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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[CS, D, EXP] Black and white well almost - 20/03/35
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Evènements

Anonymous
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Ven 22 Avr - 0:04







Black and white well almost
Interprété par Daniel Brown, Armstrong Wyclif et Mark Logan.

Mark Logan

Anonymous
Invité
Ven 22 Avr - 21:27
L'ex mineur vient de passer deux jours à oeuvrer pour barricader les fenêtres de la maison même si cela leur fait perdre pas mal de luminosité mais au moins sont-ils un peu mieux protégé en cas de nouvelle invasion de charognards ou si des bandits déboulent jusqu'au campement. Oh bien sûr ce n'est pas le pied et il y a toujours mieux mais cela est un début, un bon début même et puis il fallait bien que quelqu'un se lance à faire quelque chose pour améliorer les choses. C'est fait avec les moyens du bord mais c'est fait. Le gros hic c'est que maintenant il n'y a plus aucune réserve de bois ou de quoi que se soit d'autre qui peut être réellement utile à court terme. Ainsi à la fin de la journée du 19, une nouvelle idée germe dans la tête du grand gaillard : repartir en ville en excursion pour essayer de trouver des matériaux. Et quoi de mieux que d'aller explorer une autre partie du secteur D pour cela ? Il sait pertinemment que cette zone là est industrielle, lui offrant sans doute plus de chances qu'ailleurs pour dégoter quelque chose. Nouveau hic c'est qu'il sait qu'il ne va pas pouvoir y partir seul.

C'est pour cela que dans la soirée du 19, Mark fait le tour du campement et des survivants pour trouver les volontaires désignés par lui même. Évitant soigneusement de proposer une sortie aux femmes du campement, il est bien assez tenté comme cela par ces damoiselles pour s'en rajouter une ou deux sous le nez. Ce qui ne lui laisse que peu de choix, trouvant finalement son bonheur auprès de deux hommes qu'il ne connait pas encore hormis à part pour un "Bonjour" matinal, deux blacks un dénommé Daniel et l'autre dénommé Armstrong pour ce qu'il en sait. Au moins il n'est plus le seul coloré du groupe bien qu'il se foute royalement de ce genre de choses. Mark leur demandant de s'équiper au minimum d'un sac à dos et d'une arme pour partir dès le lendemain matin.

De son côté et le 20 au matin donc, l'ex mineur se lève un peu plus tôt qu'habituellement pour se préparer à la sortie du jour. Remplissant la bouteille d'eau qu'il embarque toujours, se calant l'estomac avec de la nourriture qui reste dans un stock désespérément vide lui aussi. Avant de se rendre compte qu'il n'y a plus aucun talkie dans les stocks, s'ils ont besoin de joindre le campement, c'est loupé sur ce coup là. Pas grave une autre idée lui vient en tête mais d'abord, il récupère la clé de la Chrysler avant d'aller la voir, réservoir vide et retour dans les stocks pour prendre un des bidons d'essence avant d'aller remplir le véhicule. Mark continu de s'équiper en allant faire un tour à l'armurerie pour voir s'il complète son équipement, se décidant et même s'il n'aime pas cela pour une arme à feu un petit bobcat qu'il enquille dans ses poches. Faisant le point ensuite, bouteille d'eau check, poings américains dans son sac check, lampe torche au cas où check, le couteau de combat à sa ceinture check et l'arme à feu dans ses poches check donc.

Non il n'aime vraiment pas les armes à feu mais de ses sorties avec Elizabeth et Jena cela s'est montré bien utile et même s'il n'a aucune envie de se souvenir du maniement des fusils et compagnie au moins une petite arme comme celle là, ça passe facilement. Songeant à cela alors que la dernière étape de ses préparatifs l'entraîne vers le soit disant chef, le Samuel abordant l'homme de manière cash et directe et cela quoi qu'il soit entrain de faire.

"Samuel, vu qu'il n'y a plus de talkie dans les stocks et que je me casse en ville avec Daniel et Armstrong autant que tu le saches. On se fait une petite virée zone industrielle sur le secteur D, explorer le quartier 3 au moins tu sauras où chercher au cas où. Sur ce à plus tard."

Mark attendant une réponse s'il doit y en avoir une avant de faire demi-tour pour rejoindre la cour et la Chrysler que les trois hommes vont prendre. S'appuyant sur le véhicule en les attendant et après avoir déposé son sac à dos sur la banquette arrière. Dès que Daniel et Armstrong seront là, il fera entendre sa voix.

"Salut, prêts à partir ?"

Samuel Freeman

Anonymous
Invité
Ven 22 Avr - 23:05
Ce matin là, en tête à tête avec un bol d'avoine sans accompagnement tout en stationnant dans le canapé du salon, Samuel demeurait silencieux, laissant même un certain canidé finir sa nuit, moitié allongé sur ses cuisses, l'autre moitié empiétant sur le reste du moelleux support tout en y laissant sa flopée de poils qui ne manqueraient pas d'incommoder certains autres survivants.

Dans cet état, mâchonnant lentement les céréales sans le moindre plaisir, intérieur ou affiché, le jeune homme ne manqua pas de remarquer le type aussi massif que chauve qui venait droit vers lui pour lui expliquer ses intentions. Par ailleurs, sa simple présence sembla suffire à éveiller Snatch qui leva la truffe pour l'observer très attentivement.

A la fin de la réplique de Mark, le chef de camp passa rapidement la main sur son chien avant de s'avancer sur le canapé, poussant l'animal à quitter sa position et descendre, suivi du même coup par son maître, le bol fermement tenu dans la main droite.


"Attends une seconde s'il te plait."

L'air pour le moins calme et pas le moins du monde dérangé par le survivant, il se rapprocha de la fenêtre et se pencha pour arriver à distinguer la cour par une interstice entre deux planches. Y voyant la Chrysler, il se redressa, se retournant ensuite vers Mark pour lui livrer quelques mots, d'un ton neutre et égal qui se voulait le reflet de son opinion envers son interlocuteur :

"Bien vu. A l'avenir, pense à me prévenir aussi lorsque tu te lances dans quelque chose au camp. Je sais bien que tu n'aimes pas la causette mais c'est mieux pour bien s'organiser, bon boulot quand même avec les fenêtres."

N'ayant pas à proprement dit terminé, il leva un index poli pour signifier à Mark d'attendre encore un petit peu, se rapprochant de lui pour lui donner un conseil à voix basse.

"Avant que tu y ailles. Garde un œil sur Daniel, je ne suis sûr de rien mais, à priori, ce pourrait être un pacifiste. Quoi qu'il est improbable que cela arrive, prends-garde qu'il ne vous mettent pas inutilement en danger.

Puis, ceci dit, il reprit un timbre normal pour finaliser l'échange :

Bref, bonne chance, si vous n'êtes pas de retour en milieu d'après-midi, j'appellerais Clark. Et si vous avez des ennuis, essayez de vous fixer sinon ce ne sera pas facile à différencier d'une excursion plus longue que prévue."

Et sur ce, il lui accorda un hochement de tête, le délivrant de sa présence, ses conseils et ses instructions pour retourner paisiblement sur le canapé et finir son frugal petit-déjeuner. Ironiquement, bien que réalisé avec un homme qu'il avait originellement détesté et qui le laissait à présent indifférent, ce très bref dialogue sembla lui avoir procuré quelque réconfort, à moins que son flegme et son très fin sourire ne soit qu'une façade.

Armstrong Wyclif

Anonymous
Invité
Sam 23 Avr - 1:31
Après avoir fait le tour du propriétaire à mon arrivée le 18 mars, le lendemain je passais ma journée à essayer d’en apprendre un peu plus sur le fonctionnement du camp ainsi que sur les habitants qui y résident. Je devais accumuler beaucoup d’information une nouvelle fois. Pour me libérer l’esprit et ayant toujours mon poing américain sur moi je décide d’aller à l’extérieur de la maison pour m’exercer dans le vide, histoire de retrouver quelques sensations même si j’ai perdu en agilité et que j'ai perdu mes aptitudes au combat.

Dans la soirée du 19 mars, un grand gaillard au crâne dégarni arrive vers moi pour me proposer une petite sortie pour aller récupérer sans doute du matériel ou je ne sais quoi pour le campement. Il ajoute qu’on doit s’équiper en conséquence pour la sortie avec au moins une arme et un sac à dos. J’accepte avec une certaine appréhension depuis que je suis revenu à la vie le monde extérieur m’est complètement inconnu. Je n’ai aucune idée de comment se déroule une sortie, ni de comment je vais réagir face à la réalité de ce Nouveau Monde. Ma crainte est renforcée par le fait que j’ai perdu toutes mes aptitudes ainsi je ne pense pas que je saurais réagir face à un rodeur. A priori, il y a aussi un autre noir qui doit nous rejoindre dans cette sortie. Je me sens rassuré d’être entouré de blacks, on peut plus facilement se faire confiance entre nous du moins c’est ce que j’espère. Je me fais une drôle de réflexion si on tombe sur un groupe de Texans, on n’est pas dans la merde en étant tous noir même si le grand chauve l’est moins que l’autre homme et que moi. Je me couche avec un certain stress que je me contente de ne pas communiquer aux autres membres du groupe. Je ne souhaite pas être un boulet demain, il faut que je sois utile au groupe si je veux prospérer dans le camp. Si cela se trouve, je me plairais sans doute bien dehors et je me ferai peut-être des camarades.

Le matin du 20 mars, je me lève avec une petite boule au ventre dû à un léger stress, j’ai quand même malgré tout assez bien dormi. Je me prépare donc pour la sortie, j’essaye de trouver quelque chose à me mettre sous la dent pour être le plus opérationnel possible. Partir le ventre vide n’est pas une perspective qui m’enchante grandement. C'est assez difficile dehors donc j’augmente mes chances de  mourir en ne me remplissant pas le ventre avant de partir. Je trouve quelques biscuits dans un placard de la maison que j’engloutis sans trop de plaisir, mais il faut bien que je me nourrisse. Je me dirige ensuite dans l’armurerie pour m’équiper d’une arme comme me l’a conseillé le grand gaillard. J’avais déjà un petit sac à dos qu’on m’avait donné à la ferme, soi-disant il m’appartenait, je l’ai donc gardé sur moi il me servira pour cette excursion. Dans l’armurerie je me trouve face à des armes de tout type, des armes à feu comme des armes blanches, je ne sais pas quoi prendre… Je touche ma poche droite avec ma main et je me rappelle que je possède aussi un poing américain qui était aussi soi-disant à moi.  Je me contenterai de celui-ci, mais après quelques secondes de réflexion devant les armes disponibles dans l’armurerie je vois une hachette, elle me parait plus intuitive que mon poing américain n’ayant jamais su me servir d’une arme à feu, je me porte donc vers ce choix. Je garde tout de même mon poing américain, il pourra peut-être me servir puis ça peut être un porte-bonheur, moi, qui l’utilisait quand j’étais plus jeune quelle ironie.

Je rejoins mes deux camarades noirs dans la cour devant la voiture, l’un d’entre eux est déjà là, il s’agit du grand gaillard qui est appuyé sur la voiture. J’attends que l’autre noir arrive pour me présenter aux deux en même temps.

- Salut, je m’appelle Armstrong, vous pouvez m’appeler Arm si vous voulez, je suis prêt, du moins je crois.

Après quelques instants de réflexion, je demanderai à Daniel et Mark de se présenter si ceux-ci ne le font pas d’eux-mêmes. Puis j’ajouterai en regardant le conducteur du véhicule puis l’autre passager.

- La place dans la voiture m’est égale même si j’ai une préférence pour être devant au vu de ma carrure c’est plus confortable pour moi.

Daniel Brown

Anonymous
Invité
Mar 26 Avr - 22:03
Peut-être que ces trois semaines à rester enfermer auraient dû le rendre malade,  peut-être auraient-elles dû le torturer mentalement, mais il n’en était rien. Il avait tellement marché seul, il s’était tellement caché au moindre risque que ce n’était pas quelque chose de totalement inconnu pour lui de rester cloitré ici. Ce qui changeait en revanche, c’était de ne plus être seul. Même s’il n’avait pas échangé avec grand monde du fait qu’il était arrivé ici, juste avant leur enfermement forcé, il était tout de même bien heureux de pouvoir rester ici, dans ce lieu qui lui inspirait une certaine sécurité, assez ironique alors qu’une armée d’infectés venait tout juste de partir de leur résidence. Et bien que la sécurité, même maigre, du campement l’enchantait, il avait accepté de partir avec cet homme qui lui avait demandé la veille. Un certain Mark.

Plusieurs raisons l’avaient poussé à accepter, la volonté de se  rendre utile comme il le pouvait, car ils sortaient dans une zone industrielle, et il pourrait sans aucun doute trouver les matériaux adéquats pour créer des défenses assez solides pour ce campement. Des défenses qu’il saurait créer sans aucun problème, certainement bien plus solides ou plus utiles que les fenêtres dont s’était occupé Mark, bien que c’était une bonne idée, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il aurait pu faire quelque chose de bien plus utile, de bien plus intéressant pour protéger encore mieux le campement. Mais cet homme avait fait de son mieux, et il l’avait fait de son propre chef, et de plus, cet homme était, de ce qu’avait pu voir Daniel, un fervent croyant, tout comme lui, même si l’architecte préférait suivre les indications des textes Saints plutôt que de lui rendre hommage.

Bien que la principale raison de sa sortie fût d’aider Mark dans le choix des matériaux dans le but de pouvoir construire et établir diverses protections, il ne pouvait cesser de repenser à cette journée, où Samuel avait croisé sa route. Il avait laissé le pauvre jeune homme seul, il ne savait pas où, et il avait eu bien du mal à digérer, bien qu’il ait gardé cela pour lui, il ne cessait pas de ressasser cet évènement en boucle dans sa tête. Ces gens avaient dus faire des choses pour survivre, mais il espérait qu’ils n’étaient pas tous mauvais, il espérait surtout le contraire de Mark, qui était lui aussi un homme de foi, un homme qui se devait d’être droit. Peut-être que cette sortie lui donnerait la possibilité d’avoir une autre opinion de ce groupe qu’il avait rejoint il y a peu, très peu de temps.

Il s’était équipé en conséquence. Même s’il avait déposé son gilet pare-balles pour le laisser à d’autres, il avait pris un pistolet teaser pour pouvoir se défendre sans risquer de blesser autrui, mais aussi une grenade lacrymogène qui l’aiderait sans aucun doute s’il devait fuir d’une situation bien trop périlleuse. Il avait conservé son sac, rien ne pouvait être plus utile que son grand sac, surtout s’il partait pour fouiller et récupérer des matériaux. Il était sorti après s’être équipé, trouvant rapidement Mark alors qu’un autre homme venait d’arriver auprès de lui. Un homme qui se présenta à eux, un certain Armstrong auquel Daniel répondit en tendant sa main droite :

« Bonjour Armstrong, je m’appelle Daniel, enchanté de pouvoir enfin mettre un nom sur un visage. »

Une poignée de main qui se voulait franche, signe de respect dans son ancien milieu professionnel. Une preuve de respect qui se trouverait sans doute entaché par le fait que l’architecte avait conservé ses lunettes sur son nez, ne se découvrant pas, entièrement auprès de cet homme qui lui, l’était. Malgré cet oubli de Daniel, une pensée lui vint à l’esprit, Armstrong n’avait pas de lunettes, il risquait d’avoir des problèmes si la grenade lacrymogène devait être envoyée à proximité. Mais ce ne serait, bien sûr, uniquement dans le cas où ce serait nécessaire, chose que Daniel n’espérait pas, bien entendu. Il tendit sa main droite à Mark pour le saluer, mais sans avoir besoin de se présenter, ils avaient pu se côtoyer quelques peu précédemment, mais surtout la veille lorsque cet homme était venu quémander une paire de bras supplémentaire pour l’excursion du jour.

« Bonjour Mark. Je suis prêt et équipé. »

Une simple réponse à destination de Mark, il attendrait un peu avant de vouloir échanger un peu plus avec lui. Cette virée serait sans doute l’idéal, loin du camp, en effectif réduit, il serait bien plus aisé pour eux de faire plus ample connaissance. Il entendit la requête d’Armstrong qui souhaitait monter devant, à cause de sa carrure. Daniel n’était pas arrivé à retenir ce léger sourire, l’architecte avait bel et bien perdu quelques kilos depuis le début de sa longue marche, mais cela l’avait rendu plus robuste, sous de nombreux aspects. Il se moquait du choix de la place dans le véhicule, c’était pour cette raison qu’il hocha la tête à la demande d’Armstrong et qu’il monterait derrière, laissant Mark conduire, lui qui connaissait sans aucun doute mieux que tout le monde les lieux.

Mark Logan

Anonymous
Invité
Jeu 28 Avr - 18:51
Appuyé au capot de la voiture en attendant les deux autres, Mark ressasse les paroles qu'a eu le soit disant chef à son égard quand il est allé le trouver. L'autre a osé lui signifier qu'il voulait être prévenu avant que quoi que se soit ne soit fait comme amélioration dans le campement, sérieusement l'ex mineur aurait pu lui rire à la figure d'entendre cela. Heureusement qu'il n'a attendu après personne pour mettre en oeuvre son projet bien que ce dernier soit plus que modeste faute aux matériaux, c'est au moins un début, c'est au moins quelque chose de concret. Aussi concret que ceux qui essayent de monter la garde malgré l'absence de planification là dessus, aussi concret qu'une Ivy sur la moto. Heureusement que certains se bougent le cul et n'attendent pas après le "grand chef" sinon le campement serait mal pourtant il aurait tellement de choses à faire...Enfin cela est son avis à lui bien entendu. Rien qu'un autre exemple : le registre de missions, le truc qui ne couvre même pas le secteur industriel là ou ils auront le plus de chance de trouver des matériaux, le "chef" n'y a pas pensé au secteur D...

Par contre le passage concernant le Daniel intrigue grandement Mark, un pacifiste soit disant encore un pas capable de se défendre là encore ça commence à faire pas mal. Au moins si l'ex mineur devait avoir une quelconque hésitation avant d'en abandonner un sur place, elle est d'avance balayée et il pourra rentrer tranquillement au campement sans avoir à se demander comme il sera accueilli s'ils rentrent à deux ou s'il rentre seul. Reste à voir si tout cela est vrai et comment va être le second, comment il va se comporter en excursion en étant à peine arrivé. D'ailleurs en parlant des deux blacks, les voilà qui approchent, Mark les détaille tout en les saluant et leur demandant s'ils sont prêts sauf qu'ils ont l'air décidés à faire un brin de causette avant de décoller du camp.

"Mark pour moi."

Les trois seuls mots qu'il daigne délivrer avant d'ouvrir la portière côté conducteur et de s'installer derrière le volant sans pour autant avoir manqué les derniers mots d'Armstrong. Monsieur veut pouvoir choisir sa place dans le véhicule alors que de carrure il est moins imposant que Mark mais bon s'il veut s'octroyer ce luxe là pourquoi pas tant que personne ne veut conduire à sa place. Enquillant la clé sur le contact, il démarre la Chrysler attendant que les deux autres soient installés dans la voiture pour la lancer sur la route.

Route qui se fait tranquillement si on omet les zombies qu'ils doivent éviter, la conduite de l'ex mineur étant assez proche d'une conduite sportive il n'hésite pas à accélérer dès qu'il le peut et à slalomer entre les charognards. Ne pouvant malgré tout pas éviter d'en percuter un ou deux sur le passage sans pour autant perdre le contrôle de la voiture ou donner des à coups, une conduite fluide pour résumé. Et si lui reste silencieux n'ayant pas vraiment envie de discuter, il reste néanmoins attentif aux paroles que les deux autres peuvent s'échanger. Sans compter qu'il se concentre sur la route à suivre avec les tours et les détours pour arriver à leur destination finale. Du campement, Mark récupère la 350 pour ensuite suivre la Houston Avenue qui traverse le secteur C, passant par le quartier 3 là même où il avait trouvé Ivy avant d'arriver à la pointe sud du secteur D. À la jonction entre le secteur C, B et D il stoppe la voiture sans en éteindre le moteur pour observer le quartier 3 du secteur D se déroulant devant eux. Observer les moindres détails avant de prendre une décision sur quel endroit visiter en premier.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 28 Avr - 23:08
Il vous faudra remonter légèrement par la 180 pour enfin aborder les frontières du Secteur D. Arrivés par l'Est, la grande route aura bientôt fait place à un large embouteillage. L'enchevêtrement de bolides en tout genre que le conducteur avait déjà abordé par son autre côté prend naissance à plusieurs dizaines de mètres devant vous.
Vous laissez à votre gauche le secteur B, derrière des hautes barrières d'arbres retrouvant peu à peu leurs feuillages et vous vous concentrez sur le D, directement à votre droite.

[CS, D, EXP] Black and white well almost - 20/03/35 Secteu10

Il ne vous faudra pas parcourir trop de distance avant de voir le premier Lieu Industriel. Assez large et vaste, il cache néanmoins derrière ses structures 4 autres lieux du même genre, et 3 lieux d'habitation sous forme de bureaux et/ou motels. En vous plongeant plus en avant, vers le fond du quartier, vous serez à même de prendre connaissance de deux autres lieux, un industriel et un autre, une habitation également.
Au total, c'est bien Cinq Lieux Industriels, Quatre Lieux d'Habitation et Un Lieu de Commerce que vous pourrez espérer fouiller dans cet amas de désolation aux contours d'un paysage désertique, fait de roche, de sable et de terre, ce qui vous laisse l’embarras du choix. Les rares buissons ou arbres qui se détachent des environs pourraient donner une touche réelle de couleur, leur aspect vous fait bien déchanter face à la dure réalité des conséquences d'un hiver Texan.

Si au demeurant vous abandonner derrière vous une ville bien trop peuplée de morts à votre goût, il ne faudra pas espérer que ce calme environnant perdure, car des âmes errantes ont déjà colonisé les lieux... sans doute les échappés d'une population trop dense du centre.

Armstrong Wyclif

Anonymous
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Mer 4 Mai - 19:03
L’homme qui arriva après moi se présenta sous le nom de Daniel, il me tendit sa main droite, je lui tendis la mienne en retour en faisant un hochement de tête. Personne ne fit de remarque suite à ma requête, et c’est tant mieux, comme ça je n’ai pas à me prendre la tête. Puis je n’ai pas envie de me faire remarquer dès ma première excursion, le petit nouveau pourrait mal se faire voir ensuite. L’autre personne Mark se contente de peu de mot pour se présenter. Il part ensuite s’installer côté conducteur et démarre la voiture, j’enlève mon sac à dos de mes épaules pour le prendre dans ma main afin de m’installer devant puisqu’aucun des deux n’a manifesté son opposition. Je place mon sac à dos, à mes pieds, je ne sais pas si c’est une bonne idée ou non, parce que d’un côté cela peut me prendre du temps pour m’extirper du véhicule en cas de danger, mais d’un autre côté j’ai mes affaires à l’intérieur et de ce fait à portée de main.

Le trajet se passe sans trop d’encombres, hormis quelques secousses dues à la conduite de Mark, celui-ci slalome entre les rodeurs. Surement à cause de sa vitesse, notre conducteur ne peut éviter tous les charognards et en percute quelques-uns. La première fois, cela m’impressionne un peu, j’ai un léger sursaut, je freine même avec mon pied droit sauf que je ne suis pas le conducteur. Ce réflexe ne sert à rien, le rodeur n’a pas traversé le pare-brise je suis plus rassuré, mais je garde l'appréhension que l’un deux va traverser le pare-brise à un moment. Comme Mark ne prend pas la parole, je suppose qu’il est concentré sur la route et pour cette raison je ne lui adresse pas la parole, mais je m’adresse à Daniel en espérant que cela ne dérange pas notre conducteur. Je me tourne comme je peux pour m’adresser à lui afin de le regarder dans les yeux en lui posant ma question en signe de respect.

-  Il y a des choses en particulier que je dois savoir pour sur les excursions, des conseils à me donner par exemple ?

Après quelques détours, Mark stoppe la voiture peut-être pour prendre une décision. Ce qui veut également signifier qu’on est arrivé dans le secteur où nous devions nous rendre. Il faut être un peu aveugle pour ne pas sans douter d’ailleurs, puisqu’on commence à voir des bâtiments industriels près de nous. C’est l’objectif de notre excursion que d’aller chercher des matériaux, j’espère que nous ne rentrerons pas bredouille et sans encombres. Toutefois, la tâche ne s’annonce pas non plus facile puisque même en ayant quitté la ville, les charognards sont toujours bel et bien présents. Étant néophyte dans les excursions et dans ce Nouveau Monde je préfère laisser mes deux camarades décider du plan que nous allons suivre. En espérant qu’ils ont une idée de leurs côtés sinon cela risque de compliquer les choses.

- Vous avez une idée du plan à suivre ou d'une zone à visiter en priorité ?


Je pose cette question pour éviter une mésaventure, je préfère m’assurer qu’on ait un plan qui tienne la route plutôt que de partir tête baissée. Je suis déjà mort une fois, j’aimerais éviter la seconde autant que possible, je doute que la résurrection soit infinie.

Daniel Brown

Anonymous
Invité
Mar 10 Mai - 17:29
Il était monté dans cette voiture, derrière Armstrong, déposant son sac à dos complètement vide à ses pieds juste avant d’attacher sa ceinture de sécurité. Laissant le siège arrière de la voiture épouser la forme de son dos, il avait fini par détendre ses muscles, calant sa tête contre l’appuie tête de son siège, fermant les yeux alors que son visage pointait légèrement vers le toit de l’habitacle, il expira lentement, et si les deux hommes de devant n’étaient pas aussi obnubilés par ce qu’il se trouvait devant eux, ils auraient vu l’architecte sourire légèrement.

Un sourire oui, la voiture venait juste de démarrer, une voiture dans laquelle il montait pour la première fois, d’ailleurs, depuis combien de temps n’était-il pas monté dans un véhicule ? Depuis combien de temps n’avait-il pas fermé les yeux pour se détendre rien qu’une poignée de seconde ? Aucune idée. Mais cela faisait bien trop longtemps que Daniel n’avait pas eu le plaisir de s’asseoir confortablement et de profiter. Enfin, profiter était un bien grand mot, surtout lorsqu’il sentit de brusques coups de volant donnés par le conducteur mais surtout des chocs, le premier l’avait fait sursauter, se redressant tout en l’obligeant à se décaler légèrement sur sa gauche pour pouvoir observer ce dans quoi ils fonçaient. Ce n’était rien d’autre qu’une route, avec des infectés qui se mettaient pile en face d’eux.

Armstrong avait tourné la tête, posant une question à un architecte quelque peu stressé de ce qu’il venait de sentir, ils venaient d’écraser ces malades, et le doyen du groupe était totalement impuissant pour changer quoi que ce soit à ce qu’il venait de se passer. Une question qui se voulait légitime, elle semblait simple en apparence, mais la réponse se devait d’aider au maximum Armstrong.

« Ne pas se faire attraper par les infectés serait sans aucun doute le point le plus important à retenir. Nous ne devons jamais nous séparer, sous aucun prétexte. Il faudra toujours préférer récupérer de la nourriture si nous devons faire un choix, même si nous ne sommes pas là pour ça aujourd’hui. C’est peut-être stupide, mais si tu as quelque chose de trop encombrant dans les bras, n’hésite surtout pas à l’abandonner si des infectés te poursuivent. Et aussi, il vaut mieux fuir que de tomber au combat. »

Son ton semblait plus paternel qu’éducateur, et seules ses lunettes cachaient la satisfaction que reflétait ses yeux, la satisfaction d’avoir été un professeur face à un élève, d’avoir été encore une fois un mentor face à un jeune néophyte. Chacun des points qu’il avait évoqué était quelque chose de logique, il pensait à tout cela lorsqu’il était encore seul, parcourant les grandes étendues de cet état. Aujourd’hui, c’était différent. Mais il n’avait pas eu le temps d’y penser qu’Armstrong lui posait déjà une autre question à laquelle il répondit brièvement.

« Nous sommes ici pour trouver des matériaux pour renforcer nos défenses comme l’a fait Mark, je suis architecte, je peux évaluer ce qu’il faudrait prendre. Il faudrait qu’on fouille les zones industrielles, mais je ne connais pas la zone. Mark ? »

Mark Logan

Anonymous
Invité
Jeu 12 Mai - 16:16
Laissant les deux autres hommes discuter Mark se concentre sur sa conduite ce qui ne l'empêche pas de lancer un coup d'oeil dans le rétroviseur quand Daniel se met à parler des charognard en terme d'infectés. Allant même jusqu'à arquer un sourcil avant de reporter son attention sur la route alors qu'ils abordent maintenant l'embouteillage que l'ex mineur a déjà pu voir de près lors de sa sortie avec Jena, Liz et Johann. Prenant à droite, la Chrysler longe le secteur C, Mark devant slalomer entre voitures et débris éparses sur le goudron, abordant enfin le quartier qui l'intéresse de plus près il stoppe la voiture pour mieux observer les environs pouvant ainsi constater en premier lieu qu'ils ne vont pas pouvoir aller encore bien plus loin avec la voiture et qu'ils devront continuer à pieds. Et en deuxième lieu, Mark étudie la disposition des différents bâtiments se trouvant devant lui, lieux industriels mais aussi d'habitations voir un lieu de commerce également mais cela il n'en est pas certain.

Armstrong profitant de ce temps mort pour poser une nouvelle question, il tourne son regard l'espace de quelques instants sur le grand black avant de regarder une nouvelle fois dans le rétroviseur alors que Daniel prend la parole. Le laissant parler avant qu'un grognement rauque ne sorte de sa gorge puis que sa voix se fasse entendre, s'adressant d'abord à l'architecte déclaré.

"Parce que tu crois vraiment que tu vas avoir le luxe de trier entre différentes choses, d'évaluer ce qui mérite ou non d'être ramassé aujourd'hui ? Désolé mais c'est on prend un lieu, on entre dedans, on ramasse ce qu'on peut trouver rapidement et on repart avant que les zombies nous tombent dessus."

Son regard quitte le rétroviseur pour passer sur Armstrong quelques secondes avant de reporter son regard devant lui au delà du pare-brise.

"Quant au quartier, je le découvre en même temps que vous et vu qu'on ne va pas pouvoir aller plus loin en voiture, je lui fais faire demi-tour pour être prête à repartir et on poursuit à pieds direction le premier lieu industriel là."


Terminant de parler en pointant du doigt le bâtiment le plus proche d'eux avant de mettre la voiture en branle pour amorcer le demi-tour qu'il est obligé de faire en plusieurs manœuvres avec l'étroitesse du passage entre les véhicules de l'embouteillage. Finissant par une marche arrière pour la mettre au plus près possible du fameux bâtiment quand bien même cela ne les fait gagner que quelques précieux mètres et qu'ils vont avoir encore une centaine de mètres à parcourir à pieds.

La voiture enfin garée là où Mark l'a décidé, il coupe le contact et ôte les clés de dessus avant d'ouvrir la portière conducteur et de s'extraire du véhicule, son gabarit étant encore plus imposant du fait de son gilet pare-balle monter-descendre d'un véhicule comme celui-ci reste délicat. L'homme referme la portière en faisant attention de ne pas la claquer pour ensuite ouvrir celle arrière et ainsi récupérer son sac à dos dont il passe les bretelles pour le fixer sur ses épaules, renouvelant son attention particulière à ne pas faire claquer la portière. Mark attend que ses deux compagnons d'excursion soient eux aussi descendus pour verrouiller la Chrysler et en ranger la clé dans ses poches. Ceci fait il vérifie une nouvelle fois la bonne présence de son couteau de combat sur sa droite et de celle de l'arme à feu dans sa poche gauche de veste avant de l'en sortir pour la glisser entre son pantalon et sa peau dans son dos. Maintenant qu'il est vraiment paré, Mark s'adresse à nouveau aux deux autres hommes et plus particulièrement à Daniel, une légère petite chose à mettre au point.

"Au fait va falloir que tu arrête de parler des zombies en terme d'infectés, ce ne sont plus des hommes depuis longtemps. Ces choses ne sont animées que par l'envie de tuer insuffler par l'Enfer lui même, ces charognards n'hésiteront pas à te bouffer s'ils le peuvent descend les avant qu'ils ne le fassent est la seule chose qui importe ! Ne comptez pas sur moi pour vous sortir de la merde si l'un d'eux vous tombe dessus et que vous hésitez avant de l'envoyer ad patres, s'entraider en cas de difficulté sans aucun problème tant que vous faites pas les cons."

Mark et la diplomatie cela fait deux en effet et vu qu'il n'attend pas de réponse particulière il termine à peine de parler qu'il se met déjà en branle pour rejoindre le bâtiment industriel à une centaine de mètres de là. Restant néanmoins attentif au possible paroles venant d'un ou des deux autres, l'ex mineur progresse lentement entre les voitures jonchant la route afin d'éviter de se faire surprendre par un de ces suppôt de Lucifer, la main droite posée sur la garde de son couteau. Et si les deux autres ne le suivent pas pour une quelconque raison cela ne l'empêchera pas de poursuivre sa route.
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