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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Spécial, Z.d.C 1] Perdu dans les bois - 23/01/2035
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Evènements

Anonymous
Invité
Lun 20 Juil - 12:32
Son regard passe de l'un à l'autre, il les observe tour à tour avec les nouvelles qu'il vient de leur lancer et les réactions ne tardent pas à arriver. Bien entendu il s'attendait à ce genre de choses, comment avaler de telles choses en venant de se réveiller, déjà qu'il voit bien que les autres au campement ont toujours du mal avec ça, même un mois après pour certains. S'attendre à des réactions comme celle de la jeune femme, ne l'empêche pas de se sentir désemparé, marquant ce sentiment en passant sa main libre dans ses cheveux, se frottant légèrement la tête. Et d'une voix désolée et douce, il ajoute derrière elle :

« Je suis désolé, vraiment mais c'est bien le cas. »

Tout ceux arrivés après lui à Snyder, et qu'il a croisé, sont dans le même cas, avec la même histoire, le même genre de réveil après des mois, la même incompréhension, les mêmes questions, il a l'impression que l'histoire se répète encore et encore. Et à part les accueillir au campement, il ne peut rien faire d'autre pour eux. Mais pour le moment, il n'y a pas la place de ses considérations personnelles surtout avec le dénommé Lucas qui lui répond à son tour. Il regarde l'homme restant quelques instants sans réagir, trouvant que Lucas prend les choses limite trop bien, pas d'effondrement, pas de questions, juste une acceptation de la situation. Et il trouve cela plus qu'étrange vu les circonstances, l'homme craquera peut-être plus tard.

Calvin fini par hocher la tête à ton deal, Lucas, reportant son attention vers Frida quelques secondes, il sait qu'il va pouvoir sortir au moins l'un de vous deux sans soucis de cette forêt. Te laissant essayer de sortir la jeune femme de ses pensées, il s'occupe de poursuivre sa surveillance des alentours.

Et comme pour marquer les paroles des deux hommes, celles disant qu'il faut se dépêcher, des grognements se font entendre plus loin dans la forêt, le signe annonciateur que des rôdeurs sont dans le coin. Et si pour le moment, ils ne sont en visuel de personne, leurs grognements se rapprochent du trio à chaque seconde qui passe. Le regard porté vers le lointain à essayer d'apercevoir la menace le plus tôt possible, Calvin tonne un :

« Frida ! Lucas ! Il faut bouger maintenant ! »

Il reprend fermement sa carabine en main, se décidant à vous regarder surtout pour voir si tu es sorti, Frida, de ton état statique. Et si ce n'est pas le cas, il approchera de toi pour te secouer légèrement par le bras, te faire revenir à la réalité du moment en te nommant. S'il arrive que cela ne suffise pas et ne pouvant perdre plus de temps à attendre, il t'attrapera pour te porter.

Dans tout les cas, il jettera un dernier coup d'oeil dans la direction des rôdeurs en approche et si vous regardez là vous aussi, vous pourrez apercevoir entre les rangées d'arbres à environ cent mètres, reconnaissables facilement à leur démarche traînante, une dizaine de zombies bien décidés à faire de vous leur nouveau repas. Qu'il ait ou non Frida dans les bras, Calvin partira dans la direction opposée et ce le plus vite possible sans pour autant forcer, histoire que le suivre ne soit pas une torture pour des corps venant de subir un réveil brutal.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Lun 20 Juil - 17:30
Toujours perdue dans ses pensées, Frida n'en sortit qu'au moment où Lucas lui adressa la parole.
Elle se tourna vers lui, la mâchoire crispée et les bras croisés, réfléchissant un instant après avoir inspirer profondément pour se remettre un peu les idées en place.
Pouvait-elle vraiment se permettre de se la jouer solo ? Le travail d'équipe, ce n'était pas vraiment son fort mis à part au basket-ball. Mais selon ce Calvin, cette forêt grouillait d'emmerdes qui n'allaient très certainement pas tarder à pointer le bout de leur nez vu le boucan qu'ils avaient fait jusqu'à présent… Et au vu de son état, elle ne risquait pas de survivre bien longtemps…. Elle n'avait donc pas trente-six solutions. En fait, il n'y avait même qu'un seul et unique choix qui s'offrait à elle.

« Okay... » dit-elle d'une petite voix en hochant brièvement de la tête. « Okay, je vous suis. »

C'est à ce moment que des grognements qu'elle ne reconnaissait que trop bien et qui avaient longtemps hanté ses nuits se firent entendre.
Instinctivement, la noiraude se mit à zieuter dans toutes les directions, cherchant d'où venaient les bruits. Son cœur battait la chamade, et l'adrénaline s’immisça dans ses veines. Sans vraiment s'en rendre compte, elle porta sa main à la base de son cou, au niveau de la jugulaire, là où les zombies l'avaient mordue au moment de sa mort.

« Frida ! Lucas ! Il faut bouger maintenant ! » tonna le cow-boy à qui l'approche des revenants n'avaient bien sûr pas échappée non plus.

C'est à ce même instant qu'ils purent apercevoir les silhouettes d'une dizaine d'entre eux qui se rapprochaient de leur position.

« Putain… on se casse !! Ils arrivent !! » cria-t-elle avec panique tandis qu'elle commençait à emboîter le pas à Calvin, tout en tirant légèrement le bras de Lucas à son passage pour l'entraîner dans la course.
« Est-ce que... le campement… est loin… ? » demanda-t-elle à Calvin, articulant au mieux sous l'effort qui était tout de même bien moins pénible que précédemment. « On risque… de les attirer là-bas… ! »

Elle jeta un coup d’œil en arrière, vérifiant que Lucas suivait toujours le rythme et essayant également de voir si la distance entre eux et leurs poursuivants était convenable...ce qui eut malheureusement pour effet de la faire trébucher sur une racine alors qu'elle ne regardait plus où elle marchait.

Si cette chute inattendue la sonna quelque peu et éveilla son mal de crâne qui s'était fait oublié jusqu'alors, la faisant grimacer, elle n'oublia pas pour autant que ces saloperies étaient sur ses talons et elle se releva presque immédiatement, bien que maladroitement.

« Fait chier… ! » grinça-t-elle entre ses dents tout en reprenant leur escapade.

Il n'était pas question qu'elle se fasse rattrapée… ce n'est certainement pas aujourd'hui qu'elle finirait en steak pour zombies… et bien qu'elle ne sache pas vraiment si cela était un bénédiction ou l'inverse, elle se devait de vivre puisqu'on lui avait offert cette seconde chance… pour Elles… pour Lui…

Déterminée, elle accéléra le pas, rattrapant un peu ses deux compagnons d'infortune…

Lucas Stewards

Anonymous
Invité
Lun 20 Juil - 20:57
« Je suis désolé, vraiment mais c'est bien le cas. »

Je ne regardais déjà plus l'homme pendant qu'il répondait, trop tendu par la peur de voir les morts nous surprendre ici en train de parler. Les événements avant ma mort revenaient par vagues de souvenirs, des sortes de flashs, vifs et douloureux. Je me pris la tête entre les mains pendant quelques secondes avant de relever la tête et de voir Calvin porter un regard inquiet sur Frida. Il pense qu'elle ne peut pas tenir ou quoi ? L'homme à la carabine commençait doucement à l'exaspérer à ne pas prendre les choses en main, c'est lui qui connaissait le terrain, c'est lui qui était armé. Quand est-ce qu'il allait se décider à donner le signal du départ.


Le signal ne se fit pas attendre. Je scrutais les environs, de plus en plus angoissé quand Calvin laissa un :

« Frida ! Lucas ! Il faut bouger maintenant ! »

qui me fit sursauter.


Je regarde dans la direction de Calvin et je peux en suivant son regard commencé à distinguer les grognements de mes cauchemars derrière les arbres. Je détourne la tête, trop paniqué pour vouloir les voir. Un long filet de sueur vient glacer ma nuque. Mes yeux commencent à s'agrandir sous la peur. Je sens mes jambes trembler et les souvenirs recommencer à m'envahir ; ma course effrénée dans le centre commercial pour tenter de les semer, ma cachette précaire sous une pile de vêtements, la recherche de mon frère et l'horreur de voir son corps mutilé, et..., je regarde mon bras, ma propre blessure.


Mes jambes commençaient à lâcher au moment où je sens quelqu'un agripper mon bras et me tirer sur le côté. Je n'ai pas le temps de voir qui m'avait emmené dans sa suite, trop perdu dans mes propres pensées. C'est également à ce moment que je décide de regarder dans la direction des grognements, entamant les dernières parcelles de lucidité me restant. Je ferme les yeux retenant des larmes de panique.


Je chûte, m'affalant de tout mon long sur le sol. J'entends un faible :

« Fait chier… ! »


à côté de moi. J'ouvre les yeux et vois Frida repartir. Je comprends ce qui se passe entendant derrière moi les hurlements macabres des morts. Je laisse l'instinct de survie me submerger d'adrénaline. Je me relève à sa suite, emboîtant sa foulée anarchique, puis la dépasse. Ce n'est que quelques secondes après que je vois Frida revenir à notre hauteur, à Calvin et à moi. Je ne réfléchis plus, j'en suis actuellement incapable, seul le fait de mettre le maximum de distance entre ces choses et moi m'importe.

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 21 Juil - 13:43
Finalement il n'aura pas eu à se faire de soucis plus longtemps, la jeune femme reprenant rapidement ses esprits. Et même si la panique se lit sur leurs visages, ils ne se jettent pas dans les bois n'importe comment, signe qu'ils ont plus ou moins compris la dangerosité du coin. À la question sommes toute légitime de Frida, il s'empresse de répondre :

« Non ça ne risque rien. »

Déjà il est fermement convaincu qu'ils vont pouvoir semer les rôdeurs et s'il s'avérait qu'il a tord, au campement ils auront ce qu'il faut pour s'en débarrasser définitivement. Mais bien entendu ce passage là, il le garde pour lui, les deux sont déjà bien assez secoués comme ça, bien que quelque part les laisser penser que le campement est inviolable n'est pas la meilleure des solutions. Ils auront le temps de s'en inquiéter plus tard, seul l'instant présent et leur fuite comptent. Fuite qui s'en trouve ralentie d'un seul coup alors que la jeune femme a le malheur de regarder en arrière et non pas ou elle va. Si la chute est inévitable et brutale, il ne comprend pas comment l'homme peut lui aussi finir vautrer sur le sol alors que lui n'avait pas de racine sous le pied.

Toujours est-il que Calvin vous entend tomber, il pile et se retourne, vous regardant l'espace de quelques secondes, vérifiant du regard que vous ne vous êtes pas assommés. Sa vérification faite, son regard se déporte au delà de vous deux, vers les rôdeurs qui poursuivent leur avancée. Au moment ou vous vous relevez vous pouvez le voir armer et épauler sa carabine avant de le voir viser et tirer. Même si vous savez que vous n'êtes pas l'objet de son tir, vous aurez peut-être un sursaut à cette nouvelle détonation si près de vous. Une fois que vous aurez rejoint Calvin, peut-être prendrez-vous le temps de regarder derrière vous pour y voir que maintenant il y a un zombie de moins à vos trousses. L'a t-il touché en pleine tête du premier coup ou est-ce qu'il l'a seulement fait tomber sur le sol ? Vous ne pourrez pas le savoir à cette distance.

Son tir fait et les deux près de lui, il ne perd pas de temps et repart en courant, suivant toujours le sentier et puisque le suivre se fait sans trop de heurts, il accélère l'allure pour creuser d'avantage l'écart entre les rôdeurs et le trio. À mesure que la progression se fait, le paysage change légèrement, les arbres sont toujours aussi bien alignés mais les ronces et la mousse sont remplacées par des touffes de fougères devenant plus denses au fil du sentier. Fougères qui se balancent au gré du vent, qui souffle toujours, leurs bruissements n'ayant rien de vraiment rassurant alors que n'importe quoi pourrait se cacher derrière elles et ce malgré le fait qu'en hiver leurs feuilles sont recroquevillées sur elles mêmes et couvrent moins de surface en arborant une belle couleur marron.

D'un coup vous pouvez voir Calvin ralentir et même revenir à une simple marche alors qu'il semble guetter quelque chose mais quoi ? Vous en aurez peut-être une idée si vous remarquez qu'à une vingtaine de mètres devant vous, la lisière de la forêt est là. Vous pourrez comprendre qu'avant de passer de la forêt à un autre environnement il s'assure que rien ne vous attend. Il poursuit sa progression et par là même sort le premier de la forêt avant de s'arrêter et de se tourner vers vous, vous faisant signe de la main de le rejoindre. Dès que vous sortirez du sous bois à votre tour, vous mettrez les pieds dans de l'herbe qui s'avère être le bas côté d'une route goudronnée, route sur laquelle Calvin vous attend et s'adresse à vous à voix basse cette fois ci :

« Nous ne sommes plus très loin, on va suivre la route, faites attention aux nids de poules la parsemant. »

En l'examinant, la route vous donne l'impression d'être désertée de tout véhicules depuis des années, poussées par le vent des feuilles la parcourent. Quand les feuilles ne sont pas collées au goudron par un mélange de terre et d'eau, cachant à votre vue les possibles imperfections du bitume.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Mar 21 Juil - 16:41
A la réponse de Calvin, Frida se contentera de hocher la tête.

Quant au moment où celui-ci décide de canarder leurs poursuivants, elle se baissera, les mains sur les oreilles, ce qui ne l'empêchera pas de tressaillir légèrement devant la puissance du tir tout près d'elle.

Elle ne se retournera même pas pour voir s'il avait mis dans le mille, terrifiée à l'idée que les zombies n'ai eu le temps de gagner trop de terrain, se contentant de reprendre sa course en même temps que le cow-boy, Lucas très légèrement devant.

Haletante, elle continuait donc à talonner de près les deux hommes, jetant des coups d’œil anxieux aux fougères qui se dressaient à présent ça et là sur leur route, et ce avec la désagréable impression qu'un revenant allait en sortir à tout moment pour se jeter sur eux. Elle ne ralentit pas pour autant, se concentrant pour ne pas renouveler sa chute.

Quand Calvin se mit à marcher, elle fit de même et en profita pour reprendre de grande bouffées d'air alors que le souffle lui manquait, jetant un regard en arrière pour se rendre compte que leurs ennemis n'étaient plus là.
Heureusement que ces saloperies ne couraient pas bien vite… ! Elle n'aurait pas pu tenir bien plus longtemps à ce rythme dans son état actuel… État de faiblesse qui, d'ailleurs, l'insupportait au plus au point. Elle espérait sincèrement qu'elle récupérerait ses capacités d’antan, mais qui sait ce qui avait bien pu se passer à l'intérieur de son corps durant ces longs mois de sommeil… ?

Calvin sortit finalement de la forêt, et fit signe à elle ainsi qu'au malabar de le suivre, ce qui l'extirpa de ses pensées négatives.
Ils arrivèrent alors sur une longue route aussi dépourvue de vie que le reste du monde, mais dont les nombreuses crevasses et fissures démontraient un passé tumultueux.

« Nous ne sommes plus très loin, on va suivre la route, faites attention aux nids de poules la parsemant. »

« On n'risque pas d'être un peu… à découvert, sur la route… ? » répondit-elle tout en regardant où elle marchait pour éviter de finir le pied dans un trou et avec une cheville cassée. D'autant plus que les failles n'étaient pas toujours bien visibles sur cette route laissée à l'abandon.

Elle avait beau regarder dans les deux directions qui s'offraient à eux, la route ne semblait mener absolument nulle part… Cependant, elle décida de faire confiance à leur…pseudo-sauveur qui les avait également mis en danger, mais qui connaissait la zone indéniablement mieux qu'elle.

Lucas Stewards

Anonymous
Invité
Ven 24 Juil - 1:33
Je me relevais difficilement de ma chute, exténué par mon corps qui avait encore du mal à me répondre. C’est à ce moment que je vis Calvin armé son arme à l’épaule, mettre en joue quelque chose se trouvant dans mon dos et tirer. Je me retournais pour voir ce qui avait motivé cette décision et vit un mort-vivant, gisant au sol, au milieu de ses congénères continuant à courir derrière nous. Le bruit avait retentit comme un coup de tonnerre, donnant part la même une précision sur notre position pour tout éventuel pisteurs. Je n’eus pas le temps de m’attarder sur le but de la manœuvre que je me remis tout de suite à courir à toute jambe pour ne pas me faire rattraper, regardant tout de même dans la foulée si Frida suivait le rythme imposé par le cow-boy.

Je marmonnais un petit : "Ils veulent pas nous lâcher !".


Après quelques minutes d’une course effrénée je commençais à voir le paysage sensiblement changer autours de nous. Les ronces ralentissant notre progression et la mousse sur les arbres laissaient doucement place à des fougères. Elles apparurent tout d’abord spasmodiquement sur notre route, puis de façon de plus en plus régulièrement autours du sentier, laissant bientôt place à une véritable marée. Calvin commença à ralentir, dans cette marré marron de fougères s’agitant paresseusement au gré du vent. Elles pouvaient dissimuler n’importe qu’elle ennemis et cela me rendait un peu anxieux, mais je m’en remettais aux mains de notre guide expérimenté.


Après avoir laissé passer notre sauveur en éclaireur pendant quelques instant, afin qu'il puisse repérer les alentours avant que nous puissions continuer, il nous fit un signe de la main pour nous indiquer que la voie était belle et bien libre. Je sors par la même de ma rêverie - revivant inlassablement ma première courses poursuite avec les morts – et détache mes yeux de mon tatouage. Je me sens encore plus faible et impuissant que la première fois et j’ai honte d’être un fardeau pour mes deux compagnons, estimant Frida bien plus compétente que moi jusqu’à présent.


Je suis Calvin et sors en même temps que Frida du sous-bois, pouvant découvrir une route goudronnée où Calvin se tient sur le bas-côté. Calvin nous regarde et annonce :


« Nous ne sommes plus très loin, on va suivre la route, faites attention aux nids de poules la parsemant. »


Je le regarde sans oser demander ce qu’est un nid de poules. Frida à l’air d’avoir compris mais demande tout de même :

« On n'risque pas d'être un peu… à découvert, sur la route… ? »


J’attends la réponse de Calvin mais quoi qu’il en soit je le suivrai dans la direction où il nous mènera. Bien que je n’ai pas totalement confiance ni en Frida ni en lui, il nous a aider et avait l’air de compatir à notre malheur.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 25 Juil - 18:43
L'air de rien, il leur laisse le temps de reprendre leur souffle après leur course dans la forêt et le sien dans le même temps. Malgré le fait qu'il ne vient pas de vivre un réveil comme eux et qu'il est indéniablement en meilleure forme, lui aussi a besoin de retrouver sa respiration. Il accueille la question de Frida avec toujours aussi peu de démonstration d'émotions, presque comme s'il l'attendait avant de lui répondre dans la foulée :

« Restons silencieux, avançons rapidement et tout se passera bien. Promit vous pourrez bien vite vous reposer. »

Drôle d'idée que de leur parler repos alors qu'ils viennent de se réveiller d'un long sommeil et pourtant ils ont besoin de se reposer, de manger, de reprendre leurs esprits.

Sans perdre plus de temps Calvin vous entraîne sur la route qui s'étend en ligne droite à perte de vue, mettant la forêt à votre droite et une vaste plaine au relief quelque peu accidenté sur votre gauche. De quoi vous donnez la sensation d'être perdus au milieu de nul part. Votre guide du jour adopte une marche relativement rapide en se plaçant sur le côté gauche de la route et vous ne le verrez sans doute pas mais son regard balaye aussi bien la route devant lui, que les bas côtés, surtout celui jouxtant la forêt. Son allure soutenue ne vous laisse pas l'occasion d'observer vraiment ce qui vous entoure, de voir si par hasard un bâtiment ou plus se tiennent quelque part dans la plaine. Par contre de temps à autres vous le verrez faire un pas de côté ou deux, évitant ainsi quelques nids de poules et vous en marquant l'endroit par la même occasion.

Un de ses écarts par contre ne marque pas un trou dans la route, il râle intérieurement alors qu'il ne ralenti pas et il évite ainsi une vaste tache brunâtre qui va se perdre dans l'herbe du bas côté, donnant l'impression que quelque chose ou quelqu'un a été traîné là. Impression confirmée, alors que la vraie raison de son écart est d'éviter un long os plus jaune que blanc et sur lequel trône encore des chairs en putréfaction.

Cette vision d'horreur passée ; semblant être là pour rappeler l'apocalypse ; et après une bonne dizaine de minutes, il redresse la tête et attrape le talkie à sa ceinture avant de lancer dedans un simple :

« C'est moi, j'arrive avec eux. »

Se faisant, il aura suffisamment ralenti pour que vous puissiez voir au loin une forme irrégulière semblable à un immense tas de déchets , assez éloigné de la route, puis tout du long de cet immensité à la route que vous parcourez, un mur de silhouettes rectangulaires aux tailles variables et positionnements non-harmonieuses. Difficile encore de voir de quoi il en retourne et pourtant vous pouvez être sûrs que c'est votre destination en voyant Calvin pointer sa carabine dans cette direction.

Ce n'est qu'après un nouveau moment de marche rapide que vous pourrez définir les choses : Un grand bâtiment qui n'est plus que ruines entassées sur une assez importante hauteur. Quant au fameux mur de silhouettes rectangulaires, il ne s'agit ni plus ni moins que de voitures calées les unes à coté des autres pour former un barrage, partant du bâtiment en ruines et s'étendant en demi-cercle jusqu'à la route.

Encore un peu de chemin et accolé à la dernière voiture du mur de véhicule un vieux panneau se dresse là, vous indiquant qu'un motel se tenait là autrefois. Calvin franchissant le panneau alors que vous pourrez entendre quelques bruits s'élever au delà du mur de véhicules, vous voici arrivés.

FIN.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 25 Juil - 19:30


Excursion Validée

Récompense(s) :
/

Conséquence(s) :

Le duo est arrivé au campement des Frères Jefferson le 23 Janvier.

Vous avez consommé :
/

Les Scénaristes
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