Haut de page
Bas de page



 

[CFJ, A, 2] Pour un petit tour - 27/01/2035
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Excursions

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 14 Aoû - 15:09
Non elle ne voulait rien lui dire parce que maintenant en plus du reste, elle appréhende la réponse qu'il va lui faire. Va t-il seulement relever ces deux mots et y faire attention ? Quelque part s'il poursuit la conversation sans y faire attention, cela la soulagerait, cela voudrait dire qu'elle a parlé trop vite pour qu'il capte les choses et lui permettrait de faire comme si elle n'avait rien dit. Mais elle sait très bien que s'il ne relève rien, elle pensera qu'il fait celui qui n'a rien entendu parce que pour lui les choses n'en sont pas là et que cela lui fera mal. Oui bien sûr qu'une grande part d'elle attend frénétiquement de l'entendre dire la même chose et si cela n'arrive pas, ça sera la déception, la douche froide, le coup de poignard en plein coeur. Pourtant elle sait pertinemment que les hommes se livrent encore moins que les femmes, que souvent pour eux les mots ont du mal à sortir surtout ceux là, qu'ils préfèrent les gestes à la parole. Mais cela fait partie des grandes différences hommes/femmes qui font que même si une femme sait ce genre de chose, elle n'arrive pas à la rationaliser. En même temps qui a dit que la logique d'une femme est logique ? Selon les sujets, il n'y a pas moyens...

À propos de gestes, Seth attire la belle brune contre lui dans ses bras pour déposer un long baiser dans ses cheveux et là partager entre deux sentiments. En premier toujours celui de cette appréhension alors qu'il ne dit rien qui aille dans le sens qu'elle aimerait. Et en second, un énorme réconfort, punaise que ça fait du bien d'être dans ses bras ainsi, dans ce cocon protecteur là ou elle a la sensation que rien ne peut l'atteindre. Et qu'est-ce que cela lui a manqué ces derniers jours de le sentir ainsi contre elle, leurs gestes tendres l'un envers l'autre, ceux qui font tout oublier. Finalement, Seth se décide à lui répondre pour aller dans le même sens qu'elle, les mots qu'il emploi la touchant directement, obligatoirement, même si ce ne sont pas Les deux mots, elle pourra s'en contenter.

Ce qui fait qu'elle va pour lui répondre quand il se traite d'idiot et s'il y a encore cinq minutes elle lui aurait répondu oui tu l'es en pensant le contraire, juste pour le titiller, là elle compte surtout lui répondre, en résumé, que non ce n'est pas vrai qu'il ne peut pas dire cela. Sauf qu'elle n'en a pas le temps alors que Seth se recule un peu pour lui faire relever la tête, l'embrasser et qu'elle perçoit les mots dans le souffle de son compagnon au moment où leurs lèvres se joignent. Le temps suspend son vol et son rythme cardiaque en a des ratés, il est impossible qu'à ce moment précis quelqu'un soit plus heureux qu'elle alors qu'elle flotte sur un petit nuage avec les mots entendus. Et même si Melody souhaiterait que cela perdure, leur baiser arrive à son terme et lorsque de fait elle s'écarte un peu de Seth, il pourra la voir sourire mais surtout voir que les yeux émeraudes de sa belle pétillent à nouveau de joie de vivre et du reste.

- C'est à moi de m'excuser Seth, c'est moi qui vient de péter un câble sur toi, c'est moi l'idiote de nous deux. Je n'aurais pas du, j'aurais du chercher à comprendre au lieu de prendre les choses ainsi...

Bien sûr que là pour elle tout ce qu'elle pouvait lui reprocher s'est envolé et elle s'en veut vraiment d'avoir réagit ainsi et surtout d'avoir fait du mal à son compagnon que cela soit voulu ou non. Et elle est aussi fautive que lui sur ce coup là, à ne pas avoir cherché la discussion à avoir garder les choses pour elle et non elle ne sortira pas le fait qu'elle est bien plus jeune que lui et que donc c'est lui qui aurait du le faire. Elle comprend vraiment que maintenant qu'il ne pouvait sans doute pas lui parler, peut-être parce que justement elle est plus jeune que lui et qu'elle n'a pas le même passif que lui surtout au niveau parental, que sans doute il a pu penser qu'elle ne comprendrait pas. Elle espère juste que maintenant cela leur servira de leçon à tout les deux et qu'à l'avenir ils communiqueront vraiment et se diront tout.

Toute à cette pensée fugace mais néanmoins présente, elle passe ses deux mains dans sa nuque et aidée par le fait que sa longue tignasse soit attachée, elle défait la chaîne de son cou avant de repasser une main devant elle. Attrapant ainsi la chaîne et l'alliance qui s'y balance, ramenant son autre main devant elle, elle vient prendre la main de Seth avant de poser les deux objets dans la paume de son compagnon en prononçant un simple :

- Tiens.

Geste symbolique qui ne peut vouloir dire qu'une chose : Melody lui montre ainsi qu'elle tourne la page de tout ce qu'il y a eu avant, qu'il n'y a vraiment plus que lui qui compte. Même si elle n'est pas dupe, et que Seth ne le sera sans doute pas non plus, ce n'est pas en faisant cela que ça voudra dire qu'elle ne pensera plus à son défunt mari de temps à autres. Et comme elle n'a pas envie de s'attarder sur ce geste qui parle de lui même, elle passe à autre chose.

- Du coup, comme je t'ai traîné ici...que tu as rien mangé et pas dormi, on rentre si tu veux ?

Oui même s'ils sont quasiment arrivé là ou ils devaient aller au départ, Melody est prête à faire demi-tour et ne pas aller visiter une des deux maisons qu'ils peuvent apercevoir ou les deux même. Juste pour de la bouffe, elle pourra toujours ressortir l'après-midi même et aller chasser malgré le danger d'un tireur embusqué quelque part.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Sam 15 Aoû - 0:44
Le fait qu'elle ne le repousse pas, qu'elle se laisse faire, en tout simplicité quand il la prit dans ses bras lui fit beaucoup de bien. C'était apaisant, réconfortant. Un cocon de douceur, de bien être. Une fontaine de bienfaits d'ou l'on tire la force de continuer à avancer. Le genre de chose qui fait vous fait revivre. C'est fou ce que certaine petite chose si simple pouvait changer la vie. Cela devrait faire parti du kit de survie au même titre que la nourriture, l'eau et l'air. Un profond et doux soupire filtra ses épaules s'affaissant doucement, ses muscles se détendant.

Il se gourmande, il plaide coupable et promet de ne pas recommencer. Il est sincère. Il n'est pas parfait mais il sait reconnaître ses fautes et les admets, surtout face à elle. C'est tellement facile quand la confiance est la. Il sait qu'elle ne le dénigrera pas, qu'elle ne le jugera pas mal pour cela. C'est tellement plus simple ainsi. Ses mots avaient trouvés son oreille malgré sa faiblesse physique. C'était un souffle chaud au cœur, comme un cadeau, simple et beau. C'était sorti sans préméditation, sans réfléchir, sur le coup. Le genre de chose qui vient du fond du coeur et qu'on laisse échapper sous le coup. Il s'écarte ce qu'il faut pour l'embrasser lui souffrant deux mots avec une infini douceur. Certes il ne l'aurait pas dit si elle ne l'avait pas fait elle même. En tout cas pas ainsi, pas ici, pas maintenant. Mais quelque part c'était une sorte de soulagement. De le dire et que cela soit partagé surtout.

Elle s’excuse à son tour , prenant le rôle d'idiote à son compte lui disant qu'elle n'aurait pas du réagir ainsi. Dans un autre moment que celui ci il lui aurait répondu que oui. Elle avait été carrément idiote de s'emporter ainsi. Mais la ... Il n'en avait ni l'envie ni le cœur. Elle avait exagérer c'est certain mais même si on savait que c'était vrai, on aime pas entendre ce genre de phrase. Ce "Oui tu as tord" ou encore le célèbre "Je te l'avais bien dit". A la place il sourit un peu et lui répond avec gentillesse

"On à qu'a dire qu'on a été idiot tous les deux alors."

Quand elle porte les mains à sa nuque il la regarde intrigué. Ne comprenant du tout pourquoi elle à ce geste.  Il ne le comprend pas plus quand elle détache sa chaîne autour de son cou, de plus en plus intrigué et voila qu'elle lui donne. La chaîne avec l'alliance à son bout, la déposant dans la main. Cela le stupéfia. Son alliance ? C'était tellement précieux pour elle ? Etait elle vraiment sure de ça ? Il n'osa piper mot sur le sujet mais son regard pas loin d'être ahuri, en disait long sur sa surprise et combien il prenait cela au sérieux. Il referma la main doucement, comme s'il risquait d'écraser quelque chose de fragile, sans la quitter des yeux. Il porta sa main libre à sa joue pour l'attirer et l'embrasser à nouveau, avec plus d'énergie.

Sa proposition de rentrer le surprend un peu. Elle voulait simplement ne pas l'engueuler dans le campement ? Elle aurait pu aller au lac seulement pour ça. Ou bien s'inquiétait elle vraiment de son état faiblard. C'est vrai que la situation avait changé d'il y a quelques minutes et autant peu avant elle était prête à l'emmener en expédition sans arme autant maintenant elle était tout au petit soin avec lui. Même si c'était normal, cohérent, il avait du mal à se faire au changement radical. Il sourit un petit peu et secoua la tête.

"Non ... ça va aller. Puisqu'on est la autant en profiter et essayer de ramener quelque chose. De toute façon on a besoin de nourriture. "

Caressant doucement ses hanches il ajoute un peu à contre cœur.

"Il faudra seulement être prudent..."

C'était un peu évident. Il était fatigué, sous nourri et sans arme. Malgré tout il pensait à la communauté et ne voulait pas être un boulet pour elle l'obligeant à faire double trajet. Il glisse la chaînette et l'alliance dans la poche zippé de son bombers pour être sur de ne pas la perdre et inspire profondément avant de soupirer doucement.

"On devrait se remettre en route."

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 15 Aoû - 13:45
La surprise qu'elle lit dans son regard quand elle lui tend le précieux anneau d'or, lui montre que Seth ne prend pas son geste à la légère, tout comme la manière dont il le tient en main, comme un objet fragile et convoité par tous, avant de l'enfermer dans une de ses poches pour être sûr de ne pas le perdre au milieu de la plaine qu'est le secteur A. L'enfermant en lui répondant avec un demi sourire dans lequel elle perçoit toujours de la surprise, mais cette fois elle parierait plus sur le volte face de comportement qu'elle a avec lui et qui bien entendu est logique aux yeux de la belle mais peut être déstabilisant pour un homme. Oui oui encore ces différences hommes/femmes. Et bien entendu puisqu'il souhaite continuer, elle ne peut pas se taire plus longtemps, enfin tout en lui répondant, elle glisse une de ses mains dans la poche du blouson de son compagnon pour en sortir le casse croûte qu'elle lui a donné avant qu'ils ne partent.

- D'accord mais maintenant tu vas manger ceci et ne refuse pas à nouveau tu en as besoin ! Même si tu penses ne pas avoir faim et même si on a besoin de ramener de la nourriture au campement.

Têtue ? Oui absolument et puis Seth n'a plus de raisons de ne pas se nourrir là. Même si elle le dit d'une voix calme et douce, Seth peut être sûr qu'elle ne tolérera pas un second refus et qu'elle insistera jusqu'à ce qu'il lui cède.

- Et puis te nourrir, ça fait partie de la prudence qu'on doit avoir.

Parce qu'au final de toute manière elle a raison là, même au plus mal Melody a toujours avalé quelque chose. Sans parler de la fois ou c'est Seth qui l'a obligée à manger coûte que coûte, pour ne pas qu'elle soit faible avant de partir en expédition, ce n'est qu'un juste retour des choses qu'elle lui fasse le même coup.

Même si la prudence dont Seth parlait au départ doit surtout être lié au fait qu'il n'a pas d'armes et que cela doit le déranger. Cela, elle en est bien consciente et ce avant même qu'ils ne partent tout à l'heure. Elle ne peut pas nier que de voir son compagnon avec une arme à feu la rassurerait un peu plus autant pour elle que pour lui mais après tout les armes qu'elle a sont suffisantes et surtout elle sait les manier. Bien que les couteaux de lancer ne soient pas vraiment des armes, ils peuvent toujours être efficace sur des zombies, il suffit de les voir comme des gros animaux à abattre. Enfin pour le moment, elle hoche la tête quand il parle de se remettre en route mais avant de le faire aussi bien par prudence que pour montrer à Seth qu'elle ne prend pas cette sortie à la légère, Melody ôte l'arbalète de sur son épaule avant de l'armer. Mettant un carreau en place avant de s'aider de la manivelle pour tendre la "corde" avec le projectile en place. Elle récupère l'arme correctement dans ses mains, la tête de l'arbalète pointée vers le sol et les doigts non loin de la "gâchette".

Ainsi prête, ils peuvent se remettre en route pour aller explorer les maison qu'ils peuvent déjà apercevoir devant eux enfin dès que Seth aura avalé son en-cas bien sûr. Même si son esprit reste à repenser à ce qu'il vient de se passer entre eux, la brune se demande ce qu'ils vont bien pouvoir trouver ou non là bas et surtout si les zombies vont continuer à jouer les absents ou si les choses vont se corser. À vrai dire les deux possibilité zombiesque seraient, chacune à leur manière, rassurantes et angoissantes à la fois. Ce qui bien sûr la fait repenser aux événements de ces derniers jours.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Sam 15 Aoû - 23:28
Persistant dans son idée de poursuivre leur expédition dans l'idée de ne pas revenir bredouille, pour le camps, et de ne pas être un boulet pour elle. Ce n'était pas un cador de la survie il le savait. C'est bien pour cela que partir sans arme l'inquiétait que d'avantage. Bien sur c'était une évidence qu'il fallait faire attention, elle n'avait pas besoin de lui pour le lui rappeler mais c'était de ce genre de chose qu'on dit aux gens qu'on aime. Comme ce petit "Fait attention à toi" le matin quand elle prend le chemin de la chasse ou encore ce bon vieux "Prend soin de toi." aux personnes pour qui on a de l'affection et qu'on ne voit pas très souvent. Mais cette fois ci la mise en garde lui revenait en plein visage et à juste titre qui plus est. Il ne pouvait guère répondre quoi que ce soit de valable. Il le savait et abdiquait de bonne grâce. Avec un léger sourire pour elle et prend le casse croûte qu'elle ressort de sa poche.

"Oui ... D'accord tu as raison Honey."

Sans plus de cérémonie ni de plainte il commence à manger son maigre repas avec un peu de mal malgré tout même si la plus part des tensions avaient disparues. Toute l'agitation autour de la mort du cow boy et le départ des deux autres, en douce qui plus est, la colère de Mélody, ses pensées vers on fils, la mort de Doug. Cela faisait bien trop de chose pour retrouver l'appétit d'un coup de baguette magique. Des fois il enviait les jeunes cons et autres écervelées capable de passer du coq à l'âne sans état d'âme et sans peine. Il était bien incapable de ça. Peut être était ce du à son age ? Dans le fond cela n'avait pas d'importance mais c'était comme quand on trouvait, avant cette apocalypse , un téléphone portable bien mieux que le sien et qu'on choisissait de le rapporter au commissariat plutôt que de le garder pour soi. Les principes sont souvent un peu encombrant et parfois on aimerait bien passer outre mais ils font ce que nous somme, fondamentalement, et de ce coté la Seth pouvait se regarder dans une glace même s'il commettait des erreurs comme tout le monde.

Il la regarde faire trouvant qu'elle n'avait pas grand chose à envier à Matthew à la voir faire, le charme en plus. Une fois prête il lui emboîte le pas avec un petit peu de distance pour ne pas la gêner, se déplaçant doucement, aux aguets, encore plus que d'habitude se sachant largement amoindrit physiquement et sous armé d'une simple branche pour essayer de tenir à distance d'éventuels marcheurs qui ne seraient pas trop virulent.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Lun 17 Aoû - 13:15
Seth abdique et se décide à manger le maigre casse croûte, ce qui est mieux que rien pour lui mais ce qui fait aussi penser à la brune qu'elle doit vraiment retourner à la chasse pour essayer de ramener un peu de viande fraîche à tout le monde. Sauf que depuis la disparition de Matthew, elle n'y a pas été beaucoup, pas le coeur à y aller toute seule certes mais aussi parce qu'elle jugeait qu'elle ne savait pas encore tout du coin. Sans parler du fait qu'elle n'a toujours pas totalement retrouvé ses aptitudes d'antan, ce qui quelque part la frustre et sans parler du fait que jusque là elle restait persuadée que Matthew allait finir par revenir. Hors là elle doit bien se résigner à accepter les faits tels qu'ils sont, Matthew ne reviendra pas de si tôt, pas tant qu'ils ne seront pas allé le chercher du moins en espérant et priant que l'homme soit toujours en vie...Tout comme Jenny... La petite blonde muette que Melody est une des seule du campement à connaître, la petite blonde qui avait tuée un des hommes du Marchand peu après le réveil de Melody dans la forêt et à laquelle elle doit, sans aucun doute, le fait d'être restée "entière"...

Ces pensées lui font regarder plus que d'habitude au loin même si cela est un réflexe débile, la plaine offre certes l'avantage de voir venir de loin les zombies ou autres mais la plaine a surtout le désavantage d'exposer très facilement quelqu'un au tir d'un sniper, hors le Marchand a démontré qu'il en a au moins dans ses rangs...Et puis la plaine n'est pas si plate que cela, un tireur peut très bien s'embusquer non loin d'elle et de Seth là, qu'aucun des deux ne le verrait venir...Un frisson glacé lui parcoure l'échine à cette idée, si elle commence à songer à cela, la peur va gagner du chemin dans son esprit et ça il en est hors de question ! Et ce même si son inquiétude première va à Seth et non elle même. Son compagnon pourra la voir secouer la tête toute seule sans pour autant comprendre pourquoi elle le fait.

Secouant la tête pour se forcer à continuer d'avancer, à ne pas se laisser paralyser par la peur, ce qui entraîne le fait que la demie écossaise se met à marcher plus rapidement. Le faisant pour rejoindre au plus vite la maison qu'ils ont en visuel devant eux à une centaine de mètres, rejoindre un bâtiment en dur qui devrait offrir un certain couvert pour éviter un tir de sniper...

Maison qui se profile de plus en plus et qui de premier abord est tout ce qu'il y a de plus banale, typiquement le genre de maison qu'on trouvait dans ce genre de quartier avant l'apocalypse. La maison familiale qui se veut un peu à l'écart de la ville pour des envies de campagne tout en ayant la ville et ses magasins à portée de main. Une maison à un étage avec un garage attenant, entourée d'un petit jardin dont l'ancienne clôture blanche ne ressemble plus à rien maintenant alors que des lattes de bois sont cassées ou manquantes. Et si la porte de la maison a l'air fermée de là ou ils sont, ce qui attire son attention c'est ce qui se trouve vers le garage, elle a l'impression de discerner une sorte de auvent ou d'agrandissement non terminé du garage. Si son impression se confirme, il est à parier que dans le garage ils trouveront trois portes : Celle qui ouvre le garage sur l'avant pour laisser sortir un véhicule, une qui donnera directement dans la maison et la troisième qui donnera sur cette partie arrière.

Au moins cette tentative de deviner ce que cache la maison, la détourne quelques instants de ses pensées morbides de sniper and co ce qui ne l'empêche pas de conserver un rythme soutenu et donc de les faire se rapprocher de la maison dont la porte est effectivement close. Mais pas pour autant sans vie à l'intérieur, ils vont devoir ouvrir la porte avec précaution avant de pouvoir entrer là dedans, à condition que cela ne soit pas fermé à clés.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Mar 18 Aoû - 14:52
Son en-cas avalé, ils se remettent en route pour s'approcher de la maison qui était devenue leure première cible et ne serait sans doute pas la seule, du moins il fallait l'espérer car ils avaient grand besoin de nourriture et ils ne savaient pas si d'autres avaient eu la même idée qu'eux, sortir faire les courses dans leur version moderne post apocalyptique zombis. Sur ses gardes, le grand brun avançait sur les pas de sa compagne. Son esprit vagabondât quelques secondes autour de leurs retrouvailles difficiles. Il n'osait pas imaginer ce que cela aurait pu être s'il s'était séparé. Se croiser tous les jours au camps, le regard des autres. Qui serait venu à leur rencontre pour les épauler dans un tel moment ? Sans doute personne en ce qui le concernait. Melody elle avait sans doute plus d'ami. C'était assez ironique, elle qui se dit solitaire était proche d'au moins une personne, peut être deux, alors que lui qui est d'habitude sociable n'en avait pas, la mort de Rani comptait bien sur dans l'équation mais ne changeait pas la donne. Qu'est ce qui lui arrivait ?

Son attention fut captée par la brune chevelure de sa compagne qui ondulait sous un mouvement de tête avant de presser le pas. Dommage qu'elle avait attacher ses cheveux. Cela lui allait bien de les avoir détaché trouvait il. Une belle cascade d'ondulation brune qui lui tombait sur les épaules. Il fronça un instant les sourcils ne comprenant pas sa réaction et lui emboîtant le pas en pressant lui aussi le rythme. Il opta même finalement pour se glisser à ses cotés pour lui demander.

"Qu'est ce qu'il y a ?"

Ils finirent par approcher de la maison qui leur servirait en premier de garde mangé. Une étude de l'extérieur ne leur montrait pas grand chose d'intéressant. Un étage, un garage et un auvent qui abritait peut être un véhicule si ce n'était pas une réserve de bois ce qui ne serait pas non plus inutile pour leur campement. Les fenêtres du rez de chaussé étaient closent par des volets en bois mais pas celles à l'étage. En regardant l'extension il se dit qu'il devrait pouvoir grimper sur la toiture basse pour rejoindre les fenêtres s'ils n'arrivaient pas à franchir les portes. Après un regard autour d'eux pour s'assurer qu'il n'y avait pas source de danger immédiate il murmura pour elle.

"Tu pense qu'on peut rentrer par le garage ? Sinon je pensais que je pourrais grimper par l'abri pour gagner les fenêtres de l'étage. Tu en pense quoi ?"

Malgré son état de fatigue certain et maintenant que la situation semblait assainie entre lui et Melody, cette exploration lui redonnait un coup de fouet. Le danger, le mystère de ce qu'ils allaient pouvoir récolter. Trouverait ils des choses qui en valent le coup ? De la nourriture ? Des armes ? Des choses utiles ? Fondamentalement dans une cuisine il pourrait trouver des couteaux pour servir d'arme sans doute mais était ce le plus important ? Parfois de simple petite choses pouvait faire du bien comme du sel et du poivre pour agrémenter leurs repas quotidien. Des fois c'était aussi simple que ça un moment de plaisir.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mer 19 Aoû - 16:05
Alors que Seth se porte à sa hauteur et lui demande ce qu'il y a, Melody met quelques secondes à comprendre pourquoi il lui demande cela avant de tilter qu'il a du la voir secouer la tête même si ce geste n'était adressé à personne d'autre qu'à elle même. Vieille manie prise de ces séjours en solitaire en forêt écossaise quand elle se mettait à songer à des choses et se contredire seule, et encore là elle ne s'est pas mise à parler toute seule.

- Rien ne t'en fait pas, je repensais juste à cette histoire de sniper.

Melody aurait pu ne pas lui répondre du tout mais comment aurait-elle pu alors que, maximum, dix minutes avant, elle a engueulé Seth pour que les deux parlent de tout. Même si elle sait qu'en lui disant cela, son compagnon risque de se mettre à s’inquiéter pour "rien".
Et alors qu'ils approchent de plus en plus de la maison, voilà que Seth lui sort un truc qui la laisse perplexe au départ mais qui ne l'empêche pas de répondre du tac au tac :

- Et si on commençait par simplement essayer d'ouvrir la porte d'entrée ? On verra après. Par contre tester le garage directement, n'est pas une bonne idée même si la porte est en ouverture manuelle, elle risque de grincer de trop et donc d'attirer les zombies du coin par ici.

Surtout que de là ou ils sont, à part voir que la porte était d'un blanc éclatant autrefois, impossible de dire si elle est en bois, en ferraille, si elle est fermée à clé, si elle s'ouvre manuellement ou avec un boitier électrique. Bien que logiquement les deux sont possibles. Toujours est-il que le plus logique reste la porte d'entrée pour éviter de faire trop de bruit mais aussi parce qu'ils ne savent pas ce qui peut les attendre à l'intérieur, tout est possible là et ils peuvent très bien se retrouver avec une famille de zombies qui leur tombent dessus. Ouvrir la porte d'entrée en premier limitera les risques, après si vraiment la porte refuse de s'ouvrir ils aviseront.

Continuant de marcher tout en parlant, Melody se retrouve devant la clôture à moitié défoncée de la maison et qui semble en faire le tour. Des yeux la brune cherche la brèche la plus large dans la dite clôture pour la franchir et ne pas avoir à toucher au portail avec son risque de bruit. Brèche qu'elle trouve rapidement grâce à l'absence d'un petit portillon qui devait se trouver là pour permettre aux anciens propriétaires des lieux de sortir à pied sans ouvrir le portail des véhicules. Elle les voit bien entrer et sortir pour aller se promener à pieds dans la campagne ou encore aller chez le voisin pour un dîner. Penser à ce genre de choses de la vie d'avant ne va pas sans un pincement au coeur qui entraîne le fait qu'elle se mordille la lèvre alors que bien sûr cela lui fait penser à sa propre vie et manque de lui couper toute envie de poursuivre cette exploration de la maison.

Fort heureusement pour elle, Melody ne se stoppe pas et se fait violence pour ne plus penser à rien d'autre qu'à l'instant présent et ne plus laisser paraître ses troubles intérieur. Du coup elle franchit l'espace vide de portillon et se retrouve sur l'ancienne pelouse qui n'est plus que mauvaises herbes hautes et même si elle attend que Seth fasse comme elle, elle ne perd pas vraiment de temps et se dirige vers la porte d'entrée de la baraque ou cette fois elle attend vraiment son compagnon avant de tester la porte....fermée à clés. Elle se retourne sur son compagnon :

- Avant de tester le reste, tu n'as pas une idée de comment ouvrir la porte ? Ou mieux tu ne peux pas l'ouvrir toi qui sait bricoler ?

Cela dépassant largement ce qu'elle sait faire, il est logique qu'elle demande à son compagnon alors qu'elle sait ce qu'il faisait dans sa vie d'avant. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir l'idée de chercher des yeux si elle ne voit pas un pot de fleur, une brique ou un recoin, sous ou derrière lequel une clé de secours pourrait se trouver.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Mer 19 Aoû - 21:52
Seth était intrigué par le mouvement de tête de la brune et il ne tarda pas à lui demander la raison de son geste. Évacuait elle une idée qui ne lui allait pas. Est ce qu'il lui restait quelque chose en travers de la gorge quelqu'un en soit la raison. Elle lui répondit  sobrement. Si elle voulait lui expliqué c'était réussi, si elle voulait ne pas l'inquiéter c'était plutôt raté. L'évocation du sniper, même s'il n'avait pas été la pour vivre la scène avec eux, n'avait rien de rassurante. Il pouvait être n'importe ou, n'importe quand. Il pouvait s'en prendre à eux sans même qu'ils puissent se douter que le danger rôdait. C'était carrément flippant. Pourtant il fallait se battre contre cette peur qui  vous prenait aux tripes pour pouvoir continuer à vivre sans avoir la peur au ventre jour et nuit. Il le fallait.

Ils approchent de la maison, assez pour s'en faire une première idée et d'ailleurs Seth se fait déjà une idée de comment s'y prendre pour entrer mais Mélody lui pointe du doigt la première faille de son plan. Ouvrir une porte t elle qu'une porte de garage était un risque conséquent sur le bruit que cela pouvait engendrer. Il passa sa langue sur ses lèvres les dessoudant de leur légère sécheresse et hocha un petit peu la tête. Elle avait raison. Le risque existait et pouvait rapidement tourner au drame il en avait conscience. Il donnerait cher à cet instant pour avoir son pick up garé devant la maison. Il aurait ouvert le coffre et parmi les divers trousses et caisses remplis d'outils et pièce de rechange en tout genre, aurait récupérer la burette de vaseline qui lui servait à graisser les serrures et autres mécanismes un peu difficile. Malheureusement son véhicule était ailleurs, quelques part vers l'est à près de quatre cents miles.

La proposition de la brune retint toute son attention mais il arqua un sourire en coin.

"Ca m'étonnerait que cela soit ouvert. S'ils étaient parti précipitamment la porte serait carrément ouverte."

Une légère pause puis il ajouta d'un air plutôt contri

"Ou alors ils sont encore dedans ..."

Qu'ils soit dedans pouvait vouloir dire trois choses. Qu'ils étaient vivant et en bonne santé, ce qui leur ferait drôle de voir des gens débarquer pour les piller. En espérant qu'ils ne se prennent pas un coup de fusil.
La seconde hypothèse était qu'ils soit mort, simplement et définitivement mort. Ca sentirait sans doute pire qu'une ruelle d'arrière un un soir de la saint Patrick, mais au moins il n'y aurait pas de risque.
La dernière était la plus à craindre. Mobile mais mort. Trois ou quatre marcheurs en état de leur faire des misères alors qu'ils était à peine armé. Il pria pour que cela ne soit pas le cas alors qu'il faisait un signe de tête vers la maison.

"Allons voir ça."

Il suivit les pas de la brune, faisant attention tout comme elle ou il mettait les pieds et à quoi il touchait pour ne pas faire de bruit, lui laissant une petite longueur d'avance pour regarder autour s'ils étaient toujours seuls. Arrivé au pied du mur, ou plutôt de la porte, il la regarda faire avec un sourire en coin de vainqueur quand la porte lui résista. Elle le prit malgré tout à parti et lui rétorqua avec un air taquin en lui montrant sa main vide.

"Si bien sur regarde j'ai ma trousse à outils là."

Malgré tout il mit un genoux à terre pour se retrouver a la hauteur de la serrure et sorti de la poche intérieur de son bombers une petite trousse qu'il ouvrit. Il jeta un oeil à la serrure et choisit deux rossignols dans sa pochette surprise qu'il glissa dans la petite fente de la serrure. Quelques secondes plus tard le déclic se fit entendre et la porte s’entrebâilla alors qu'il range ses outils dans leur pochette puis dans sa poche avant de se redresser pour sourire à la brune, un sourire aussi fatigué que sincère.

"Mademoiselle avait oublié ses clefs ? Après vous"

Il poussa doucement la porte jetant un œil dans la pièce qui semblait être un grand salon, une télévision trônant dans le fond, un canapé devant, avant de s'effacer un peu pour laisser entrer sa compagne qui elle était armée.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 21 Aoû - 14:11
La maison aurait pu être ouverte tout simplement parce qu'elle a déjà été visitée et pillée, la porte refermée pour ne pas laisse paraître qu'elle a été vue par quelqu'un sans que ce quelqu'un n'en trouve les clés. Néanmoins ce n'était pas le cas et la maison se retrouve close, Melody a chercher des yeux une cachette possible tandis que Seth cherche l'humour. Elle reporte ses yeux verts sur son compagnon avant d'arquer un sourcil en le voyant poser un genou au sol.

- À propos de ça, la caisse à outils que je t'avais ramené, tu l'as laissé dans la caravane ?

La solution la plus logique étant donné que Melody ne l'a pas vue dans la tente ces derniers temps, bon certes il reste la solution que Seth l'ait posée n'importe où. Mais la caravane n'est pas la solution qu'elle préfère là tant qu'ils ne peuvent s'en servir, c'est totalement vénal mais la caisse à outils, elle l'a récupérée pour Seth et pas pour quelqu'un d'autre...Et puis ça la ferait chier qu'il puisse pas la reprendre vu le mal de crane qu'elle avait en rentrant de cette excursion là, mal de tête provoqué par Samuel qui n'avait quasiment pas cessé de parler tout du long.

La demie écossaise regarde faire son compagnon, un peu surprise des outils qu'il sort, non pas leur présence, elle savait déjà qu'il cachait un truc dans son blouson et ça depuis le jour ou elle l'a croisé au bord du petit lac. Non la surprise vient du fait qu'elle ne le voyait pas entrain de crocheter des serrures mais peut-être que cela fait parti de ce qu'il faisait avant. Toujours est-il que dès qu'elle entend le cliquetis de la serrure qui cède, elle se positionne derrière Seth, arbalète levée et prête à tirer, se décalant juste ce qu'il faut quand il se relève et pousse la porte. Et si elle capte le sourire de son compagnon et sourit légèrement en retour, elle se préoccupe surtout de ce qui pourrait les attendre à l'intérieur.

Entrant la première, elle reste dans l'entrée, balayant le salon du regard et de son arme dans un premier lieu, devant l'absence de vie ou de non-vie, Melody s'avance un peu plus remarquant la porte fermée qui mène au garage, l'escalier vers l'étage, une autre porte menant soit à une réserve, soit à une cave, l'accès à la cuisine dont un pan de mur lui cache la visibilité. Elle se déplace aussi silencieusement que possible pour aller vers cette fameuse cuisine, à mi-chemin la voilà qui bute dans un objet au sol, un truc métallique qui se met à faire un bruit fou.

- Et merde !

Juron lâché à demie voix alors qu'elle se fige net, l'arbalète toujours levée et pointée vers la cuisine, retenant son souffle, Melody guette le moindre signe provenant de là. Ce qui ne l'empêche pas de pester intérieurement, elle est capable de ne faire aucun bruit en forêt, de n'écraser aucune branche, de se glisser partout comme si elle ne touchait pas le sol et là elle est pas foutue de faire dix mètres sans envoyer bouler un truc qui, pour elle, en fait un bruit à rameuter les rôdeurs de tout le quartier. Ou du moins les zombies de toute la maison s'il y en a.

La tension dans son corps s’atténue alors que rien ne bouge dans la cuisine, elle en est presque à souffler quand du bruit se fait entendre à l'étage. Melody sursaute et fait volte face s'attendant à voir tout et n'importe quoi débouler par l'escalier alors que le bruit se répète de manière régulière. Elle jette un coup d'oeil vers son compagnon avec un "C'est quoi ? On fait quoi ?" dans le regard alors qu'elle même essaye de comprendre si l'origine du bruit se déplace ou non là haut.

Seth Willis

Anonymous
Invité
Sam 22 Aoû - 19:41
A sa touche d'humour la jeune brune lui demande ce qu'il a fait de sa trousse à outils, imaginant qu'elle l'avait laisser dans la caravane. La question l'intrigua un peu. Il était persuadé de l'avoir laisser dans la tente mais si c'était le cas elle ne poserait pas la question. C'était une tente pas un palace cinq étoiles. Sourcils froncés il se remontait le long du fil de ses souvenirs pour retrouver ce qu'il a fait de la trousse. C'était un cadeau et un objet important pour tous. Entretenir, réparer le campement ce n'était pas rien. Il avait beau chercher, son dernier souvenir le laissait toujours au même point. Il avait poser la caisse dans la tente. Il se voyait bien l'avoir ouvert pour en voir détailler le contenue avec le regard d'un gamin qui ouvre son cadeau de noël. Alors qu'il ouvre la bouche pour lui répondre c'est la qu'il se souvint.

"Oui elle est à la caravane, je n'avais pas la place de la place de la garder dans la tente. "

Malgré la malice qu'il met à ouvrir la porte et lui présenter le chemin maintenant libre elle ne semble pas plus surprise que cela de le voir faire. Cela en était presque décevant. Est ce que tous les gens qu'elle connaissait savait crocheter une serrure en deux deux ? Peut être que c'était à lui de se poser des questions sur elle en fin de compte. Déçu de son manque d'effet, il lui cède la place pour qu'elle entre dans la demeure. Un peu à la façon des flics dans les séries à la télévision, il ouvre la porte alors qu'elle se met en joug, même si l'arbalète remplace le pistolet.

Ils entrent à l'intérieur et avance doucement, prudemment, Seth la suivant à quelques distances pour ne pas risquer de la gêner. Quand tout à coup un bruit métallique se fait entendre et la brune lache un juron tout aussi sonore. Seth se fige et se crispe et cherche du regard la source du bruit avant de presque se jeter dessus pour la faire se taire. Accroupi au sol avec le presse purée fautif, il se relève tout en douceur cherchant du regard une source de mouvement , les oreilles aux aguets d'un éventuel bruit. Ses yeux balayant la pièce , il ne perçut pas de bruit ou de mouvement mais il se rendit compte qu'il avait lâcher son bâton quand il s'était précipité sur l’ustensile de cuisine. Doucement il pose un pied puis l'autre en direction de son arme de fortune, ses muscles tendus par l'appréhension et la peur que se silence ne soit temporaire. Il se baisse pour ramasser la branche quand son regard se posa sur le haut de l'escalier d'ou il pouvait voir  apparaître des jambes décharnées se mouvoir vers le salon.

L'artisan tourna la tête pour accrocher le regard de sa compagne lui désignant l'escalier avec un regard ou transpirait l'inquiétude pour ne pas dire la peur, qui ne pouvait dire qu'une chose. Un marcheur était parmi eux.

Il bondit par delà le canapé pour revenir sur ses pas et rejoindre la cuisine ou il chercha du regard quelque chose qui pourrait faire office d'arme. Non pas qu'il ne pensait pas Melody capable de se débrouiller avec le marcheur mais il y en avait peut être d'autres et elle ne pouvait être au four et au moulin ...
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: