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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

La Caravane - 19/01/2035
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Clark Blackcorn

Anonymous
Invité
Dim 12 Juil - 3:47
Clark pressait ses paupières refermées aussi fort que possible, essayant tant bien que mal de réprimer ses larmes qui tombaient en avalanche sur son visage criminel et traître. Il l'avait avoué, il ne savait pas pourquoi il avait fait une telle chose, sûrement avait-il besoin de se confier, de dire la vérité qui le rongeait jusqu'à l'os sur ses méfaits. Quelle ironie d'en parler à un homme qui agonisait.
Agonisait-il vraiment ? Après tout il était passé bien plus de temps qu'il n'aurait du, ce n'était pas normal. Allait-il survivre ? Clark se rendit alors compte d'une terrible pensée : il espérait à présent, maintenant qu'il avait honteusement avoué sa responsabilité, que Doug ne s'en sorte pas. Il voulait que ça s'arrête, que cette torture bien méritée prenne fin.

Quand il entendit les premières paroles de Doug, il ouvrit un regard noir, envahi de la haine envers lui-même et envers l'homme qu'il avait cité, le poussant à haïr le jeune homme et toutes ces personnes qui le jugeaient et le jugeraient si elles savaient la vérité, comme un criminel, comme un vulgaire homme de main lâche du Marchand, sans se rendre compte du type d'homme à qui ils avaient à faire.

« C'est un monstre, tu comprends ?! » Sa voix tiraillée par la peine s'emportait et trahissait sa colère, tandis qu'il baissait aussitôt d'un ton de crainte d'alerter les autres. « Un violeur, un bourreau, un tueur, une ordure, tout ce que tu peux imaginer et pire que ça ! Tu crois quoi ? Qu'il m'aurait juste collé une balle ? Qu'il m'aurait simplement étranglé ? Tu ne sais pas ! »

Il avait relâché ses bras et levé un index accusateur vers Doug, n'assumant plus pour laisser libre cours à ses émotions chamboulées.

« Tu ne sais pas ce qu'il m'a obligé à regarder ! Ce qu'il m'a obligé à faire ! Tu sais rien de ce que j'ai fais ! T'as pas la moindre idée de ce qu'il m'aurait fait subir si je n'avais pas obéit ! »

Se détournant du jeune homme, il se rendit hâtivement jusqu'au bureau et posa les mains dessus sèchement, faisant sursauter le tournevis près de sa main et les autres outils de son plan de travail digne d'un atelier d’électronique de fac. La tête penchée, le regard rivé sur le plan boisé, il ne pu s'empêcher de secouer la tête à la suite de ce que lui dit Doug, refusant de croire à la lueur d'espoir qu'il tentait de lui faire entrevoir, au mensonge qu'il cherchait à lui insérer dans l'esprit, certainement pour mieux le trahir à son tour ensuite en faisant savoir à tout le monde son terrible secret.

« Non ! » Rétorquait-il froidement. « Si Calvin apprend ce que j'ai fais, il me bannira ou pire encore. Et les autres me tueront en l'apprenant à leur tour avant qu'il ne décide quoi que ce soit. Personne ne doit savoir, personne. Ici je mourrais, dehors je mourrais. Et même si j'étais banni et que je passais une seule nuit, les hommes du Marchand finiraient pas me trouver. Je ne retournerais pas là-bas. Je préfère encore mourir et je ne veux pas, mourir. »

Il tourna la tête vers Doug sans le regarder, marquant un temps, comme si il était ailleurs.

« Il n'y aura pas de nouvelle vie Doug, après tout... c'est comme si tu étais déjà mort. » Il revint au bureau, et posa la main sur la poignée du tiroir fixé dessous qu'il ouvrit devant lui, lentement. « Ca aurait déjà du être le cas, je ne sais pas pourquoi cette chose fait durer le supplice. Je suis désolé Doug... »

Il était désespéré, perdu, prit dans un cul de sac et menacé par l'épée de Damoclès qui trônait au dessus de lui.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Lun 13 Juil - 1:09
Quand Doug s'imaginait avoir un Karma plutôt chargé, il était loin du compte ! La première réaction de Clark fut de céder soudain à la haine *Tu m'étonnes ! C'est pour ça que ta conscience t'as conseillée de marcher sur des œufs ! Ce type est soit un psychopathe soit un sociopathe soit un truc pire encore ! Et si c'est pas le cas, il est comme toi : une crevette qui pleure sa mère dès qu'il s'agit de faire face à la violence brute !

Malgré tout et bien que le jeune homme sembla fort agité durant l'énumération des "qualités" professionnelles et personnelles dudit "Marchand", Doug continua de lui parler calmement, balançant son discours raisonnable sans hausser le ton, contrairement à Clark !

« Tu ne sais pas ce qu'il m'a obligé à regarder ! Ce qu'il m'a obligé à faire ! Tu sais rien de ce que j'ai fais ! T'as pas la moindre idée de ce qu'il m'aurait fait subir si je n'avais pas obéit ! »

Non, Doug n'en avait pas la moindre idée, il n'avait rien vu des actions des hommes du marchand, que des corps abattus et des tentes déchirées. Il croyait bien que ce Marchand avait de quoi effrayer un Doug, un Harvey ou un Clark ! Mais il était trop innocent pour imaginer pire danger que celui de se retrouver impuissant sur un lit avec un type complètement fou qui croit parler à une autre personne appelée Tulipe !

Quand il en vint à donner son pardon et évoquer le fait que Clark fasse de même auprès de Calvin, il n'eut droit qu'à une réaction pas du tout maîtrisée de son veilleur, mais qui rappelait trop bien à Doug, son précédent tortionnaire :

« Non ! » Rétorqua-t-il froidement. « Si Calvin apprend ce que j'ai fais, il me bannira ou pire encore. Et les autres me tueront en l'apprenant à leur tour avant qu'il ne décide quoi que ce soit. Personne ne doit savoir, personne. Ici je mourrais, dehors je mourrais. Et même si j'étais banni et que je passais une seule nuit, les hommes du Marchand finiraient pas me trouver. Je ne retournerais pas là-bas. Je préfère encore mourir et je ne veux pas, mourir. »

Clark s'était approcher de lui, et Doug vit bien à son regard qu'une décision avait été prise, hélas pas comme dans ce vieux film ! Nul géant de marshmallow en habits de marin. Rien qu'un type qui veut la mort d'un autre ! Il lâcha :

« Il n'y aura pas de nouvelle vie Doug, après tout... c'est comme si tu étais déjà mort. » Il revint au bureau, et posa la main sur la poignée du tiroir fixé dessous qu'il ouvrit devant lui, lentement. « Ca aurait déjà du être le cas, je ne sais pas pourquoi cette chose fait durer le supplice. Je suis désolé Doug... »

Au ton de sa voix et au bruit d'un objet sortit du tiroir, Doug doutait que Clark soit le moins du monde désolé, non, il faisait partie de ceux qui accusent les autres et le monde des avanies qui leur arrive, des mauvais choix qu'ils ont fait en parfaite connaissance de cause. Comme le mari violent qui accuse sa femme de le forcer à la battre ! Le pyromane qui prétend que c'est le mauvais comportement d'un type rencontré la veille qui l'avait poussé à l'acte !

Clark trouvait comme excuse, que Doug aurait déjà dut mourir, que son secret était trop dangereux pour être révélé, Clark était surtout un criminel opportuniste qui trouvait dans les évènements présents des excuses pour calmer sa conscience. Pour l'heure, tuer Doug semblait être son but :

"Hola ! Doucement Bijou ! Et tu crois que je vais te balancer ? C'est entre toi et ta conscience ! Si tu peux regarder ces gens en face et continuer à faire croire que ce qui t'importe c'est le bien commun et pas uniquement le tien propre ! Alors c'est pas mes affaires ! T'es pas obliger d'en arriver à des extrémités qu'on regretterait aussi bien toi que moi !"

Il chercha sur lui si, par chance, il avait encore son coupe-papier, il doutait qu'il l'ait encore mais avec de la chance ..., c'est avec des gestes lents qu'il fit glisser sa main vers sa cuisse, dans le même temps, afin d'occuper Clark et de gagner du temps, il cherchait d'autres objets comme un miroir ou un objet approchant.

*Avec du bol, voir sa tête de fou lui refera peut-être reprendre raison ! Pourquoi est-ce que personne d'autre ne vient me voir, bordel ? Je suis pas encore mort, merde ! Même un comateux à droit aux visites de ses proches ! Karma de merde !

Il reprit la parole, mais cette fois sans les considérations de Clark, Doug voulait que vienne du public, il espérait une intervention, il priait sincèrement pour cela !

"Si tu me tues on saura que c'était toi ! Putain ! un coup de couteau ça ressemble pas à une attaque cardiaque ! Tu pleures sur ton sort ! Tu clames ta culpabilité et qu'est-ce que tu fais, hein ? Tu vas tuer un autre être humain de tes propres mains ? Là-aussi tu vas dire que le Marchand t'as forcé ? J'ignores ce que ce salopard t'as fait subir ! Mais si les autres le connaissent aussi, il n'y a aucune raison qu'ils ne comprennent pas tes actes !

Je serais à tes côtés ! J'en fais le serment ! Et le fait que je sois ici sur ce lit est la preuve que je ne donne pas ma parole en vain ! Je me mettrais entre toute personne qui te voudrait du mal ! j'empêcherais qu'on te bannisse ! On est pas comme ça ! TU n'es pas comme ça ! Le Marchand est un monstre qui agit par pure bestialité pour assouvir sa soif de pouvoir et ses plus bas instincts ! Je sais ce que c'est que de devoir plier devant les brutes ! De se retrouver contraints aux pires humiliations ! Dans le monde d'avant ça pouvait aller loin ! Et pourtant on avait des lois !"


Il lui revint en mémoire, cette histoire avec Harvey et Will dont le résultat fut emprisonnement, scandale médiatique et finalement fusillade mortelle. Il serra les dents, soupira et se décida d'avouer sa pire faute d'orgueil :

" Tu crois que j'ignores ce que tu peux ressentir !? Détrompes-toi ! Je sais ce que c'est que d'être responsable de la mort de quelqu'un, quelqu'un qu'on aime ! Un jour, Harvey c'est fait coincer par Will et sa bande, il s'est retrouver à poil attaché à un poteau avec des menottes de fourrure rose. De fil en aiguille, il s'est retrouvé en taule, pour exhibitionnisme, entre autres, bref voilà qu'a un moment je m'en mêles et tente de faire le max pour le tirer de là !

J'avais pleins de preuves pour innocenter mon pote, mais suite à un cafouillage, il s'est retrouvé dehors dans la caisse de la fille dont j'étais amoureux. Elle l'avait enlevé afin de lui faire sa fête, au sens mafieux du terme ! Car la belle et ses copains faisait du trafic de drogues et la descente des flics au bahut, venait de foutre en l'air son petit trafic estudiantin ! Je suis intervenu, elle a quitté la route, défoncé une borne d'incendie et dans l'action son coffre s'est ouvert.

Il y a eu une fusillade quand les copains de Kim' sont venus récupérer le stock de dope dans le coffre de la donzelle et que les flics ont répliqués ! je sais pas ce qui c'est passé ! Y a eu une étincelle, des flammes, une explosion, elle est morte ! A cause de moi et de mon envie de jouer au héros ! Elle est morte ! Alors je sais très bien ce que tu ressens ! Si tu avais vu les regards de ses parents, la haine dans les yeux de son frère ! Son copain, celui du bahut ! Pas le dealer de drogues, m'a menacé de mort ! Durant des mois je suis resté prostré dans ma chambre ! N'osant pas revenir au bahut, craignant les jugement des autres ! Mais en fait je me faisait des soucis pour rien ! Au bout d'un moment les choses sont revenues à la normale !

Ici on ne peux pas vivre comme avant ! On peut, on DOIT,  pardonner les faiblesses humaines ! Tant que le repentir est sincère ! Allez Clark, reprends-toi ! Ne deviens pas un homme du Marchand, ne deviens pas comme le Marchand ! Tu vaut mieux que ça !"


Il laissa retomber sa tête sur l'oreiller, son plaidoyer était fini, si Clark n'était pas convaincu, il devra compter sur le fait qu'un curieux soit attiré par le bruit ou qu'un évènement fasse intervenir Calvin, venu chercher Clark, n'importe quoi, mais pas la mort pas des mains d'un pauvre type faible et fou de terreur.

"Me tues-pas Clark, j't'en pries ! Moi non plus j'veux pas mourir !"

Cette fois aussi, sans honte, il laissa couler ses larmes, il avait tant de choses à voir, tant de choses à découvrir, c'était trop tôt !

Clark Blackcorn

Anonymous
Invité
Dim 19 Juil - 23:13
L'appréhension, la crainte de ce qui allait peut être arriver, concordait à justifier l'emballement de Doug, quand bien même son état ne laissait pas à présager la survie, la volonté de vivre se fait d'un instinct qui n'attend ni confirmation ni justification, elle est présente et persiste. Même dans ces moments là. Il cherchera la présence de son coupe-papier sur lui ou à proximité, comme tout autre outil qu'il avait en sa possession, malheureusement il découvrait que tout lui avait été retiré à leur retour, transférant toutes ses possessions dans les stocks de la caravane, hors de sa portée, alors qu'il était comateux et incapable de s'y opposer.

A proximité, rien qui ne puisse servir d'arme ou d'outil, seulement la bassine d'eau et le verre posés sur la table de nuit à ses cotés. Ainsi allongé et épuisé dans son lit, attaqué par la douleur toujours fortement présente de la totalité de son corps qui luttait contre un ennemi invisible et invincible, il subissait ce dernier autant que le drame du destin qui le laissait toujours plus impuissant face à l'inévitable. Maintenant plus que jamais, l'espoir s'était envolé et cette seconde chance, éphémère, prenait fin de la plus cruelle des manières, aussi cruelle que la façon dont elle avait commencé.

Clark resta suspendu au dessus du tiroir, la main posée sur le rebord et n'osant revenir vers Doug qui alors, ne cessait plus de s'exprimer en dépit des étreintes de gorges et des douleurs, des quintes de toux, cherchant à lui faire entendre raison par rapport à ce qu'il pensait, l'opérateur radar s'apprêtait à accomplir à son encontre. Il y avait bien quelque chose dans ce tiroir, qui avait mérité d'ouvrir ce dernier et Clark semblait l'observer, le fixer, mais ne le prit pas. Il écoutait d'une oreille son comparse à l'agonie et quoi qu'il ai en tête, quelque soit ce qu'il aurait pu s’apprêter à faire ou ce qu'il s'apprêtait à faire, il n'en fit rien, hésitant et malmené par ses émotions contradictoires. Il ferma plutôt les yeux et se pencha en délaissant le tiroir, s'appuyant du coude sur le bureau en se tenant la tête, reniflant alors que quelques larmes perlaient toujours au bord de ses yeux, il se sentait épuisé.

Puis il entendit, les ultimes mots prononcés par le jeune homme qui le tenait en fou : de ne pas le tuer, qu'il ne voulait pas mourir. Ces mots sonnèrent comme un coup d’électrochoc qui fit se redresser Clark, se tournant vers Doug en fronçant les sourcils, interpellé et prit d'incompréhension.

« Mais Doug, tu es... »

Il cessa sa morosité pour tenter de répondre à sa demande en prière, quand le jeune agonisant fut prit de nouveaux spasmes, frappant comme une enclume son torse émietté et l'emportant dans un torrent de souffrance, de sang et d'horreur. Effrayé, les yeux de Clark s'ouvrirent en grand et il repoussa d'une main évasive le tiroir qui était demeuré ouvert, puis il accouru vers Doug en tendant les mains, essayant de le maintenir aux épaules sans savoir quoi faire et agrippé par un sentiment de peur nouveau auquel il ne trouvait pas de parade.

« Calvin... Calvin ! CALVIN ! »

Murmurant sa supplique au début, il augmenta d'intensité jusqu'à hurler à l'aide le seul nom qui lui venait en tête à ce moment là, pour intervenir là où personne en réalité ne le pouvait plus. Pour prendre, à sa place, une décision qu'il ne pouvait endurer, même après tout ce qui avait été dit, même après... tout ce qu'il avait fait.

Doug McCall

Anonymous
Invité
Lun 20 Juil - 6:47
Il sembla à Doug que Clark mettait beaucoup de temps à revenir, pourquoi trainait-il ainsi ? Était-il un tortionnaire en plus d'un psychopathe ? Qu'aurait-il put faire, sans armes ? Car bien entendu on lui avait tout reprit ! Il chercha mais ne trouva rien de bien concluant, au mieux l'eau ferait un bon miroir, mais il fallait que Clark soit drôlement proches pour voir sa tête de fou criminel, et ça Doug préférait éviter.

*FAIM ! MANGER!

Une drôle d'idée lui avait sautée à l'esprit, il avait oublié un temps où il était, puis cela lui revint avec une brûlure très forte au bras, qui parcourut son corps en une route de feu intérieur qui le fit crier comme un animal blessé. Il n'avait jamais eu aussi mal, il se sentait plein de colère, de haine, il voulait tuer celui qui lui faisait mal

"Putain de bordel de merde ! Mais qu'on m'enlèves ça, ça brûle ! Enlevez-moi ça ou je vous tuerais tous  !"

Ses mains tentaient d'arracher ses bandages, de déchirer ses vêtements, il était couvert de sueur, son cœur battait à un rythme de sprinteur en plein effort ! Il entendait des bruits éloignés qu'il ne pouvait identifier, sentait des odeurs indistinctes, mais tous ces sons et ces odeurs, se trouvaient supplantées par les bruits des voix des humains dehors, par leur odeur, toutes ces choses qui éveillèrent son appétit !

*Arrêtes ! T'es pas un monstre bordel ! C'est la douleur ! Putain j'ai si mal ! Bordel ! Je m'arracherais la peau !

Il sentit que Clark venait à lui, le tenait fermement pour l'empêcher... de quoi ? Il sentait bon le petit humain ! Une odeur acide de peur et de vie, le sang, la chair chaude et vivante ! Il entendit son estomac gargouiller ! Il espérait que Clark se rapproche, il le tenait mais comme il tournait la tête vers la porte de la caravane en appelant Calvin à l'aide, Doug ne voyait que son cou et cette si jolie jugulaire, cette merveilleuse carotide ! Il devinait le sang qui affluait dans les tuyaux de chair, comment ce serait délectable de mordre dedans, de sentir le sang couler dans sa propre gorge !

*Un moment Clark relâcha sa pression, Doug en profita et sauta à la gorge de celui qui n'était plus pour lui qu'une proie ! Il arracha la chair, la mâcha avec délectation, c'est ainsi que Calvin le trouva, la bouche et le torse couverts de sang et le responsable radio, à terre et éventré de la pire des façons.*

Il est possible qu'un court instant Clark ait relâché la pression, mais ce fut sûrement un peu court car Doug se rendit compte qu'il avait déliré, et il en concevait une frustration terrible ! C'était si bon, si délicieux ! Et c'était faux ! Il en conçut encore plus de haine. Il dit des choses, en éructa d'autres ! A un moment il y eut trois personnes dans la caravane : un homme avec un chapeau de cow-boy, un jeune homme un peu timide et inquiet et un jeune mourant en proie à un terrible mal.

Ce qui se passa entre eux, comment se séparèrent-ils ? Doug ne pourras pas le raconter, Doug a rejoint Harvey ! C'est l'histoire que l'on se répètera sans doute ! Et que Matthew est partit les rechercher et qu'il revient bientôt ! C'est un au revoir ! Pas un adieu car dans l'univers rien ne se perd ! Rien ne se crée ! Tout se transforme !

P.S: Il se peut qu'un jour un nouveau venu en ce monde tragique fredonne une chanson, rappelez-vous que cette chanson est pour Doug la marque de son engagement envers son pote partit trop tôt, un vieil air des Jackson's five, alors Doug vous dira salut d'où qu'il se trouve, car pour l'heure Doug vous dit au revoir ici ou sous d'autres formes !




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Fin.
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