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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Ferme Wallace] La fille aux cheveux d'or - 30/01/35
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Evènements

Anonymous
Invité
Mer 21 Oct - 13:54
À nouveau Pamela observe l'homme en face d'elle qui lui donne l'impression à cet instant d'être un animal qu'on emmène à l'abattoir, elle suit chacun de ses mouvements ré-freinant son envie de s'avancer à sa hauteur pour le libérer des menottes quand elle le voit manquer de s'effondrer un peu plus. Mais il est encore un peu trop tôt pour cela et puis il peut toujours simuler. La blondinette le laisse réagir à sa manière trouvant finalement qu'il prend un peu trop bien la chose, sans doute n'a t-il pas encore percuté complètement de ce qu'elle lui a révélé ou n'y croit-il pas totalement encore.

Pamela te laisse parler avec clairement un air chagriné dans le bleu de ses yeux, ne répondant pas à ta première question qu'elle prend pour de la rhétorique. Ce n'est que lorsque la deuxième question arrive qu'elle se laisse aller à un fin sourire timide.

- Je-je n'ai p-pas p-peur de vous m-mais on ne-ne savait p-pas co-comment vous a-alliez ré-réagir à v-votre ré-réveil. Et oui t-tout est v-vrai, et p-pour les au-autres, t-trois ces der-derniers j-jours. T-tous co-comme vous, mo-mordus, mo-morts, re-revenus à la v-vie ici, des m-mois entiers dis-disparus de l-leur mé-mémoire. A-attendez...

Elle se stoppe dans ses paroles pour aller chercher à proximité du petit poulailler un sac qui semble plein. Le doberman lui ne bouge pas, il se contente de basculer une de ses oreilles vers l'arrière pour suivre les bruits de pas de la jeune femme, son attention restant sur toi. Pamela revient à côté de son chien, déposant le sac sur le sol et reprend son explication.

- T-tous in-inconscients co-comme dé-déposés là a-avec des ob-objets près d'eux.

Pamela s'accroupit et te montre le contenu du sac, ration de nourriture, une tente tunnel et un beretta 96. Tout est comme neuf, bien nettoyé et surtout des objets que tu ne reconnais pas, ne les possédant pas avant ta morsure. Ce qui ne manquera pas de t'étonner tout autant que le reste voir de te faire te rappeler cet espèce de mauvais rêve que tu as fait dans lequel tu as aperçu des silhouettes et entendu des paroles plus qu'étranges.

- Ça c'est à v-vous. Et t-tous co-comme v-vous, plus au-aucune tr-trace de mor-morsure, ni au-aucune ci-cicatrice, la p-peau p-propre et les vêt-vêtements très sa-sales.

La jeune blonde se redresse, gardant le beretta sur elle, qu'elle glisse à sa ceinture, elle approche un peu de toi et dépose ration de nourriture et tente à un mètre de tes pieds.

- On v-vous ren-rendra l'arme p-plus t-tard. Elle se tourne vers le chien. To-tobby garde !

Le doberman se redresse d'un bond et approche de toi, se postant en position debout à moins d'un mètre de ta personne, il n’aboie, ni ne grogne mais il relève la babine pour te montrer ses crocs. Pendant que Pamela sort une clé de la poche de son jean avant de finir de combler la distance vous séparant, un cliquetis plus tard et te voilà libre des menottes. Cependant tu peux être certain que si tu fais un mouvement de travers le chien s'occupera de toi. Pamela se recule rapidement et dès qu'elle est assez éloignée, le chien en fait autant, les deux te laissant libre d'examiner les objets devant toi ainsi que ton corps si tu souhaites vérifier les dires de Pamela concernant ton état. Tout comme tu sentiras vite que pour le moment tu serais incapable de réellement te servir de tes jambes pour bouger de ta couche de foin.

Gabriel Kovacs

Anonymous
Invité
Ven 23 Oct - 14:02
Gabriel écouta la jeune fille parler. Restant bouche bée à chacun de ses mots. Il trouva la jeune fille agréable, gentille et voyait qu’elle se sentait désolée pour lui. Mais il ne pouvait s’empêcher de croire qu’il avait fini dans une histoire encore plus louche que les zombies.
L’idée que 4 mois avaient pu passer depuis sa morsure ne le convainquait pas totalement. Il était impossible de rester allongé aussi longtemps sans mourir, surtout dans l’état où il avait été.

Il attendrait de voir ce que l’avenir lui réserverait, voir si la jeune fille allait lui présenter d’autres personnes et si elles relateraient le même discours qu’elle.

Gabriel observa attentivement les objets qu’elle lui présentait comme étant les siens. Aucun de ces objets n’étaient à lui. Le Beretta pourrait se montrer utile quand elle le lui aura rendu, surtout dans ce monde. Le fait qu’il ait été retrouvé avec ces objets près de lui le rendait mal à l’aise.
«Si ce que dit la blondinette est vrai, ça veut dire que des gens m’ont gardé en vie pendant des mois, m’ont soigné et m’ont laissé avec de quoi survivre. Mais pourquoi ? J’ai l’impression d’être dans un jeu télévisé… Un genre de Man vs Zombie… je suis sûr que c’est retransmis au Japon… »

L’ancien policier se remémora les images dérangeantes qu’il avait eues pendant ce rêve.
« Et si… Et si ce n’était pas un rêve ? Si j’avais seulement somnolé à certain moment et que ces voix étaient réelles ? »
Cette pensée fit frissonner Gabriel qui la chassa au plus vite. Au final, peu importait les idées que Gabriel pouvait se faire sur ce qui c’était passé. Apparemment, la jeune fille lui proposait des réponses, ou en tout cas une partie. Il n’avait qu’à attendre et voir ce qu’elles pouvaient être.

Le passage sur les cicatrices et la peau renouvelé ne manqua pas de piquer la curiosité de Gabriel également.
Il contempla du mieux qu’il pouvait son corps vu la position inconfortable qu’il prenait à cause des menottes. En effet, sa peau semblait différente, comme artificielle tant elle était propre. L’état de ses vêtements l’avait tellement perturbé qu’il en avait oublié de remarquer ce détail.

Le fait que Pamela range le pistolet le rassura quelque peu, au moins elle n’avait pas de mauvaises intentions pour le moment. Il l’a laissa s’approcher, un peu gêné de cette proximité soudaine.

Le cliquetis qu’entendit Gabriel fut le son le plus doux qu’il lui fut accordé d’entendre. Son bras, endolori et endormi suite à une trop longue exposition verticale, retomba lourdement sur sa cuisse. Une masse, comme si l’atmosphère s’était solidifiée, tomba sur le front de Gabriel. Le sang n’ayant pu circuler dans son bras depuis longtemps, il ressenti un vertige exagéré quand ses liens furent rompus. Manquant de verser sur le côté, Gabriel ferma les yeux pour reprendre ses esprits quelques instants. Cet état de faiblesse constante l’ennuyait profondément. Être fatigué le fatiguait. Outre le bien-être corporel que cela procura, l’effet fut également révélateur et Gabriel ne put s’empêcher d’avoir des remords en se souvenant de certains prévenus qu’il avait menotté peut-être un peu trop fort par le passé.
Maintenant en position assise sur le bord du lit de paille, Gabriel tentait de pousser sur ses jambes pour se relever. Seul résultat de la manœuvre, 3 minutes supplémentaires de tourbillon incessant et de sueur froide.
Le policier détermina qu’il était donc plus sage de rester assis pour le moment, cela représentant déjà un certains progrès comparé à tout à l’heure.

Une question lui vint cependant à l’esprit :

-Je… Vous dîtes que je n’ai plus de cicatrice ? Etant dans l’incapacité de le faire… Euh… Pourriez-vous me dire si j’ai toujours ma cicatrice à l’arcade gauche ?

Pour seule réponse, la jeune fille secoua la tête tout en regardant Gabriel.

-Eh merde… J’avais gagné cette cicatrice lors de ma première grosse arrestation. J’en étais vachement fière, El Papi Nacho me l’avait octroyé par un joli coup de batte de baseball quand on avait débarqué dans sa maison. Je l’avais coffré alors que j’avais la face en sang. Si vous aviez vu la tête de mes collègues quand j’étais sorti de la maison avec ce dealer à bout de bras et une moitié de mon visage ensanglanté. Sans compter qu’elle faisait son effet avec les filles…
Gabriel ricana au souvenir de son ancienne vie, jusqu’à que la dure réalité le frappe : ce n’était que du passé, plus rien ne serait pareil. Son sourire disparu et il contempla ses pieds, perdu dans ses pensées.

Evènements

Anonymous
Invité
Ven 23 Oct - 21:38
Pamela abandonne de voir comment l'homme peut réagir aux paroles qu'il entend de sa part, ou plutôt de savoir s'il n'enfouit pas tout au fond de lui, tout ce qui compte à cet instant précis c'est qu'il ne représente aucune menace. Non pas qu'elle ne pourrait pas se défendre si elle en trouvait la force en elle, sans compter sur Tobby mais parce qu'elle n'aurait pas aimé qu'ils ne puissent pas l'aider du mieux possible. À mesure que les secondes passent une fois qu'il se retrouve libre de ses menottes, elle se détend quelque peu, le chien en faisant autant, veillant simplement à la scène se déroulant devant son museau.

La question arrive et Pamela secoue la tête, bien sûr que tu n'as plus de cicatrices et à ton anecdote, elle détourne son regard azur de toi pour le reporter sur le sol, visiblement gênée de t'entendre. Elle n'a pas l'habitude d'entendre ce genres d'histoires ou peut-être qu'elle sait que tu vas revenir à la réalité du moment. Ce qui arrive, la faisant te regarder brièvement avant de prendre la parole dès qu'elle te voit contempler tes pieds.

- S-si vous a-avez d'autres ques-questions vous p-pourrez les po-poser aux au-autres de la f-ferme et s-sans d-doute ren-rencontrer nos t-trois au-autres invités. P-pour le mo-moment on v-va aller à la mai-maison, vous p-pourrez manger un mor-morceau, vous ch-changer et vous re-remettre  un p-peu de v-vos émotions.


La jeune blonde te demandant ensuite de bien vouloir prendre tes affaires avec toi, à savoir la tente et la ration de nourriture puisqu'elle garde sur elle ton beretta puis de la suivre ou plutôt de passer devant elle pour sortir de la grange. Pamela attendra le temps qu'il t'est nécessaire pour tenir sur tes jambes tout seul et arriver à avancer vers la sortie. Dès que cela sera fait, elle t'invite à passer devant elle, le doberman ouvrant la marche, toi venant ensuite et Pamela fermant la marche. Récupérant au passage son panier en osier dans lequel se trouve les oeufs précédemment ramassés.

Quand tu arriveras hors de la grange, tu pourras observer la disposition des lieux, la grange un peu à l'écart de la maison d'habitation avec d'un côté un vaste champ labouré ou tu pourras constater qu'il est en pause hivernale, t'indiquant que Pamela n'a pas menti sur la date. De l'autre côté une vaste prairie à l'herbe rabougrie et un peu jaunie, elle aussi te confirme que tu es bien en hiver. Champ et pairie entourés d'une grande clôture en bois. Puis en suivant le chien, tu arrive dans la cour de la petite ferme ce qui pourrait te frapper et le calme régnant dans les parages, à croire que la ferme se trouve hors du temps voir protégée des zombies et du reste. En dernier lieu, Tobby et Pamela te guide jusqu'à la porte de la maison d'habitation.

FIN.


Éléments scénaristique.:
 
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