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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Camp Hope] Récits Quotidiens
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Jim


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Informations scénaristiques:
Jim
Maître du Jeu
Lun 8 Fév - 16:40


Récits Quotidiens des Survivants


Eléments scénaristiques:
 
Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A

Evènements

Anonymous
Invité
Mer 17 Fév - 16:27
19 Février 2035.

Une débâcle, la fin d'une page d'histoire qui ouvrait sur une nouvelle partie du récit. Samuel Freeman avait amené ce qu'il restait de son groupe vers un nouveau foyer. De retour de son exploration, il avait relancé le véhicule tractant la caravane sans perdre de temps et s'il fut légitime de croire - voir espérer - que l'inconnu avait été laissé en arrière, cela n'avait pas été le cas : accroché à l'échelle de la caravane, à l'arrière de celle-ci, il y était resté fixé jusqu'à arrêt du véhicule.

Durant la suite, menant à l'aménagement du groupe dans ce nouveau campement en devenir, ce qui restait à description des protagonistes, Le Vagabond aura fait manque d'implication apparente, se montrant fort paresseux et préférant jeter un oeil aux différents bâtiments en solitaire. Ce n'est qu'en cas d'ordre du chef de camp, et à cela il aura fallut s'y reprendre à chaque besoin - comme si l'homme encapuchonné ne cherchait aucune initiative si rien ne lui était demandé, qu'il aura participé sans protester aux différentes tâches nécessaires à l'installation. Son fusil sera resté près de lui, généralement porté dans le dos par bandoulière, à d'autres occasions tenu en main, refusant de s'en séparer par sécurité.

Pour des raisons ombrageuses et bien qu'il ai prétendu détenir d'importances réponses à ce qui était arrivé aux ressuscités et plus encore jusqu'ici, il aura fait preuve de discrétion au sein du camp sans plus provoquer personne et aura prétexté préférer attendre que les autres membres du groupe se manifestent avant de livrer ses informations, assez malin pour ne pas perdre l'intérêt qu'il avait suscité avant d'avoir pu mettre en application ses atouts en présence de tous les concernés.

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Mer 17 Fév - 18:32
17 Février 2035.

En arrivant au camp, en pleine nuit, c'est encore lui qui se décarcassa le plus, mais pas le seul. Si Jordan étaient considérés comme trop éprouvés et consignés à la caravane le temps que les lieux soient sécurisés, le Vagabond fut en revanche un peu pris à parti par le canadien et contraint de l'épauler pour faire le tour de la propriété, et surtout la fouille de la maison avant d'en évacuer le très odorant cadavre qu'il fit heureusement facile d'enrouler dans le draps qui le recouvrait pour le lâcher vers le petit bâtiment, là ou pourrissaient d'autres cadavres de zombies, tous exécutés par Samuel ceux-là.

Arrivés là, d'une manière ou d'une autre, Ivy fut hissée à l'étage pour être reposée dans la chambre 2 qui avait la chance d'encore bénéficier de draps et couvertures, même défaits, de quoi la maintenir plus ou moins au chaud. Pour les deux hommes restant, il fut seulement demandé, mais pas ordonné, de ne pas déranger, puis leur laissa carte blanche pour occuper les deux autres chambres de la manière qu'il leur conviendrait.

De son côté, il prit le temps, dans la caravane, d'utiliser sa belle trouvaille et monter la lunette moyenne portée sur son fusil. Ensuite, sauf initiative d'un Jordan qui n'aurait su trouver le sommeil ou une Ivy qui aurait trouvé de l'énergie venue de nulle part, il resterait la plupart du temps à l'étage, profitant des fenêtres pour garder un œil sur la route au Nord ou la plaine à l'Ouest, s'aidant des fenêtres du couloir et du dressing à cette fin.

18 Février 2035.

Au final, lorsque quelqu'un de confiance aura repris conscience, c'est sur le canapé du salon, en confort minimal et avec toutes ses armes à portées, y compris la batte qu'il conservait dans son sac, qu'il daignerait enfin faire un somme, amplement mérité. Hélas pour lui, réveillé bien trop tôt à son goût, il sera d'assez mauvaise humeur mais répercutera son mauvais comportement contre lui-même, sévèrement pris d’inquiétude pour tous les absents.

Il ne restera pas inactif pour autant, mettant à profit le Vagabond, surement aussi valide que Samuel lui même, pour rassembler les quelques cadavres de zombies, en particulier celui qui était attaché dans le jardin, mais également l'enfant et le "couple" pourrissant dans le petit bâtiment, ce qui ne manquerait pas d'apporter certaines réponses à Ivy concernant leur dernière excursion.

Malheureusement pour le groupe, l'absence momentanée d'outil les conduira à juste laisser les cadavres à l'écart sans les enterrer. En revanche, ce sera l'occasion d'examiner la maison plus en profondeur, déblayer l'espace et les rangements et surtout ranger les effets personnels des anciens occupants, sans les jeter, ordre du chef. Après cela, ce serait le tour de la caravane qui avait le plus grand besoin d'ordre.

A cette occasion, Samuel ne manquera pas d'expliquer à Jordan que si l'on peut abandonner un couteau de cuisine derrière soi, il est difficilement concevable de prendre le risque de perdre un outil aussi utile et une arme aussi puissante sachant qu'il était loin d'être seul lorsqu'elle lui a échappée. Malgré sa mauvaise humeur, il fera montre d'une certaine retenue envers Jordan, privilégiant la pédagogie à l'humiliation pure et simple.

Enfin, avec l'aide de quiconque le voudra, donc au moins le Vagabond dont le volontariat aura été décrété pour ne pas le laisser sans surveillance, il aura prit soin de jeter un œil aux cartes pour organiser une micro-excursion à l'extérieur du secteur et récupérer autant de liquide que possible au point d'eau le plus proche, mais seulement après l'avoir parcouru sur une certaine distance, et ce sous la menace constante de se faire repérer par les morts déambulant dans la plaine, afin de ne pas prendre le risque d'utiliser une eau qui aurait filtrée à travers un corps infecté.

Le reste de cette éprouvante journée se passera ensuite sous temps libre, le chef de camp laissant alors le loisir à ses trois compagnons d'infortune de disposer de leur temps comme il le désire. Pour sa part, il restera principalement de garde vers le poste de radio, s'autorisant enfin une sieste avant leur première vrai nuit sur place, une nuit pour laquelle il prendra la garde autant de temps qu'il faudra, prenant sur sa propre endurance pour ménager Ivy et Jordan, et surtout ne pas remettre sa survie entre les mains de cet inconnu qui demeurait avare en information.

Jordan Getz

Anonymous
Invité
Mer 17 Fév - 22:15
17 Février 2035.

C'était une nuit harassante, passée à essayer de survivre encore et encore. Une nuit qui résumait assez bien ce qu'était devenu notre monde. Se lever chaque matin pour espérer rester debout le plus longtemps possible pour se rendormir en espérant recommencer, encore et encore. Inquiet du sort des disparus mais aussi de cette Ivy qui était dans un état bien pire que le mien, n'ayant pour compagnon que le chef que je haïssais de plus en plus à chaque instant passé à ses côtés. Sans parler de ce qui nous servait d'allié. Un clochard qui s'était accroché à l'arrière de la caravane. Je m'étais fait une fausse joie en le retrouvant à ma sortie de la caravane. Bien que cela fut compensé par la joie d'avoir retrouvé ma hache que je pensais avoir perdu, reprenant cette arme qui m'avait sauvé la mise plus tôt dans la soirée, et qui d'ailleurs, me mettait bien plus à l'aise et bien plus en confiance que cette machette. Mine de rien, je m'étais habitué à cette arme de fortune. Et certainement un peu attaché. Étrange non ? Prenant possession des lieux avec ce qui restait de mes "compagnons", déposant la pauvre Ivy dans une chambre plus ou moins équipée, pour favoriser au mieux son repos. Tentant de me débarbouiller au mieux, j'ai eu de la chance que ma blessure à l'arcade ce soit arrêté peu de temps après pour pouvoir continuer à nettoyer mes plaies. Investissant la chambre 3, juste en face de celle où la dénommée Ivy était installée, préférant prendre un lit seul plutôt que de devoir en partager un grand. Gardant ma hache sous le lit que j'occupais. Précaution ou paranoïa ? Qui sait ?

18 Février 2035.

Une longue nuit, reposante, laissant mes membres endoloris au réveil, que je m'empressais de dénouer en faisant le tour des bâtiments sans m'arrêter, continuellement, hache à la main, dans le but de surveiller les alentours, espérant retrouver mes camarades. Bien heureusement, ma vue m'était revenu pleine et claire. La fatigue m'avait abandonné, remplacée par la détermination et un brin de paranoïa. J'étais seul ici. Samuel et le Vagabond ne m'inspiraient aucune confiance. Et pour ce qui était d'Ivy... Et bien... Elle était dans un salle état, j'allais d'ailleurs vérifier régulièrement qu'elle respirait bien, changeant à chaque fois ses compresses de fortune que j'avais commencé à faire dans la caravane. Partant chercher de l'eau au loin, seul, pour la ramener au camp dans l'espoir de la faire bouillir pour essayer de reprendre une nouveau départ d'un bon pied, avec un bon repas. Mais c'était sans compter sur ce qui nous servait de chef, a venir nous ramener à la réalité, en faisant encore et toujours ses leçons de moral. Toujours et encore. Alors qu'il était sans aucun doute le plus mal placé pour se le permettre. Aiguisant ma hache, du mieux possible pour la reposer sous le lit que j'occupais, cette journée passa plutôt vite.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Jeu 18 Fév - 0:07
18 Février 2034

Il faisait nuit noire lorsque j’avais ouvert les yeux pour la première fois. L’esprit lourd et vaseux, j’avais cherché à contempler ce qui m’entourait sans réellement pouvoir le percevoir. Le corps bien plus lourd, chacun de mes membres semblaient peser une tonne. il m’avait fallu de nombreuses secondes rien que pour réaliser que je n’étais plus dans la caravane, plus sur le sol dur et lisse de linoléum, que ce dernier fut troqué contre un matelas moelleux, des draps chauds, un oreiller. Un véritable luxe que je n’avais connu qu’une seule fois depuis… Nelson. La ferme du vieux Nelson. Ballottée entre rêve et réalité, j’avais cru dans un premier temps être de retour dans sa ferme. Samuel pouvait bien nous avoir conduit vers ce lieu ô combien sécuritaire. Et c’est ainsi bercée de cette illusion que j’avais replongé dans un profond sommeil, sans réellement me soucier du où, du quand ni du comment, terrassée par l’épuisement.

De nombreuses heures durent encore passer, puisque je n’émergeais à nouveau que bien plus tard, en toute fin d’après-midi comme me l’avait laissé deviner le soleil déjà bien déclinant et ses lueurs gris-verdâtres. Je pouvais enfin contempler la pièce où je me situais. Une chambre, à n’en pas douter, dont je découvrais les reliefs abstraits faits de jeux d’ombres et de lumières, qui ne me rappelaient en rien la demeure du fermier. Lentement, je m’étais relevée dans le lit, repoussant ce qu’il me restait de couverture bien que nombre d’entre elles avaient fini à même le sol, fripées, rejetées. Avais-je cauchemardais ? Très probablement… Mais j’avais beau tenté de m’en souvenir, rien ne me venait, sinon un malaise poignant et insaisissable qui me tourmentait les tripes sans que je ne puisse en déterminer les raisons.

En me redressant, j’avais vu un morceau de tissu, légèrement humide, se décoller de mon front. D’un jaune extrêmement foncé, à la limite du noir, sillonné de motifs à carreaux, je le récupérais lentement pour m’essuyer le visage, me rafraîchir les idées. Tout ce que je pouvais constater, c’étaient les traces noirâtres qui le souillaient à chaque passage.

Avec une lenteur affligeante, j’avais posé mes pieds nus sur le sol, puis gagné la porte de la chambre. Lentement, j’avais exploré les lieux, l’étage de cette maison inconnue, imprégnée d’une odeur de décomposition qui aurait pu m’arracher un haut-le-cœur si j’avais encore la force et quelque chose à rendre. Étrangement, je commençais à m’habituer à cette puanteur. Elle émanait d’ailleurs de moi tout autant qu’elle m’enveloppait. Bien rapidement, je découvrais une salle de bain, jouxtant la chambre où j’avais pioncé.

Pour la première fois depuis… Je ne m’en rappelais même pas… Le lac peut-être, j’avais un reflet de moi-même à contempler. Mon visage émacié, presque osseux, mes cheveux si crades et rêches, ma peau recouverte de ces traces de cendres. Dans un réflexe stupide, j’ouvrais les robinets du lavabo, sans en tirer la moindre goutte. J’ouvrais les placards de la salle de bain, à la recherche de serviettes, de torchons ou de gants de toilettes, un quelconque bout de tissu apte à me décrasser un minimum. Mais je devais bien me résoudre à trouver de l’eau, un morceau de savon, et surtout, par dessus tout, des fringues propres.

De retour dans la chambre, j’avais retourné commodes et placards de ce qui me paraissait être une piaule d’ado, à la recherche de quelques restes de vêtements que ce soit. Un jean, un tee-shirt que je savais être rouge de par sa couleur atypique, une chemise ouverte bleu marine, des sous-vêtements propres. Puis je m’étais décidée à descendre, rejoindre les autres sans pour autant vraiment oser les regarder, encore moins leur adresser la parole, prostrée dans un mutisme à la fois coupable et légèrement reconnaissant. Moi qui avait tant désiré que ça ne plus être seule, je craignais de devoir entrer en contact avec eux maintenant que mon esprit se trouvait un peu plus reposé.

Dans ma visite des lieux, dont le rez-de-chaussée m’était revenu plus familier, j’y reconnaissais la maison que Samuel et moi avions visitée. Celle où il avait voulu aller nourrir le chien, celle où il avait tué tous ces morts… Je m’étais approchée de la porte d’entrée, j’avais ouvert celle-ci et m’étais retrouvée paralysée sur son seuil. Ma main n’avait pas pu lâcher la poignée de la porte maintenue ouverte, contemplant de mes yeux myopes ce monde, cet extérieur que je redoutais encore plus à présent. Je redoutais de voir un infecté surgir sur le perron et me sauter dessus ; ou voir un homme armé me braquer, ou de tomber nez-à-nez avec le masque à gaz du Libérateur.

Portant mes noisettes sur ma gauche, j’avais découvert la silhouette imposante de la caravane, parquée entre la maison et ce qui s’apparentait à un garage ou une remise. Je déglutissais en contemplant le véhicule tracté, puis j’avais reculé de quelques pas, refermant la porte avec lenteur en poussant un long soupir. J’avais regagné le salon, la cuisine, visité les autres pièces et trouvé un peu d’eau, disposée dans quelques bouteilles. De l’eau que j’aurai par la suite utilisée pour une toilette assez sommaire, mais plus que bienvenue. J’avais par la suite fait un petit crochet par le garde-manger, extrêmement peu garni, mais je n’osais même pas sortir de la maison pour me risquer de quelques pas au-dehors jusqu’à la caravane pour vérifier s’il restait autre chose. Je crevais de plus en plus la dalle à mesure que les heures passaient et la fatigue résiduelle se dissipait, mais au moins avais-je pu grignoté quelques denrées sèches avant de regagner ma chambre, et me recoucher sans pouvoir trouver le sommeil avant de longues heures et une une nuit bien plus avancée.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 18 Fév - 14:45
20 Février 2035

Un nouveau jour se lèvera, trois cycles lunaires après les évènemement dramatique ayant conduit le Campement des Frères Jefferson à la dévastation. Trois jours de silence radio côté disparus, car si le groupe avait vu revenir l'un des leurs auprès d'eux en la personne d'Ivy, c'était six autres membres qui manquaient désormais à l'appel : Jena, Elizabeth, Johann, Jian et Mark n'étaient jamais rentrés de leur escapade du 17. Pire que cela, James, censé être parti vers la ferme Wallace, ne donnait aucun signe de vie non plus, et aucun des résidents de la ferme n'aura eu vent d'un quelconque contact de sa part après un unique échange en milieu de soirée du 17.

Nelson Wallace

Anonymous
Invité
Sam 20 Fév - 1:38
Anticipation - 21 Février 2035.

Il l'avait annoncé et c'est ce qui arriva. Alors que le soleil se couchait sur Snyder, laissant une lumière modérée en passe de s'affaiblir encore davantage jusqu'à extinction, quiconque aura été présent en guet en direction du nord, ou présent dans le périmètre du camp, aura pu soit entendre soit voir d'abord, un véhicule de type Ford F-150 arriver vers la propriété qu'avait choisie le groupe les phares éteints et sans dépasser les 30 km/h.

A son bord, Nelson Wallace à la conduite, Ricky Jefferson coté passager armé de son fusil Ruger Model 44 chargé, à l'affût de toute menace, et à l'arrière, Adam West, Fate Manocaras et Kyle Collins, forcés de se serrer un peu pour les besoins du voyage. Le trio avait été groupé un peu plus tôt en après-midi, alors que Fate n'était que récemment arrivé, la journée même. Ce jour n'avait guère été accordé à l'humeur de l'espoir, car il y aurait dû avoir une quatrième personne, une jeune femme qu'Adam et Kyle auront pu savoir par récit, Fate lui ayant été témoin malgré lui, qui avait fait une crise cardiaque très vite après son réveil. Son coeur n'avait pas supporté ce retour à la vie, un drame qui avait frappé de plein fouet tous les gens de la ferme, laissant planer un sentiment de tristesse et de deuil partagé pour cette inconnue qui ne méritait pas ce sort. Nelson, le propriétaire, avait pourtant tenu à ce que le trio soit épargné de la tâche de l'enterrer, qui fut laissée à Clark, Ana et Dakota, la jeune Pamela épargnée de subir la vue d'un nouveau mort.

Si Adam et Kyle s'étaient déjà côtoyés, en assez peu bons termes, ce n'était pas le cas de Fate qui les rencontraient tout juste, sans avoir le temps de quoi que ce soit puisque le départ avait été annoncé. Les voilà arrivant au camp Snatch inauguré à peine quelques jours avant par concours de circonstances fort difficiles. En arrivant, Nelson annonça d'une voix forte son nom et celui de Ricky, puis le véhicule s'autorisa à avancer dans la cour jusqu'à proximité de l'entrée de la maison. Là, Nelson sera sorti, suivi de Ricky, pour saluer la personne ou les personnes qui viendraient les accueillir. Le vieil homme comme le jeune cow-boy auront été amicaux et malgré la tristesse, tranquilles. Le temps de quelques échanges de politesse et les présentation de ces trois nouveaux protagonistes venus les rejoindre, Adam qualifié de "celui-là" en absence de nom connu, Nelson put discuter troc avec Samuel.

Dans le coffre de la voiture, une grande quantité de nourriture que Ricky aida à décharger pour les amener là où le chef de camp le demanderait. Après quoi, Samuel put confier ce qu'il avait négocié au vieux fermier, qui accueillit ces ressources et matériaux avec remerciements. Lui et Ricky ne traînèrent néanmoins pas, étant donné l'heure tardive, prétextant que l'heure avait été choisie pour éviter d'être suivis ou repérés, mais que parallèlement, plus ils tarderaient plus les risques liés à l'absence de soleil grandiraient. C'est donc en saluant chaleureusement le groupe que les deux hommes reprirent la route, retournant à la ferme où l'on avait le plus besoin d'eux et qui était, sans aucun doute, leur propre foyer.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Sam 20 Fév - 1:56
- 19 Février -

Elle avait finalement réussi à le quitter, à s'éloigner en embarquant avec elle le bébé loup. Elle n'avait eu le temps que de faire quelques mètres avant qu'il ne l'interpelle, stoppée net elle s'était retournée pour lui faire face malgré la distance. Il lui avait lancé quelque chose qu'elle avait rattrapé tant bien que mal, lui prouvant à nouveau qu'il visait plus que juste étant donné que l'objet en question n'avait pas tardé à atterrir dans sa main gauche. Son regard se pose dessus pour reconnaître une des fameuses balles...Mais surtout elle resta interloqué en entendant la fin de ses paroles, avec n'importe qui d'autre elle s'en serait foutu au plus haut point mais pas lui, pas comme ça. Nul doute qu'elle aura rougit mais l'aura t-il vu ? Elle ne le saura peut-être jamais alors qu'il avait presque aussitôt tourné le dos, avait-il seulement la moindre idée que cela rendait la séparation bien plus difficile ? Elle n'aura repris son cheminement qu'en le voyant disparaître.

Melody arrive au nouveau campement qu'en fin de journée, épuisée aussi bien mentalement que physiquement. La brune dépose le bébé loup au sol en voyant la caravane, rangeant la balle dans une des poches de son pantalon cargo avant de se diriger vers le véhicule pour y récupérer de quoi grignoter et boire pour elle mais aussi pour Croc-blanc. Interagir avec les autres ? Il en est hors de questions. C'est dans cet état d'esprit qu'elle ne se soucie de personne et ce quoi qu'ils fassent, à la rigueur elle daigne répondre aux questions concernant le louveteau. Et encore pour dire comment il se nomme et qu'elle l'a trouvé sous un buisson en revenant. Si les autres ont des réactions à avoir, ils le feront un autre jour et si jamais elle en vient à croiser Ivy et le Vagabond elle ne s'en montre pas plus surprise que cela.

Et comme elle ne tient plus debout et qu'elle connaît déjà la disposition des lieux, la brune file droit vers l'escalier et les chambres. Se souvenant de quelle chambre dispose de deux lits, elle s'y rend, constatant qu'un des lits et prit, tant pis, elle s'effondre sur le deuxième. Sa boule de poil dans ses jambes, bien que craintive de se retrouver dans une maison ne la quitte pas.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 29 Fév - 15:36
Retour en arrière - 21 Février 2035.

S'il avait été établi la venue de Nelson Wallace au soir, accompagné de Ricky pour l'apport de nourriture en troc et de trois nouveaux individus, ce ne fut pas la seule venue en réalité des gens de la ferme. En effet, le matin même - expliquant l'heure tardive à laquelle se présenta par la suite Nelson - c'est Ana Stanford, la vétérinaire du groupe de la ferme qui se présenta au camp à bord de la Ford F-150 du vieux fermier qu'elle prit soin de garer à l'extérieur pour ne pas provoquer de réponse armée du groupe qui vivait une période anxieuse.

Sa chevelure brune cascadant jusqu’à ses épaules contraste avec le bleu azuré de ses yeux, fenêtres de son âme ne laissant transparaître qu’aigreur à l’encontre du monde extérieur et des étrangers. Visiblement taciturne, sa silhouette chétive et son allure affaissée donnent l’impression que la jeune femme porte toutes les peines du monde sur ses épaules. Une alliance continue d’orner son annulaire gauche, mais n’est plus qu’une relique de son passé à laquelle elle se raccroche au quotidien.

Munie de rien d'autre que son arme de poing Bobcat à la ceinture, elle se contenta d'un bref salut et de son nom entendu avant de demander à voir immédiatement Melody, sollicitant Jordan qui avait fait appel à elle de son propre chef pour qu'il lui apporte l'unique Kit de secours avancé dans le but d'accomplir ce pour quoi elle était ici, elle-même se chargeant d'installer Melody dans son lit si ce n'était pas déjà fait. Après quoi, elle demanda à Jordan de sortir, exigeant d'être seule avec Melody. La suite se résumant à une procédure médicale dont la soignée ne saurait décrire exactement la teneur si ce n'est que les sutures furent coupées puis refaites "proprement" selon les propres mots d'Ana, examinant entre-temps les dégâts et que des produits ont été appliqués. Pour finir, elle lui administra plusieurs médicaments et conclue par le fait qu'un médecin compétent devra faire le suivi et examen de ses blessures, joignant la prise de médicaments, le contenu restant du kit de secours gardé dans la chambre à cet usage.

Quand elle eut terminé, elle précisa revenir sous deux jours s'ils n'avaient aucune nouvelle de James, reconnu comme le médecin attitré et unique du campement aussi bien par la ferme. A terme, elle quitta le campement à bord de son véhicule en leur adressant un tout aussi bref salut qu'à l'arrivée, marquant le fait qu'elle était venue uniquement pour faire son travail et suggérant avoir fort à faire à la ferme pour traîner davantage.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Ven 1 Avr - 20:53
Du 21 au 25 Février.

Depuis le retour difficile au camp, ou plutôt l'arrivée au nouveau camp, qui a suivi quatre terribles jours pour le chirurgien et diverses discussions et retrouvailles, les jours suivant furent abordés avec un besoin indispensable de calme et d'affection pour James. N'étant pratiquement pas sorti, seulement pour aller quérir de l'eau avec qui le souhaitera de l'autre coté de la plaine à la rivière, il avait passé une grande partie de son temps dans la chambre notée 1 sur les plans avec Elizabeth, tous deux ayant décrété que celle-ci serait la leur. On pouvait penser qu'occuper cette chambre à deux était assez égoïste, mais étant donné tout ce qu'ils avaient vécu, cet espace était vital pour les deux tourtereaux, ne serait-ce que pour échapper à l'extérieur et trouver une sécurité, somme toute relative mais suffisante pour le bien de l'esprit.

Après tous ces jours d'inquiétude et de terreur quant au sort de sa dulcinée, il avait voulu rattraper le temps en le passant avec elle, que ce soit pour lui parler, pour se câliner, pour s'embrasser, manger ensemble ou se dévorer... d'une autre façon. Elle qui était si belle et si sublime avait occupé une majorité de son temps sans qu'il ne se sente lassée à aucun moment, bien au contraire, et quand il n'avait pas été avec elle avait occupé ses pensées, du temps individuel limité n'ayant pour but que de lire la bible dans le salon avec un verre d'eau, ce dont il avait fait durant ces quatre nouveaux jours un quotidien, renouant avec sa foi, ou pour travailler au nettoyage de la maison qui était leur nouveau foyer, ainsi que la quête d'eau citée.

Parfois, il n'était pas resté tout à fait seul avec Elizabeth, allant ensemble à la rencontre d'Ivy pour s'enquérir de son état ou passer du temps avec elle à discuter, essayer de rendre les choses plus légères, peut-être plaisanter ensemble, des choses normales qui avaient été si banales avant que le monde ne devienne un champs de ruine, qui étaient si précieuses et rares aujourd'hui. Et si Ivy n'avait pas eu le coeur pour plaisanter, le couple lui aura tout de même fait profiter de sa présence en tant qu'amis, car avec elle aussi ils avaient beaucoup à rattraper.

Oh il était toujours loin de se sentir bien, la peur de tout perdre à nouveau ou de voir débarquer de nouveaux assaillants, morts ou vivants, le rendait paranoïaque, regardant régulièrement par les fenêtres avec appréhension, et ne lui permettait pas d'être serein. Tout ce qu'ils avaient perdu, tout ce qu'ils avaient vécu, les souvenirs des morts et des souffrances, étaient toujours vivaces dans son esprit et l'harassait. Le plus dur était de dormir, car chaque nuit, chaque sieste, était habitée de cauchemars horribles où il revoyait tout, parfois en pire, et d'autres rêves imaginaient des atrocités futurs. Dormir était devenu une plaie et non un soulagement.

Mais Elizabeth était là et quand ils étaient éveillés, c'était comme s'ils s'étaient retrouvés après un an de séparation, et pour retrouver une complicité qu'il n'avait en réalité jamais eu, mais ça avait été aussi évident que fusionnel, ce qu'il partageait avec son amour. D'une certaine façon, il considérait que ce qu'ils avaient vécu, aussi terrible que cela fut, avait eu pour positif que d'affirmer ce qu'ils ressentaient et de s'autoriser à faire tomber les barrières, du moins pour James, il avait fait voler en éclat tous ses doutes et ses craintes vis à vis de cette relation. Penser cela était égoïste mais en même temps, rendait le poids du vécu moins insupportable.

Et que ce soit par l'extase de leurs corps ou par les sourires et les plaisanteries qu'ils avaient pu partager, la peine et les étreintes réconfortantes qu'ils avaient assurément partagé, ces quatre nouveaux jours avaient fait contraste avec les quatre premiers, car il se sentait, en dépit du danger, du monde et du manque de ressources du camp, mieux à défaut d'être totalement heureux, grâce à elle. C'était ainsi que les choses commençaient à se reconstruire, jusqu'au dernier jour où à minuit, tout bascula.
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