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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Avertissement Inconsidéré - 17/02/35
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Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 17 Déc - 1:16

Avertissement Inconsidéré





Eléments Scénaristiques:
 

Evènements

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 20:21

Avertissement Inconsidéré

Temps : Le soleil s'est couché depuis peu, il fait relativement sombre mais le feu de camp et l'éclat des étoiles donnent tout de même une luminosité correcte.
Activité : Le Campement vaque à ses occupations calmes, comme habituellement. Rien ne semble troubler la tranquillité miraculeuse de ce coin du pays.
Heure : La journée arrive à sa fin, il est 19h passé.


Tour I

Tous (Hors Ivy) :

Le soleil s'est couché sur le camp des frères Jefferson, aujourd'hui tenu d'une main de fer par Samuel Freeman avec l'assistance de son acérée co-dirigeante, Melody Campbell.

Tandis que chacun vaque à ses occupations habituelles, Samuel se trouve sur le toit de la caravane et assure sa garde, cependant il n'est pas de même pour le poste-radio qui n'a pas de surveillance : en effet, Johann Libert aurait du s'en charger. Cependant, Mark Logan, Jena Higgins, Jian Wei, Johann Libert et Elizabeth Evans sont partis en matinée en excursion et ne sont toujours pas revenus en dépit de possibles appels radios infructueux.

Ce n'est d'ailleurs pas le seul problème : depuis la veille, personne n'a vu Frida Rivero qui semble avoir disparu du camp sans en avoir informé personne. Pourtant, ses affaires sont toujours au camp, au sein de la voiture qu'elle a choisit lorsqu'elle était arrivée comme foyer de substitution.

Deux problèmes qui vont sans doute perturber la vie habituelle du campement justement, car s'il est à peu près normal d'avoir des absents en journée, les rares fois où les membres du camp ne se sont pas montrés à la tombée de la nuit n'ont jusqu'ici, jamais eu de conclusion... heureuse.

+++

Ivy : Ton esprit est embrumé, ton crâne est frappé d'une migraine affligeante lorsque tu t'éveilles - à croire que cela devient une habitude. Pour autant, tu reprends bien conscience et ton esprit a reprit sa place dans ton corps. Un corps quelque peu engourdi, douloureux, particulièrement ton dos et ta nuque, le tout pour ainsi dire secoué.

Et pour cause, c'est dans une voiture que tu reprends conscience. Tu es sur le siège passager à l'arrière droite du véhicule qui est lancé à toute allure sur une route de campagne, ce qui explique les secousses. Difficile de savoir laquelle, même si pour une raison ou pour une autre, tu as le sentiment qu'elle t'es familière : tu y es déjà passé, ou la route présente ressemble à une autre que tu as fréquenté.

Dans la voiture, tu découvres qu'à ta gauche, se trouve une femme. Elle est assez grande et ses cheveux sont bruns courts, son regard sévère et sur son visage des tâches de rousseur contrastent avec ses traits étirés. Elle est vêtue d'un jean noir, d'un pull à col roulé noir et d'une veste toute aussi noire, une bandoulière passant par son épaule et dans son dos, rattachée à un fusil-mitrailleur Heckler & Koch MO5/40 qu'elle tient fermement en main. A l'avant, deux hommes sont installés et si tu ne vois pas le passager devant toi, tu peux difficilement identifier le conducteur car en plus de ses vêtements vraisemblablement noirs, il porte une cagoule à trois fentes. Tu vois par contre qu'il est très grand.

A travers ta fenêtre, il n'y a que de la plaine, comme celle qui entoure ton campement presque à perte de vue. De l'autre, la plaine est coupée à peu de distance par une forêt qui paraît vaste.


Eléments scénaristiques:
 

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 20:36
Sur le toit de la caravane, loin de bailler aux corneilles, le canadien était à l'affut du moindre signe de vie. Il n'avait pas manqué à l'attention du jeune homme qu'alors que la nuit commençait à pointer, l'obligeant à utiliser ses jumelles de vision nocturne, ils se trouvaient en bien maigre nombre.

Bien sur, toujours prêt à réagir, son fusil était accroché à son épaule gauche et son arme de poing bien logée dans son pantalon. De même, il s'était permis d'abandonner son poste quelques instants auparavant pour attraper un talkie-walkie qui aurait put le renseigner de quelque chose... Mais pas avec la même portée que la radio à l'intérieur.

Quoi qu'il en soit, il demeurait là, debout sur la caravane, une vrai cible de foire scrutant les alentours avec calme, ne dévissant les binoculaires de ses mirettes que pour piocher dans une gamelle contenant de la viande cuite mais froide.

Comme toujours, il portait sa sempiternelle tenue bien dépareillée et même carrément handicapante dans leur contexte, que ce soit sa chemise éclaboussée de sang coagulée, son pare-balle, son pantalon de tissu déchiré, ses godasses d'ouvrier ou les gants de cuir qu'il arborait depuis quelques temps lorsque la température se mettait à chuter.

Au pied de la caravane, un certain chien se préservait de la fatigue, couché à même le sol, non loin du feu. Il ne manquait pas de relever la tête à chaque fois que la gamelle résonnait d'un morceau de nourriture la quittant, mais ce soir, il n'avait pas le droit à un petit cadeau. Samuel s'était suffisamment affamé pour le groupe et la jolie bête démontrait de jour en jour que les restes de la chasse offerts par Melody l'aidaient beaucoup à reprendre la forme et être plein de vie.

Jordan Getz

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 20:43
J’étais couché dans ma tente, lisant le petit calepin que j’avais trouvé lors de l’excursion en pleine forêt avec James et Melody. Une sorte de journal intime. Cet homme avait sans doute voulu le tenir pour éviter de perdre la tête, pour garder pieds avec la réalité, pour garder une part de civilisation en lui. C’était trop tard aujourd’hui. J’avais regardé la troisième de couverture. Parfaitement neuve. Je me décidais à faire trois légères entailles dans le papier cartonné en haut a gauche de cette troisième de couverture, puis deux autres tout en bas à gauche de cette couverture. Ce serait mon compteur. Ma hache posée juste à ma droite, en plein intérieur de ma tente. Ce qui avait pour but de me permettre de garder auprès de moi ma seule arme à présent étant donné que j’avais déposé mon couteau qui n’était pas très efficace contre les morts. Je n’avais pas eu l’occasion de tester ma hache par contre. Qu’importe.

Je reposais le petit calepin à côté de ma hache, à ma droite puis je sorti de ma tente. En y rentrant aussitôt pour prendre mon sweat-shirt noir, il faisait bien plus frais dehors qu’à l’intérieur de la tente. J’aimais ce petit vent de fraîcheur. Mais j’aimais encore plus manger. Claquant dans mes mains et les frottant juste après pour me les réchauffer et me donner la motivation nécessaire pour aller commencer à faire le repas à la vue de la nuit qui était en train de tomber. Le crépuscule était vraiment magnifique, j’appréciais cette ambiance, une nuit calme du fait qu’il manquait une bonne partie des membres du campement, ce qui me permettrait de pouvoir rester seul. Je me dirigeais vers le centre du campement, vers le feu qui était allumé, bien que faible. J’attisais les quelques branches de bois qu’il y avait pour faire partir plus violemment le feu, tout en vidant mes poumons pour lui donner l’air dont il avait besoin. Une fois satisfait de la puissance du feu, je prenais la casserole qu’il y avait à côté pour me diriger vers le lac.

Pas très loin, mais j’appréciais marcher par là bas, j’étais en sécurité dans le périmètre du camp qui était surveillé par la personne qui était de garde, Samuel en l’occurrence. Je n’avais pas réellement fait connaissance avec lui malgré le fait qu’il soit le deuxième chef du campement. Il faudrait que je m’y résigne un jour. Une fois au bord du lac, je me permettais de me passer un coup d’eau sur le visage avant de remplir cette casserole et de la ramener au camp en faisant bien attention de ne pas en reverser pour la mettre sur le feu dans le but de faire bouillir l’eau. Nous n’étions pas beaucoup ce soir, ce serait bien plus rapide pour faire à manger. Ou alors on pouvait se permettre de manger plus ? Non. A quoi je pensais ? Il fallait être prudent avec les rations de nourriture. Je m’asseyais en tailleurs attendant patiemment que l’eau dans cette casserole bout tout en attisant le feu avec une des branches qui était dans le foyer.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 20:44
La semaine qui avait passé avait été l'occasion pour James de passer du temps avec Elizabeth au camp, n'ayant pas souhaité faire de nouvelle sortie, surtout après avoir découvert en revenant de la sienne qu'Elizabeth était partie de son coté. Le stress que cela lui avait procuré lui servit de leçon et il souhaitait ne pas réitérer l'expérience pour le moment par crainte qu'elle soit loin de lui et en danger.

Pourtant elle était partie le matin même et en compagnie nombreuse - tout du moins à leur niveau. Il avait voulu l'accompagner au début mais la sagesse eut tôt fait de le convaincre qu'il fallait des bras pour rester au camp, veiller et surveiller. A contre-coeur il laissa faire et eu un noeud au ventre toute la journée. Il s'était occupé de nettoyer son arme de poing restée enrayée et qu'il avait négligé afin d'en rétablir les fonctions et meubler le reste du temps de tâches diverses et variées, jusqu'à ranger et nettoyer sa tente.

En cette heure tardive, il sortit de sa tente et leva les yeux vers le ciel, découvrant la pluie d'étoiles avec une inquiétude maintenant à son apogée. Il était habillé comme depuis bien deux semaines d'un jean classique noir, des bottes de type rangers également noires, des chaussettes grises épaisses pour le confort et un tee-shirt gris qui était couvert par une veste en cuir noire. La veste était ouverte, il ne pouvait de toute façon plus la fermer depuis qu'il portait son nouveau gilet pare-balle qu'il gardait précieusement sur le dos. Son Sig-Sauer P226 était dans son dos, sous la ceinture et au dessus, son sac à dos était fermement ajusté sur ses épaules, voyant par dessus la bandoulière tenir son fusil à pompe Remington 870 qui serrait au torse.

Paré pour un départ si le groupe de camarades - et surtout sa compagne il fallait l'avouer, s'il pouvait parler d'une compagne, ne revenaient pas. En attendant, il prit le pas rapidement vers la caravane, saluant Samuel qui était de garde sur le toit en lançant pour l'informer.

« Je vais à la radio tenter de contacter les autres, ils ne sont toujours pas rentrés, ça m'inquiète. »

Il ouvrit la porte de la caravane et y entra, se frayant un chemin dans l'encombrement qui y régnait maintenant qu'il avait accumulé un certain nombre d'outils, de ressources et d'armes, toujours assez modestement néanmoins, pour atteindre la radio. Arrivé là, il prit place sur la chaise qu'il tira devant le bureau et enclencha l'émission, patientant d'entendre les grésillements familiers pour lancer sans détour.

« James au groupe en ville, j'essai d'établir le contact. Vous me recevez ? A vous. »

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 20:44
La migraine, encore et toujours. A l’instar de la peur, de l’incompréhension et du doute, ma boîte crânienne commençait à se faire bien trop étroite pour accueillir perpétuellement cerveau paumé et migraine appuyée. L’esprit au ralenti, aussi pâteux que pouvait l’être ma bouche, je revenais lentement à moi. Réveillée, tirée de mon inconscience ou de mon sommeil - difficile désormais d’en démarquer la ligne avec certitude - par des vibrations sèches et chaotiques, il me fallut de nombreuses secondes pour ouvrir mes paupières et ne plus y découvrir d’absolues ténèbres, ni même un charnier calciné. Je me déplaçais, rapidement, mon cul sautillant sur l’assise molletonée d’une banquette de bagnole. Le vrombissement du moteur et les cahots de la route ne cessaient de résonner en échos sous mon crâne. Mon dos et ma nuque, de par ce voyage onirique en position assise et inconfortable se rappelaient à moi en courbatures douloureuses.

Plus encore, la faible luminosité de ce que je reconnaissais comme étant le jour déclinant m’aveuglait littéralemment. Chaque photon avait revêtu l’aspect et la brûlante froideur d’une lame transperçant mes rétines. Les paupières plissées, mes noisettes embuées de larmes, je découvrais petit-à-petit un paysage rural, à l’horizon extrêmement abstrait, qui défilait à toute allure. Pourtant, malgré ma myopie et mon déboussolement presque total, je pouvais sentir naître en moi ce sentiment d’inconfort et de malaise que suscitait les quelques reliefs que je discernais au loin. J’étais déjà venue par ici.

Dans un soupir laborieux, je décollais mon front de la vitre passager pour me redresser sur mon siège, découvrant l’habitacle du véhicule. Devant moi, la tête encagoulée de noir d’un inconnu semblait tenir le volant. Mes yeux glissèrent ensuite vers le siège passager avant sur lequel se tenait un autre homme. Tous deux étaient silencieux. ils me semblaient absorbés par la conduite et ce qui se profilait en avant de notre capot. Un autre regard sur ma gauche, tirant sur mes cervicales, et je pus découvrir le visage fermé d’une femme aux cheveux courts. Le regard dur, une stature presque altière qui m’apparaissait bien peu avenante. Impression qui se confirma lorsque mes prunelles tombèrent sur l’arme qu’elle tenait entre ses mains. Dans un réflexe, je me reculais d’elle, plaquant mon dos dans l’angle entre la portière et la banquette arrière, alors que mes poings se serrèrent sur le tissu encore plus ample qu’avant mon décès de mon pantalon de travail bleu foncé. Au moins un truc de familier ici…

“Z’êtes qui ? J’suis où là ?” leur demandai-je à tous, bien que mon regard ne se détachait pas de la femme armée.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 20:47
Comme à son habitude, Melody était parti chasser un peu ce matin là et en rentrant vers midi, elle avait découvert le départ en excursion de cinq d'entres eux. Un peu surprise d'ailleurs de le savoir, rares sont les excursions avec autant d'entre eux. L'après-midi l'aura vu nettoyer son arbalète et sa nouvelle arme à feu, le Sig sauer, bien que les deux soient entièrement propre et apte au service, elle repart pour un démontage, nettoyage et remontage en règle du flingue. Avant de s'occuper autour du feu de camps, dans son camping-car et tout ce qui lui passe sous la main, comme à chaque fois qu'il y a une excursion, elle guette le retour des autres et tourne légèrement en rond. De plus en plus inquiète à mesure que le temps file et qu'ils ne rentrent pas, ce n'est pas normal et comment ne pas penser à un problème alors que la dernière fois qu'un membre d'une excursion n'est pas rentré avant le soir il n'est jamais rentré tout court et encore avant lui cela a été la même chose.

C'est à la tombée de la nuit que la brune se décide à bouger, attrapant son sac à dos déjà tout prêt - avec ses couteaux de lancer, son couteau de chasse, la clé de son camping-car et la pelote de ficelle - et mettant son arbalète à son épaule par dessus sa veste, elle vérifie que le Sig est bien dans son dos entre sa peau et la ceinture de son pantalon cargo noir. Pour ensuite faire les quelques mètres séparant son camping-car de la caravane, elle vérifie la présence de Samuel sur le toit avant de grimper le rejoindre, en évitant d'ameuter le chien qui ne doit pas être bien loin et risque de penser qu'elle lui amène à nouveau de la viande fraîche. De nouveau ses envies de bouger sans attendre la reprenne et cela même s'il fait nuit, elle déteste rester à attendre et ne rien faire et pourtant elle part rejoindre le "chef" pour discuter avec lui.

Arrivée sur le toit de la caravane, elle s'assoit près de Samuel, non sans avoir ôté son arbalète de son épaule au préalable, pour prendre l'arme de jet sur ses genoux avant de la charger. Elle évite de la laisser charger quand elle reste dans l'enceinte du campement par simple prudence, vu qu'elle l'a toujours avec elle, une connerie de mauvais mouvement est vite arrivé. Chargeant l'arme tout en abordant Samuel.

- Samuel, on fait quoi pour ceux parti ce matin ?...Cela ne tiendrait qu'à moi, je partirais maintenant pour essayer de les trouver...

Evènements

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 21:16

Avertissement Inconsidéré

Temps : Le soleil s'est couché depuis peu, il fait relativement sombre mais le feu de camp et l'éclat des étoiles donnent tout de même une luminosité correcte.
Activité : Le Campement vaque à ses occupations calmes, comme habituellement. Rien ne semble troubler la tranquillité miraculeuse de ce coin du pays.
Heure : La journée arrive à sa fin, il est 19h passé.


Résolution du Tour I

Tous (Hors Ivy) :

Muni de ses jumelles, Samuel surveillait tranquillement les environs et à priori, rien ne se montrait du coté de la forêt. Comme souvent jusqu'à présent, les choses semblaient calmes et aussi surprenant que ce soit, pas un rôdeur ne venait par ici.

Il put voir James s'approcher et l'interpeller sur ses intentions avant d'entrer dans la caravane. De son coté, Melody arrivait après James, pouvant l'observer entrer à l'intérieur et fermer la porte, tandis qu'elle grimpait aux cotés de Samuel pour engager la conversation.

Les deux pouvaient voir en bas, Jordan seul assis près du feu, s'intéressant à de l'eau qu'il avait mit à bouillir.

De son coté, James ne recevait en réponse que des grésillements.

Le paysage demeurait si paisible que l'on pouvait presque oublier le chaos qui régnait partout ailleurs - ou presque ?

Pourtant, un événement soudain vint briser la tranquillité commune : une salve de coups de feu résonna, depuis le nord, bien au-delà des ruines de l'hôtel. L'aspect lointain des coups ne s'identifiait que par l'écho lent qui parvint jusqu'à leur ouïe, un bruit qui n'était certes pas grand mais qui dans cet environnement silencieux se distinguait clairement.

+++

Ivy :

La femme à tes cotés tourna brusquement la tête lorsque tu avais eu le réflexe de reculer pour te plaquer conte la portière. A la vue de ton regard et de ton acte, elle ne put réprimer un sourire narquois qui cassa la fermeté de son propre visage, revenant finalement s'intéresser à l'avant quand tu posas tes questions.

Le type coté passager à l'avant répondit d'abord par un rire bref mais amplement moqueur, que la femme approfondie d'un :

« La pisseuse est réveillée on dirait. Faut croire qu'elle sait faire autre chose que pioncer. »

« Je croyais que c'était une pute ? » Dit le type coté passager.

« Une pisseuse doublée d'une pute. » Rétorquait-elle.

« Tu es dans une voiture et tu sais très bien où on va, pas vrai petite ? » Lâcha le conducteur encagoulé qui avait une fois autrement plus grave et charismatique. « Je suis sûr que le boss te l'a dit quand il jouait avec toi. C'est le genre à dire la vérité, à ne rien cacher... »

« Je suis sûr qu'il a la gueule cramé sous son masque de film d'horreur à petit budget. » Rajoutait la femme en étirant un nouveau sourire encore plus narquois.

« Je suis sûr que tu hurlerais comme une pucelle si il te faisait cramer toi aussi. » Dit le conducteur en jetant un oeil dans le rétroviseur à son attention. « Maintenant vous la fermez, on va bientôt arriver. Vous faites votre job et ensuite vous aurez votre part, mais je vous préviens, la brune avec son arbalète est pour moi, j'ai un compte à régler avec celle-là. »

+++

Tour II

Eléments scénaristiques:
 

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 21:34
Scrutant toujours aussi paisiblement l'endroit, Samuel n'avait rien trouvé à redire à la suggestion de James, tâchant quand même de le saluer à son tour, ni la présence soudaine de Melody qu'il gratifia d'un signe de tête. Toujours rien d'anormal dans le coin. Cependant, alors que le toubib-chaman s'en était allé à la radio sans chercher de réponse, la chasseuse semblait un peu trop échauffée et il pouvait le comprendre... Trop de survivants avaient été perdus de cette manière ces derniers temps.

"Nous sommes peu nombreux, on ne peut pas se permettre de vider encore le camp, surtout de nuit. Ils doivent s'en remettre à-"

Brusquement, le chef de camp s'était tut, lointain, presque doux, l'écho de puissants coups de feux leur était parvenu, tout comme à l'Amstaff' qui, connaissant ce genre de son, s'était relevé sur ses pattes, attentif. De son côté, le maître se retourna en direction du feu, lançant d'une manière un peu sèche mais sans crier :

"Jordan, ton arme, visite inconnue."

Puis il tourna la tête vers Melody si elle ne s'était pas déjà enfuie du perchoir, l'air passablement surpris mais la voix toujours aussi sèche, assurée.

"Une salve, surement un automatique, je suis le seul à avoir une telle arme. Ça ne peut pas être le retour des nôtres. Va prévenir James, on doit se mettre en position pour les accueillir."

Une fois ces maigres instructions lâchées, bien plus vif, il tenta d'examiner la direction d'où venaient les coups de feux malgré le fait que les chances soient maigres voir inexistantes puisque le motel en ruine lui bouchait passablement la vue malgré la hauteur à laquelle il se trouvait. Ainsi, tout ce qu'il pourrait faire était de s'assurer que le danger ne prenne pas la direction de l'action Est.

Dans le même temps, entre deux observation éclairs, il prit son fusil d'assaut dans sa main gauche, ne le retenant que par la poignée pendant que sa main droite lui permettait de vérifier périodiquement les alentours malgré le fait que l'obscurité ne les envahissent peu à peu.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Ven 18 Déc - 21:36
Aucune réponse. James sentit le stress grimper d'un cran alors que des milliers de questions l’assaillaient, quant bien même le chiffre était exagéré. Seules quelques unes persistaient : où étaient-ils donc passé ? Avaient-ils été retardés ? Leur voiture était-elle tombée en panne ? Ou pire, avaient-ils été attaqués ? Comment allaient-ils ? Comment allait Elizabeth ? Avaient-ils été blessé ?

Face à ces incertitudes, il laissait un temps de réflexion couler avant de réenclencher l'émission avec une attitude nerveuse alors que les grésillements se répétaient :

« Ici James. Je répète, ici James au groupe en ville, je tente de vous contacter. Je vous en prie répondez-moi. A vous ? »

Préoccupé et occupé, il n'avait pas perçu les coups de feu à l'extérieur et ne se doutait pas de ce qui avait lieu en ce moment même. Il resta sur place pour entendre qu'aucune réponse ne lui parvenait et prit d'un coup de colère, repoussa brutalement la radio qui alla se renverser en arrière en cognant le mur. Lâchant un long soupir, il posa les coudes sur le bureau et se prit le visage dans les mains, le frottant à plusieurs reprises en se maudissant de ne pas y être aller comme il l'avait voulu. Le bon sens n'avait pas toujours la belle cause et cette fois, il aurait voulu ne pas écouter sa raison.
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