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[Ferme Wallace] Le Salon - 21/02/35
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Fate Manocaras

Anonymous
Invité
Ven 5 Fév - 21:13
Dakota n’a pas vraiment apprécié mon indiscrétion. Ma curiosité a parlé d’elle-même, s’est évadé de ma bouche à travers ces quelques mots… Je n’ai pas pu les retenir et voilà où cela nous amène.
Ce n’est pas une histoire de bête de foire ou autre : j’aimerai seulement comprendre. Comprendre qui nous sommes, pourquoi avons-nous été sauvé de notre dernier jugement, qui nous a permit cela ? Encore des questions, toujours des questions, mais jamais de réponses.
Je ne réponds pas à la remarque de Dakota, je me contente d’observer ses yeux bleus. Elle se lève, je fais de même  et je récupère mon manteau toujours accompagné de son odeur de cuir.

Nous montons les marches, elles grincent, comme chaque autres planches de cette maison. Ce foyer semble dégager une atmosphère calme et sereine, plutôt agréable, malgré les fenêtres barricadées.
Nous sommes sur le palier du premier étage dans ce qui semble être le couloir principal donnant sur six pièces. Dakota me montre la salle de bain, elle part me chercher des habits propres, me laissa,t seul avec mes questions. Je laisse sortir de ma bouche un léger « Merci » lui étant destiné, elle ne l’a probablement pas entendu. C’est l’intention qui compte il parait.
Je rentre dans cette modeste  pièce accompagné d’un miroir, d’un lavabo et d’une baignoire: une salle de bains plutôt ordinaire, mais cela fait tout de même quelques mois que je n’en ai pas vu une…

Je me regarde dans la glace : pouvoir se regarder, s’observer alors que l’on devrait être mort est une sensation très étrange, avoir fait face à la mort, l’avoir vaincu.
Ma peau semble être dénuée de toutes imputées : Aucuns boutons, aucunes cicatrices, aucun point noir. Encore quelque  chose d’étrange qui se rajoute à ma liste.
J’ai l’impression d’être en pleine forme, je n’ai ni cernes, ni marque de fatigue et pourtant mes muscles sont tous contracté, comme crispé. C’est pratiquement si je découvre de nouveaux muscles dans mon corps, de nouvelles sensations. Je ressens mes trapèzes, mes muscles pronateurs, mes quadriceps, ils sont tous là, à leur place, n’attendant que de se réchauffer avec une douche bien chaude.

Après quelques secondes à m’être contemplé, je retire mon T-shirt, qui tout comme mon manteau, est accompagné de cette odeur désagréable. Je le pose au sol près du lavabo. J’étire mes muscles dorsaux encore engourdi par ma petite sieste. D’ailleurs, celle-ci m’a fait perdre de la masse musculaire.
Un cri faible retentis dans le couloir, mon esprit logique en déduit que c’est cette fameuse fille. J’entends Dakota accourir jusqu'à la chambre où elle se trouve. Encore une fois, cette curiosité me ronge. Pourquoi n’irais-je pas voir ce qui se passe ? Est-ce indiscret ? Encore et toujours des questions…

Après quelques secondes de débat psychologique, je me décide enfin et je me dirige donc vers cette chambre à l’opposé du couloir. Ce doit être cette chambre, la porte entrouverte amène un rayon de lumière dans cette pièce sombre. J’aperçois Dakota de dos, ma présence ne semble pas la surprendre : elle reste les yeux rivé sur la demoiselle dans le lit : une fille semblant avoir mon âge, brune. Ses lourdes paupières laissent apparaitre discrètement deux beaux yeux d’un vert éclatant.
Son semble vouloir nous dire que tout comme pour moi, ce réveil semble douloureux et difficile.
J’observe cette demoiselle d’un regard compatissant, alors que le sien est souffrant.

Lily-Rose Sullivan

Anonymous
Invité
Dim 7 Fév - 21:10
Cette sueur, collante et désagréable ajoutait à un mal aise et un mal être que son atroce migraine creusait profondément. Il fallut quelques instants, quelques très longs et pénibles instants pour la petite brune avant que le décor qui lui apparaissait de plus en plus nettement malgré son labeur, ne se torde d'une porte ouverte à la volée d'où s'extirpait, ou plutôt par laquelle entrait une fille blonde. Ses mots, elle ne les entendaient qu'à moitié mais déjà, l'insistance dont Lily-Rose faisait preuve sur son regard et ses autres sens, cherchant à tout prix à sortir de la torpeur et de la migraine, finirent par payer puisqu'elle parvenait maintenant à décrire correctement cette fille qui avait les mains levées.

Si elle gardait ses doigts appliqués fermement sur son front, ses yeux s'humidifiaient très vite et des larmes ne tardèrent pas à dégouliner sur ses joues, expression aussi franche de sa fatigue et sa difficulté à forcer sur ses yeux que le trouble extrême qu'engendrait ce réveil brutal... d'où ? Sous-terre ? Mais où était-elle ? Qui était-elle ? Lily-Rose, Lily-Rose Sullivan, c'est comme cela qu'elle s'appelait. Elle n'avait pas divagué à cause de la brume qui recouvrait son esprit, elle ne l'avait pas imaginé lui non plus, tout ça était vrai. Mais alors, pourquoi ?
Elle était morte, cela elle en avait eu la certitude à l'instant même où ces griffes déchiraient la peau de son dos comme une lame ouvrait facilement une étoffe de tissu trop tendue. Elle porta un regard terrorisé et perdu vers la fille face à elle, son expression étirée et ses pommettes gonflées, des larmes coulant le long de ses joues avec incertitude. Elle ne savait pas si elle devait pleurer ou être surprise, tout était si désordonné.

« Qu'est-ce... vous... pourquoi... » Laissait-elle échapper de sa voix éraillée et faible.

Elle tentait d'aligner une question cohérente mais ce fut un désastre, tout se mélangeait d'autant plus et elle donnait l'impression de vouloir poser plein de questions à la fois, si bien qu'elle se perdait et finissait par ne pouvoir en exprimer aucune, cette foule d'interrogations se bousculant dans l'arche de ses lèvres sans qu'aucune ne se cède le passage ni ne parvienne à s'engouffrer. Un haut le coeur la prit aux tripes, si fort qu'elle sentit la montée fulgurante de ses  liquides biologiques jaunes-verdâtres qui balayaient toutes les interrogations de sa gorge à ses lèvres pour s'en extirper violemment. Elle bascula en avant et son corps se relâcha contre le matelas, à moitié dans le vide, faisant subir à son corps une posture bien désagréable alors qu'elle était à deux doigts de finir par terre sans aide. Son œsophage brûla douloureusement et l'agression fut telle qu'elle en eut le souffle coupé, perdant toute force dans ses bras et ses jambes qui s'affalèrent et pourtant, elle essayait en vain de se rattraper ou se redresser à quelque chose. Le liquide percuta le sol et éclaboussa le plancher tout autour, bien peu séduisant à contempler.

La natte de Lily-Rose tombait également sous ses yeux, suspendue dans le vide par l'épaule droite et ses nombreux mèches se baladaient de-ci de-là autour de son visage. Si sa peau était propre, ayant l'air de sortir de la douche ou presque, ses vêtements étaient bien moins impeccables et le contraire serait peu dire. Un costume fait de tissu et de cuir, composant un tee-shirt à manches longues et un pantalon typé "juste au corps" le tout en noir, perdus sous un autre pantalon et une veste, tous deux d'un cuir gris, pour finir par des gants longs coupés aux phalanges, des bottes épaisses et un plastron également de gris et de cuir. Si cela donnait en temps normal une certaine allure bien qu'aucune vrai protection, ici et maintenant on aurait dit qu'elle avait été sortie d'un fossé boueux où elle avait dégueulassé son ensemble au possible après s'y être roulé, sans parler de l'odeur de transpiration et de crasse qui en émanait.

Elle ne fit pas attention à l'homme qui était arrivé entre-temps, bien trop occupée à tenter de se rattraper à un appui quelconque pour récupérer le peu de dignité qui lui restait, se débattant plus qu'autre chose tandis qu'elle se mettait à tousser fâcheusement, forcée malgré elle de maintenir la bouche grande ouverte pour qu'en échappe le reste de salive et de bille dans un triste enchevêtrement.

Dakota Marlon

Anonymous
Invité
Lun 8 Fév - 20:19
Fate, tu rejoins Dakota dans la chambre et si tu assiste au réveil de l'autre jeune femme, tu pourras également observer les lieux à ton tour.

Une chambre, à l'odeur de vieux bois et des draps d'un autre temps, bien que toujours à leur poste. Trois lits d'une place, deux sont côte à côte, ou presque ; faits de bois de hêtre sur un fond de mur en bois plus rude ; assortis à deux table de nuit en vieux chêne qui ne sont ornés que d'une nappe et pour l'un d'eux d'une horloge visiblement tout droit sortie des années 80.
Les tables de nuit ont été soigneusement installée entre les deux et surmontés d'une fenêtre avec rideaux, à fleurs, épais qui laissent filtrer une partie de la lumière à travers les parcelles de blanc qui les dominent, celle du soleil de toute évidence. Face au lit à droite de la fenêtre, le troisième lit se trouve et à côté de lui, une armoire large et grande, à deux portes actuellement ouvertes, truffée d'étagères excepté au milieu, où un porte-vêtement en barre est fixé et laisse l'espace vide jusqu'en bas. Le meuble est plein de vêtements, de draps et de couvertures, assez propres.


Bien que tu risques de ne pas avoir le temps de tout détailler alors que Dakota se retourne vers toi à ton arrivée. Son regard marron te fixant de longs instants avant qu'elle ne détourne rapidement le regard, plus pas gêne qu'autre chose.

- Heu...Fate, tu sais que tu es torse nu là ?

Et ton tee-shirt est resté dans la salle de bain que tu as quitté un peu trop rapidement pour voir ce qu'il se passait. Avant même que tu ne puisses bouger d'une manière ou d'une autre, la jeune femme brune se met à vomir et la blonde s'empresse de s'adresser de nouveau à toi.

- Va dans la salle de bain me chercher un verre d'eau s'il te plait, elle en a besoin.

En même temps qu'elle t'adresse sa demande, Dakota approche rapidement de l'autre jeune femme.

Lily-Rose, si bien sûr tu peux entendre les paroles autour de toi, cela ne sera pas tout te concernant. Au moment ou tu te débats le plus pour conserver un semblant d'équilibre, un bras vient t'encercler avec délicatesse mais fermeté pour t'empêcher de basculer d'un côté ou de l'autre. Avant qu'une main ne vienne ôter la tresse de tes cheveux de devant ton visage ainsi que toute autre mèche pouvant te gêner. La personne s'étant clairement mise sur le lit près de toi pour arriver à cela, une voix, celle de la jeune femme blonde se fait entendre de nouveau.

- Doucement, ça va aller, on a le temps, sachez juste que vous ne risquez rien ici. Vous êtes dans une ferme, on vous a trouvé inconsciente sur nos terres et on vous a ramené au chaud et à l'abri.

La blonde ne maintiendra sa prise sur toi que le temps qu'il t'est nécessaire pour reprendre ton souffle et un appui stable sur le lit avant de te lâcher doucement et de s'écarter un peu de toi sans pour autant se relever. Elle restera assise, les pieds à l'opposé du côté où tu as vomit et quand elle verra que tu vas ne serait-ce qu'un peu mieux :

- Est-ce que vous vous souvenez de votre nom ? Et de comment vous êtes arrivé chez moi ?

Fate, tu auras pu assister à tout ou à une partie de la scène s'étant déroulée entre les deux jeunes femmes. Tout dépendra de si tu as bien voulu répondre à la demande de Dakota, si tu ne l'as pas fait, elle réitérera sa demande.

Fate Manocaras

Anonymous
Invité
Jeu 11 Fév - 15:56
Elle était là, cette jeune fille brune, sous nous nos yeux, en pleine renaissance. J’avais connu ce sentiment, cette sensation de mal-être, d’incompréhension totale : je ne suis pas dans sa tête, mais elle doit sûrement se poser les mêmes questions que moi, sa tête doit être aussi embrouillée que la mienne lors de mon réveil, et son corps, lui aussi, doit être aussi souffrant que le mien. Cela me met mal à l’aise, de devoir regarder quelqu’un souffrir, tout en connaissant ses douleurs atroces et ne rien pouvoir faire à part attendre, impuissant. Elle aussi, va se rendre compte qu’elle a tout perdu, sa famille, ses amis, ses souvenirs, tout ce qu’elle connait a disparu, laissant un profond vide. Le seul point positif c’est que nous ne sommes pas seuls. Nous allons recréer notre vie, avec ces nouvelles personnes, de nouveaux amis : de nouveaux sentiments, de nouvelles émotions… J’en suis presque à oublier cette apocalypse qui malheureusement, rendra cette nouvelle vie plus difficile et plus sombre que je ne l’imagine…

Je remarque du coin de l’œil que Dakota m’observe, je la regarde, elle évite mon regard en se retournant vers la jeune demoiselle tout en me rappelant que j’étais torse nu. En effet, je n’y pensais même plus. Je baisse les yeux, un peu gêné de faire subir cette vision plutôt intime et gênante à ces deux jeunes dames. Je me recule d’un pas, afin de cacher mon torse dénudé dans l’ombre.
A peine mon rapide mouvement se fut terminé que la petite brune dégorgea ses sucs digestifs sur le sol.

Cet acte a été suivi d’un vide complet dans ma tête, restant choqué, devant une telle souffrance, un tel élancement. Je ne sais plus quoi dire, plus quoi faire, plus quoi penser. Je suis comme renversé, face à cette fille qui semble presque mourir à nouveau sous mes yeux agacés.
Je suis désolé pour elle, affligé qu’elle endure ce moment difficile.
Elle est là, face à moi, les jambes étendues sur le lit et la tête dans le vide, avec cet écoulement de bave visqueuse à tousser ses tripes…
Je ne savais pas comment réagir, que faire, cela fait mal au cœur de voir tant de maux, littéralement : je sens mon rythme cardiaque diminuer, ma peau devenir aussi froide et blanche que celle de la jeune fille.

Dakota me demande d’aller lui chercher un verre d’eau. Sans réfléchir je m’exécute et retourne rapidement en direction de la salle de bain alors que je laisse les deux filles dans leur intimité. Je me sentais comme de trop ici, enfin, comme à chaque instant de ma vie : une impression de ne pas être à sa place, de devoir subir ma vie alors que j’aimerais faire autre chose. Je suppose que je ne mérite pas ce genre de choix, alors je me contente de vivre ce que je peux vivre et non ce que je souhaiterais.

Un verre retourné est posé sur le lavabo, je m’en empare et le remplis d’eau froide. J’en profite également pour boire quelques gorgées à mon tour et pour me passer un bon coup d’eau froide sur le visage. Puis, sans vraiment réfléchir, je repars à la chambre où j’ai laissé les deux jeunes femmes.

Je rentre dans la chambre sombre et m’approche de la jeune fille sur le lit alors que Dakota semblait attendre une réponse de sa part.

Tiens, ça fait toujours du bien de boire un peu d’eau.

Lily-Rose Sullivan

Anonymous
Invité
Mer 17 Fév - 19:24
Cette avalanche de fluides terrassa la jeune femme et malgré l'aide de Dakota, elle se sentait encore plus mal après qu'avant. Se retenant à celle qui était venue lui porter assistance en se rasseyant sur le lit, elle tremblait de tout son corps, sa tête vrillait pire encore et sa respiration s'accélérait vite, très vite, si vite qu'elle ne se rendit même plus compte de ce qui lui était dit ou de la présence de l'homme qui lui apportait de l'eau.

Dakota tentait de poser à nouveau une distance après l'avoir aidé mais Lily-Rose restait accrochée à elle, incapable de stopper ses tremblements ou de libérer la fille en blond au risque de s'écrouler. Elle se sentait de plus en plus mal, sa gorge brûlait, son front suait et son coeur, son coeur lui faisait mal.

« J'ai... j'ai mal, pitié... j'ai trop mal. »

Des larmes vinrent aux coins de ses yeux, ses traits s'étiraient au possible, comme s'ils s'apprêtaient à se déchirer et les yeux pleins de détresse de la jeune femme à la natte noire comme cendre se dressaient vers celle qui était son opposée, serrant de plus en plus fort sa manche alors qu'elle sentit son souffle se couper, un poids venant écraser sa poitrine et broyer ses entrailles, un poids qui finit par atteindre son point de rupture. Elle eut comme un sursaut, brutal, soudain et radical, les traits de son visage se relâchèrent, de même que la force de ses mains et l'affolement de sa respiration, qui se tue, simplement...

Son corps s'écroula, sombrant dans l'inconscience, percutant en quelques très brefs instants le plancher où son propre vomi gisait encore, sa joue s'écrasant sous le poids de sa tête et ses bras s'affalant dans une position bien peu naturelle, comme une poupée de chiffon jetée au sol et y trouvant une posture tordue et effrayante. Ses yeux clairs, grands ouverts, n'exprimaient plus que le vide, ses lèvres étaient immobiles, sa natte trempant dans les fluides, abandonnée.

Elle ne bougeait plus, inerte, frappée d'un coup invisible et mortel.
Elle n'était plus, repartie dans l'au-delà d'où elle avait à peine émergée.
Elle n'avait pas supporté cette nouvelle chance de souffrir.

Dakota Marlon

Anonymous
Invité
Mer 17 Fév - 20:26
Fate quand tu reviens dans la chambre en apportant le verre d'eau, Dakota te dévisage à nouveau longuement avant de se saisir par elle même du verre d'eau. Son regard marron pesant sur toi alors que sa voix se fait entendre.

- Fate, tu es toujours torse nu... S'il te plait va te changer, pour le moment je dois rester là donc tu file dans la chambre en face de la salle de bains et dans l'armoire tu trouveras de quoi faire. Profites en pour te laver, tu reviendras nous voir après !

En fait il s'agit plus là d'un ordre que d'une demande et la jeune blonde attendra que tu sortes de la chambre pour pouvoir se focaliser sur la jeune brune toujours accrochée à elle et qui semble de plus en plus paniquée.

À peine quelques minutes plus tard c'est une Dakota tremblante, en larmes et paniquée qui ressort de la chambre en fermant soigneusement la porte avant de se mettre à hurler dans la maison.

- RICKYYYY ? NELSONNNN ? ANAAAA ?

Elle dévale alors les escaliers à la recherche des personnes dont elle a hurlé le nom manquant de se casser la figure au passage, renouvelant ses appels de détresse de manière régulière.

De ton côté Fate suivant où tu te trouves que cela soit encore dans la chambre désignée pour y chercher des vêtements ou soit dans la salle de bains, tu pourras clairement entendre les appels paniqués de Dakota. À moins que tu ne l'ais vu sortir en trombe de la chambre en fermant la porte derrière elle, tu auras alors pu la voir en larmes et assister à sa descente d'escaliers. Tu es libre de t'interroger sur son comportement et même d'aller voir de près de quoi il en retourne.

Si tu prends le risque d'aller dans la chambre, tu pourras y voir le corps sans vie de la jeune brune reposant sur le parquet de bois, à moitié allongée dans les fluides qu'elle a rendu un peu plus tôt. Quoi qu'il en soit, tu ne tarderas pas à voir arriver à fond de train au moins une des personnes que Dakota est parti chercher et qui s'occupera de verrouiller la chambre derrière elle en prenant soin de t'ôter du chemin en même temps. Quant à la jeune blonde, elle ne revient pas et tu pourras librement en conclure qu'elle a subit un choc que tu sois allé ou non dans la chambre.

[Fin du jeu]

Éléments scénaristiques :
 
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