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[CFJ, C, 3] Derniers espoirs - 29/01/2035
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Mark Logan

Anonymous
Invité
Jeu 24 Sep - 11:44
Depuis le jardin Mark peut entendre Frida sortir fièrement le nombre de zombies derrière eux. Sauf qu'il y a un problème, déjà s'ils sont arrivés là ou le trio se tenait avant, ils n'ont aucune raison de s'être arrêtés et de soit disant tourner en rond, cela ne ressemble pas du tout au fonctionnement des charognards. Et Dieu sait qu'il a eu tout le loisir de les observer faire depuis ces sept-huit derniers mois. Et puis il y a aussi le fait que lorsque Mark les a regardé approcher, ils étaient au moins le triple en nombre, l'avant-garde du troupeau, ou est donc passé le reste des éclaireurs macabres ? Pour un peu il ressortirait du jardin pour vérifier par lui même ce que la fille sort, c'est incompréhensible là. C'est le moment choisi par Sam pour énoncer ce qu'il veut faire en rajoutant des détails totalement inutiles pour ce qu'ils vont faire, si bien qu'il n'attend pas la fin du discours pour en revenir sur la maison et s'y diriger tranquillement. Les deux autres peuvent bien faire ce qu'ils veulent de cette tente puisque visiblement, c'est ce qui avait attiré l'attention du tireur.

Portant sa main droite sur la garde de son couteau de combat, il se stoppe sur le seuil de la maison dont la porte d'entrée est grande ouverte. Il écoute les bruits qu'il pourrait y avoir, juste le temps de remarquer que c'est le grand chambardement à l'intérieur, peu de chance qu'il y trouve quelque chose de potable. Toujours est-il qu'il doit faire vite, n'aimant pas du tout le décompte de zombies donné par Frida, il s'attend presque à ce qu'un problème lui tombe dessus. Au moins les deux autres sont dehors pour le moment et vont continuer à lui servir de bouclier humain. Rien ne semble déranger le silence dans la baraque, pas le moindre petit râle ou grattement. Il passe le pas de la porte et entre dans la maison, il y règne un joyeux bordel comme le laissait présager sa première vision. L'ex mineur n'y porte que peu d'attention et se dirige vers la pièce servant de cuisine, faisant bien attention à tout ce qu'il peut entendre, pas se faire surprendre.

La cuisine est tout autant en bordel que le reste de ce qu'il a vu, il ne baisse pas les bras et se met à remuer un peu le tout, trouvant de ci, de là quelques boites conserves cabossées et ne portant plus aucune étiquette, sans doute périmées. Cela ne l'empêche pas de les rassembler sur un morceau de table et de poursuivre sa fouille, finissant par mettre la main sur un tournevis, objet hautement plus utile que tout les ustensiles répandus partout. Ou que les papiers en tout genre. Le tournevis part rejoindre les boites puis Mark ôte son sac de sur son dos et l'ouvre, commençant à enquiller ses trouvailles à l'intérieur quand du coin de l'oeil, il aperçoit ce qui ressemble à une bouteille. Il délaisse le reste pour approcher, devant s'accroupir pour aller mettre sa main dans le recoin et ramener à lui l'objet qui est bien une bouteille d'eau et pleine qui plus est. Il se redresse et l'observe, elle est restée bien fermée, il la tourne et la retourne pour y trouver une date de consommation. Un sourire rapide passe sur son visage pendant qu'il ouvre la bouteille avant de la porter à sa bouche et d'en avaler de grandes gorgées.

Il savoure de sentir le précieux liquide parcourir sa bouche et sa trachée, il a directement l'impression que sa bouche est moins sèche et remarque alors à quel point il avait bien besoin de cela avec les efforts qu'il a du fournir depuis le début de la journée. Un quart de la bouteille y passe avant qu'il ne l'éloigne de ses lèvres pour la refermer et la conserver précieusement dans ses mains. Il retourne là ou il a laissé ses affaires et termine de tout mettre dans son sac avant de glisser la bouteille d'eau sur le dessus. Refermant son sac, il le remet sur ses épaules avant de ressortir de la pièce, cette sensation d'urgence reprenant le dessus après cette parenthèse désaltérante.

L'ex mineur passe de pièce en pièce malgré tout et rapidement, pas qu'il cherche quelque chose en particulier mais sait-on jamais qu'un super truc soit toujours dans cette baraque clairement visitée. Il termine sa route dans une chambre, il regarde rapidement la pièce et sur une étagère, il découvre un drap blanc encore bien plié. L'attrapant, il le déplie puis sort son couteau et commence à découper le drap en longues bandes. Son oeuvre terminée, il défait le morceau de tissu entourant son poignet gauche, tissu qui est taché de son propre sang pour la partie qui touchait sa peau et il le laisse tomber au sol. Il examine la blessure au couteau qu'il s'est infligée et qu'il a ravivée quelques temps plus tôt, elle est pas vilaine à voir en tout cas il ne lui semble pas qu'il y ait une quelconque trace d'infection. Il ne peut s'empêcher de venir y toucher, appliquant son pouce droit dessus. Pique de douleur, décharge électrique qui lui parcoure le corps, il ferme les yeux et soupire de soulagement évacuant certaines tensions habitant son corps. Il aimerait poursuivre cet instant mais il n'est pas tout seul et un des deux autres peut surgir à tout moment, si bien qu'il relâche son poignet pour récupérer une des bandes de tissu. Il se dépêche de l'enrouler serrée autour de son poignet avant de recommencer son cirque avec son sac : le poser, l'ouvrir, enquiller trois autres bandes de tissus dedans, le refermer et le remettre sur son dos.

Son trafique terminé, il pousse la bande de tissu sale sous l'armoire du bout du pied et il fait demi-tour, ressortant de la chambre pour repartir vers l'entrée et rejoindre les deux autres. Lui est prêt à déguerpir de là.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Jeu 24 Sep - 15:23
Puisque aucun de ses deux compagnons d'infortune n'avait eu quoi que ce soit à redire sur ses instructions, ils se mirent prestement au boulot, Frida sur la tente, Mark dans la maison et, déjà, la faiblesse principale de l'idée, partagé entre défendre la porto-ricaine de toute menace où bien surveiller les agissements d'un inconnu qui pouvait se retourner contre eux malgré le fait qu'une seule absence lui interdise toute approche du camp...

Mais puisque la jeune femme était demeurée dehors et devenait de fait la plus exposée du trio, Samuel décida de ne pas trop s'éloigner d'elle, avant tout en commençant à zoner dans le jardin, l’œil tantôt porté sur les haies les coupant des résidences voisines et le sol où pouvait très bien encore se trouver quelque chose d’intéressant.

Et à dire vrai, il n'y avait pas grand chose, à l'évidence, quelqu'un avait déjà surpassé son dégout et visité l'endroit, peut-être était-ce ces personnes qui avaient laissées s'échapper la dame aux piquets, à moins qu'ils ne soient eux-même responsable de ces inutiles mutilations, que de questions mais bien peu de réponses.

Cependant, il fut interrompu rapidement par une Frida légitimement apeurée par une découverte qui aurait put être bien plus terrible mais qui se trouvait déjà bien assez macabre comme ça. Bien sur, puisqu'il était resté là pour s'assurer qu'il ne lui arrive rien, il eut une certaine réaction, bien loin de son empathie habituelle, mais une petite victoire de la volonté sur je m'en foutisme qui menaçait à tout instant de totalement le regagner.

Malgré cela, la jeune femme eut tôt fait de lui expliquer ce coup de sang et plus ou moins s'excuser, elle semblait un peu lunatique mais le canadien n'avait toujours pas la volonté ni le temps d'en discuter avec elle, aussi se contenta t-il de hocher la tête puis de se donner la peine de la rejoindre pour écarter ce bras et l'emmener rejoindre l'un des cadavres éparpillés sur la pelouse abandonnée.

C'est là que quelque chose attira son attention. Tout près du bras en décomposition, le cadavre était méconnaissable, rongé par les morts et la vermine, cependant, même en lambeaux, sa chemise avait tenue sur lui et, surtout, la poche de sa chemise... Rebondie. Incrédule, le jeune posa le canon de son fusil contre le crâne du dévoré et, doucement, se pencha pour glisser la main dedans et se saisir d'un petit trousseau de clés.

Accroché à un porte-clé "parti démocrate" se trouvait une clé de voiture et trois clés de porte, ce pouvait très bien être des clés ouvrant n'importe quoi n'importe ou sur le continent américain, mais Samuel avait quand même bon espoir que cela ouvre quelque chose ici et c'est pour cela qu'il les prit avant de se redresser et de zoner. En fait, il n'eut pas à le faire longtemps, pendant que Frida se dépatouillait avec la tente au péril de son sens de l'odorat, il tomba très facilement sur une petite remise accolée à la maison et qui commençait par se faire doucement envahir par la haie.

Tentant le tout pour le tout, il enfonça chaque clé de porte dans le cadenas verrouillant les battants en bois jusqu'à arriver à ouvrir la bête. Une fois l'antre ouverte, une certaine déception le pris de court puisque, à l'évidence, il s'agissait là plus d'un cabanon décoratif que l'antre d'un bricoleur. Quelques bricoles trainaient ça et là, mais globalement, hormis une boite à outil heureusement bien neuve et un sac de course qui, lui, semblait en avoir vu passer, il ne vit rien de bien intéressant.

Quoi qu'il en soit, d'un coup d'oeil au dehors, il s'assura que rien ne menaçait qui que ce soit avant de poser son fusil et d'ôter son sac. La manipulation était simple mais extrêmement fastidieuse, tout d'abord, rattacher la sangle de la sacoche des jumelles récupérées plus tôt, puis mettre la sacoche sur soi, la serrer assez pour qu'elle ne se prenne dans rien et surtout pas une main de zombie, mais pas trop pour ne pas être une jeune, puis alors, enfoncer laborieusement la boite à outil dans le sac avant de plier et replier à l'extrême le sac de course pour arriver à le loger convenablement ET pouvoir refermer le sac à dos derrière.

Autant dire qu'en refermant le cabanon et le verrouillant, fusil dans les bras, pistolet dans le pantalon, sacoche coincée au niveau des côtes et sac blindé dans le dos, il avait bien le style du survivant d'une série télé... Et puis, les yeux rouges et la mine mi-indifférente, mi-triste, on ne fait pas plus authentique.

Enfin, puisqu'il en avait terminé, il se rapprocha de Frida, tous deux furent très rapidement rejoint par Mark. Ainsi, le jeune homme ne perdit pas un instant, ils n'entendaient pas encore de râle ou de gémissement, ils n'avaient pas une seconde à perdre si ils voulaient s'épargner l'escalade des haies pour devoir passer d'une résidence à une autre :


"Okay... J'ai une clé de voiture ici, si on a de la chance, l'épave qu'elle peut démarrer est tout près donc on va calmement descendre la rue vers le sud et je vais essayer de trouver une..."

Un petit coup d’œil au trousseau pour reconnaitre le sigle que portait la clé de voiture et le voila reparti dans ses explications en le montrant aux deux autres survivants.

"Eh bien une voiture de cette marque. Mark, t'es mieux taillé que nous pour le lourd et l'encombrant donc tu vas prendre la tente, et toi, dit-il en s'adressant bien à Frida, je veux que tu continue à guetter les environs, la horde doit à coup sur être au moins rassemblée au bout de la rue mais on a put aussi attirer du monde dans les autres directions.

Allez, action."


Là, pour peu que les deux autres protagonistes suivent bien ses ordres, Samuel attendrait que Frida ne donne son barda à Mark afin de pouvoir aller au portail et vérifier si la voie était bel et bien libre. De son côté, Samuel l'auraitt suivie tout en restant plus tourné vers Mark, autant pour s'assurer qu'il n'ait pas trop de mal avec cet imposant matériel que le surveiller et ne SURTOUT pas lui présenter son dos et son pistolet... La dernière à l'avoir pris par surprise en le lui piquant n'était plus et il était hors de question que quelqu'un lui refasse le même coup alors qu'il s'était repassé cette scène tout le week-end.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Sam 26 Sep - 12:29
La jeune métisse observa rapidement le porte-clé sur lequel était inscrit la marque du véhicule qu'ils allaient devoir chercher. « Sterckeman »…. ? C'était quoi ça « Sterckeman »… ? Jamais de sa vie elle n'avait entendu parlé d'une telle marque de voiture… ! Elle laissa échapper une soupir nasal face à cette constatation avant d'obéir aux ordres de Samuel, ne se privant pas de refourguer tout le matos dans les bras du chauve, et ce sans réelle délicatesse - plus parce qu'elle était pressée à l'idée d'être à nouveau libre de ses mouvements que pour encombrer l'armoire à glace qu'elle n'appréciait pas beaucoup.

Avant que les deux autres n'entament leur avancée, la noiraude leva la main pour attirer leur attention une seconde.

« Avant qu'on y aille, j'voudrais faire un tour sur le toit pour avoir une bonne vue d'ensemble et repérer la caisse, qu'on évite de tourner en rond pour rien… Quelqu'un peu m'aider ? »

Bien qu'elle soit parfaitement capable de monter seule, elle ne connaissait pas la solidité du toit et préférait y aller plus en délicatesse histoire d'éviter de traverser bêtement le plafond...
Que l'un des deux se propose ou pas, elle se dirigerait lentement vers le côté droit de la maison, sur le qui-vive afin de parer tout éventuelle attaque de zombie.
Constatant que rien ne s'y cache, elle poserait les jumelles sur le toit avant de grimper. Dans le cas où aucun des hommes ne se serait proposé pour lui faire la courte échelle, elle prendrait un peu son élan avant de s'élancer, se donnant une légère impulsion contre le mur avec son pied avant d'agripper le rebord et de s'y hisser sans trop de difficulté.

Une fois en haut, et pour éviter de se faire repérer, elle rampera sur le toit qui était relativement plat, tâtonnant quelque peu le terrain pour déceler de potentielles fragilisations.
Jetant également un coup d’œil aux alentours, elle se plaça de sorte à être à peu près hors de vue des revenants les plus proches, bien que ceux-ci n'avaient pas la présence d'esprit de chercher en l'air.

Désormais correctement installée, elle commença à dégainer ses jumelles pour vérifier dans un premier temps l'avancée de la horde qui était à leur trousse, et qu'elle ne fut pas sa surprise quand elle put y voir près du double du chiffre qu'elle avait donné précédemment.. ! Qu'est-ce que le tas de muscles avait bien pu foutre pour en attirer autant… ? D'autant plus que la première partie de la horde qu'elle avait pu observée se rapprochait dangereusement de leur position…

Se pressant un peu plus, elle porta son attention sur toutes les voitures qui traversaient son champ de vision, y cherchant le logo du porte-clé lorsque cela était possible.
Et alors qu'elle passait son regard sur un groupe de voitures accidentées, la partie supérieure d'une caravane attira son attention, partie sur laquelle était inscrite « Sterckeman » sur la tranche.

« Et merde... » ronchonna-t-elle dans sa barbe.

Elle finit par redescendre, non sans avoir d'abord vérifié la circulation du chemin qu'il devait prendre pour repartir.

S'époussetant les mains, elle se tourna vers ses compagnons avec une mine contrariée.

« C'est les clés d'une caravane…. Donc sans voiture, on ira pas bien loin hein… Elle est chez les voisins de derrière en plus, ça va nous faire un léger détour, mais y'a peut-être des trucs intéressants dedans. On fait quoi du coup ? Surtout qu'y'a nos copains qui vont pas tarder à ramener leur cul, et qu'y'a plusieurs p'tits groupes qui commencent à s'balader à nouveau sur les routes et entre les maisons, et notamment vers le sud où tu voulais passer… ! » informa-t-elle les deux hommes, mais plus particulièrement le Canadien qui était le chef de leur petit groupe.

Mark Logan

Anonymous
Invité
Sam 26 Sep - 22:25
L'ex mineur rejoint les deux autres après sa fouille très approfondie de la maison mais surtout après l'interlude salvateur qu'il a eu dans la chambre et s'il est maintenant plus détendu cela ne va pas durer, il a à peine franchit la porte d'entrée que déjà le Sam se remet à parler pour cracher ses ordres. Il s'y croit vraiment celui là à l'entendre parler mais aussi il est encore moins doué que Mark en orientation, ce qui dénote que sous ses airs de monsieur je sais tout et je veux tout contrôler, il y a une belle faille. Enfin pour le moment Mark hésite grandement à envoyer chier son vis à vis masculin.

"Je suis pas ton larbin dude alors toi qui aime bien le mot civilisé commence par l'appliquer là encore. Tu te rend compte quand même que malgré le fait qu'il ne te fasse pas confiance, il abuse grandement là."

Remarque le manque de confiance est on ne peut plus réciproque là sauf que lui joue la carte de l'indifférence et l'éloignement, quoi qu'en y réfléchissant bien c'est lui qui a toutes les cartes en main dans cette situation et non pas les deux autres. Sans rien demander, la fille lui colle le barda de la tente dans les bras et elle se retrouve si proche de lui qu'il peut en humer le délicat parfum de la damoiselle. Ce qui ne va pas sans un léger trouble de sa part se manifestant par une décharge dans son corps et un grognement sortant de sa gorge. Si bien qu'il ne peut s'empêcher de tourner quelque peu la tête en lui matant le cul l'espace d'un instant.

"Eh ! Oh ! Revient sur terre tout de suite !"

Elle leur demande de l'aide mais il y a comme un souci pour lui, à un moment donné ils vont devoir choisir entre lui coller un truc mal plié dans les bras et lui demander quoi que se soit. Et puis il ne vaut mieux pas qu'il approche trop d'elle de nouveau sinon Dieu sait ce qu'il se passera. Du coup sa première hésitation s'envole et il garde la tente dans les bras au lieu de la lâcher sur le sol et de se casser attendre les deux dans l'avenue. Oh oui l'avenue !

Si jamais Mark doit attendre que Sam ait aidé Frida, il le fera mais de toute manière, il finira par regarder le tireur dans les yeux en lui adressant la parole.

"Tu sais quand même que l'avenue là va d'ouest en est ? L'est on en vient et on allait sur l'ouest vers l'aéroport. Le sud" D'un signe de la tête il désigne l'autre côté de la rue. "ne comporte pas de rue pour le moment et je vois pas comment tu veux traverser le pâté de maison à part en misant sur le de jardin en jardin."

Sans parler des surprises qui peut les guetter à chaque recoin de jardin et des voies sans issues qu'ils pourraient rencontrer. Mark laisse le temps à Sam de lui répondre sauf que pour lui cela ne changera pas le résultat, il a les indications d'Ivy gravées dans sa mémoire et il est sûr et certain qu'ils allaient bien vers l'ouest de la ville. Si bien qu'une fois la réponse obtenue et puisque la fille joue  au singe sur son toit,  Mark repart dans la maison sans pour autant déposer la tente. À l'intérieur il retourne dans la cuisine, posant la tente pliée sur la table avant d'aller vers un placard dans lequel il avait vu une espèce de vieille toile cirée. Trouvée ! Il sort son couteau et découpe de nouveau des bandes mais dans la toile cette fois avant de retourner à la table et la tente.

Quelques minutes après, il ressort de la maison avec la tente enveloppée façon ballot de paille. Technique bien plus pratique que d'avoir ce machin mal plié dans les bras et qui prend toute la place et surtout cela lui libère une main s'il porte le ballot sur l'épaule. Et visiblement il revient pile poil pour entendre Cheeta faire son rapport depuis son observatoire, recommençant avec cette histoire de sud. Soit elle non plus n'a pas le sens de l'orientation, soit elle se fie à ce qu'avait dit le tireur. Chose qui commence à gonfler Mark d'ailleurs même s'il ne montre rien de plus qu'un sourcil qui s'arque aux paroles de la damoiselle. Les autres il ne sait pas mais lui ne compte pas traîner une seconde de plus dans les parages et chose aussitôt pensée, aussitôt faite, il se dirige vers le portillon donnant sur l'avenue.

Se retrouvant les deux pieds sur le goudron, il peut à loisir observer que les choses se gâtent et pas qu'un peu de là ou ils viennent, si Frida avait annoncé une douzaine de zombie, cette fois pas de place au doute, ils ont fait des petits et d'ici une quinzaine de minutes grand maximum le trio va être submergé par une vraie et belle horde de charognards. Mark s'en racle la gorge en faisant un signe de main aux deux autres de se grouiller, ils n'ont plus le temps de réfléchir à quoi que se soit là hormis à sauver leur fesses.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Lun 28 Sep - 21:18
Que dire ? Entre l'une qui prend une initiative extrêmement voyante malgré le temps pressant et l'autre qui commence à se faire géographiquement tatillon alors qu'il n'a surement pas passé les trois derniers jours à mémoriser les cartes de ce secteur... Samuel menaçait vraiment de voir rouge à mesure que le peu d'empathie se trouvant en phase avec son narcissisme fondait comme neige au soleil. Heureusement pour Frida mais malheureusement pour Mark, il n'eut pas l'occasion de s'en prendre à elle, trop rapide qu'elle avait été à changer de direction sous son regard incompréhensif. Notons, au passage, qu'il ne l'a pas aidé non plus, trop occupé qu'il était à commencer à ruminer, aussi se vengea t-il, avec un ton d'une très mauvaise condescendance, sur le costaud du trio :

"Hohoho, merci le cartographe, moi qui commençait à croire que le soleil avait changé d'axe, tu nous sauves la mise !"

Absolument inutile et mesquin, voila ce à quoi il était rendu, et maintenant que la monte en l'air leur faisait leur rapport, il du réprimer une vive envie de lever son majeur à son adresse en entendant ses proposition. Non, au lieu de ça, et alors que Mark se décidait à repartir dans la maison, comme ça, histoire de perdre encore du temps, il s'en prit sérieusement à elle... Et en la pointant du doigt en plus :

"On fait quoi ?! Eh bien tu restes là-haut et tu agites les bras autant que possible pour que je puisse rentrer sans avoir à courir ! Après ça, tu te bricoleras un talkie avec des tuiles et une parabole, comme ça on assistera tous à ton décès par déshydratation après que tu ait put témoigner de la manière dont Mark s'est si bien défendu !

Puisque je suis avec deux personnes qui aiment prendre des initiatives, voila un ordre libre, vous avez une arme, survivez ! Moi je rentre alors qui m'abhorre me suive !"


Et sans un mot de plus tant ceux-là étaient déjà amplement suffisant, il tourna les talons vers le portillon et se lança en bon trot, peu lui important que Mark soit déjà sorti, peu lui important également que Frida l'ait également imitée pendant l'engueulade, maintenant, il fonçait, à son rythme, et celui qui se lançait distancer mourrait. Ainsi, à peine sortis, il continua de remonter la 160 vers l'Ouest et, après une seule maison passée, bifurqua sur la gauche sans ralentir.

Là, ils allaient retrouver une petite portion de route empruntée mais n'allaient pas s'emmerder à bifurquer sur la rue adjacente à droite, le long du quartier 1, non, pas de temps à perdre et peu de morts là, ils allaient courir et s'esquiver... Rien de compliqué dans une rue urbaine à deux voies, ou tout du moins, pas quand on arrive à se mouvoir à bonne foulées malgré un fusil d'assaut dans les bras et un sac plein à craquer d'outils en métaux.

Ainsi, Samuel, sans la moindre considération pour Mark ou Frida, poursuivi sa course d'endurance, pas après pas, le regard focalisé sur la route, les obstacles et les morts, le reste de son esprit sur le rythme de sa course et de son souffle, éléments vitaux pour retarder l'essouflement et le moment fatidique où il devra se remettre à marcher, ou pire, faire une pause.

Arrivé au tournant de la rue, il tourna à nouveau à gauche pour foncer vers Houston Avenue. Contrairement à l'aller, il n'allaient pas prendre par les sentiers en sachant que non seulement Mark allait pester avec sa charge, mais surtout, cela bousillerait son rythme de marche qui fonctionnait bien mieux sur du bitume.

Fort heureusement, ce coup-ci, le reste de la rue était vide à exception deux ou trois morts qui butaient contre des maisons, bien trop stupides dans leur état pour comprendre le détour dont ils avaient besoin pour rejoindre le quartier 3 et le reste de la horde. En bref, rien de menaçant, sauf pour un éclopé, et encore. De là, il aurait été on ne peut plus aisé de rejoindre Houston Avenue et de reprendre la route vers le Sud, sans baisser de rythme et sans voir autre chose que quelque zombie pataugeant dans un fossé ou dans un champs à la terre bien trop molle pour un être humain décharné.

Une fois le tournant passé, il ne baisserait finalement le rythme de course qu'une fois arrivé à mi-chemin de la 350, à l'est, et là, seulement, il daignera jeter un regard en arrière. Juste le temps de respirer un peu et de s'éponger son visage trempé de sueur avant d'envisager de partir direction sud-est, par la voie des champs comme on dit, histoire d'éviter l’hôpital comme Frida et lui-même l'avaient déjà fait à l'aller et de pouvoir mettre fin à cette pure journée de merde... Surement la pire de toute depuis sa résurrection, et vachement bien classée sur l'échelle de sa vie.

Frida Rivero

Anonymous
Invité
Jeu 1 Oct - 18:11
Durant son observation, la noiraude n'avait pas prêté attention à la réplique cinglante que James Bond avait adressé à Mark, signe du pétage de plomb imminent du Canadien qui parvenait de moins en moins à résister au stress et à l’abattement.

En revanche, la cascade de reproches sarcastiques qu'il lui cracha au visage alors qu'elle venait de faire son rapport, ça, elle n'avait put le rater.
Et pendant que l'homme la descendait littéralement, la jeune métisse ne put que garder la bouche entre-ouverte d’effarement et de consternation. Plus les mots défilaient, plus elle voyait rouge, n'ayant que pour simple désir, là, tout de suite, de faire cesser cet acharnement en brisant toutes les jolies petites dents de son agresseur.

Car certes, elle leur avait fait perdre du temps et avait pris un certain risque en s'exposant ainsi, mais cela avait été dans l'unique but de leur éviter de faire tout le tour du quartier à la recherche de la foutue voiture que Monsieur le grand patron désirait chercher. De plus, elle n'aurait jamais pris un tel risque si elle n'était pas sûre de pouvoir grimper sans rameuter la moitié des créatures présentes aux alentours…
Bref, rien n'expliquait un tel déferlement de remontrances selon elle. Si l'idée ne lui plaisait pas, il n'aurait eu qu'à l'en empêcher, voilà tout.

Le fait est qu'une fois que Costard-Cravate entama sa course, Frida resta quelques secondes à le fixer d'un regard qui aurait pu tuer l'homme sur place, la mâchoire crispée à s'en briser les dents.
Elle l'observait telle une lionne se préparant psychologiquement et physiquement à se ruer sur sa proie pour l'abattre le plus rapidement et proprement possible.

Au lieu de ça, elle exprima toute sa rage et sa frustration dans un seul et unique coup de poing qui alla percuter l'écorce usée de l'arbre juste à côté d'elle. Ignorant totalement la douleur, elle partit ensuite immédiatement à sa suite, démontrant ses talents à la course alors qu'elle rattrapait assez rapidement l'homme en tête de file -ce qui n'était pas bien laborieux étant donné qu'elle ne portait rien d'autre que la paire de jumelles ainsi que son sac à dos rempli des quelques piquets et barres métalliques de la tente.
Tous deux étaient passés devant Mark qui les attendait devant le portillon, mais nul doute que l'armoire à glace n'avait pas dû hésiter bien longtemps avant de les suivre, sans qu'elle n'y prête pour autant une quelconque attention, bien trop occupée à tuer Samuel dans sa tête de toutes les manières possibles et imaginables.

Quand ce dernier se stoppa après qu'ils soient arrivés à la sortie de la petite ville texane, la porto-ricaine, elle, continua sa course, s'arrêtant seulement quelques mètres plus loin, la respiration haletante mais moins dégoulinante que le canadien cependant.
Jetant un coup d’œil dans ses jumelles, elle pouvait voir, plus loin, l'hôpital que Samuel avait précautionneusement évité à l'aller, ainsi que la grande route par laquelle ils étaient venus et qui se voyait entourée d'une densité de végétation augmentant proportionnellement à la distance sur laquelle elle s'étirait.

Elle reconnaissait les lieux et savait par où passer, mais préféra malgré tout patienter jusqu'à ce que le patron se décide à reprendre sa route. Il voulait qu'elle soit un bon toutou qui ne prenne pas d'initiative ? Soit ! Elle attendrait, elle obéirait, mais cela ne l'empêchait pas d'atteindre un point de saturation qu'elle s'était obligeait à contenir afin de prendre ce nouveau départ aussi sainement que possible. Seulement cette bonne résolution s'était déjà fissurée lors de son premier blâme, et venait de littéralement exploser en morceaux après cette seconde attaque.
Oh, elle serait obéissante, elle saurait se rendre utile au campement… en revanche, elle sera dorénavant la Frida telle qu'on l'avait toujours qualifiée par le passé : détestable.

Mark Logan

Anonymous
Invité
Ven 2 Oct - 10:26
En entendant Samuel s'en prendre ainsi à Frida, l'ex mineur ne peut s'empêcher d’émettre un grognement de désapprobation la plus totale, fort heureusement quand cela arrive il a déjà passé le portillon, ainsi personne ne pourra l'entendre. Toujours est-il que ce mec là ne se prend pas pour de la merde et qu'il pense pouvoir diriger tout le monde. Tout à fait le style de mec hautain, condescendant et compagnie dont Mark aurait prit un malin plaisir à démonter la petite gueule avec ses poings pour lui faire ravaler tout cela. Il ne l'a pas connue longtemps mais il se fait la remarque que Ivy allait très mal avec ce Sam, qu'est-ce qu'elle pouvait lui trouver ? Surtout qu'elle avait l'air toute gentille, innocente, le style de fille qui mérite d'avoir un homme tendre près d'elle.

"Comme si je pouvais réellement savoir ce genre de chose.."

Lui et ces points de repères biaisés qui n'a assisté à certaines choses qu'à travers le petit écran et les films diffusés, les quelques fois où il se posait devant, le soir en rentrant du boulot. Il hausse les épaules pour conclure ses pensées avant de voir le despote sortir du jardin en courant et prendre la route sans faire attention aux deux autres. Mark se tourne alors vers Frida prêt à lui parler, savoir ce qu'elle compte faire mais il se ravise en la voyant martyriser un arbre de son poing, c'est surtout son regard furieux qui l'en dissuade d'ailleurs. Puis elle aussi sort du jardin et se met à courir pour chercher à rattraper le tireur.

Mark soupire longuement tout en se mettant en route derrière les deux autres, allant en avant d'un pas rapide sans pour autant courir, du moins au début. Il les regarde s'éloigner, son regard sur leur dos quand ses yeux se fixent sur la chute de reins de la fille et sur ses fesses qui chaloupent légèrement de droite à gauche. Hypnotisé par cette vision des plus divine, il ne se rend pas compte que lui aussi se met à courir et ce dans l'unique but qu'elle ne s'éloigne pas plus de lui, qu'il puisse poursuivre son fantasme grandissant. Celui où il voit parfaitement bien ses mains sur les fesses nues de Frida, la faisant aller et venir contre lui pendant qu'il la possède. Oh bien sûr comme toutes, elle commencera par refuser, à chercher de se défaire de lui et de sa poigne puis il en est sûr, elle finira par aimer et se laisser faire. Il faudra juste qu'il la garde consciente pour que cela arrive, au moins le temps qu'il en termine avec elle, alors il pourra la contempler comme un chasseur contemple son trophée. Quelques instants puis il fera comme il en a l'habitude, il la jettera dans un coin et passera à la suivante, à moins que celle la puisse resservir, sait-on jamais.

Pendant qu'il coure ainsi derrière les deux autres, un sourire tout ce qu'il y a de plus malsain arrive sur son visage, coup de chance pour lui aucun des deux n'a la bonne idée de se retourner pour voir s'il suit ou non. Il est ainsi tranquille même s'il sait parfaitement qu'il serait mal si ça venait à arriver. Par contre il est bien incapable de dire par quel chemin ils passent, ni combien de temps le footing  dure, jusqu'au moment ou il voit Sam s'arrêter puis la fille le dépasser avant de faire de même. Mark ralenti puis repasse à une marche normale, s'apercevant qu'un léger voile de sueur recouvre son visage alors qu'il passe sa main dessus pour reprendre plus rapidement un visage impassible. Un fucking point de côté fait son apparition, ravivant la douleur dans ses côtes en lui faisant expirer un peu trop vite l'air de ses poumons, ils ont courus combien de temps ?! Le poids même infime, pour lui en temps normal, de la toile de tente se rappelle à ses souvenirs, il a le bras et l'épaule gauche en feu, devant lâcher son ballot sur le sol pour faire jouer ses muscles endoloris.

Mark profite de cette pause pour reprendre son souffle et essayer, de nouveau, de calmer sa douleur dans les côtes, sans parler qu'il doit aussi attendre que celle de son épaule et son bras gauche se calme. Restant de ce fait entièrement silencieux, il a tout le loisir d'observer le paysage, essayant de se situer par rapport aux indications que lui avait donné Ivy. Oh God, ils en ont fait du chemin sans qu'il y prête attention ! Avisant la direction dans laquelle les deux vont repartir, il comprend qu'il n'est vraiment plus très loin de son but final, plus très loin de savoir si dans ce campement il y a d'autres damoiselles, ce qui serait un paradis pour lui.

Les laissant se parler ou non, lui se contentera de les suivre sans décrocher un seul mot et ce même si techniquement il peut aller jusqu'au campement tout seul. Les suivre tout en observant les alentours de ce qui devrait logiquement être son nouveau chez soi pour au moins un jour ou deux, après tout l'invitation d'Ivy n'en était pas vraiment une et maintenant qu'elle n'est plus là, aucun moyen de savoir comment cela va se passer. Si la chance divine continue à être de son côté, il devrait au moins pouvoir se reposer un peu avant de reprendre sa route pour Fort Worth, à moins qu'il ne reste là plus longtemps. Dieu lui dira en temps et en heure ce qu'il a prévu pour son fidèle enfant. Et une fois sur place, il regardera également les lieux et attendra la suite tranquillement.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 2 Oct - 17:34
Inspirer par le nez, expirer par la bouche, avec régularité, profondément, et surtout ne pas s'arrêter de marcher pour ne pas totalement casser le rythme, Samuel s'appliqua sur cette tâche. Bien sur, il ne manqua de tourner un peu en rond et donc de voir Frida devant lui et Mark derrière, tous deux éreintés à différents niveaux par cette course, mais il ne sembla pas leur accorder plus d'attention que cela, ils avaient suivis, c'était le principal.

Dans cet ordre d'idée, il était donc parfaitement inutile d'ouvrir la bouche, Frida connaissait le chemin et Mark allait suivre, aucun n'avait besoin d'instruction, de réconfort, d'attention... Pas après la soufflante qu'il leur avait envoyé, un peu injustement peut-être, dans le pif. Aussi, puisqu'il n'était plus vital de courser pour mettre de la distance avec l'implacable et infatigable horde de zombie, il repris finalement la marche, sortant de la route pour aller au sud-est.

Évidemment, le détour pouvait paraitre étrange pour le costaud mais si il lui prenait l'envie de suivre bêtement la route, il aurait toujours ses armes pour le descendre si les cartes s'avéraient hélas trop exactes à propos du découpage de la zone dangereuse. Pour le coup, Samuel n'avait ni envie d'en approcher, ni même d'y jeter un œil, aussi, il se continua son chemin dans la terre.

C'est seulement là qu'il posa le canon de son fusil sur son épaule gauche et ressortis le talkie pour s'exprimer dedans, la voix encore un peu essoufflée mais vidée de toute sa tristesse et sa colère, tout en marchant à bonne allure :


"C'est moi. J'ai eu un petit ennui d'autorité avec la sanguine et le gros bras, on approchent de la 350 donc on devraient bientôt arriver. Si Clark le peut, je demanderais bien un dernier balayage, le long de la route, une journée de merde n'est jamais terminée et... Je préférerais me cogner le gros orteil dans un piquet plutôt que de me faire trouer la couenne... Encore.

Reçu ?"


Il continua son chemin paisiblement, observant attentivement les alentours tout en restant aux aguets d'une réponse de l'opératrice radio où du petit génie de la ferme. D'ailleurs, une fois la réponse obtenue, il remettra le talkie dans sa poche pour reprendre son fusil à deux mains... Si il devait effectivement y avoir des signaux bizarres, autant qu'il soit paré à ouvrir le feu, et ce même en sachant pertinemment qu'un bon tireur verra son pare-balle et se décidera pour deux points sensibles secondaires, son beau visage fatigué ou son paquet depuis longtemps inutilisé.

Bref, ils sont rentrés, et ironiquement, celui qui était parti volontaire et aussi optimiste que possible se trouvait sans aucun doute être le plus effondré et démoralisé du trio, comme quoi, ça tiens à peu de choses l'équilibre d'un homme... Juste une vie et pas celle qu'il voulait perdre.



[Fin de Jeu]

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 5 Oct - 14:51


Excursion Validée

Récompense(s) :


L'équipe agrandie bénéficie de trouvailles : une Lampe torche dynamo, une Tente familiale, un Tournevis, une Ration de nourriture périmée, une Boite à outils, un Sac de course & une paire de Jumelles de vision nocturne.

Conséquence(s) :
Frida perd 5 points de moral.

Vous avez consommé :
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Les Scénaristes
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