Haut de page
Bas de page


Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Spécial] A minuit l'on dit que le diable vient - 25/02/35
 :: Memorial :: Hopeless Life : First Season :: Camp Hope :: Périmètre

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Jena Higgins

Anonymous
Invité
Lun 28 Mar - 15:43
Bien rapidement, Johann me céda sa place à la manœuvre de la table à manger en compagnie de James. Saisissant le pied de table situé à hauteur de mon abdomen après avoir abandonné mon arme sur l’assise d’une des chaises trônant au milieu du salon, j’avais effectivement aidé le chirurgien à déplacer le meuble jusqu’à ce que le plateau ne repose verticalement contre la grande fenêtre, véritable point le plus sensible de la maison qu’il nous fallait absolument préserver de l’effraction.

Puis le barbu requit mon aide pour déplacer ensuite la bibliothèque afin de renforcer encore la bien frêle barricade que représentait la seule table renversée. De quelques vives enjambées, j’avais contourné les pieds de tables dressés à l’horizontale, manquant de peu de me fracasser l’orteil contre celui au sol, puis accompagné James jusqu’au meuble en question. Cependant, je marquais un temps d’arrêt, une moue dubitative sur le visage, quand mes azurs se posèrent sur le meuble en question.

La bibliothèque était vraiment imposante, bien plus que la table, et sûrement même que le canapé ; et si je ne doutais pas de son efficacité à ralentir, voire stopper le flux des morts qui venaient depuis la plaine, j’émettais les doutes les plus fondés quant à ma capacité physique à déplacer un truc pareil. Une observation relevant du simple bon sens qui avait dû être totalement similaire chez le chirurgien, qui ne manqua pas d’interpeller, comme moi quelques secondes plus tôt, les autres mâles occupant la demeure en train de se dépatouiller comme ils le pouvaient avec l’imposant canapé.

Quelques secondes plus tard, c’est pourtant Elizabeth qui finit par se présenter la première, annonçant à James que Melody était mal en point. Cela faisait deux mauvaises nouvelles coup sur coup. La première étant que je ne voyais pas comment Liz’ pouvait nous aider à déplacer cette foutue bibliothèque, la seconde étant que Melody, selon elle, était mal en point. Et ce fut cette dernière nouvelle qui me noua le plus les tripes tandis que je sentais une franche et sincère inquiétude m’étreindre le cœur à l’égard de la chasseuse, mille questions fusant dans mon esprit à ce moment-là sur la raison de son état.

Mais en réalité, je n’eus guère le temps d’y répondre que ce fut au tour d’Elizabeth d’être apparemment victime d’un malaise, ou d’un vertige quelconque. D’un pas élancé, et malgré le geste qu’elle adressa à James d’aller s’occuper de Melody, je me précipitais vers elle, posant sur la brune un regard foncièrement inquiet. De là, j’essaierai de lui prêter mon bras et mon épaule en soutien si elle le désirait, ou irais au contraire chercher l’une des chaises pour la faire s’asseoir le temps que son vertige lui passe si elle refusait mon aide ; le tout accompagné de quelques mots inquiets et pourtant impuissants.

“Elizabeth ? Qu’est-ce qui t’arrives ?”

Mark Logan

Anonymous
Invité
Lun 28 Mar - 18:00
Commençant à porter et traîner le canapé, l'ex mineur entend d'une oreille peu attentive les dires et les faits des autres, c'est à peine s'il daigner lever un oeil vers le roux quand celui lui parle des chaises, non mais vraiment celui là il a de ses idées. Enfin au moins pour le moment Mark n'a pas de nouveau envie de tenter d'éclater la tête de Johann avec ses poings. Se recentrant sur le canapé pour le faire glisser le plus silencieusement possible sur le sol, tache qui s'avère difficile voir impossible du moins jusqu'à ce que Johann ne se décide à l'aider. Porter le canapé à deux devient chose relativement facile avant qu'ils ne soient interrompus par miss forêt leur passant dans le dos pour les apostropher quelques secondes après. Mark n'a pas de temps à perdre avec la connerie qu'elle vient de sortir, c'est donc à peine s'il arque un sourcil en l'entendant.

Non le plus urgent et de redresser le canapé puis de le mettre en place dans le passage délimitant le salon de l'entrée. Se coordonnant avec Johann pour que leurs mouvements restent efficace, les deux mettent le canapé debout pour aller le coller contre la porte en lui donnant du pied afin qu'il reste bien en place comme rempart. Et si jamais la blondinette vient râler pour caler en même temps la porte donnant sur le couloir, Mark le laissera se démerder avec le rouquin pour régler la position du canapé.

Quoi qu'il en soit après tout ça, l'ex mineur essayera d'aller voir les fenêtres du salon, voir si elles ont toujours leurs volets pour pouvoir les fermer en ouvrant les dites fenêtres le plus doucement possible pour tirer les panneaux de bois des volets et les verrouiller avant de refermer les fenêtres. S'il n'y a pas de volets ou si les charognards sont trop proches de la maison il regardera s'il peut trouver des tissus pour occulter les fenêtres en pestant après le nécessité de barricader les fenêtres à l'avenir ou de leur remettre des volets.

Johann Libert

Anonymous
Invité
Mar 29 Mar - 1:09
Ce sera non sans mal et après moult efforts pour faire passer dans le corridor le meuble à priori trop grand pour l’espace à disposition, poussant, tirant de concert avec Mark, que le canapé fini par être mis en place, debout contre la porte d’entrée. Je laissais filer Mark dans le salon, à sa vérification des fenêtres, et manquais bousculer Kyle en reculant pour éviter que le colosse me percute, le voyant alors à la recherche de je ne sais quoi devant la porte du couloir menant aux salles communes.

- Tu cherches quoi ? A la bloquer ? Je sais pas ce qui reste au salon !

Et hors de question qu’on touche à ce putain de canapé, non merci ! Suite à quoi je passais également dans le salon à la recherche de quoi donner un coup de main à Kyle, jetant un regard circulaire pour voir si il n’y avait pas mieux à faire mais mes compagnons me paraissaient tous suffisamment affairés dans l’immédiat ; je ne vis que les chaises de disponibles, les autres meubles déjà mis à contribution, et mis la main sur une desdites chaises très rapidement – et pour cause, elles étaient éparpillées partout après le débarras de la table. Me retournant prêt à en passer une à Kyle si l’idée lui convenait, j’aperçus la silhouette de Melody plaquée contre son mur. Je déposais la chaise à côté de l’accès au couloir, à charge de Kyle de s’en servir si l’idée lui convenait, ou de se débrouiller autrement sinon.

- Melo !? Ca va ?

Je m’approchais de la brune, ses paroles incohérentes alors qu’on trimballait le canapé avec Mark me revenant subitement en tête, alors que je n’avais rien percuté auparavant, occupé que j’étais. Je m’inquiétais réellement pour elle, si elle commençait à perdre la boule elle avait choisi le pire des moments. Sans réfléchir, je l’empoignais des deux mains par les épaules pour la forcer à me regarder.

- On a allumé aucune lampe là, t’es sûr que ça va.. ? Regarde-moi ! C’est pas le moment de flancher ! Mélody ! Qu’est-ce qu’il y a ?!

James F. Everett

Anonymous
Invité
Mar 29 Mar - 3:04
Personne n'avait pu répondre à son appel, pire encore sa bien-aimée venue jusqu'à lui semblait prise d'un malaise et il aurait bien abandonné ce qu'il faisait si elle ne lui avait pas fait ce geste de ne pas s'occuper d'elle, avant que Jena ne le devance pour venir s'assurer de son état. Il avait senti une énergie nouvelle le submerger, comme ce fameux jour où sur la route, Elizabeth et lui avaient fuit des rôdeurs en chasse, séparés d'Ivy. Etait-ce elle qui lui donnait cette vigueur soudaine ou bien était-ce sa présence qui renforçait son engouement à réussir et à donner tout ce qu'il avait pour garantir leur sécurité ?

Quoi qu'il en soit, il ne pouvait malgré tout pas porter cette grande et très lourde bibliothèque seul, ce qui l'obligea à abandonner en regardant autour de lui à la recherche d'autre chose pour l'aider dans sa tâche. Elizabeth comptait sur lui, il devait réagir efficacement. C'est pourquoi il s'empressa de s'élancer au milieu du salon où il avait dégagé les chaises qui occupaient il y a peu encore la table, se saisissant de deux d'entre elles qu'il couru déposer d'un coté et de l'autre de la table en barricade. Après quoi, sous le coup d'une énergie plus dense qu'il ne l'avait cru encore, se sentant bien plus fort et rapide, il avala la distance qui le séparait de la table jusqu'au petit buffet de l'autre coté de la grande pièce ouverte, se mettant à moitié accroupi en saisissant chaque coté du meuble par le dessous avant de le soulever contre son torse pour prendre appui.

Bien que petit pour un buffet, il n'en restait pas moins lourd en soi et pourtant, cette dose d'adrénaline s'agitant dans ses veines lui donna la résistance et la puissance physique pour parvenir à décoller le meuble du sol, se tournant ensuite pour se diriger vers la baie vitrée et tenter, même si cela était toujours insuffisant à une vrai protection face à cette horde, de renforcer cette barricade de fortune qui pourrait ralentir la menace. Si ça ne devait pas tenir, ça pourrait leur donner un peu d'un précieux temps pour adopter une nouvelle stratégie.

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Mar 29 Mar - 11:24
Plus je restais avec ces types, plus je faisais face avec eux aux difficultés, plus je me rendais compte qu’ils étaient loin, très loin, d’être des personnes ayant une réelle notion de la survie en groupe. Sans doute qu’individuellement ils avaient vécu ou survécu à des situations extrêmes, mais d’un point de vue coordination d’équipe, ils étaient vraiment à la ramasse. L’autre grand chauve passait son temps à me snober, on me plantait sans me prêter main forte et chacun partait faire qu’à sa tête dans leur coin.

Bon sang, c’était ça l’équipe de survivant que la ferme m’avait vendu ? Il ne restait aucun meuble, confirmé par les dires de mon colocataire de tente avant qu'il finisse par me pousser une chaise et repartir aussitôt. Je n’étais pas bien sûr que c’était suffisant, mais c’était tout ce qu’il avait sous la main. Ca ou le canapé bloquant la porte d’entrée. J’attrapais la chaise, passait le dossier sous la poignée et cherchait à coincer deux des pieds contre le sol avant de pousser légèrement, et du peu que ma force simple me le permettait pour caller le tout sans pour autant que la porte d’entrée perde de son efficace barricade.

Je ne perdais pas de temps, me retournant vers le salon, forçant sur mes yeux pour arriver à voir quelque chose. Il y avait encore cette grosse bibliothèque au fond et un petit meuble qu’un des gars cherchait à pousser.

Je m’élançais à la suite du type prêt à l’aider, même si ce n'était que pour les derniers centimètres.

J’étais pas bien sûr de vouloir rester avec ces types, mais ma désertion ne leur rendrait surement pas service. Ni à eux, ni à moi. J’aurais bien l’occasion d’y réfléchir lorsque le calme sera revenu et de faire mon choix à ce moment là.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Mar 29 Mar - 20:18
Les fesses posées contre le mur, la tête légèrement basculée en arrière, elle reprenait ses esprits après s’être retrouvé légèrement étourdie, comme si elle s’était levée un peu trop vite. Mais à peine le temps d’être à nouveau sur pied que Jena venait vers elle, prête à lui porter assistance.
Elizabeth lui lança un regard étonné, ne pensant pas être aussi mal à l’aise au point que les préparatifs de défense de la maison soient laissée tomber pour elle, surtout qu’il y avait, médicalement parlant, plus urgent à traiter qu’un simple tournis.

« T’en fais pas pour moi. J’vais bien. »

Elle refusa son aide en secouant la tête, repoussant légèrement son bras qui s’était proposé à elle. Son regard fureta vers James qui avait profité du sursaut d’adrénaline fournit pour s’activer plus encore. Et Melody ? Elle s’était levée et semblait se porter mieux, jusqu’à ce que les mots articulés lui parviennent, plus étrange que jamais. Johann s’en occupait et il serait bien trop de sacrifier une paire de main supplémentaire surtout qu’elle ignorait ce qu’elle pouvait faire : seul James en avait potentiellement les moyens.

Son regard revenant à ce dernier, elle remarqua la partie encore visible de la baie vitrée et finie par accrocher le bras de Jena dès que l’idée lui passa en tête.

« Viens. Il faut masquer les vitres. »

Elle avisa les affaires abandonnées au bas des escaliers, et surtout les deux sacs de couchage déposé en vrac. Elle ira s’en saisir d’un, le dépliant si la fermeture éclair était fermée avant d’aller rapidement le placer sur la partie de vitre encore visible, se servant des élastiques pour fixer le tout au coin des portes fenêtres. C'était précaire, mais ça évitait le pire, surtout si les morts venaient à être trop proche pour les remarquer à l'intérieur.

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 29 Mar - 21:05
Du salon jusqu'au couloir, tous s'afféraient à mettre en place des protections fragiles et peut-être superflues, mais peut-être également déterminantes en l'état. Mark et Johann terminaient la mise en place du canapé contre la porte, laissant Melody se planquer contre le mur alors qu'elle était toujours sous le choc de sa mutation brutale. Prit dans l'urgence, Johann avait apporté la chaise la plus proche à Kyle qui s'employa à l'installer contre la porte du couloir du mieux que possible, s'aidant de la poignée pour la caler, avant de filer vers le salon presque en même temps que Mark.

L'un vint près des fenêtres, constatant que les morts agglutinés par dizaines étaient entrés dans la cour et commençaient à se disperser dans un spectacle aussi terrifiant qu'impressionnant. Certains vers le garage, d'autres vers le petit bâtiment annexe et d'autres encore dans les étroits accès du caravane, d'autres venaient vers la maison mais ne semblaient pas s'activer particulièrement. Au final la horde s'éparpillait dans la zone et cela se voyait également du coté de la plaine, d'où les morts pour le plus gros errant vers le sud commençaient à s'éparpiller également, certains s'arrêtant même sur place et d'autres encore venant passer près de la maison. A présent, le besoin de silence était crucial et le moindre éclat de bruit pouvait provoquer la perte de tout le groupe et leur camp. Cherchant des étoffes autour de lui, à défaut de pouvoir s'aider de volets du fait de la proximité trop importante des rôdeurs, Mark ne trouvera rien d'autre que les vêtements jetés dans l'entrée par Johann, à moins de tenter sa chance dans la cuisine ou le garde-manger.

Elizabeth, après avoir rassuré Jena sur son état, prit état de la baie vitrée et des affaires à l'entrée avant d'aller récupérer un sac de couchage qu'elle filait installer sur la partie haute des vitres en s'aidant des élastiques, ce qui n'était pas un exercice évident bien que faisable, elle avait l'obligation de garder un oeil sur les monstres proches des vitres tout en s'activant avec silence et précaution. De son coté, James, prit d'un regain de force, avait au préalable installé des chaises de chaque coté de la table en barricade, ce qui servirait à Elizabeth pour se hisser et mettre en place ses caches - heureuse coïncidence. Il s'était rapidement, très rapidement même dirigé vers le petit buffet qu'il avait soulevé à pleines mains, faisant basculer le meuble pourtant lourd contre son torse en appui avant de se tourner doucement et se diriger vers la porte vitrée précautionneusement. Cette impressionnante force tendait à retomber petit à petit, ce qui alourdit le port du meuble mais il bénéficia de l'arrivée de Kyle qui lui porta assistance à soulever le buffet. Les deux hommes purent se rapprocher des vitres assez vite ainsi.

Enfin, Johann rejoignit Melody, alerté par son état étrange et dans le feu de l'action, prit fermement la jeune femme par les épaules malgré que l'une d'elles était toujours en écharpe et le résultat fut sans appel : une douleur fulgurante traversa l'épaule blessée de Melody, s'étendant jusqu'à la blessure de son bras et à travers son corps affaiblit. La prise du rouquin fut alors ressentie comme un véritable coup de poignard et le fait qu'il la maintenait sera une véritable torture. Une douleur si subite à ses blessures encore fragilisées et malgré les soins qui y avaient été apportés, que la pauvre chasseresse sera parallèlement soumise à un élan accentué de faiblesse et un vertige important. A croire que ce n'était pas, encore davantage que les autres, un soir béni pour elle.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Mar 29 Mar - 21:46
Plaquée contre son mur après sa vision en son et lumière de ce qu'il se passe dehors, Melody ne bouge plus, elle voit les autres s'agiter devant elle sans vraiment les voir, son regard émeraude fixant un point imaginaire pendant que son esprit est au bord de la surchauffe pour essayer d'y comprend quoi que se soit. Surtout que son cerveau lui hurle qu'il fait nuit noire qu'elle ne peut donc pas avoir vu les choses comme elle le pense, que le soleil peut pas briller en pleine nuit. Au milieu de son état de stase, elle entend une voix d'homme sans pour autant arriver à définir de qui il s'agit, elle capte juste qu'il s'adresse à elle. Est-ce James qui vient d'arriver ? Ou quelqu'un d'autre ? Elle cligne des yeux pour se remettre dans la réalité comprenant que c'est Johann qui lui fait face et c'est à peu près tout ce dont elle est sûre, les paroles qu'il a ensuite n'arrive pas jusqu'à son esprit alors qu'il lui a empoigné les épaules.

Une violente et brutale décharge de douleur lui vrille l'épaule et le bras, se répandant dans tout son corps. Si ses larmes avaient décidées de faire machine arrière la douleur les font revenir alors qu'elle se contorsionne pour échapper à la poigne de l'homme. Ses mâchoires grincent de douleur sur ses dents serrées ce qui lui évite de hurler après Johann mais qui n'empêche pas les mots de sortir de sa bouche dans un réflexe involontaire.

- Putain de connard !

Melody se tortille pour échapper à Johann avant d'y parvenir et furieuse après lui elle essaye de lui coller son poing dans la figure, à moins que cela ne soit dans un des pectoraux ou encore dans le ventre ? En fait elle ne sait même pas si elle arrive à le toucher alors qu'un vertige s'est emparé d'elle la faisant tomber à genoux. La brune essaye de rester lucide alors que la douleur, et la lumière ambiante, continu de l'assaillir et surtout elle cherche à reprendre ses esprits mais surtout son souffle pour tenter de maîtriser la douleur en respirant profondément. Ignorant ce que fait Johann soit elle essayera de reprendre contenance sur elle même toute seule, soit s'il a un sursaut d'idée il comprendra pourquoi elle a réagi ainsi et si jamais le rouquin vient à sa hauteur, elle se jettera dans ses bras. Oui même si elle lui en veut sans lui en vouloir, elle a surtout besoin de pas être livrée à elle même malgré qu'elle ne le dira jamais.

Mark Logan

Anonymous
Invité
Mer 30 Mar - 12:26
L'ex mineur bien décidé à occulter les fenêtres reste néanmoins statique quelques instants, le temps pour lui de regarder l'horreur se déroulant dehors multipliée par l'effet de ne pas voir grand chose dans la nuit plus sombre qu'à l'ordinaire. L'imagination de ce qu'il ne voit pas prenant facilement le dessus pour sans doute lui faire voir des ombres là où il n'y en a aucune. S'arrachant à cette contemplation, Mark sait qu'il est plus que jamais vital qu'aucun bruit ne vienne alerter les charognards qui n'attendent qu'un son pour déferler sur la maison à la recherche d'un repas de viande fraîche.

Du coin de l'oeil, Mark observe la scène se déroulant entre la belle brune et le roux, arquant un sourcil en les voyant faire, Johann n'est pas prêt de remonter dans son estime et encore moins de le faire changer d'avis sur le sort qu'il mérite à ses yeux. Pourtant il n'a pas de temps à perdre avec ses conneries et il entreprend de regarder autour de lui pour trouver de quoi occulter les fenêtres puisque les volets ne peuvent être fermés sous peine de rameuter les marcheurs de l'Enfer. Avisant près de l'escalier des vêtements jetés là par il ne sait qui, il se dirige dessus avant de les récupérer.

Les vêtements dans ses mains, il retourne jusqu'à la première fenêtre du salon, la plus éloignée du roux et de la brune, commençant à mettre en place le premier vêtement sur le haut de la fenêtre. Enquillant le tissu de part et d'autres là ou il aura de la place mais surtout là où il tiendra sans se vautrer au moindre mouvement. La première fenêtre occultée, Mark s'occupera alors de la seconde sans se soucier des deux autres.

Jena Higgins

Anonymous
Invité
Mer 30 Mar - 16:26
Rassurée de voir Elizabeth repousser mon aide, à moins que ce n’était là que de la fierté mal placée, je me reculais très légèrement pour ne pas empiéter de trop l’espace vitale de la brune, acquiesçant à ses premiers mots de quelques hochements de tête, juste avant qu’une pression sur mon bras ne m’oblige à reporter de nouveau mon attention sur Elizabeth.

“Ok.”

C’était là la seule réponse, sobre, rapide et efficace que je donnais à sa suggestion avant de l'aider dans sa quête des sacs de couchage ramenés depuis l’extérieur puis emboîtais le pas à Elizabeth. L'accompagnant jusqu'à la grande porte-fenêtre, je tâchais de l'aider du mieux que je le pouvais à mettre en place les tissus sur la baie vitrée, pour laisser ensuite mon regard se focaliser sur la porte du garde-manger non loin de moi, avant de la désigner à la compagne du médecin d’un geste du menton et d’un index pointé dans cette direction.

“Il faudrait qu’on monte la nourriture à l’étage. Si jamais les rôdeurs envahissent le rez-de-chaussée, on n’aura pas d’autres choix que de se réfugier là-haut. L’escalier fera un parfait goulot d’étranglement, facile à défendre si jamais…” lui avais-je proposé en prenant bien garde de ne pas hausser le ton.

Après quoi, et peu importait d’ailleurs la réponse de la jolie brune, je me serais mis en tête de mettre mon idée à exécution. De quelques pas vers le centre du salon et les chaises restantes, j’aurais d’abord récupéré mon arme de poing avant de me diriger vers le garde-manger. Ce n’est cependant qu’une fois à l’intérieur de cette pièce sans fenêtre vers l’extérieur que je pris le risque d’allumer la petite lampe tactique, pointant son faisceau à l’opposé de la porte d’accès pour éclairer les étagères où se trouvaient entreposées nos denrées. Récupérant l’un des nombreux sac à dos vides laissé-là, j’aurais ainsi commencé à le remplir de boîtes de conserve et autres aliments dans le but d’accélérer le transfert vers l’étage supérieur.
Page 5 sur 8Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: