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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Ferme Wallace] Once upon a time a tree... 21/02/35
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Dakota Marlon

Anonymous
Invité
Mar 29 Déc - 18:24
Sentant que la situation reste calme et sans nul doute jaugeant que tu ne représente finalement aucun danger, Tobby fini par se mettre en position debout, s'ébrouant comme s'il voulait chasser on ne sait quoi de son court pelage noir. Faisant cela avant de s'éloigner de quelques mètres, les oreilles pointées vers quelque chose dans l'herbe qu'il fixe du regard. Quoique le chien ait pu voir, rien ne te saute aux yeux, un brin d'herbe qui bouge par le vent ou un petit rongeur caché là, tu n'en sais rien et ne peut que supposer. Enfin si, tu regardes vers lui et ce qu'il peut faire. Peut-être qu'à la place, tu vas regarder Dakota qui elle suit des yeux son compagnon canin quelques secondes, amusée de le voir faire et aucune appréhension dans le regard. De quoi te dire, ou non, que le chien n'a pas senti un quelconque danger invisible à vos yeux mais pas aux siens.

Dakota reporte son attention sur ta personne, tout en t'écoutant parler, ses sourcils se fronçant par moment et suivant ce que tu lui dis. Elle laisse planer le silence entre vous deux pendant une bonne minute, un air songeur sur le visage et elle semble chercher ses mots avant de finalement te répondre.

- Bien sûr que si tu peux accepter et tu le dois même. Elle t'offre alors un grand sourire. Écoute Fate, je sais que tu as besoin de remettre tes idées en ordre, c'est normal mais tu veux le faire comment ? En restant ici sous cet arbre, en plein hiver, tu vas manger quoi ? Tu vas t'abriter comment ? Même si ici la ferme et ses environs immédiat sont sécurisés, il n'en reste pas moins que c'est l'apocalypse et qu'on a quand même des zombies qui viennent par ici, tu veux te défendre comment ? Avec ça ?

Dakota désigne ton couteau papillon d'un signe de tête avant que son sourire ne s'efface de son visage, le ton de sa voix baissant doucement avant qu'elle ne soupire profondément. Le signe de soupir indiquant qu'une personne s'apprête à faire une confidence. Avant qu'elle ne retire de la poche de son jean, un couteau papillon, une copie presque parfaite du tien si ce n'est que le sien a le manche usé.

- Je sais ce que c'est de traîner sur les routes de nos jours. Il y a quelques temps, je vivais dehors, survivant comme je pouvais, jusqu'au jour où des zombies me sont tombés dessus, pour me défendre je n'avais que cette arme et même si je sais m'en servir, j'ai failli mourir. Je ne dois ma vie qu'à l'arrivée du propriétaire de la ferme, de Nelson, sans lui les zombies m'auraient mangée vivante. Et il est comme ça Nelson, il tient absolument à venir en aide à tout le monde, autant qu'il le peut, même pour des cas comme moi. Bon d'accord, je n'ai pas vécu un retour à la vie comme toi, mais je sais ce que c'est d'être perdue, paumée, de ne plus savoir où j'en suis et grâce à lui, à la ferme et aux autres j'arrive à avancer maintenant.

La blondinette avait baissé le regard à mesure qu'elle t'expliquait dans les très grandes lignes un morceau douloureux de son passé. Elle fini néanmoins par te regarder à nouveau, juste avant d'essuyer ses yeux d'un revers de manche, esquissant un sourire timide. La seconde suivante, elle est debout sur ses pieds, remettant son couteau dans sa poche avant de se remettre à te parler.

- Et puis si jamais tu penses que tu abuseras de la gentillesse de Nelson ou de la mienne, oublie cela tout de suite. Je te propose de venir avec moi, tu auras de quoi manger, de quoi dormir au sec et au chaud et puis te laver aussi non parce que là ce n'est pas possible. À nouveau elle tente une plaisanterie juste avant d'enchaîner. Mais aussi de récupérer des forces, d'avoir le temps de tranquillement réfléchir à tout ce que tu veux et en retour tu pourras nous aider, quelques travaux manuel par ci, par là, il y a toujours de quoi faire. Couper du bois et le ramener à la ferme, préparer les champs pour le printemps, bricoler et j'en passe, selon ce que tu sais et peux faire. Bon juste un point, pas d'armes dans la ferme, donc tu dois me confier ton couteau le temps que tu y seras.

Alors tu vois, tu ne peux pas refuser. Tu viens ?


Dakota approche alors de toi et te tend la main aussi bien pour t'aider à te relever que pour récupérer ton couteau et ce que tu le fasses dans un ordre ou dans l'autre.

Fate Manocaras

Anonymous
Invité
Dim 3 Jan - 16:06
Tobby semble distrait par autre chose, attrayant toute l’attention de Dakota. Alors que je finissais mes quelques dernières phrases, elle finit par se tourner vers moi, en fronçant légèrement les sourcils et en réfléchissant quoi elle pourrait me répondre.
J’ai toujours eu l’habitude de me débrouiller par moi-même, jamais je n’ai été aidé par une tierce personne, enfin, si, sauf Cait. Cela n’a jamais été un fardeau pour moi, je me suis toujours débrouillé avec ce que j’avais, j’ai toujours réussi à surpasser les étapes de la vie, seul, qu’elles soient difficiles ou infaisable, j’ai toujours trouvé des solutions, sans l’assistance d’aucun individu extérieur.
Bien sûr, j’étais flatté par cette offre, mais comme pouvais-je accepter ? Je ne savais pas, ce n’était pas moi d’accepter ce genre de chose. Dakota semblait quelque peu embarrassé par cette réponse négative.
A l’aide de son grand sourire rayonnant, elle me force presque à accepter sa proposition. Et puis, elle n’a pas tort, comment vais-je faire seul en plein hiver : sans nourriture, sans foyer, sans défense ? Mes chances de survie sont minces, c’est certain.
Sans réponses, je regarde la jeune blonde d’un regard compatissant, afin de lui faire comprendre qu’elle avait raison dans ses dires.

Dakota change brusquement d’émotion et tend ses yeux vers mon couteau papillon à la lame propre et étincelante accompagné des deux branches rouges bordeaux, semblant être peint il y a seulement quelques heures. Dakota commence à fouiller dans la poche arrière de son jean et en retire le même couteau, a quelques égratignures près, probablement dues à son utilisation.
Ses quelques souvenirs ressortissant de son passé semblait difficilement abandonner sa bouche dans un faible souffle amère.
Elle devait avoir souffert, enfin, comme la plupart des personnes encore vivant dans cette apocalypse… « Apocalypse », ce mot résonnait dans ma tête, encore et encore. Comme si celui-ci voulait prendre la place de ma mémoire et obnubiler mes pensées. Je n’arrivais toujours pas à accepter le fait qu’aujourd’hui tout est différent de ce que j’ai connu auparavant. Les zombies, l’anarchie, la fin du monde : voici trois mots qui définissent parfaitement notre nouveau monde.

Sans le vouloir, j’avais fait souffrir Dakota, elle qui ne souhaite que m’aider à survivre en ces Terres Hostiles. Elle s’essuie rapidement ses yeux humide a l’aide de sa manche, me regarde rapidement, d’un sourire hésitant et sans me laisser lui me présenter mes excuses pour lui avoir fait subir ça, elle se lève, remet son couteau dans sa poche et continue à discuter.

Je n’avais jamais reçu avec autant d’insistance un désir comme celui ci de me venir en aide. Cela me redonnais foi en l’humanité. Peut être que cette Apocalypse avait rendu les hommes solidaires entre eux, rendant à  notre race le caractère commun à chaque animal : l’instinct de survie. Peut être que l’Homme s’est rendu compte qu’il n’est pas un être supérieur comme les derniers millénaires nous laissaient pensées. Que nous sommes, finalement, comme tous les autres animaux, comme les dinosaures : temporaire. Et que dans plus ou moins quelques temps notre race aura disparu laissant la place à l’évolution d’une autre.
Toutes ces questions, hypothèses, postulat et théories chamboule encore ma têtes et annihile mes quelques neurones encore amorphes.  
Je devais prendre une décision. En réalité, je n’avais pas vraiment d’autres choix que de suivre cette femme angélique et son compagnon canin. C’était une proposition que je ne pouvais pas refuser.

La seule chose auquel j’arrive encore a réfléchir c‘est de remercier ce Hasard qui m’a permis de rencontrer cette fille me donnant la chance de trouver un refuge afin de pouvoir me remettre de mes émotions encore présente et de pouvoir dormir, manger, et aussi me laver de cette odeur horrible présente sur mon corps.

Dakota me tend sa main, d’un regard presque enjôleur. Je lui rends ma réjouissance à travers mes muscles faciaux, encore endormis, encore souffrant de mon réveil.

Je crois ne pas avoir d’autres choix. Je ne saurais jamais comment te rendre ça, on peut dire que je te dois une fière chandelle.

Je regarde rapidement le chien encore occupé à chercher quelque chose, au loin, dans l’herbe puis me retourne vers le petit sac à dos posé à coté de moi. Je le prends avec difficulté sur mon épaule droite tout en récupérant le couteau dans la main gauche. Je tends finalement ma main vers celle de Dakota afin qu’elle m’aide à me relever. Rien que le fait de tendre mon bras me fait mal, comme si des courbatures de mon avant bras jusqu'à mon épaule a pris la place de mes muscles.
Elle sert fermement ma main, et grâce à mon peu de force ajouté à la sienne, je réussis à me relever. Encore souffrant dans tout mon corps, je suis obligé de me retenir sur son épaule droite a l’aide ma main gauche armé de mon balisong refermé sur lui-même. Mes jambes sont lourdes, j’ai du mal à tenir debout, je sers de toutes mes forces sa main, qui semble me donner l’équilibre qu’il me manque.

Après quelques secondes de travail intensif pour réussir, plus ou moins, a tenir a peu près droit, je fini par lâché son épaule afin de lui tendre le couteau tout en lui adressant un sourire fatigué.

Dakota Marlon

Anonymous
Invité
Mar 5 Jan - 11:25
Délaissant totalement ce qui se passe à quelques mètres de lui, Tobby a cessé son observation des brins d'herbes pour se mettre à fureter par ci, par là, remontant une piste olfactive, invisible au nez et aux yeux des humains présents. L'animal entreprend assez rapidement de se mettre à creuser la terre durcie par l'hiver texan, chassant un rongeur qu'il est le seul à voir. Son cirque dure plusieurs minutes avant qu'il ne finisse par ressortir sa truffe pleine de terre, du trou creusé, et qu'il ne regarde vers sa jeune maîtresse et celui près d'elle. La voyant se mettre debout d'un bond et tendre la main, ses oreilles pointent dans sa direction avant qu'il ne se mette en branle pour la rejoindre, intrigué par le mouvement qu'elle vient d'avoir.

Dakota te laisse récupérer ton sac avant de t'aider à te relever, grimaçant quelque peu sous l'effort, votre différence de gabarit n'aidant pas à faciliter les choses. Puis elle te laisse t'appuyer contre elle, détournant quelque peu le regard, le temps que tu te stabilise, elle en profite pour répondre à tes dernières paroles.

- Tu ne me dois rien Fate. C'est normal d'aider les autres de nos jours même si tout le monde ne pense pas pareil. Et puis comme je te l'ai dis, les garçons trouveront bien de quoi t'occuper les mains et l'esprit.

Quand tu ôte la main de sur son épaule, elle te regarde légèrement de biais puisqu'elle ne te fait pas face et ce avant de prendre ton couteau qu'elle se dépêche de ranger dans une autre de ses poches.

La jeune blonde attend que tu sois capable de mettre un pied devant l'autre avant d'appeler le chien pour qu'il ouvre la route vers la ferme. Elle restant à tes côtés pour progresser, au cas où tu ais encore besoin d'un appui et cela même si de toute manière elle aura bien du mal à t'empêcher de tomber si cela venait à être le cas. Et comme vu ton état tu n'avances pas si rapidement que cela, au lieu de faire le chemin en silence, elle reprend la parole.

- Tu faisais quoi avant tout ça ? Je veux dire, on a à peu près le même âge je pense, tu faisais des études ou tu bossais déjà ?

Tobby trottine devant vous deux pendant que petit à petit les bâtiments de la ferme se rapprochent, deux bâtiments bien distincts mais relativement proche l'un de l'autre.

Fate Manocaras

Anonymous
Invité
Mar 5 Jan - 21:04
Etre de nouveau sur mes deux jambes n’est pas ce qui est de plus à l’aise. Si j’avais pu, je serais retourné contre ce bel arbre, dénué de ses feuilles, dépourvu de tous sens, privé de ma présence. Il fallait que je parte, que je l’abandonne, lui qui semblait m’avoir recueilli. Le brouillard était tombé et je commençais à apercevoir avec un peu de concentration les deux bâtisses au loin : une première en bois puis une seconde, semblant être fait de briques. Cela devait être la ferme dont m’a parlé Dakota, dans tous les cas il n’y à rien d’autres aux alentours, juste cette ferme, perdue au beau milieu d’une sombre forêt dense.

Je viens à peine de me lever que Dakota me parle déjà du fait que je ne lui devais rien, et qui si c’étais le cas je lui rendrais service en échange du gite et du couvert. Je ne suis pas contre cette idée, mais il faudrait d’abord que ma tête arrête de se secouer dans tous les sens, que mon pouls redescende et que mes muscles se rétablissent du peu d’effort, me paraissant intense, que je viens d’accomplir.
Malgré ces maux présents dans ma tête et dans tous mon corps, je remarque une sensation, que je n’avais pas ressentie depuis quelques temps. En y réfléchissant bien, je n’ai plus éprouvé ce sentiment depuis que j’ai commencé à prendre diverses drogues et substances illicites ou bien même juste du tabac ou de l’alcool régulièrement. Je perçois une immense sensation de liberté : comme si ma vie n’était rattachée à rien. Que je puisse vivre tous ce que je souhaite et que rien ni personne ne peux m’en empêcher. En réalité, je commence à croire que mon enveloppe corporelle n’est pas la mienne, comme si l’on avait crée une copie, un clone, et que l’on avait déposé mes pensés dans cet autre corps. Rien que le fait de penser à ce concept, cela me glace le dos et empli mon âme d’une crispation de douleur.
En plus de ces douleurs insoutenables, le froids congèle mes mains et mes pieds. Les quelques brins d’herbe blanchi au sol par la gèle craque sous nos pieds. Mon état physique m’empêche de marcher correctement, je suis presque en train de boiter avec mon sac en guise de bosse. D’ailleurs, il me parait peser une bonne tonne. Dakota a surement remarqué mes difficultés, que ce soit au niveau de ma vitesse ou de l’expression de mon visage, elles se font clairement ressentir.

Alors que nous marchons en direction de ce qui semble être la ferme, Dakota me demande ce que je faisais avant l’Apocalypse. Je ne sais même pas quoi lui répondre. J’ai l’impression que tout ce que j’ai appris durant plus d’une dizaine d’année à étudier s’est envolé, que tout est parti en fumé. Je sais quel cursus j’ai suivi, mais qu’ai-je appris pendant celui-ci ? Aucune idée. Même si je recommence à pouvoir réfléchir à nouveau, mes pensées et idées restent vagues et trouble. Je dois tout de même lui répondre, les idées viendront surement avec la parole.

Je fais des études en électronique, électromagnétique… Enfin, je faisais… Je ne pense pas voir d’écoles d’ingénieurs ici, et encore moins en apocalypse… Et toi sinon ?


Les bons mots étaient finalement venus dans le bon ordre. Ca faisait au moins une bonne chose dans ma journée. Enfin, deux, avec la connaissance de cette ravissante jeune blonde. Peut être trois avec le fait que je ne sois finalement pas entièrement mort.
Je commence à redécouvrir une plaisante et paisible sérénité à l’intérieur de ma tête. En opposition, mes jambes sont lourdes, comme si j’avais couru un marathon, mon dos est faible, comme si celui-ci portait toute la misère et le malheur de notre monde sans pitié. Je passe avec embarras la seconde lanière du sac afin que celui-ci repose sur mes deux épaules. Un léger soulagement, mais je continu d’éprouver intérieurement, tout en essayant de ne pas paraitre faible malgré les circonstances. Et même si cela n’est pas complaisant, je continu de marcher, en regardant loin devant moi, tout en attendant la réponse de Dakota.

Dakota Marlon

Anonymous
Invité
Jeu 7 Jan - 13:08
Les premiers mètres que tu fais dans la prairie sont des plus compliqués, des douleurs en tout genre circulent dans ton corps, tu peux même deviner la localisation de muscles dont tu ignorais jusqu'à l'existence. Et malgré tout, à mesure que tu progresse, tu commence petit à petit à te sentir plus léger, tes muscles se déliant de la longue pause forcée qu'ils ont subit depuis le moment où tu es mort. En quelques mots, tu retrouve petit à petit, un usage normal de ton corps bien qu'il reste encore faible. Ton mal de tête s’amenuise également, te laissant aligner tes pensées et t'exprimer correctement, comme tu peux t'en rendre compte en répondant à Dakota.

D'ailleurs à tes paroles, la blondinette tourne la tête vers toi, un sourire sur le visage, visiblement elle trouve amusant ce que tu viens de lui dire et en même temps un petit sifflement admiratif se fait entendre de sa part.

- Dis donc, monsieur est un petit génie ! Moi ? Rien d'aussi bien que toi, pour tout dire, j'avais arrêté mes études et trouvé un boulot de serveuse. Je voulais devenir chanteuse du coup j'économisais pour pouvoir me payer l'enregistrement d'un titre en studio.

Vous continuez à avancer vers la ferme et ses bâtiments quand Tobby part devant à vive allure d'un seul coup, tu auras beau regardé, tu ne sauras pas pourquoi il fait cela. Pendant que Dakota te posera de nouvelles questions, ton nom complet, ton âge, comme était la vie à Austin, t'expliquant que tu n'es pas obligé de lui répondre si tu n'en as pas envie. Si tu en viens à lui répondre et à lui retourner ses questions, elle te répondra sans hésitation, Dakota Marlon, qu'elle a 19 ans et te donnant comme lieu de résidence avant l'apocalypse, le nom d'une toute petite ville que tu connaîtras pas puisque perdue dans la campagne texane. Tout comme si tu lui demande quelle genre de chanson elle voulait enregistrer, elle t'en fera la démonstration en chantant le refrain, de la country, Texas oblige. Tu peux te rendre compte que si elle fait cela c'est pour t'occuper l'esprit, elle a bien vu que tu as du mal à marcher et elle se dit que moins tu y penseras, plus tu pourras avancer facilement.

Vous finirez par arriver aux bâtiments et si elle t'entraîne vers ce qui est la maison d'habitation, tu pourras malgré tout observer la cour en herbe, la vaste grange aux portes imposantes, qui se ne ferment pas totalement, tenues par des chaines de fer mastodontes et un cadenas. La maison en elle même dispose d'un étage et d'un petit grenier sous le toit, tu peux aussi apercevoir un garage dans lequel trône moult pièces détachées couronnant une moto en réparation. La blondinette poursuivra sa route pour s'arrêter devant la porte d'entrée de la maison.

FIN.

Éléments scénaristiques :
 
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