles eut-il finit sa phrase qu'un coup de feu partit, dont le bruit sourd ainsi que la terre éclaboussant ses jambes lui arrachèrent un cri d'étonnement et de terreur.

« Mierda… mierda… puta madre…!! » ne put-elle s'empêcher de lâcher presque dans un sanglot sous l'effet de surprise, après avoir fait un bond sur le côté et placé instinctivement ses mains devant elle, comme pour se protéger. Elle garda également la tête baissée, n'osant plus regarder l'homme de peur qu'un autre tir ne fuse.

« Bien, vous avez approximativement cinq voir dix minutes avant que les rôdeurs ne rappliquent pour vous bouffer, à moins que les mercenaires n'arrivent avant. Donc reprenons : Vos noms ? Que faites vous là ? Comment êtes vous arrivés ici ? »

Elle l'entendit, mais ne put répondre tout de suite, encore sous le choc. Si elle tremblait déjà de tout son corps à cause du froid, elle tremblait maintenant de peur également.
Il avait vraiment tiré… ? Elle observa le trou que le tir avait crée entre eux-deux. Finalement, il ne bluffait pas, le salaud…il savait parfaitement utiliser son arme… ! Ce n'était peut-être pas plus mal, pour le coup…autrement, elle aurait très bien pu se retrouver avec une balle logée dans la jambe… ! Quoique vu la taille du trou dans le sol, sa gambette se serait plutôt retrouvée en morceaux… !

Quoi qu'il en soit, ni elle ni le malabar n'eut le temps de répondre à ses questions, puisque qu'un grésillement se fit entendre au niveau de sa ceinture.
Il en décrocha un talkie-walkie et répondit à l'appel non sans détourner son attention de ses deux prisonniers.

« Oui ? ... Non ce n'est pas lui... Oui...Un homme et une jeune femme... Ils sont sans doute comme les autres... Non pas encore...Oui.. »

Elle n'entendait pas son interlocuteur, mais en tout cas, elle et le malabar étaient leur sujet de conversation.
Cet homme sorti de nulle part connaissait donc d'autres personnes par ici… ?
Une fois de plus, comme lorsque qu'elle avait aperçu le type aux dreds pour la première fois, elle avait ressenti une chaleur l'envahir en apprenant qu'il y avait encore de la vie dans ce monde. Mais une fois encore, elle se dit qu'elle ne savait pas à qui elle avait à faire, et que ces individus pouvaient très bien lui vouloir plus de mal que de bien…

Lorsque l'homme rangea son gadget, il reprit bien sa carabine en main et nous fixa, attendant nos réponses.

« Je… j'm'appelle Frida… Et je n'ai aucune foutue idée de c'que j'fais ici… J'me suis juste réveillée là y'a même pas dix minutes… J'sais pas depuis combien de temps non plus... » dit-elle en fixant l'homme, mais sans provocation cette fois. Elle voulait juste lui montrer qu'elle ne mentait pas, malgré ses réponses pas très claires… Elle omit le fait qu'elle était censée être morte, de peur qu'il ne pense à nouveau qu'elle se fichait ouvertement de lui…

Elle frictionna ses bras pour se réchauffer un peu, observant le malabar du coin de l’œil en attendant sa réponse à lui.

Lucas Stewards

Anonymous
Invité
Sam 18 Juil - 1:42
À peine eu-je terminé ma phrase que l'homme tire au sol. Oh putain le con ! Je sursaute sur le coup, mais mon corps trop faible se contente de faire un misérable bond sur place plutôt qu'un réel mouvement de recul. La terre vole autour de nos jambes depuis l'impact de la balle se trouvant entre nos deux corps. Bien que le coup de feu n'était pas censé nous blesser, je sens une vive douleur au niveau des tibias lorsque la terre cingle mes jambes. La peur commence à prendre un peu le dessus. Je fixe l'homme dans les yeux puis jette un œil sur mon compagnon d'infortune. Je vois la jeune femme pousser un : « niera… mierda… puta madre…!! » traduisant également très bien son état d'esprit à lui. Je l'ai vu faire un bond sur le côté et mettre ses mains devant elle pour se protéger instinctivement. Je reprends contenance, prenant conscience qu'à partir de maintenant jetait dans le même bateau que cette illustre inconnue. Peu importe ce que tentait cet homme, il faudra que l'on puisse s'épauler et ce n'est pas en tremblant, de peur, de fatigue ou de froid que nous arriverons à faire quelque chose. L'adrénaline m'envahit.

L'homme reprit rapidement la parole :

« Bien, vous avez approximativement cinq voir dix minutes avant que les rôdeurs ne rappliquent pour vous bouffer, à moins que les mercenaires n'arrivent avant. Donc reprenons : Vos noms ? Que faites vous là ? Comment êtes vous arrivés ici ? »



La jeune femme reste bloqué, elle a l'air de réfléchir à cent à l'heure, toujours un peu sonnée par ce revirement de situation. Tout son masque de confiance et d'arrogance vient d'éclater en même temps que la terre se trouvant entre nous deux. Néanmoins aucun de nous n'eut le temps de répondre aux questions de l'homme, car à peine n'avait, il eut fini de parler que le grésillement caractéristique d'un talkie Walkie se fit entendre. Il le prit dans sa main et répondit à son compère à l'autre bout de l'appareil :

« Oui ? ... Non ce n'est pas lui... Oui...Un homme et une jeune femme... Ils sont sans doute comme les autres... Non pas encore...Oui.. »


Pendant le temps où notre nouvel ami bavarde tranquillement avec son copain inconnu, je regarde autour de moi dans l'espoir de ne pas voir arriver des rôdeurs ou des mercenaires aussi causants que le canon de la carabine de notre ami. De toute manière, je n'arrive pas à discerner la voix de l'autre personne répondant à l'homme devant nous. Puis l'homme remet le talkie Walkie à sa ceinture avec le même air détaché qu'il arborait durant toute la conversation. Il nous fixe en réassurant sa prise sur son arme. Il attend des réponses.



La jeune femme prend la parole en premier, j'ai l'impression qu'elle essaye de se racheter ou de se faire pardonner d'une manière ou d'une autre. Sa voix n'est pas assurée et elle a l'air de se tasser sur elle-même :

« Je… j'm'appelle Frida… Et je n'ai aucune foutue idée de c'que j'fais ici… J'me suis juste réveillée là y'a même pas dix minutes… J'sais pas depuis combien de temps non plus... » .



Je regarde Frida pendant ses réponses hésitantes bien que semblant sincère. J'écoute un peu surpris par ces réponses correspondantes assez à ce que je viens de vivre. Puis je prends la parole une fois qu'elle termine. Je regarde l'homme un peu en dessous du menton pour ne pas croiser son regard de peur de le provoquer.

"Quant à moi je suis Lucas. Je suis réveillé, enfin, si l'on puis dit, depuis 15-20 minutes, je pense. Mais tout cela reste flou dans ma tête. Je ne sais pas comment je suis arrivé ici, et je ne sais pas où je suis".



Je relève les yeux pour plonger mon regard dans celui de l'homme.


"À vrai dire. Je croyais être mort".


Cette dernière phrase était pour faire baisser la garde de notre interlocuteur. Allait-il me prendre pour un fou ? J'attendais de voir sa réaction, essayant au mieux de discerner un semblant de surprise sur son visage. Il semblait serein lors de sa discussion au talkie Walkie, et tirer au sol, alertant de même toutes la Street ne l'avait pas dérangé le moins du monde. Il savait peut-être où nous étions. Et il en était peut-être même le responsable.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 18 Juil - 15:46
Les laissant se remettre du coup de feu et lui répondre, il prend une profonde inspiration en les entendant, ils ne vont pas aimer ce qu'il va  devoir leur dire et pourtant il n'a pas le choix. Il aurait aimé ne pas avoir à faire cela une nouvelle fois et ce malgré le fait qu'il le voyait venir depuis le début. Dès que le dénommé Lucas, termine de parler, il baisse son arme et expire l'air précédemment avalé avant de répondre aussitôt :

« Tu l'étais, vous étiez mort tout les deux. »

En lieu et place de la surprise qu'il aurait pu montrer à vos paroles, vous pouvez remarquer qu'il affiche un air sincèrement désolé et compatissant alors qu'il continu de vous parler à tout les deux.

« Vous êtes dans la forêt qui entoure la ville de Snyder et nous sommes en janvier 2035, fin janvier même.»

Il sait très bien que le choc de ces deux nouvelles va être très dur pour vous deux. D'une part, il sait qu'il y a une chance sur un million que l'un de vous deux soit de Snyder à la base et de l'autre, il sait que vous avez un trou de plusieurs mois entre votre mort et votre réveil. Ce qui fait qu'il laisse passer plusieurs minutes avant de poursuivre.

« Vous pouvez m’appeler Calvin. Je fais parti d'un campement, un peu plus loin ou la majorité des survivants ont vécus la même "expérience" que vous. Nous pouvons vous fournir abri, nourriture et sécurité aussi longtemps que vous le souhaiterez et si vous voulez me suivre là bas bien entendu.

Si jamais vous refusez, je me dois de vous mettre en garde. »
D'un signe de tête il montre sa carabine. « Mon accueil, un peu brutal est le fruit de ce qu'il se passe dans le coin, un homme dénommé le Marchand est à la tête d'un groupe de mercenaires capables de tout, pillages, tortures, meurtres, viols et tout ce que vous pouvez imaginer de pire sur cette terre. L'un des nôtres a disparu il y a peu par leur faute et j'étais à sa recherche, je devais m'assurer que vous n'êtes pas avec eux. »

Vous pouvez saisir pleinement les phrases qu'il a eu un peu plus tôt, il y a pire dans les parages que des zombies et vous savez quoi maintenant. Et si de nouveau il attend vos réactions, vos réponses et sans doute vos questions, il n'y a plus la menace de l'arme sur vos têtes, vous sentez que vous êtes vraiment libre de partir tout de suite si vous passez outre sa mise en garde. Ce qui se remarque aisément à la manière dont il tient sa carabine, néanmoins il reste sur ses gardes, que cela soit pour riposter si l'un de vous décide de l'attaquer ou parce qu'il guette le moindre signe d'une arrivée impromptue du style rôdeurs ou mercenaires.

D'ailleurs maintenant qu'il ne vous menace plus, vous pouvez vous rendre compte qu'il a tout du cow-boy, chaussure, jean, chemise, chapeau mais surtout l'attitude qui va avec. Tout dans sa dégaine inspire confiance et tranquillité, chose qui ne peut que vous confirmer qu'il ne vous a accueilli comme cela qu'en raison de circonstances particulières. Il n'est pas difficile de comprendre qu'il pouvait être prêt à tout ou presque pour trouver ne serait-ce qu'un indice pouvant mener sur les traces de celui qu'il recherche.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Sam 18 Juil - 18:37
« Quant à moi je suis Lucas. Je suis réveillé, enfin, si l'on puis dit, depuis 15-20 minutes, je pense. Mais tout cela reste flou dans ma tête. Je ne sais pas comment je suis arrivé ici, et je ne sais pas où je suis. À vrai dire. Je croyais être mort. »

Les yeux de Frida s'écarquillèrent à l'entente de ces derniers mots, et elle se tourna vivement vers celui qui venait de les prononcer, choquée d'apprendre qu'il était dans le même cas qu'elle. Cela ne pouvait pas être une coïncidence, si… ?

« Tu l'étais, vous étiez mort tout les deux. » répondit l'homme à la carabine, éclairant enfin les questionnements des deux autres.

La jeune femme eut soudainement beaucoup de mal à respirer, les larmes lui montant aux yeux devant cette réponse qui n'engendrait que d'autant plus de questions… Comment était-ce possible…. ? On ne pouvait pas ramener les gens à la vie… ça n'existait pas… ça n'avait jamais existé, et même les contes de fées étaient d'accord là-dessus… ! Un mort restait mort ! Mais était-ce vraiment crédible de penser cela lorsque l'humanité toute entière s'était transformée en une véritable armée de revenants… ?

« Vous êtes dans la forêt qui entoure la ville de Snyder et nous sommes en janvier 2035, fin janvier même.» ajouta-t-il presque tristement.

2035…. Janvier 2035… ? Là encore, c'était impossible…. Elle ne connaissait pas la date de sa mort, et ne tenait pas non plus de calendrier avant cela… Mais elle se souvenait qu'il faisait encore chaud… Sa tenue en était la preuve… Autant dire qu'ils étaient peut-être en août, voire septembre grand maximum à ce moment-là… Plusieurs mois s'étaient donc écoulés depuis…. ? Et la voilà qui se retrouvait à Snyder… mais c'était où ça Sydner ?? Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle ne s'y trouvait pas lors de sa mort ! Elle était à Huntsville, près de Houston !

Elle plaqua ses mains sur ses tempes, mordant sa lèvre inférieure presque jusqu'au sang devant toute cette incompréhension qui la submergeait pour la énième fois depuis son réveil. Elle gesticulait sur place, plus perdue que jamais, mais ne disait rien pour l'instant, laissant l'homme continuer ses explications tandis qu'elle bouillonnait intérieurement, ne l'écoutant qu'à moitié.

« Vous pouvez m’appeler Calvin. Je fais parti d'un campement, un peu plus loin ou la majorité des survivants ont vécus la même "expérience" que vous. Nous pouvons vous fournir abri, nourriture et sécurité aussi longtemps que vous le souhaiterez et si vous voulez me suivre là bas bien entendu.

Si jamais vous refusez, je me dois de vous mettre en garde. Mon accueil, un peu brutal est le fruit de ce qu'il se passe dans le coin, un homme dénommé le Marchand est à la tête d'un groupe de mercenaires capables de tout, pillages, tortures, meurtres, viols et tout ce que vous pouvez imaginer de pire sur cette terre. L'un des nôtres a disparu il y a peu par leur faute et j'étais à sa recherche, je devais m'assurer que vous n'êtes pas avec eux.
»

Elle laissa échapper un petit rire nerveux sur la fin de sa phrase, semblant totalement déconnectée. Elle n'avait écouté que la moitié de son speech, encore trop abasourdie par les premiers renseignements qu'il leur avait donné.

« C'est… C'est impossible… ! » murmura-t-elle en laissant retomber ses bras lourdement le long de son corps comme pour appuyer l'évidence de ces propos. « C'est impossible, okay ?! Vous nous racontez des conneries !! » lâcha-t-elle avec colère cette fois, en pointant un doigt menaçant vers le fameux Calvin. « Putain mais c'est quoi ce délire là ?? Vous nous balancez qu'on a ressuscité, et qu'en plus y'en a tout un campement des comme nous ?? Vous nous prenez pour des pigeons ou quoi ?? Vous allez nous sortir qu'on est les messagers de Dieu chargés de rendre ce monde meilleur aussi tant qu'on y est ?? »

Elle passe une main dans ses tresses, les serrant nerveusement avec une expression mêlée de frustration et de perplexité. «Qué demonios está pasando en este mundo de locos… ?! » se demanda-t-elle à elle-même, le regard vers le ciel et les lèvres pincées tandis qu'une larme coule le long de sa joue en symbole du trop plein d'émotions qui la submergaient.

Ne prêtant même plus attention aux deux hommes, elle reste dans cette position, comme tentant d'y trouver un quelconque réconfort.

Lucas Stewards

Anonymous
Invité
Sam 18 Juil - 19:53
« Tu l'étais, vous étiez mort tout les deux. » répondit l'homme à la carabine.

J'eus un mouvement de recul. Je l'avais pressenti. Au fond de moi cela sonnait comme une évidence mais... mais comment était ce possible ? Je fixais toujours l'homme, abasourdi par cette révélation. Me demandant intérieurement si au fond de moi j'aurais préféré qu'il me dise que tout cela était absurde. Même mieux encore, une gigantesque caméra cachée où j'en étais le héros, que je pourrais revoir mon frère, que je pourrais revoir ma femme et ma fille...

Je fige, les secondes sont comme suspendues dans un temps dont je ne fais plus parti. Je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis désorienté par la brutalité de la vérité. Je regarde du coin que l’œil Frida. Elle aussi est complètement sonnée par les révélations de l'homme. L'homme continua de parler après nous avoir laissé le temps d'assimiler. Du moins, autant de temps qu'il pouvait se permettre.

« Vous êtes dans la forêt qui entoure la ville de Snyder et nous sommes en janvier 2035, fin janvier même.»
ajouta-t-il presque tristement.

Les informations tourbillonnaient dans ma tête. Je n'étais même pas sûr d'avoir réellement entendu tellement, c'était invraisemblable et je commençais presque à douter de notre interlocuteur. Janvier 2035 ? Mais où étais je pendant tout ce temps ? Pourquoi je n'arrive pas à me souvenir ? Que s'était-il passé ?! Et puis c'était où Snyder ? Je posais mes mains sur les hanches levant les yeux au ciel puis au sol, essayant tant bien que mal à assimiler toutes ces révélations. Bon ok mec, tu es mort. Tu ne sais pas ce qui est advenu de ta famille. Tu ne sais pas où tu es et ce qui s'est passé et tu as perdu pas mal de mois dans cet "état". Ouais, c'est la merde.

À côté Frida avait des réactions sensiblement similaires au mienne et je n'avais aucun mal à imaginer ce qu'elle vivait actuellement. C'est après le deuxième choc passé que l'homme enchaîna les explications :

« Vous pouvez m’appeler Calvin. Je fais parti d'un campement, un peu plus loin ou la majorité des survivants ont vécus la même "expérience" que vous. Nous pouvons vous fournir abri, nourriture et sécurité aussi longtemps que vous le souhaiterez et si vous voulez me suivre là bas bien entendu.

Si jamais vous refusez, je me dois de vous mettre en garde. »
D'un signe de tête il montre sa carabine. « Mon accueil, un peu brutal est le fruit de ce qu'il se passe dans le coin, un homme dénommé le Marchand est à la tête d'un groupe de mercenaires capables de tout, pillages, tortures, meurtres, viols et tout ce que vous pouvez imaginer de pire sur cette terre. L'un des nôtres a disparu il y a peu par leur faute et j'étais à sa recherche, je devais m'assurer que vous n'êtes pas avec eux. »


Ok. La bonne nouvelle, c'est que notre nouveau grand ami qui a alerté toute la Street deux secondes auparavant nous offre maintenant le gîte et le couvert. La mauvaise, c'est que vu tout ce qui a l'air de traîner dans le coin, on n'a pas intérêt à refuser si l'on veut s'en sortir. Et puis il semblerait que d'autres personnes ayant vécu la même expérience qu'eux deux se trouvaient également là-bas. Ils pourront sans doute répondre à nos questions. Pendant que je réfléchis aux options que se présente devant moi j'entends Frida pester dans son coin.

« C'est… C'est impossible… ! »
« C'est impossible, okay ?! Vous nous racontez des conneries !! »
« Putain mais c'est quoi ce délire là ?? Vous nous balancez qu'on a ressuscité, et qu'en plus y'en a tout un campement des comme nous ?? Vous nous prenez pour des pigeons ou quoi ?? Vous allez nous sortir qu'on est les messagers de Dieu chargés de rendre ce monde meilleur aussi tant qu'on y est ?? »


Je la vois bouleversée passer une main dans ses tresses tout en regardant le ciel. Elle s'en remet vraiment pas. Et c'est vraiment pas le moment. Voyant le désarroi de la jeune femme, je reprends contenance, repensant au coup de feu et de où nous étions. Ok. C'est le bordel dans ma vie, mais si l'on ne dégage pas rapidement, je n'en aurais même plus pour m'en soucier. Je fixe l'homme nommé Calvin et lui répond sans hésiter :


"Deal, on dégage de là avant que la situation n'empire. Je vous suis".


Je jette un regard à Frida, puis m'adresse à elle :

"On a l'air d'être dans le même bateau, je ne sais pas ce que tu comptes faire, mais moi je vais chercher des réponses. Quoique tu décides, il va falloir le faire vite".
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