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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Avertissement Inconsidéré - 17/02/35
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Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 0:35
Les quelques instants que dura la fusillade me semblèrent des heures, alors que chacun des souffles quittant mes lèvres pouvait être le dernier. Je répétais à de multiples reprises une série de “putains” bien sentis à mesures que les balles s’écrasaient contre la carrosserie, jusqu’à ce qu’enfin le calme ne revienne. De cette fusillade, il ne me resta alors plus que la migraine tambourinante que les détonations avaient ravivée, quelques sifflements au creux des tympans et de nombreux tremblements complètement incontrôlables et paniqués. Le souffle court et rapide, je prenais le risque de décoller mes mains de mes oreilles, guettant le moindre son qui pouvait encore me parvenir de l’extérieur. Une voix, un bruit de pas crissant sur le sol probablement jonché de débris de verre, un tir ou encore le râle d’un mort attiré par tout ce raffut.

Rouvrant, puis levant lentement les yeux vers la portière arrière gauche encore ouverte, la vitre explosée et la carrosserie désormais percée de multiples impacts, je pus voir quelques traînées de sang luire de leur éclat visqueux le long du panneau d’habillage intérieur de la portière, ainsi que sur la banquette arrière. Il me semblait avoir vu la bonne femme - celle qui avait osé manqué de respect à mon Libérateur - s’effondrer au sol, et je pensais ce sang être le sien. Très lentement, je tâchais de me reprendre de corps et d’esprit, cherchant à m’apaiser autant que faire je le pouvais, pour lever un peu plus la tête par l’ouverture. Je découvris soudainement une silhouette, armée, qui ne me semblait pas être l’une de ceux m’accompagnant quelques instants plus tôt. Les lèvres tremblantes, je m’efforçais de ne pas crier, de ne pas geindre ni lui révéler ma présence, soudainement figée dans un attentisme stoïque.

Quelques secondes plus tard, la silhouette s’effaça à ma vue, pour resurgir de l’autre côté. Surprise par le grincement et le courant d’air généré par l’ouverture de la portière contre laquelle je divaguais encore quelques instants plus tôt, je poussais un petit cri effrayé, ramenant à nouveau mes mains en protection de mon visage. Je m’efforçais malgré tout de distinguer les traits de celui qui me faisait face entre mes doigts écartés, lâchant une supplique à son attention, devenue une ritournelle depuis ces derniers temps désormais.

“M’faites pas d’mal !” m’étais-je exclamée d’un ton plus empressé qu’implorant d’ailleurs.

Je détaillais l’inconnu auquel je pus désormais attribuer un genre : mâle, typé clodo. Enfin, typé survivant endurci aurais-je dû penser. Mais le choc et l’enchaînement des évènements ne m’avaient guère laisser le temps à la réflexion. Il se pencha vers moi, me tendant une arme qu’il me semblait reconnaître comme étant celle de la femme aux cheveux courts, avant de me parler d’une voix étonnamment douce et apaisante. C’était qui ce mec ? Un allié ? Un samaritain ? Matthew ? Il avait bien dit Matthew ? Tétanisée par le prénom ainsi entendu, il me fallut quelques secondes pour reprendre mes esprits et m’emparer de l’espèce de mitraillette qu’il me tendait.

Mon visage se décomposa dans une moue d’incompréhension encore plus palpable, sourcils froncés et lèvres entrouvertes, alors que je répétais bêtement le nom.

“Ma-Matthew ?”


Mais pas franchement le temps de tergiverser ni de l’assommer de question. D’ailleurs, il me paraissait pressé de rejoindre le campement alors qu’il se proposait de prendre le volant. J’avais tout de même un doute quant à faire démarrer cette bagnole après l’avoir crépi d’ogives. Je me redressais lentement, chassant les bouts de verres et autres éclats de la banquette de quelques revers de manches avant de poser mon cul sur la banquette, ne quittant pas l’homme de mes noisettes complètement paumées, parfaite reflet de mon esprit.

“O-Okay… Okay… Allons-y alors…” avais-je simplement acquiescé en serrant l’arme entre mes mains, répugnant au contact de ce métal dont je ne savais pas me servir.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 1:11

Avertissement Inconsidéré

Temps : Le soleil s'est couché depuis peu, il ne reste plus que la lumière des étoiles.
Activité : Le camp est la proie des armes.
Heure : La nuit est tombée, il est 19h passé.


Résolution du Tour V

Samuel : Après que tu ais lancé ta provocation, il ne fallut que quelques instants pour que les coups de feu cessent, bien que l'un des coups de feu ai été différent des autres : tu as pu distinguer clairement un fusil à pompe toi qui t'y connait. Tandis que le silence retombait, le talkie-walkie finit par se réactiver et une voix, très différente de celle que tu avais déjà connu, donnant l'air d'avoir davantage affaire à un voyou qu'à celui qui se nommait le Marchand, te parvint.

« T'en es sûr pauvre gland ? Si t'as autant de couilles que tu le dis, t'as qu'à te pointer et nous montrer ce que tu sais faire. Je vais te la faire court ducon, il y a une armée de morts-vivants qui approche de votre petit camp de merde et on tient la nana au corps d'enfant qu'on a capturé en ville. Elle est pas morte, tu le savais ? Nos amis vont bientôt se pointer avec la petite et on verra de qui de nous est la petite bite. »

Alors que le talkie signal d'un son caractéristique la fin de la communication, tu saisis le fusil et observe l'opposé du camp, d'où tu peux apercevoir finement des silhouettes évoluer et s'approcher du mur de voiture, disparaissant peu de temps après derrière les tentes. En parallèle, le chien à tes cotés se met à grogner, mais pas en direction du camp : il grogne en face de vous, vers les ruines opposées.

James : Tu prends ton courage à deux mains et mue d'une nouvelle volonté, te redresse pour tendre le fusil et en un coup d'oeil, distingue l'une des silhouettes par l'éclat lumineux du fusil qui crache de nouvelles balles sur le campement. La suite ne dure qu'un instant, mais tu as le temps de prendre conscience de tout ce qu'il se passe.

Tu tirs, un tir direct, précis et meurtrier qui frappe de front l'une des silhouette, la plus proche, lui explosant littéralement le visage qui est déchiqueté par la volée de plombs. Le corps sans vie et sanglant à souhait s'effondre en arrière telle une poupée cassée. Mais si ton tir réussi, la contrepartie est dur bien que moindre : un tir réplique en parallèle et tu reçois une balle de fusil d'assaut en pleine poitrine presque à travers le toit de la voiture stationnée.
Tu as le souffle coupé sur le coup et te retrouves repoussé en arrière, t'effondrant sur le sol en subissant un impact extrêmement douloureux qui t'immobilise pratiquement et te sonne sûrement. Proche du coeur, cette frappe a été reçu presque comme si tu avais reçu une balle directement dans le corps, occasionnant les mêmes souffrances, bien qu'à la place d'un corps endommagé, tu finiras avec un méchant bleu.

Melody : Sans gêne ou rival présent dans ta parcelle de forêt, tu progresses très aisément et en moins de temps qu'il n'en faudrait à quiconque, te retrouve derrière les tireurs à l'orée de la forêt. Plus près encore qu'espérer : devant toi, alors qu'aucun d'eux ne te voit, tu vois les cinq agresseurs, en ligne et espacés de quelques mètres, tenant leurs fusils pour la plupart Heckler & Koch MO5/40, l'un d'eux tenant un FN FNC.

En plein échange, tu aperçois James apparaître de derrière une voiture, à ta gauche et tirer sur l'ennemi, le tir en question pulvérise le visage de l'homme le plus proche de toi qui s'effondre en arrière. L'utilisateur du FNC réagit immédiatement et réplique d'un tir qui frappe James, s'effondrant. Les autres se mettent aussitôt accroupis et aucun ne s'occupe d'aller vers le défunt.

Puis, les tirs cessent tandis qu'un message parvient dans le talkie-walkie du manieur de FN FNC, tu définies d'ailleurs qu'il y a une femme, au plus opposé, faisant partie du groupe. Le détenteur du FNC lâche d'une main son arme et prend le talkie-walkie, écoutant le message de Samuel avant de faire signe aux autres d'avancer vers le camp tout en répondant.

« T'en es sûr pauvre gland ? Si t'as autant de couilles que tu le dis, t'as qu'à te pointer et nous montrer ce que tu sais faire. Je vais te la faire court ducon, il y a une armée de morts-vivants qui approchent de votre petit camp de merde et on tient la nana au corps d'enfant qu'on a capturé en ville. Elle est pas morte, tu le savais ? Nos amis vont bientôt se pointer avec la petite et on verra de qui de nous est la petite bite. »

Le groupe se met en mouvement avant qu'il n'ai terminé de répondre et les quatre se dirigent vers l'entrée du camp, par le panneau motel, en resserrant le rang, pointant de leurs armes l'intérieur du camp et observant tout ennemi éventuel. Même celui au FNC replace le talkie à sa ceinture et récupère son arme.

Jordan : Tu parviens à rejoindre le mur de voitures contre l'angle du motel et y reste planqué, patientant d'avoir une éventuelle ouverture pour faire mieux. En touchant ta blessure, celle-ci se met à brûler, le choc t'ayant épargné la douleur un temps et la plaie ouverte est douloureuse, tu saignes mais rien qui ne semble très grave.

Dans un même temps, tu aperçois James non loin qui, armé de son fusil, se lève et en un instant tir vers ce qui doit être l'ennemi, avant de lui-même recevoir un tir qui le repousse en arrière et il s'effondre au sol. Tout est allé très vite mais tu vois bien James au sol et il a l'air mal en point, il ne bouge pratiquement plus.

+++

Ivy : Avec les instants écoulés et une fois le stress passé pour retrouver toute ta lucidité et ton attention, tu avais pu détailler davantage l'homme qui malgré son apparence négligée et errante, avait tout de même une certaine allure et un quelque chose dans le regard qui avait le don d'attirer l'oeil, au-delà de sa barbe qui était vraiment longue et sa moustache, proprement fournie, signe que sa pilosité était totalement délaissée. Probablement comme le reste de sa personne. Sous sa veste brune, on distinguait le col en V d'une sorte de tunique également brune superposée à une autre plus fine et blanche, ou ce qui était à l'origine de couleur effectivement blanche. Entre la première tunique et la veste, une espèce de cordelette tout de même très épaisse disparaît en dessous et tient peut-être quelque chose.

Visuel de l'homme:
 

Après que tu ais prit l'arme en acquiesçant à ta demande, l'homme esquissa un doux sourire qui de visu semblait sincère, restait à savoir si c'était le cas, avant de se redresser et repartir à l'avant pour contourner la voiture. Une fois arrivé coté conducteur, il dégagea avec le pied ce qui visiblement le gênait au sol : probablement le corps de celui qui s'était revendiqué meurtrier de tes trois anciens compagnons, et entra en s'appuyant sur le dossier du siège ravagé, déposant son arme sur le siège passager en presque aussi mauvais état et tirant sur la porte pour la claquer, celle-ci se refermant tant bien que mal dans ce qui était devenu une véritable épave.

« Nous serons arrivé dans deux minutes, préparez-vous. » Dit-il en tournant la clé qui fit de la résistance la première fois, ainsi que la deuxième, mais finissant par succomber au troisième geste de poignée de l'inconnu. « Et désolé pour le hum... boucan. Croyez-moi, je ne vous ai pas ciblé et comme vous le voyez, je savais que vous étiez là, on peut pratiquement dire que j'ai pris soin de vous protéger. »

La voiture grondant difficilement, elle finit par démarrer et l'homme pour ainsi lança la voiture, qui prit peu à peu de la vitesse. En partant, tu as pu entrevoir la silhouette de l'homme qui était l'ancien passager, étalé sur le sol dans une position humiliante, bel et bien mort. Si tu avais regardé par la vitre arrière qui en fait n'était plus, mise en morceaux, tu verrais que les trois menaces qui avaient tenté de te terrifier étaient mortes, bel et bien sans vie.

+++

Tour VI

Eléments scénaristiques:
 

Jordan Getz

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 1:30
La douleur, violente et prenante. Une douleur qui me rassurait, j’étais en vie, et j’avais bien l’intention de le rester. Je pouvais bouger, mais qu’importe, il y avait des tirs partout dans le campement, et ils ne faisaient pas qu’arriver ici, certains en partaient. Comme celui que venait de faire James. Il avait du voir quelque chose, et ce quelque chose avait du se prendre un bon gros coup dans la gueule. Oh que oui. Une bonne grosse dose de chevrotine comme ça, ça ne faisait pas que du bien. Mais il n’y avait pas que lui qui tirait, les autres aussi, et ils avaient réussi à toucher le médecin. Celui qui m’avait sauvé le cul en pleine forêt.

« Tu n’es pas un lâche, et tu lui es redevable. »

C’était vrai, après une demi seconde d’hésitation, j’attrapais ma hache de ma main gauche, en le tenait en haut du manche, toujours juste en dessous du fer puis je m’élançais vers James qui était non loin, affalé du dos sur le sol. Le haut de mon corps en avant, me baissant au maximum du possible pour éviter les tirs qui nous parvenaient. Au moment où j’arriverai sur James, si jamais je voyais quelqu’un à proximité de James ou de moi qui était quelqu’un d’autre que Melody ou Samuel, je lui sauterai dessus en prenant ma hache à deux mains pour lui envoyer un grand coup au niveau de la tête. Je pensais surtout à celui qui avait tiré sur James, j’espérais au fond de moi qu’il pensait l’avoir abattu pour je puisse secourir le chirurgien sans crever. Sinon, je me contenterai d’attraper James par la manche gauche de son gilet pare-balles pour le tirer vers mon abri de fortune. Près de l’angle des voitures. Il fallait que je le protège.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 1:31
Guettant les alentours immédiats de sa position, Samuel fut plus que satisfait d'entendre finalement les tirs s'arrêter, ne sachant en revanche pas si il devait compter sur une raréfaction des munitions d'armes lourdes ou sur un nouveau manieur d'arme en ce qui concerne le dernier coup. Quoi qu'il en soit, le message qui suivit le ravit toujours plus en amenant la bande de rigolo à cracher diverses informations fort intéressantes avant de commencer leur avancée à découvert.

De ce côté, si le fait de savoir que les coups de feux au Nord venait d'eux est un plus, du côté de l'autre nouvelle, Samuel nota seulement le fait que les idiots en jeep avec gatling étaient donc des hommes du Marchand, une nouvelle preuve de leur incompétence crasse, quelle que soit la mission, le reste n'était pour lui que balivernes. Il avait vu Doug, eux l'avaient peut-être vu, entendu... A moins que l'absence de Frida n'explique cette raillerie qui semblait bien trop ciblée. Ivy était morte et l'assurance de Samuel n'était pas près de s'ébrécher pour une simple divagation de ce genre.

Quoi qu'il en soit, tout à sa félicité d'avoir eu la réaction voulue, il fit un peu surpris de voir le Amstaff' se mettre à grogner, et ce, dans une direction qu'il n'avait même pas encore pensé à observer depuis le début de l'attaque. Aussi, comprenant bien le fait qu'une attaque à revers était tout à fait possible, il s'accroupit pour reprendre les jumelles alors au sol et jeter un coup d’œil vers les ruines opposées tout en gardant à l'esprit que la Horde derrière pourrait bientôt le contraindre à se mettre à découvert.

Dans le même temps, un certain silence étant revenu, il tâcha d'apaiser l'animal par quelques ordres murmurés, faisant confiance à son oreille pour lui confirmer l'obéissance de l'animal puisque ses yeux se trouvaient derrière des lentilles grossissantes.


Bien sur, si un son inopportun devait se faire trop proche, il n'aurait aucune hésitation à lâcher même un objet aussi rare et précieux pour faire cracher son fusil d'assaut, ou, plus vaillant encore, envoyer un coup de crosse si cette dernière avait le malheur de se bloquer comme lors de sa dernière excursion.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 1:34
Quand elle disait qu'elle régnait en Reine absolu, en Alpha sur la forêt, elle vient d'en faire à nouveau la preuve et ce même si elle n'a pas de public pour le voir, elle s'en fout. Melody peut à loisir observer les cinq tireurs et même définir que dans le lot il y a une femme. Bon à loisir peut-être pas puisqu'ils continuent de tirer et qu'elle va maintenant les faire cesser. Et si dans un premier temps elle pensait essayer d'user de son pouvoir et/ou de son arbalète, elle se fige net en apercevant James de l'autre côté de la route se mettre à découvert et tirer. Le médecin fait mouche et abat un des tireurs sans aucun mal, le reste s'enchaîne et un des quatre restants riposte et touche James le projetant en arrière. La colère grondant en elle à cet acte, elle va pour répliquer avec son arbalète quand elle voit sa cible se servir de son talkie pour répondre dedans, à elle ne sait qui, visiblement quelqu'un du campement. Oh wait...Il vient de dire quoi là concernant une fille au corps de gamine...Pas morte...Ils la retiennent. Elle en reste figée un peu plus longtemps mais de stupeur, d'incompréhension de tout ce qu'il est possible de ressentir à ce moment là. Ivy ? Ils auraient Ivy ? Non ce n'est pas possible.

La scène continu sous ses yeux et elle voit les quatre tireurs, se relever et se mettre à traverser la route et si tout avait eu l'air de se stopper autour d'elle, tout repart à vitesse grand V. Melody sort de cette espèce de transe étrange, la colère montant encore plus en elle, alors comme ça ils veulent jouer aux cons ? Parfait, il n'est plus l'heure d'être gentille avec ces enfoirés de putain de menteurs, de meurtriers, de connards, de tout quoi !

D'un mouvement rapide, elle enquille l'arbalète sur son épaule pour sortir son Sig Sauer de derrière son dos. Elle en ôte la sécurité avant de mettre en joue l'homme au FNC, terminé la discrétion, qu'il crève. Elle prend le temps de viser l'homme à la tête avant de presser la détente. Une balle, une seule qui elle l'espère sera meurtrière. Et si jamais elle le loupe, elle pressera encore la détente jusqu'à le voir tomber voir même jusqu'à voir tomber ses petits copains et ce même si elle doit vider son chargeur pour se faire.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 1:36
Cela avait été comme un scène d'horreur surréaliste. Le tir, son tir de fusil à pompe, était parti en projetant une multitude de plombs droit vers un ennemi qu'il avait identifié, oubliant sur le coup qu'il avait été question d'un être humain. L'impact, qui déchiquetait le visage de sa cible, lui broya le coeur alors qu'il était témoin direct de son oeuvre.

La chair déchiqueté, la vie transformée en mort sanglante, ce corps qui tombait comme une poupée désarticulée... c'était un cauchemar et il en était directement responsable. Tuer des rôdeurs, il s'y était fait, ils n'étaient plus vivants, ils n'étaient plus des individus et ne le redeviendraient sûrement jamais - c'est ce qu'il voulut croire en tout cas. Mais en cet instant il avait fait ce qu'il n'avait pas fait depuis le début de l'apocalypse, ce qu'il n'eut pas à faire malgré les difficultés et la survie : tuer un être vivant. Prendre une vie qui en dépit de toute sa noirceur, avait été bien humaine. Il avait prit plus que cela : une conscience, un esprit, une âme peut-être - qui sait si les histoires de paradis et d'enfer étaient bien réelles.

Mais ces pensées l'assaillant ne durèrent pas plus d'un instant car il était frappé à son tour, percuté par une bête de métal qui lui coupa le souffle. Le choc avait été si fort qu'il perdit l'équilibre et fut repoussé en arrière, ses oreilles sifflant par le coup de feu qu'il avait tiré et son coeur s'arrêtant de battre, c'est ce qu'il avait ressenti. Il s'effondra, désorienté, abattu, ressentant une douleur plus terrible que celles que cette deuxième vie lui avait déjà infligé. Il n'en avait pas encore conscience, que le gilet avait tout prit, mais dans son esprit il avait été tué, abattu en punition de l'acte barbare qu'il avait perpétré pour sauver sa vie. La vie allait s’échapper de son corps et au fond, il n'en ressentait aucune peine : ce n'était que justice.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 1:39
L’homme avait fini par prendre place côté conducteur, ayant bien pris soin de nettoyer le siège avant et le débarrasser de tout ce qu’il pouvait y avoir “d’incommondant” ; genre un putain de cadavre… Quelques instants plus tard, il avait repris la parole de sa voix douce, me parlant, calmement et surtout me demandant de me préparer. A quoi ? Combattre ? Je grimaçais légèrement, ayant un mal fou à retrouver mes esprits et ma lucidité. Moi qui pouvais me targuer par le passé d’être un esprit brillant, analytique, douée de déductions et de raison… J’étais complètement paumée. Tellement d’évènements et d’informations en si peu de temps. Tellement d’émotions aussi. Je ne savais plus à qui, ou à quoi, me fier. J’étais une véritable épave, à l’image de cette bagnole que celui qui se présentait comme mon sauveur s’échinait à faire démarrer. Une épave à la dérive, emportée et tourmentée par des eaux furieuses et troubles. J’avais tant de questions et si peu de temps pour les poser. Je n’étais même plus sûre de vouloir en entendre les réponses en plus de ça. Qu’est-ce que Matthew foutait là ? Et si c’était un homme du Marchand, s’il n’était pas des nôtres, pourquoi me venir en aide ? Pourquoi s’opposer au Libérateur ? Étaient-ils ennemis eux aussi ? Mon Libérateur, au-delà de ses certitudes et sa volonté de nous faire souffrir, était-il finalement des nôtres ? J’étais crevée…

Épuisée et lasse de toutes ces conneries qui me dépassaient totalement. L’homme au masque n’avait pas menti en me disant que tout cela m’échapperait encore longtemps… Je ne savais même pas quel jour nous étions. Ma seule certitude était de toujours être à Snyder ; comme si cette seconde résurrection, au-delà de me laisser une jolie balafre incurable sur le bras, n’avait plus rien à voir avec la première. Même endroit. Même époque ? Même merde en tout cas…

Je laissais reposer le fusil automatique sur mes cuisses et me prenait la tête entre les mains, me massant les tempes de mes index en ayant fermé les yeux. Je prenais de longues inspirations alors que je sentais ma migraine s’estomper très légèrement au fil des secondes, tandis que la voiture se mettait enfin en branle, non sans tousser légèrement au démarrage avant de prendre de la vitesse. A nouveau, le paysage défila au-travers de ma fenêtre intacte, par miracle. Je laissais les courants d’air s’engouffrant par les vitres explosées me rafraîchir tant le visage que les pensées. Je laissais mon regard divaguait aux alentours de la fusillade, voyant par la lunette arrière qui n’était plus les corps de mes trois précédents compagnons de route. Je posais sur eux un regard dur, empli d’une certaine satisfaction au goût pourtant amer. Je ne pus m’empêcher de penser que c’était bien fait pour leurs sales gueules. Ces connards avaient eu le sort qu’ils méritaient. Et la pisseuse que j’étais vivait encore et toujours… Et surtout pas grâce à moi, là encore… Je me demandais durant combien de temps la “chance” me serait bienveillante ?

Puis je profitais du peu de temps de trajet qu’il restait pour m’enquérir du fonctionnement de la mitraillette, la tournant et la retournant pour espérer en déduire quelque chose d’utile. Yavait encore des balles dans ce truc ? Je n’eus aucun mal à comprendre comment la tenir, dans le bon sens, et à trouver la gâchette…. J’étais pas naze à ce point-là, mais y avait pas une sécurité à enlever quelques part ? Un moyen d’éjecter le chargeur pour vérifier s’il y avait des munitions ? Putain, j’aurai dû demander à Sam de m’apprendre avant de crever…

Tenant la mitraillette dans ma main gauche, par l’extrémité de la poigne, j’avais pris le temps de baisser la vitre de ma portière encore intacte, histoire de ne pas perdre de temps s’il fallait que je me défende en urgence. Enfin, avec ce truc-là, c’était franchement pas gagné d’avance… Reprenant l’arme à deux mains, serrée contre mon abdomen en prenant bien soin de ne pas coller mon doigt à proximité de la gâchette, je reportais mon attention sur le conducteur.

“V-Vous sauriez m’expliquer... rapidement comment marche cet engin ?” lui demandai-je d’un ton légèrement minable.

Non, je ne lui poserais aucune question sur Matthew, sur qui il était, sur ce qu’il se passait ici… Pas même la date actuelle… J’attendrais que la situation se tasse pour essayer de recoller les morceaux du puzzle, parce que pour l’instant, j’étais juste exténuée, et affamée. Si la situation ne se tassait pas… définitivement...

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 2:08

Avertissement Inconsidéré

Temps : Le soleil s'est couché depuis peu, il ne reste plus que la lumière des étoiles.
Activité : Le camp est la proie des armes.
Heure : La nuit est tombée, il est 19h passé.


Résolution du Tour VI

Samuel : Tu pris le temps de calmer ton compagnon qui se montra docile et baissait significativement la portée de son grognement à un murmure à son tour. Il ne lâchait pas de vue les ruines en face, certain d'avoir perçut quelque chose que des yeux et un instinct bien humains ne pouvaient percevoir.

En cette épreuve tu pouvais avoir la confirmation que cette brave bête t'étais loyale et obéissante, nouvelle preuve que le chien était le meilleur ami de l'homme - sans doute plus que l'homme ne pouvait être celui d'un autre homme. Tu te saisis ainsi de tes lunettes pour scruter ce qui pouvait se tramer en face, te plaçant accroupi tu deviens pratiquement invisible pour quiconque n'est pas assez proche ou bien équipé.

Quelques instants après, tu vois une, deux puis trois silhouettes cagoulées avancer en file indienne le long des ruines, apparaissant dans l'angle pour longer "furtivement" cette façade dans le but de rejoindre l'angle opposé qui donnait en face de toi, et donc à l'entrée du camp. Aucun d'eux ne fait attention à votre présence et tu constates que le premier a une machette à la main, tandis que le second tient une hachette. Tu ne vois pas l'arme du troisième mais tu peux définir que les trois sont effectivement cagoulés et tous des hommes, deux d'entre eux assez frêles malgré leurs armes, le dernier plus costaud à l'oeil.

James : Tu restes sonné jusqu'à la fin du tour et ne retrouvera tes sens comme ta liberté de mouvement qu'à la fin, non sans subir la douleur qui s'estompera peu à peu sans pour autant disparaître, mais certainement limitée par ton fidèle gilet. Tu peux néanmoins sentir que tu es tiré en arrière par une main bienveillante.

Melody : Tu places ton arbalète à tes épaules, te saisit du Sig-Sauer, l'arme et en quelques instants, vise puis tir. Si de prime abord tu as du mal à viser la tête, n'ayant pas encore la maîtrise qui l'exige, ton tir fait tout de même mouche avec une précision telle que la chance, à moins que ce ne soit l'adrénaline, n'a pu qu'y contribuer.

Ta cible est touchée juste au-dessus de la nuque, voyant sa boite crânienne percée par le dessous et il bascule en avant sur le champs pour s'effondrer, mort sur le coup. Les autres, pris de panique sous les tirs se jettent au sol et se lancent des échanges que tu ne comprends pas d'où tu es. La route surélevée t'empêche maintenant de les voir ou les cibler car ils sont à terre et ils ont probablement connaissance de la direction du tir. L'effet de surprise a été utilisé à parfait escient et voilà le chef du petit groupe neutralisé définitivement.

Jordan : Te motivant à persévérer malgré ta position difficile, toi qui est armé d'une hache face à des armes automatiques, tu t'élances en course accroupie afin de rejoindre James toujours au sol et peut voir de plus près qu'il est sonné mais en vie et sauf : son gilet semble lui avoir sauvé la vie.

Le saisissant par le même gilet qui t'offre une meilleur poigne, tu le tirs en arrière alors que tu peux distinguer une silhouette apparaître à l'entrée de la tente. Elle ne t'a pas vu et n'a pas l'occasion d'aller plus loin : un coup de feu résonne, moins puissant, depuis la forêt, ce qui détourne leur attention. La silhouette se met au sol tandis que tu te place contre la dernière voiture, le chirurgien a tes cotés.

+++

Ivy : La voiture lancée, l'homme s'intéresse à la route et ne semble pas du tout craintif d'être ainsi de dos et désarmé alors que tu l'es. A ta question, il jette un bref coup d'oeil au rétroviseur avant de répondre.

« L'arme est chargée et son ancien propriétaire n'a pas vraiment eu le temps de vider son chargeur. La sécurité est relevée, tout ce qu'il vous reste à faire, c'est garder l'arme en main, éviter de mettre le doigt sur la détente tant que vous n'êtes pas sûre de vouloir tirer et quand nous serons là-bas, vous n'aurez qu'à presser doucement la détente. Si ce n'est pas votre truc ces armes, contentez-vous de presser brièvement pour tirer par à-coups. Si vous vous lancez dans une rafale, vous risquez de perdre le contrôle et ce serait... fâcheux dirons-nous. »

Il terminait sa phrase en grimaçant légèrement, avec un petit rictus en coin. Peu de temps après, tu pouvais voir les ruines du camp Jefferson sur une centaine de mètres, vous arrivez à destination.

« Nous n'aurons pas droit à la tentative de persuasion, ce n'est pas moi qu'ils attendent. Quand nous arriverons là-bas, je ne freinerais pas et nous contournerons les ruines pour passer par l'arrière du camp. Ce serait du suicide de les prendre de front. Il y aura peut-être des ennemis qui auront eu la même idée que nous, il vous faudra tirer par la fenêtre. Soyez prudente. »

+++

Tour VII

Eléments scénaristiques:
 

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 14:32
L’inconnu, en bon samaritain, m’expliqua de manière très simple que ce que j’avais à faire se cantonnait à viser et tirer par la fenêtre. J’avais brièvement baissé le regard sur l’arme qui paraissait totalement étrangère entre mes mains. La poignée de l’arme se voulait légèrement humide et poisseuse dans le creux de ma main droite, et j’en découvrais la raison en observant la paume de ma main souillée par ce que j’identifiais probablement comme le sang de son ancienne propriétaire. Avec une légère grimace de dégoût, j’essuyai ma main contre mon pantalon avant de frotter la poignée d’un pan de ma veste. Après quoi, je reprenais l’arme en mains, me tournant légèrement pour faire face à la fenêtre, pointant le canon par l’ouverture, main gauche placée sous la garde de celui-ci. Mes bras se voulaient légèrement repliés, tenant l’arme sans trop savoir comment, mes doigts tous crispés autour de son corps.

Contrairement à la première fois face à Ricky, je ne ressentais rien de cette puissance ou domination enivrante et rassurante. Au contraire, juste une tension écrasante et le sentiment de ne pas être à ma place du tout. Un sentiment d’autant plus renforcé qu’en l’absence de mes lunettes, je ne risquais pas de viser ni loin, et encore moins juste, sans parler du fait que nous roulions et que la voiture allait très probablement être secouée dans tous les sens. Cette histoire puait le fiasco monumental à plein nez. Je risquais surtout de blesser mes propres compagnons, pour peu qu’ils soient toujours présents là-bas. Mais vues les explications et intentions de mon sauveur, je commençais à me douter que Samuel et les autres n’avaient toujours pas quitté le campement Jefferson. Secouant lentement la tête en poussant un profond soupir, je pris par la suite une très longue inspiration, tâchant de me concentrer autant que faire je le pouvais dans mon état pour assumer mon rôle. *De petites pressions. De petites pressions…* me répétais-je en boucle dans ma tête en repensant aux propos de l’inconnu.

Je détendais légèrement mon idex droit, le relevant le long du pontet de l’arme, caressant la languette de métal en prenant soin de le tenir éloigné au maximum de la queue de détente. Je concentrais mon attention sur ce simple geste, essayant de m’habituer tant au poids qu’à la présence de l’arme. Il fallait que je m’apaise par tous les moyens. La peur m’avait perdu plus d’une fois. J’avais commis de nombreuses erreurs au nom de la peur. Peur de mourir, peur de l’échec, peur de perdre l’un des miens, surtout, Liz’, James et Samuel. Peur de m’engager corps et âme. Peur, peur, peur et peur encore… Pourquoi avoir peur ? Pourquoi craindre ? Pour une vie que j’avais déjà perdue ? Je ressassais les mots du Libérateur qui n’en finissaient plus de hanter mes souvenirs et d’étreindre mon esprit. L’heure était venue de faire face à mes peurs. Peut-être l’heure était-elle venue d’essayer un masque ?

Je déglutissais fortement, puis inspirais bruyamment par le nez une énième fois, serrant les dents en me convaincant que toutes ces choses n’étaient pas arrivées par hasard. Ne m’étaient pas arrivées sans raison… Il y avait nécessairement un but derrière cela, quelque chose de plus grand qui m’échappait totalement. Un quelque chose que le Libérateur avait tenté de me faire entrevoir. Les ténèbres de son supplice avaient enfoncé sans ménagement une porte dans mon esprit, mais la tâche m’incombait désormais de distinguer ce qui pouvait franchir cette porte de ce qui devait en rester au pas, comme la peur par exemple.

“Je… J’suis prête,” finis-je par simplement confier au conducteur d’un ton neutre. Prête à quoi ? Je n’en savais rien pour l’instant, mais j’allais probablement le découvrir très prochainement.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 19 Déc - 15:10
De nouveau Melody a l'impression que le temps suspend son vol autour d'elle alors que c'est juste elle qui est suspendue au verdict de la balle tirée. Va t-elle arriver à toucher l'homme d'une simple balle ou va t-elle devoir vider son chargeur de frustration et d'une colère grandissante ? Après tout elle sait pertinemment que même si elle était armée et entraînée au tir dans son ancienne vie, elle n'a jamais eu à se servir de son arme de service qui devait plus lui servir à intimider d'éventuels braconniers plutôt qu'à réellement leur tirer dessus. La brune visait la tête et par elle ne sait quel miracle, elle le touche en pleine nuque, le voyant s'effondrer en avant, mort. Un coup de chance ? L'adrénaline courant en elle et lui donnant des ailes ? Son sentiment de supériorité gonflé au maximum par le fait qu'elle est en forêt ? Sa résurrection qui l'a améliorée ? Sa maîtrise de l'arbalète qui l'aide avec l'arme à feu ? Elle ne le sait pas et ne cherchera pas à le savoir, tout ce dont elle est sûre et certaine là, c'est qu'elle a l'impression fausse ou réelle d'avoir coupé la tête du serpent en cet instant. Serpent symbolisé par ces cinq tireurs et ce mec qui se pensait meilleur que...que qui au fait ? Est-ce que cela a une réelle importance de savoir à qui il parlait dans le talkie ? Non aucunement, l'Alpha, qu'elle est, a gagné et a tué l'autre pseudo Alpha, il ne reste plus que les Bêtas.

Le temps reprend sa course et les choses s'accélèrent, accusant le coup de son tir, elle encaisse en grimaçant le recul du Sig qui certes ne la déstabilise pas mais la secoue malgré tout. Ses oreilles sifflants quelque peu alors qu'elle était aux premières loges là pour entendre la détonation. Elle voit les trois restants se jeter au sol, elle les entend se parler entre eux sans rien saisir de ce qu'il se dit mais surtout elle ne peut maintenant plus les voir et il y a peu de chance qu'ils n'aient pas compris d'où provenait le tir meurtrier qu'a subit "leur chef". Melody se rend compte si l'effet de surprise à merveilleusement bien fonctionné, elle risque d'en payer le prix maintenant, à moins que Jordan ou Samuel n'en profite pour intervenir mais elle ne peut miser là dessus. Tout comme son cerveau lui hurle de grimper ce bas côté et d'aller se ruer sur la position où James s'est effondré, touché par cet enfoiré qu'elle a tué. Son instinct lui hurle tout autre chose, il gueule qu'elle ne doit pas foncer tête baissée en avant que les trois restants peuvent lui tendre un piège là et que ce n'est pas en se faisant toucher qu'elle risque de pouvoir aider les autres. Non elle doit se montrer prudente et ne pas agir dans la précipitation.

Gardant son arme à feu en main, lentement, pas après pas, elle sort de la forêt pour ensuite grimper le bas côté et enfin tout en restant sous ce couvert improvisé, elle observera la route et le campement.
Si jamais la voie est libre et sans risque, elle se rendra à la hauteur de l'homme mort sur la route pour le fouiller. Cherchant alors à récupérer l'arme qu'il tenait, le FNC et son talkie déjà pour commencer, voir plus s'il a d'autres équipements ou encore un quelconque papier ou quoi que se soit qui pourrait lui être utile, surtout si cela lui file un indice sur la localisation du Marchand. Vu que de toute manière, il est maintenant clair et net que c'est un nouveau coup de ce salopard, qui d'autre peut en vouloir autant au campement ? Personne. Sa fouille terminée et quoi qu'elle trouve, elle enquillera le tout dans son sac à dos avant de se retirer vers la forêt, son prochain but déjà en tête.
Si jamais devant ses yeux, elle voyait un des trois restants, n'importe lequel, elle prendrait le temps de l'aligner avant de tirer à nouveau ou si quelqu'un venait à la menacer de trop près, elle tirerait également.
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