Haut de page
Bas de page



 

[Ferme Wallace] La Cuisine - 05/02/2035
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Ferme Wallace :: Vie de camp

Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivant

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 27 Oct - 17:59
Interprété par Melody Campbell, Jordan Getz, Gabriel Kovacs, Johann Libert & Jian Wei.

Melody, c’est en milieu de l’après-midi que tu pourras découvrir, pour la toute première fois, la ferme Wallace où Ricky et Clark ont trouvé refuge, auprès du fermier. Le voyage s’était plutôt bien déroulé en compagnie du cadet Jefferson, ce dernier ayant majoritairement monopolisé la parole durant le trajet retour vers la ferme. A peine la Chevrolet s’était-elle garée dans la cour de la ferme que tu fus accueillie par les aboiements du chien de garde, un doberman à la silhouette puissante et élancée, répondant au doux nom de Tobby, comme l’aura clamé Ricky en lui ordonnant de se tenir tranquille. Cependant, tu n’auras pu échapper à l’inspection olfactive, à la fois curieuse et méfiante, du canidé avant que celui-ci ne détourne son intérêt de ta personne, rassuré par la présence du jeune homme qui t’accompagnait.

Le frère Jefferson t’aura ensuite ouvert le chemin jusqu’au corps de ferme se dressant au milieu d’une vaste étendue de champ, bordée d’une forêt un peu plus lointaine s’étendant vers le nord. Sur la gauche de la ferme, légèrement à l’écart, une imposante grange en bois qui nécessiterait un bon coup de pinceau projetait son ombre sur une bonne de la cour, à côté de laquelle tu pourras distinguer deux croix plantées dans le sol, marquant là deux sépultures.

Sur la droite, accolé au corps de ferme, tu auras pu distinguer un garage dont la porte fermée t’empêchera d’en voir le contenu, ou les éventuels occupants, mais laissant porter dans les airs le bruit d’un moteur tournant, celui d’un générateur à essence maqué à ta vue. Quant à la ferme en elle-même, c’était une masure tout ce qu’il y avait de plus conventionnel. Monté sur un étage, une façade blanche, la peinture s’écaillant en certains endroits, le premier étage et le linteau du toit se trouvant recouvert d’un bardage en bois donnant à la bâtisse un certain charme.

Mais le bavard et enthousiaste Ricky ne te laissera guère le temps de contempler les environs alors qu’il finit par ouvrir une porte d’entrée, t’invitant ainsi à pénétrer dans les lieux, sur ce que tu pourras aisément reconnaître comme une cuisine.

Blanche et douillette, elle est équipée d'une table au centre, faite de vieux bois avec quelques chaises autour, soigneusement poussées dessous. Sur la droite, il y a des meubles de cuisine qui font les deux angles et s'étalent sur les différents murs, y consacrant toutes sortes d'utilités typiques de cette pièce : évier, broyeur, plans de travail multiples dans ce cas, des portes de placards un peu partout en dessous et sur les petits meubles accrochés aux murs au-dessus, micro-ondes, cuisinière, et même un lave-vaisselle et une machine à laver. Rien de bien extraordinaire, mais avec tout ce qu'il faut, des ustensiles répartis, des serviettes, des torchons, des bocaux, et tout ce que l'on peut imaginer dans une cuisine, le superflu en moins vu la situation extérieure et les risques immédiats puisque la pièce est exposée. Les fenêtres sont barricadées par des planches de bois. Une porte se situe de l'autre coté de la table, en battants.

“C’est moi ! On est revenu !” annonça Ricky d’un ton enjoué à l’ensemble de la maisonnée en refermant la porte d’entrée derrière toi.

Sur la table, tu pourras constater que de nombreux couverts ont été dressés, dénombrant ainsi pas moins de six assiettes, toutes dans l’attente qu’un repas soit pris. Par ailleurs, tu pourras découvrir la présence d’une jeune femme affairée aux fourneaux, faisant visiblement cuire ou réchauffer le contenu d’un grand faitout en fonte rouge. De long cheveux, un torchon plié sur l’avant-bras gauche, une silhouette frêle, vêtue d’un tee-shirt bleu pastel et d’un jean gris, elle se sera retournée dans un léger sursaut suite à l’entrée du jeune Jefferson, abandonnant brièvement sa cuillère en bois tenue dans sa main droite pour la lever à ton attention, en guise de salut. Ses iris d’un bleu profond comme l’océan auront croisé tes émeraudes avant de plonger vers le sol, ses pommettes se colorant d’une teinte rosée.

“Melody, j’te présente Pamela. Pamela, Melody,” vous présenta Ricky.

“Bon-bon-bonjour Me-Melody. En-enchantée,” balbutia-t-elle en trahissant son immense timidité. “On-on vous at-attendait pour p-prendre le re-repas,” t’avoua-t-elle en désignant la table d’un regard fuyant.

“Super. Je meurs de faim, et j’suis sûr que Melody aussi,” supposa le cadet en se frottant les mains. “Installe-toi, je vais chercher les autres,” t’invita-t-il avec entrain avant de disparaître par les deux portes en battant qui menaient vers une autre pièce de la ferme, te laissant seule en tête-à-tête avec la jeune Pamela qui n’osait piper mot et retourna à la surveillance de sa pitance.

****

Johann, Jordan & Jian, vous vaquiez tous à vos occupations, seuls ou avec quelqu’un, quelles qu’elles soient, lorsqu’en fin de matinée, vous aviez été informé qu’un des membres du campement de survivants qu’Ana vous avez brièvement exposé viendrait vous rencontrer au cours de l’après-midi. A la suite de quoi, on aura retardé le moment de votre déjeuner afin que celui-ci ne se déroule en présence du survivant en question ; et c’est au milieu de l’après-midi que le jeune Ricky aura fini par vous trouver, vous conviant à rejoindre la cuisine pour passer à table... ainsi qu’aux choses sérieuses.

Ainsi donc, lorsque vous rejoindrez la cuisine, vous pourrez y découvrir les présences de Ricky et de Pamela, dressant le déjeuner, ainsi que d’une troisième personne, une jeune femme qui s’avèrera être le - ou plutôt la - survivante en question. A votre entrée, Pamela vous aura invité à vous installer à table d’un geste empli de politesse.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mar 27 Oct - 19:10
Après l'appel de Ricky sur le poste radio, la brune est ressorti de la caravane pour aller trouver Samuel, l'informer de l'appel du jeune Jefferson et du fait qu'elle va elle même à la rencontre des fameux survivants dont Ricky a parlé. Melody n'aura pas eu à forcer ou discuter pour que le "chef" la laisse faire, déjà parce qu'il voulait surveiller par lui même les excursions ou du moins les préparatifs d'excursions mais aussi parce ce que malgré la façade qu'il affiche, il n'est pas prêt à faire face à un groupe de nouveaux venus quel qu'en soit le nombre. Pas étonnant qu'il réagisse ainsi avec la disparition d'Ivy qui l'a affecté bien plus qu'il ne veut bien le laisser croire. Cette étape terminée, sa préparation fut des plus rapides, son sac à dos, ses couteaux de lancés et son arme de jet chérie qui ne la quittera pas même pour ce qui doit être une visite diplomatique, pacifiste et compagnie, on ne sait jamais ce qui peut vous attendre sur les routes en temps d'apocalypse.

Ainsi quand Ricky arrive pour venir la chercher, elle n'a plus qu'à sauter dans la Chevy et se laisser embarquer. En l'espace de quoi ? Dix jours ? Quinze jours ? Elle en avait presque oublié à quel point il peut être une pipelette, lui parlant de tout et de rien sur le trajet, du temps qu'il fait, de la ferme et de ses habitants ou encore des anecdotes de sa vie d'avant, n'entrant jamais dans un sujet qui fâche à savoir celui de son frère ou de Calvin. Fort heureusement d'ailleurs sinon le voyage aurait été un peu trop mouvementé surtout qu'en voyant Ricky, elle ne peut s'empêcher d'avoir la vision de Matthew devant les yeux. La brune se contentant de triturer entre ses doigts la corde de l'arbalète posée sur ses genoux, son regard posé sur la route empruntée et hochant la tête par moment pour faire semblant que la conversation la passionne ou au moins qu'elle l'intéresse.

Ce n'est qu'à l'arrivée qu'elle daigne enfin sourire en voyant le doberman lui foncer dessus puis la renifler sous toutes les coutures, lui tendant une main quand enfin il a terminé, le gratifiant d'une fugace caresse avant qu'il ne s'éloigne et reparte à ses occupations de canidé. Se décidant enfin à regarder les lieux, la disposition des bâtiments du mieux qu'elle le peut entraîner vers la maison d'habitation par un Ricky pressé de passer à la suite et elle comprend bien vite pourquoi en entrant dans la maison et en voyant une jeune femme blonde aux fourneaux. Statique à un mètre de la porte d'entrée, elle reste figée à regarder les lieux qui contrastent tellement avec le campement sommaire dans lequel elle vit depuis son réveil. Ainsi il reste encore par endroit des poches d'humanité et de confort, ce n'est qu'aux présentations qu'elle ne porte réellement son regard émeraude sur la dénommé Pamela.

- Enchantée aussi Pamela.

Repas ? Quel repas, Ricky ne lui a pas parlé de ça du tout, un vrai petit con celui là, bon d'accord il est vrai qu'elle a faim mais en même temps elle a tout le temps faim, les repas au campement sont plutôt légers si on y regarde de près, surtout quand elle ne ramène pas de viande fraîche de ses chasses. Mais pas le temps de réagir ou de protester que la tornade Jefferson est déjà parti pour une autre pièce de la maison. Elle soupire et se tourne vers Pamela.

- Clark va se joindre à nous lui aussi ? Ça me ferait plaisir de le revoir.

Quelque soit la réponse, la brune finira par voir Ricky revenir dans la pièce puis elle pourra se laver les mains et mettre sa veste sur le dossier d'une des chaises autour de la table, la température contrastant de trop entre la maison et ce dont elle a l'habitude, elle a chaud. À l'arrivée des autres, ils pourront voir une jeune femme aux longs cheveux bruns cascadant jusqu'au milieu de son dos, ayant fini par appuyer ses deux mains sur le dossier de la chaise, se redresser à leur entrée, leur décocher un grand sourire franc faisant ressortir les fossettes sur ses joues accompagné d'un :

- Bonjour

Au ton chaleureux même pour ce simple mot à l'accent texan mais pas que. À son mouvement, la massive et imposante arbalète qu'elle avait gardé à son épaule a cliqueté légèrement et si les trois la détaillent vraiment en plus de ses cheveux bruns et longs, ils verront ses yeux émeraudes ressortant sur sa peau pâle. Elle ne mesure pas plus d'un mètre soixante-cinq, une silhouette très menue, des formes proportionnées et avantageuses, vêtu d'un pantalon noir en toile aux multiples poches et d'un débardeur noir lui aussi et si on omet sa veste vert foncé sur la chaise le tableau n'est complété que par des chaussures de marche. Tout dans son attitude démontrant de l'assurance, de la tranquillité, une fierté sauvage alors qu'elle ne se prive pas pour observer les trois hommes venant d'entrer dans la cuisine.

Johann Libert

Anonymous
Invité
Mer 28 Oct - 12:53
Fini. Je reculais d’un pas et observais mon ouvrage d’un œil critique. La porte tenait, c’était déjà ça. Je la fis aller et venir. Elle ne grinçait plus. Je m’autorisais un large sourire et rangeais les quelques outils que j’avais pris à leur place dans la boîte. Tandis que je me redressais et époussetais mon jeans, j’entendis Tobby aboyer plusieurs fois alors que le son du moteur d’un véhicule en approche se faisait de plus en plus distinct pour finir par stopper dans la cour. Je sortis sur le côté de la grange juste à temps pour voir l’arrivée du fameux envoyé du campement dont on nous avait parlé ce matin. De loin, ça n’était qu’une silhouette, mais une silhouette clairement féminine en plus. Ah ça ! J’aurais pas parié dessus. Sans me presser, j’allais récupérer mon matos et mettre un peu d’ordre. En revenant de la grange vers la maison, je tombais sur Ricky très excité de m’apprendre ce que je savais déjà et me donner rendez-vous à la cuisine. En passant dans la cour, je jetais un regard sceptique à la Chevy Spark utilisée pour aller au campement. Ils auraient quand même pu trouver mieux que ce…  machin. Je la contournais et rentrais par la petite porte du garage afin d’y déposer d’abord la boîte à outil, les chiffons sales et l’huile ; je n’avais pas non plus envie de passer pour un type rustre dès la première rencontre. Je traversais ensuite le salon pour aller me laver les mains à la salle de bains. A la suite de quoi, enfin, j’allais rejoindre ceux qui s’affairaient déjà en cuisine.

J’entrais par la petite porte du côté, celle qui donnait directement sur la salle de bain, et en l’ouvrant, tombait sur une vision non dénuée d’intérêt. Une jeune femme que je n’avais jamais vu se tenait là, me tournant le dos et, debout les mains posées sur le dossier de sa chaise, offrait à voir sa chute de reins et le reste… pas inintéressant donc. Mais ce qui capta notablement plus mon regard était l’arme qui trônait à son épaule. Ca posait la personne de manière très parlante ; la fille n’était pas là en touriste. Je laissais la porte claquer doucement en se refermant pour, si elle ne m’avait pas encore entendu, l’avertir de mon arrivée et m’avançait vers le bout de table de manière à entrer dans son champ de vision. Avant tout autre chose, je lançai un salut enjoué à notre cuisinière favorite et au cowboy qui ne tenait pas en place, englobant la nouvelle venue dans le tout.

- Re et salut !

Puis je me tournais ensuite vers l’inconnue et suite à son salut étonnamment chaleureux, tendis spontanément ma main ouverte vers elle, en attente d’une poignée de main que j’étais curieux de voir si elle acceptait. Si elle me la rendait, la mienne serait franche et ferme, sans se prolonger. Et autrement, et bien, c’est sans déception visible que je la retirerais.

- Tu dois être la fameuse survivante qu’on attendait ? Johann, enchanté.

Je me demandais un peu ce qu’elle allait penser de notre petit groupe. Quant à moi, je savais ressembler simplement à… et bien, à moi-même. Un type qui la dépassait facilement d’une bonne tête, les cheveux courts et indisciplinés d’un roux plus ou moins sombre selon la lumière, l’observant d’un regard d’un bleu pâle, arborant l’air curieux qu’on a généralement en rencontrant quelqu’un, un demi-sourire aux lèvres comme si j’appréciais ce que je voyais devant moi – ce qui était le cas. Je portais mes habits d’avant, un simple jeans bleu clair et un t-shirt gris uni, j’avais laissé de côté la veste. De plus, il ne faisait pas un pli que le tout exprimait en ce moment une vague odeur d’huile et de sciure. Pour couronner le tout, j’avais une barbe d’au moins 3 jours. Seule distinction significative, mon alliance portée comme il se doit à la main gauche, encore fallait-il y porter son attention.

Une fois ces présentations sommaires faites et en ayant constaté qu’il n’y avait pas besoin d’aide supplémentaire au service, j’allais m’installer à la première chaise de libre, c’est-à-dire en face d’elle, et en profitait pour la détailler sans m’en cacher. Je lui laissais l’initiative des questions directes si elle en avait envie, pour ma part j’attendais les autres avant de me lancer.

Jian Wei

Anonymous
Invité
Mer 28 Oct - 15:32
Après la longue conversation dans la cuisine, le jeune Jian ne s’était pas vraiment fait remarquer au sein de la petite ferme Wallace. Après avoir rejoint sa chambre qu’il allait désormais partager avec Johann (une bonne nouvelle à ses yeux car bien que Jian soit lui-même un peu timide, il trouvait Jordan particulièrement taciturne), Jian était partit se doucher pour enlever la crasse que son uniforme dégoûtant avait leu le temps de déposer sur sa peau en quelques heures seulement. Ceci fait, il aurait, avec l’autorisation des habitants de la maison, commencé à piocher dans les vêtements mis à sa disposition histoire de pouvoir dire au revoir à cet uniforme rayé une bonne fois pour toute.

Malheureusement pour le jeune garçon, personne ici n’avait vraiment de vêtements adaptés à sa taille de crevette et le cow-boy en herbe n’étant pas prêteur, il dut donc se rabattre sur des vêtements appartenant à Nelson : une chemise à carreau rouge trop grande pour lui, une salopette de travail bleu qui arrivait à peu près à sa taille une fois serrée au maximum et une veste de survêtement élimée. Le look du parfait plouc était toujours mieux que le look du parfait bagnard mais quand même, Jian se dit intérieurement qu’il irait quand même changer sa tenue à la première occasion.
Cependant l’occasion ne vînt pas rapidement puisque les jours suivant furent passés à la ferme pour l’ensemble du groupe. Jian essaya de faire plus ample connaissance avec ses compagnons d’infortune autant que faire e peux mais c’est finalement surtout avec Nelson qu’il passa beaucoup de temps car au-delà de sa curiosité envers tout ce que cet homme pouvait lui apprendre sur l’agriculture, l’élevage ou bien encore la mécanique, il était surtout intéressé pour qu’il reprenne avec lui son éducation aux écritures bibliques qu’il avait tout juste eu le temps d’effleurer en prison.

Jian ne chôma donc pas pendant ces quelques jours et chaque repas qui se succédait il l’avait gagné à la sueur de son front, un changement très agréable par rapport à la prison où c’était épuises-toi pour une ration minable ou crève. Avec toute cette activité, le garçon en avait oublié qu’il devrait un de ces jours partir ailleurs et ce rappel lui revînt dans la figure avec la violence d’un retour de boomerang quand il apprit le matin même que quelqu’un de l’autre camp viendrait le chercher à midi.
D’une certaine manière, il regrettait beaucoup que Nelson ne soit pas revenu sur sa décision mais il ne se permettrait jamais de faire un commentaire dessus ou de critiquer, estimant qu’il avait déjà bien assez profité de leur hospitalité comme ça. C’est donc après une matinée passée à aider Nelson à bricoler que Jian rejoins la cuisine. Il se lava les mains avant de franchir la porte en même temps que Johann et Jordan, le tout pour faire face à une demoiselle plutôt… Éreintée. Elle était belle, bien habillée et avait l’air pleine de vie, mais inutile de plonger très longtemps ses yeux dans les siens pour comprendre que la vie n’avait pas dû être tendre avec elle au cours des derniers mois.


S’abstenant donc de tout commentaire, il s’inclina en avant comme ses habitudes asiatiques le forçaient à le faire avant de prendre place sur une chaise, un sourire bienveillant aux lèvres.
- Bonjour, je m’appelle Jian Wei, enchanté de faire votre connaissance madame.
Déclara-t-il en guise de présentation, somme toute très classique mais normalement suffisamment directe et polie pour entamer la conversation sur des bases saines.

Jordan Getz

Anonymous
Invité
Mer 28 Oct - 15:42
J'étais en train de me doucher lorsque Ricky vint me chercher. Je devais descendre, et vite. Heureusement que j'avais presque fini. Je me séchais en vitesse pour m'habiller, je portais toujours les vêtements que Nelson m'avait laissé, cette fameuse chemise à carreaux rouges que je rentrai dans mon jean un peu trop large. J'avais l'impression de flotter dans ces vêtements. Qu'importe, c'était toujours mieux que de se trimbaler à poils. Je me regardais dans le miroir, une légère barbe ornait mon visage, enfin, ça cachait la maigreur de mon visage, c'était déjà ça. Mes yeux étaient marrons aujourd'hui, pas assez de soleil pour les faire devenir verts. Je les préférais comme ça. Je sortais de la salle de bain juste après avoir étendu ma serviette, pour ensuite mettre mes baskets qui m'avaient suivies même dans la mort à mes pieds. Je descendais les escaliers rapidement, pour voir la porte de la cuisine se fermer juste devant mon nez. J'étais en retard.

J'ouvrais légèrement la porte pour éviter de taper dans la personne qui venait juste de la refermer. C'était Johann. Ricky et Pamela étaient là eux aussi, avec une femme, je ne l'avais jamais vu auparavant. Une brune. Une petite brune, avec un grand sourire, toute contente. Avec une arbalète. Une putain de grosse arbalète. Elle devait avoir la vingtaine, vingt-cinq à tout casser. Grand sourire, elle avait l'air contente. C'était assez étrange, surtout ces temps-ci. Johann lui avait répondu en premier, il avait l'air très heureux de la rencontrer. Enfin, il lui avait tendu la main, quant à moi, je préférai rester derrière en levant légèrement ma main droite en signe de salut, tout en lançant un petit :

" Bonjour, je m'appelle Jordan. "

C'était sûrement la survivante du camp, fringuée comme ça, avec une arbalète comme ça sur l'épaule, ça ne faisait pas de doute. Je préférai laisser les autres engager la conversations, j'avais certes des questions, mais je voulais d'abord entendre les questions de autres. Elle était jolie, surtout pour un monde en plein apocalypse.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 31 Oct - 0:56
A la question de Melody, Pamela eut une légère moue de surprise, ne s’attendant pas vraiment - et redoutant même quelque peu -  de se faire interpeller par cette inconnue. Nerveusement, elle secoua la tête en signe de négation, interrompant le temps de quelques secondes le brassage du contenu de son faitout en train de mijoter pour porter à nouveau ses prunelles océan sur leur invitée.

“N-non. Cl-Clark est a-assez dis-distant ces te-temps-ci. Mais pe-peut-être que t-ta pré-présence le fera ch-changer d’avis,” te répondit-elle d’une voix somme toute assez triste et désolée avant de retourner à sa popote.

Mais la jolie brune n’aura guère eut à attendre avant de voir de nouveau débarquer la tornade Jefferson, toujours aussi enthousiaste, par les deux battants de la cuisine, accrochant les émeraudes de la jeune femme de ses yeux empreints de malice.

“Ils ne vont pas tarder,” informa-t-il avant de se diriger vers le réfrigérateur, sortant de celui-ci une carafe d’eau fraîche et un grand saladier garni d’une salade de riz composée ; puis de les déposer au centre de la table et y rajouter les couverts à salade. Après quoi le jeune homme adopta une posture décontractée, le fessier reposant contre la tranche du plan de travail de la cuisine, les mains posées sur les poches de son jean, les pouces glissés à l’intérieur en attendant que le trio de ressuscités n’arrive enfin, saluant chacun d'entre eux d'un geste du pouce et de l'index portés à son chapeau de cow-boy.

Lorsque le premier d’entre eux arriva, Johann, suivi d’assez près des deux autres, le cadet Jefferson ne tarda pas à désigner les chaises présentes pour inviter chacun à se mettre à table, manifestant ainsi de manière plutôt malhabile qu’il avait hâte de se remplir l’estomac. Cependant, et alors qu’il se dévouait à servir la salade, en proposant de servir Melody en premier lieu, il fut également le premier, probablement contre toute attente, à entrer dans le vif du sujet, sans détour et là encore, avec la maladresse et la rudesse qu’on pouvait lui connaître.

“Vous avez eu des nouvelles du Marchand ?” demanda-t-il d’un ton réellement curieux, mais qui laissait aisément transparaître toute l’inquiétude qui le rongeait réellement, à savoir le sort de Matthew.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 31 Oct - 14:47
En entendant la réponse de Pamela, la brune fait une petite moue de déception, elle avait vraiment envie de revoir le petit génie en herbe, déjà pour voir de ses propres yeux comment il va. Mais aussi parce qu'elle n'a pas eu le temps de s'excuser auprès de lui quand elle l'a mit en joue avec l'arbalète, tout s'étant enchaîné bien trop vite ensuite et ce jusqu'au départ de Ricky et Clark du campement. Bon d'accord, il aurait pas du pointer son arme sur Ivy, elle n'aurait pas eu à le faire mais cela ne l'empêche pas de vouloir lui en toucher deux mots.

- D'accord, merci Pamela.

Hochant simplement la tête à la remarque de la tornade Ricky quand il revient dans la cuisine, une fois ses mains lavées, elle attend les autres, les accueillant donc de son bonjour. La demie écossaise après une courte hésitation répond favorablement à la poignée de main du dénommé Johann.

- En effet

Les deux autres arrivant dans le même temps, ils pourront eux aussi l'entendre se présenter en ne laissant quasiment aucun temps de pause entre ses paroles.

- Melody, enchantée aussi.

Elle ne tarde pas à fusiller l'asiatique du regard lorsqu'il emploie le mot madame, plissant légèrement les yeux pour le regarder, elle marque un temps de surprise en voyant à quel point il a l'air jeune, on dirait un adolescent. Il manquait plus que ça...

- On va faire court : pas de madame et on se tutoie.

Observant rapidement le dernier arrivé, relevant que lui aussi a l'air bien jeune. Deux "gamins" sur trois, pourvu qu'ils ne soient pas comme Harvey ou Doug les deux là, mais ça elle ne pourra le savoir qu'une fois qu'ils auront parlés et réagit. Elle ne doit surtout pas partir dans des préjugés d'entrée de jeu, leur laisser le temps de montrer s'ils valent mieux que les deux autres. Alors que Ricky ne traîne pas pour les faire s'installer, son regard en revient au rouquin, observant chaque détail qu'elle peut. Détails qui lui plaisent, il n'y a pas de doutes, si bien que ses yeux émeraude finissent par glisser sur la main gauche de Johann pour y voir une alliance. Elle est curieuse d'en savoir plus mais elle s'abstient de tout commentaire pour le moment. Et si Johann venait à lui rendre le même genre de regard, il ne verrait pas d'alliance mais il verrait qu'elle en a porté une, ôtée récemment comme l'indique la marque sur son annulaire.

Ricky voulant absolument la servir en premier, elle se décide enfin à ôter son arme de jet de son épaule pour s'asseoir, venant poser l'arbalète debout, la tête contre le sol, la crosse en appui contre sa cuisse. Elle termine son mouvement en tendant son assiette au jeune Jefferson et alors qu'il la sert, il lance les hostilités de façon malhabile, ce qui ne manque pas de la faire esquisser un sourire fugace. Reprenant bien vite un air plus sérieux alors qu'elle perçoit toute l'angoisse de Ricky dans cette simple demande, hors de question qu'il ne puisse penser qu'elle se fout de lui ou qu'elle prend les choses à la légère. Comment pourrait-elle prendre les choses légèrement d'ailleurs alors que le sous entendu est clair et la renvoie à sa propre angoisse dès qu'elle pense à Matthew, son regard la trahissant quelque peu quand elle lui répond.

- Malheureusement non Ricky, je suis désolée. Mais je cherche toujours un indice n'importe lequel, je te le ramènerai quoi qu'il en coûte.

Pour les trois autres hommes sa réponse peut sembler étrange et énigmatique surtout si ceux de la ferme les ont mit au courant à propos du Marchand mais à cet instant ce qui compte vraiment c'est que Ricky comprenne où elle veut en venir. D'ailleurs, le jeune homme peut être certain qu'elle fera ce qu'elle dit, rien qu'à la lueur de détermination brillant dans ses beaux yeux. Reportant son regard tour à tour sur Johann, Jordan et Jian, les trois J, c'est à eux qu'elle s'adresse directement.

- Et vous alors, vous avez ressuscités il y a combien de jours ? Après combien de temps ? Vous avez digérés cette grande nouvelle ? Et tant qu'on y est, Ricky et les autres vous ont expliqués la situation à Snyder ? Si je suis là c'est que vous avez sans doute des questions pour moi donc je vous écoute.

Autant y aller cash dès le départ puisque de toute manière Ricky a déjà entamé la danse, tout ce qu'elle espère c'est que chacun, d'entre eux, lui réponde. Enfin en attendant, elle jette un coup d'oeil vers son assiette pleine, se régalant d'avance à la vue de la salade composée, bien qu'elle a la bienséance de ne pas entamer son repas tant que les autres ne le feront pas eux aussi.

Johann Libert

Anonymous
Invité
Sam 31 Oct - 20:35
Tandis que je m’installe à table, je me rends compte que je suis talonné de près par les deux autres ; Ricky à bien fais son job de rabatteur. Le commentaire de Melody envers Jian m’amuse ; va falloir qu’il s’y fasse. Une fois tous à table et alors que Ricky fais le service, je constate que Melody me dévisage après avoir étudié les deux autres ; c’est de bonne guerre, je continue pour ma part à en faire de même avec elle. Pas le choix, j’attends que le cowboy et Pam prennent place avant de toucher à mon assiette, malgré le fait qu’à ces heures, j’ai passablement faim ; c’est assez dingue comme les réflexes civilisés reviennent vite dans l’environnement adéquat. A la remarque soudaine de Ricky, je tourne mon regard vers Jordan. Je ne me souviens que trop bien de ses à priori lorsque Ana a mentionné ce nom pour la première fois, la semaine passée ; j’espère qu’il ne va pas nous refaire une crise de parano. D'ailleurs, je me demande de qui ils parlent ainsi, mais j’imagine que je le saurais bien assez tôt ; ça a l’air très personnel pour Ricky. Trop pour qu’on s’en mêle. Du reste, Melody embraie directement sur nous, avec sa question. Et bien ! Allons-y sans détours alors, j’aime autant ça plutôt que tourner autour du pot avec les interminables politesses d’usage. Cette fille me plaît décidément bien, jusque-là. Et comme j’ai eu le temps de m’habituer à la situation, je lui réponds tout aussi ouvertement sans l’ombre d’une hésitation, laissant un sourire amusé accompagner mes premiers mots et se dissipant très vite sur la suite.

- Mais c’est un véritable interrogatoire, miss ! On a le droit à notre avocat ? Plus sérieusement, ça fait un peu plus d’une semaine  qu’on s’est retrouvé ici, nous trois (je désigne Jordan puis Jian d’un vague geste de la main droite). Jordan le premier y a dix jours, moi en dernier deux jours après. Et pour moi, juste avant ça, j’étais pas mal plus loin à l’est en plein été de l’année passée. Un peu brutal comme changement. On nous a dit que vous aviez vécus pareil, ceux de ton camp. J’imagine que tu dois savoir que c’est pas facile à assimiler, mais on a pas trop le choix, n’est-ce pas ? Je fais avec.

Je garde mon regard pâle rivé dans le sien d’émeraude en espérant y lire ses réactions. Elle aussi, elle a vécu ce genre de réveil ? Au milieu de nulle part, désorientée, avec quelqu’un d’inconnu à ses côtés ? Une semaine après, ça paraît déjà tellement irréel qu’on pourrait facilement se persuader que c’était juste un cauchemar stupide. Si ce n’est qu’on est toujours là, à des lieux de notre point de départ, et qu’on a perdu des mois de notre vie. A parler de notre avenir avec une jolie brunette à l’air sombre. Je continue après quelques secondes de blanc, pas assez pour laisser quelqu’un d’autre me couper.

- On nous a parlé de Snyder et de vous oui, plus ou moins. Que vous étiez cinq ou six survivants, que vous aviez eu un bon nombre de pertes et de départs -  et on nous a mis au parfum pour vos démêlées avec le Marchand. Qu’on pouvait voir pour vous rejoindre, peut-être. Si vous avez rien contre, bien sûr. Du coup, moi, ma seule question, c’est que tu nous parle un peu de ce camp et de votre façon de le faire tourner. Et de ce que vous attendez de nous, si on vous rejoint. Je pense que le pour le reste, les garçons auront des questions plus précises.

Aux questions et réponses qui suivront, je porterais une oreille attentive mais la seule que je garde en visuel direct, c’est Melody. C’est d’elle que je veux mes réponses et, plus que les paroles, ce sera sa manière d’y réagir qui me sera bien plus parlante. Si elle essaie de nous entuber d'une manière ou d'une autre, ça se verra.

Jian Wei

Anonymous
Invité
Sam 31 Oct - 22:08
Quand Melody rendit son bonjour à Jian, le jeune garçon déglutit et une expression de franche inquiétude paru brièvement sur son visage alors qu’il crut avoir commis un impair de nouveau… Mais fort heureusement, c’était moins un impair qu’une simple préférence de langage que la demoiselle se contenta de manifester et donc il put souffler, soulagé qu’il était de ne pas se griller d’avance. Dans le même temps, il se dit qu’il allait vraiment devoir passer du temps avec les occidentaux s’il voulait comprendre les rouages de leur langue et leurs coutumes… Certes, à Hong-Kong on parlait Anglais et c’était même une des deux langues officielles avec le Cantonnais, mais malgré tout il restait moins utilisé et surtout très orientalisé, avec des expressions et manières de le parler bien Chinoises ce qui n’aidait pas forcément à l’intercompréhension entre Hong-Kongais et Américains. Sans parler de l’accent bien sûr…
Pour la suite, Jian se contenta cependant de ne pas interrompre les gens autours de la table et en bon petit suiveur, il laissa parler Johann, s’effaçant un peu derrière la prestance du grand roux avec une certaine timidité. Quand enfin put venir son tour de parler, il ne sut pas trop quoi dire et décida plutôt d’expliquer ce qu’il pouvait apporter au camp au lieu de demander ce que le camp pouvait apporter.

- Hmmm… Well… Johann n’a pas précisé, mais nous avons été découverts à peu près en même temps je crois. Moi je suis… Endormi disons, en Juillet 2034, donc ça fait 6 mois. J’ai perdu mes capacités, comme ça semble être le cas pour tout le monde, mais je faisais pas mal d’arts martiaux avant et je connais quelques trucs pour ce qui est de fabriquer des petites armes, ou du moonshine improvisé. Dégueulasse par contre, je préfère vous prévenir de suite !
Dit-il en ricanant à cet humour qui lui paraissait encore si étrange quand bien même il sortait de sa bouche. Pour le reste de la conversation, il garderait le silence à moins qu’on l’interpelle et s’il pouvait léviter, il n’amènerait pas tout de suite le fait qu’il était prisonnier avant. Certes, il n’avait pas l’intention de cacher ça, les gens présents dans la pièce pouvaient en être sûrs, mais il attendait que ça vienne dans la conversation, il ne souhaitait pas balancer de but en blanc « ah au fait, j’étais taulard avant ». Ceci étant, au-delà de la méfiance que cela attirerait à son regard, il y avait quand même un avantage à son passé, c’était qu’en prison, on apprend à improviser avec absolument tout ce qui tombait sous votre main : une brosse à dents pouvait devenir un poignard mortel, une orange et un morceau de sucre une boisson alcoolisée et un T-shirt devenir une corde. Bien sûr Jian n’avait rien inventé, ces techniques se passaient de taulard en taulard, mais c’était fou de voir à quel point les êtres humains pouvaient être créatifs dans des situations extrêmes…

Jordan Getz

Anonymous
Invité
Dim 1 Nov - 21:23
Je m’étais assis suite à la demande de Ricky, je n’avais pas faim, mais j’avais envie de manger, pour ne pas dire besoin. La dénommée Melody posa son arbalète, une belle machine, j’avais passé pas mal de temps avec Stan, il me montrait toujours ses plus beaux joujous, et j’avais vu des arcs et des arbalètes qui coûtaient bien plus cher que des bagnoles. Même si c’était pas mon genre de jouer avec des engins comme ça, il fallait avouer que ça valait le coup d’œil.

Ricky commençait à servir tout le monde, j’avais toujours bien aimé ce genre de salades, et puis, Pamela n’était pas une mauvaise cuisinière, bien au contraire. Il commença à entrer dans le vif du sujet. Le Marchand. Et vu la réponse de Melody, ils avaient eu à en découdre avec lui, et ça m’étonnerait qu’ils aient gagné, et ce qu’ils avaient perdus devait être très important. Ils en parleraient certainement plus tard de toute façon, et puis, n’étant pas au courant de ce qu’il avait bien pu se passer, cette information était oubliée aussi vite qu’apprise.  Surtout après toute les questions posées par Melody, même si Johann avait répondu pour nous tous, mais la réponse de Jian me fit tilter. Il avait perdu ses capacités. C’était étrange, de quoi parlait-il ? Des arts martiaux ou bien je ne comprenais pas ce qu’il disait ? A vrai dire, j’avais vérifié si j’étais toujours aussi flexible qu’avant, et je n’avais pas été déçu, bien que je ne savais plus faire le grand écart, j’étais toujours hyperlaxe, et donc bien plus flexible que tout le monde ici, mais je n’avais pas fait attention si je savais toujours me battre. Je laissais cette pensée dans un coin de ma tête en me promettant que je vérifierai plus tard si je savais toujours me défendre.

Johann se voyait déjà partir avec eux, sans leur avoir poser de questions, même s’il se montrait curieux et qu’il souhaitait en savoir plus. Apparemment. Une fois servi, j’attendais un peu avant d’attaquer mon assiette, enfin, un peu, pas trop non plus, on ne fait pas patienter les bonnes choses. J’avais toujours aimé la bonne cuisine, mais c’était sans doute mon dernier bon repas avant un bon moment. Je m’y ferai. J’espérais. Même si on nous avait informé de ce qui nous été arrivé, je n’avais pas pris la peine de demander à Pamela qui était comme nous diverses choses, enfin, je n’y avais pas pensé et je ne souhaitait pas lui parler. Je n’aimais pas la mettre mal à l’aise. Après quelques rapides petites bouchées, je me décidais à prendre la parole après Johann et Jian tout en reposant mes couverts, ma fourchette à gauche de mon assiette, et mon couteau à l’opposé, côté droit, parallèlement. Je posais mes coudes sur la table, et je fis rejoindre mes deux mains, mes doigts s’entremêlant.

« Je suis mort près d’El Paso, en été, je ne saurai pas te dire quand exactement. On nous a expliqué pas mal de choses, mais j’ai une question pour toi, qui est comme nous. Est-ce que nous aurons des séquelles suite à notre « résurrection » ? »

Pour ce dernier mot, j’avais libéré mes mains pour faire explicitement le signe des guillemets avec mes deux indexs et majeurs.
Page 1 sur 4Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: