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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

Visite Imprévue - 25/03/35
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Kyle Collins

Anonymous
Invité
Sam 16 Juil - 19:50
Je gardais mes appuis les plus solides possible. J’avais tendance et ne pas négliger l’effet de surprise que pouvait provoquer une femme sur un homme lorsque celle-ci décidait de se débattre, et franchement, je tenais encore fermement à mes parties.
Je reculais d’un pas simple pour mettre ma captive dans une situation d’équilibre précaire avant de prendre le temps finalement de jauger mes deux potentielles victimes. Des adolescents, à peine des jeunes adultes qui avaient franchis la fleur de l’âge dans un monde qui les dépassait désormais. Je ne me laissais néanmoins aucunement attendrir face à eux, bien du contraire.

Juste avant que je ne finisse par prendre la parole, assez perturbé par ce que j’entendais de l’autre côté de la rue, par les échanges de coup de feu, et surtout par les répliques de celui qui prétendait faire partit de notre groupe, Ivy avait fini par nous rejoindre et répondre à l’interrogation du garçon, bien que le terme répondre était un grand mot.
Étrangement, j’avais du mal à la trouver crédible. Ce petit brin de fille tout mignon qui devenait menaçant, ça en devenait presque attendrissant. J’espérais toutefois que cette réflexion n’était due que par le fait que je connaissais, du moins un minimum, cette femme-là et qu’ils y prêteraient en revanche toute l’attention qu’elle inspirait.

Pour appuyer ses dires, je finis par rajouter, la voix la plus intransigeante possible :

« Ce que tu entends là-bas derrière, c’est un seul de nos camarades qui se fait un carton avec tes amis. Alors ne crois pas qu’on te laisse une alternative. Pose ton flingue. Tout de suite. »

Quitte à y aller au culot, autant y aller. Après tout, je ne savais pas vraiment si Adam y avait laissé sa peau ou non, et j’espérais que les tirs ne seraient que le témoin de son état. J’ignorais si c’était lui ou eux qui avaient commencé à tirer sur l’autre, mais dans tous les cas, la situation m’empêchait d’aller lui prêter main forte, même à contrecœur. Il n'y avait rien à tenter de plus, j'étais pris dans mon propre piège. Si je bougeais, j'étais quasiment certains qu'il ouvrirait le feu pour sauver sa belle, ou sa sœur, va savoir.

Evènements

Anonymous
Invité
Sam 16 Juil - 23:03

Visite Imprévue

Temps : Le soleil s'est récemment couché, laissant le Texas à la merci d'une nuit relativement étoilée. Le temps est sec, seule une légère brise vient titiller les peaux et même les plus frileux ne se sentiront guère gênés à moins d'être très peu vêtus.
Activité : -
Heure : 21h54.


Résolution du Tour XIV


Adam : Alors que les cris s'estompent et laissent les grognements des rôdeurs en plein festin faire loi sur la route, tu fais le tour par l'avant et bien vite, avant même de t'être mit en place, tu aperçois droit devant la silhouette du plus jeune qui saute par-dessus le perron et se réceptionne sur l'herbe, puis se met dans la foulée à courir vers l'arrière de la maison à toute blinde. Bien vite il commence à s'éloigner, tu poses genou à terre, dresse l'arme et ferme un oeil pour ajuster ton tir, avant d'appuyer sur la détente que tu maintiens brièvement.

Les trois balles se succèdent dans une forte vibration, projetées avec force à travers le vent pour poursuivre le jeune homme armé qui s'enfuit presque le long du mur. Un instant de flottement te laisse incertain de ton tir, jusqu'à ce que la silhouette fasse de loin un mouvement de chute vers l'avant, lâchant un râle de douleur que tu ne distingues presque pas, mais te laisse penser que tu as fait mouche. Où et comment ? De ta distance tu ne saurais le dire mais quoi qu'il en soit, tu as touché ta cible. Ne reste que le troisième homme qui en parallèle, s'était lancé dans une série de tirs insistants jusqu'à ce que ceux-ci s'arrêtent brusquement.

Agenouillé à l'avant de voiture, tu ne perçois pas exactement ce qu'il se passe, mais il y a des chances qu'il soit aux prises des rôdeurs.

Cassandra : Prise entre deux feux, tu fais le choix d'aller vers les fenêtres, testant la première non loin de l'angle tandis que de chaque coté, tirs d'armes et voix s'élèvent, le quartier en proie à un vif affrontement. (voir les autres résolutions)

Le premier essai ne donne rien, la fenêtre derrière laquelle le rideau cache la vue sur ce qui peut s'y trouver refusant de se laisser faire, tu te rabats donc sur la deuxième un peu plus loin et réessaie : cette fois, tu tires à peine par le dessous, la fenêtre s'ouvrant par le bas, que celle-ci cède sans la moindre résistance, elle n'était vraisemblablement pas verrouillée. En la relevant dans un crissement dérangeant, tu dégages le rideau et vois qu'à l'intérieur, cela donne sur une chambre à la présence du lit sur la droite, de la large et onéreuse sans doute autrefois coiffeuse sur la gauche et la grande penderie qui se dessine près de la porte boisée et peinte en blanc en face.

Kyle : Tu maintiens ta prise sur la jeune femme en reculant, celle-ci s'accrochant de ses mains à ton bras alors qu'elle perd quasiment son équilibre, tu perçois son souffle fort et éprouvé, ne disant pas un mot bien qu'elle paraisse, sans voir son visage à moitié caché par ses longs cheveux rouges-orangés et de dos, très inquiète et excédée.

Tu restes statique pour ainsi dire face à l'homme, qui garde son arme braqué sur toi bien qu'il ait du mal à rester sur place, s'appuyant d'un pied sur l'autre en étant irrité par ce qu'il voyait et tu le ressentais, horripilé. Ivy qui arrivait en parallèle enquilla en apportant sa contribution moins agressive à la voix, le jeune homme à l'intérieur tournant brusquement le regard dans la direction de la voix qu'il entendait bien qu'il ne pouvait constater Ivy, le mur faisant barrage, avant de revenir vers toi. Tu enchaînes, posant ton injonction mêlée d'intimidation. Sa réponse ne tarde pas à vous venir, sa voix colérique ou semblable devenue particulièrement inquiète et stressée.

« Se défendre hein ? Oui, bien sûr, l'une fait genre soyez raisonnable alors que vous nous agressez et ce salaud nous menace. C'est pas nos potes merde, c'est pas vrai... » Quelques secondes de silence s'installent, de votre coté comme de la zone des combats et tu vois qu'il est hésitant, mais finalement, il se décide à baisser son arme, l'envoyant d'un geste résigné et accablé par la fenêtre sur l'herbe fraîche et haute. Il lève ensuite les mains, lentement. « Vous êtes pas les premiers pillards sur qui on tombe, à croire qu'il y a que ça dans cette fichue région et maintenant on se retrouve entre deux groupes qui s’entre-tuent. Mais si tu lui fais du mal, je trouverais un moyen de te le faire payer, je te le jure. »

Tu le voyais mal mais son regard te fixait avec des yeux pleins de rage, sa seule voix assez claire pour le percevoir malgré tout, il finit par avancer vers la fenêtre du peu de distance qui l'en séparait encore et vient poser les mains sur le rebord, commençant à dresser une jambe pour passer vers l'extérieur sans geste brusque.

Ivy : Te voilà enfermée dans tes pensées quelques instants, plus longs dans ton esprit, plus courts dans la réalité mais te forçant à presser le pas pour rejoindre kyle avant que les choses ne dégénèrent, tandis que de l'autre coté de la maison résonnent des tirs d'armes. (voir Adam)

En t'approchant, tu enquilles en apportant ta contribution moins agressive à la voix vers le même homme que tu ne vois pas encore, avant que Kyle n'appuie tes propos en ordonnant d'un ton intransigeant à l'homme de poser son arme, intimidation à l'appui. La réponse ne tarde pas à se faire entendre, particulièrement inquiète et stressée.

« Se défendre hein ? Oui, bien sûr, l'une fait genre soyez raisonnable alors que vous nous agressez et ce salaud nous menace. C'est pas nos potes merde, c'est pas vrai... » Quelques secondes de silence s'installent, de votre coté comme de la zone des combats, avant que la grosse arme de poing qui s'avère être un revolver ne passe par la fenêtre pour tomber sur l'herbe du jardin. « Vous êtes pas les premiers pillards sur qui on tombe, à croire qu'il y a que ça dans cette fichue région et maintenant on se retrouve entre deux groupes qui s’entre-tuent. Mais si tu lui fais du mal, je trouverais un moyen de te le faire payer, je te le jure. »

La femme elle, déséquilibrée par Kyle et qui s'était accrochée de ses deux mains à son bras, ne faisait entendre que son souffle fort et éprouvé, ne disant pas un mot bien qu'elle paraissait, sans voir son visage à moitié caché par ses longs cheveux rouges-orangés, très inquiète et excédée. D'un pas lent mais résigné, la silhouette de l'autre individu apparue à la fenêtre, celui-ci s'apprêtant à sortir sans geste brusque à son tour, les mains sur le rebord. Tu remarques qu'il a des cheveux longs lui tombant sur les épaules et qu'il ne semble pas vraiment costaud à première vue.

+++

Tour XV

Eléments scénaristiques:
 

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Dim 17 Juil - 2:06
Peu de temps après l’injonction assez ferme, et bien moins dans les formes et la nuance que mes mots, de Kyle, la voix du jeune homme filtra de nouveau par la fenêtre. Relativement inquiète et stressée, et putain que je pouvais le comprendre pour partager cet état nerveux avec lui, j’en retenais néanmoins une information capitale à son propos, et probablement celui de la demoiselle maintenue en otage par Kyle. Ils n’étaient apparemment avec les autres. Restait à déterminer quel crédit accorder à cet aveu. Très personnellement, vue sa situation, je savais qu’à sa place, j’aurai balancé la vérité la plus pure et simple pour tenter de sauver ma peau. Et vu la tension qu’il régnait, et la pression que devait ressentir le jeune homme à cet instant, j’acceptais de prendre le risque de le croire.

D’ailleurs, j’avais pu voir et percevoir l’arme du jeune homme passer par la fenêtre pour atterrir dans l’herbe du jardin, signe de sa coopération, même si le fait de voir un flingue chatouillant les côtes de sa copine devait grandement contribuer à la décision.

Puis il parla à nouveau, nous traitant de pillards et menaçant ouvertement Kyle si ce dernier avait le malheur de blesser sa comparse. Carrément le type… J’ignorais si ces deux-là avaient déjà réellement croisé d’autres pillards auparavant, voire peut-être même les hommes du Marchand, mais si c’était le cas, soit ils couraient très vite, sit ils étaient tombés sur des mecs sympas pour être toujours en vie aujourd’hui.

Puis, plus étonnant encore, le jeune homme commença à sortir par la fenêtre, lentement et sans geste brusque, et c’est non sans difficulté que je parvins à distinguer sa silhouette. Pas bien épais le bougre, une chevelure longue qui lui arrivait aux épaules, du peu que j’en percevais. Je jetais un regard curieux et légèrement inquiet en direction de Kyle, ce qui se révéla complètement inutile puisque je ne distinguais même pas nettement son visage et de ce fait un quelconque signe qu’il aurait pu m’adresser.

Alors je reportais mon attention vers le jeune homme, me concentrant davantage sur ma perception magnétique, que je cherchais à savoir s’il n’avait pas gardé sur lui une autre arme dissimulée, tout comme pour la fille prise en otage, bien que je doutais que ce détail m’ait échappé les fois précédentes, je préférais être sûre. Dès lors, j’aurais profité du silence ambiant et revenu pour reprendre la parole, d’une voix à peine plus posée et guère mieux maîtrisée, toujours à l’adresse du jeune homme.

“Écoute Machin, on n’est pas des pillards. Et… Et oui, c’est ce que serait susceptible de dire des pillards en fait… Sérieux, regarde-moi… J’ai plus une tête de pillée que de pillard non ?” tentai-je de l’apostropher et le raisonner un poil plus aimablement, bien qu’il serait sûrement aisé pour lui de se rendre compte que j’en menais finalement pas plus large que lui au beau milieu de ce foutoir.

“C’est juste que…bordel ! On n’a pas idée aussi de jaillir d’une putain de fenêtre devant le nez d’un mec dans un putain de moment pareil. C’est un coup à se faire buter !” m’étais-je soudainement emportée, haussant à peine le ton dans une réplique soufflée à toute vitesse, trahissant d’autant plus le stress qui m’habitait. Une exclamation destinée à faire relâcher un peu de la pression qui faisait bondir mon palpitant contre ma poitrine comme un effréné, que je ponctuais d’un long et profond soupir avant de poursuivre, relevant ma main gauche avec lenteur jusqu’à hauteur de l’épaule.

“Bon Machin, on va tâcher d’être cool et civilisés, okay ? Tu vois… Je vais ranger mon arme à sa place, tranquillement, et pendant ce temps, tu vas nous expliquer calmement ce que vous foutiez là si les autres putains d’énervés de la gâchette sont pas vos potes. Après quoi, si vous faites pas les cons, mon pote relâchera ta copine et tout finira bien pour tout le monde. Okay ? C’était vous l’accident que j’ai entendu tout à l’heure ?”

A nouveau, j’avais parlé rapidement, abondamment et dans un ordre de pensées partiellement chaotiques, comme à chaque fois que je me trouvais en proie à un fort stress. Je tâchais au mieux d’évacuer la tension qui me dévorait, et profiter de cela pour tenter de tisser un lien, même ténu, avec ces deux inconnus. Je gardais bien à l’esprit qu’ils pouvaient tout aussi bien être en train de nous la mettre à l’envers, mais si tel était le cas, je saurais leur faire payer grassement, comme en réponse à la propre menace du jeune homme.

Quoi qu’il en était, dans l’immédiat, je mettais simplement des actes sur mes mots et ramenais doucement le couteau de lancer et ma main droite vers ma ceinture à outils, afin de ranger la lame en compagnie de ses deux autres frangines. Tout ce que j'espérais, c'était que le jeune homme continue sur sa lancée et obtempère à mes demandes qui étaient bien loin d'être des exigences.

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Dim 17 Juil - 21:24
Maintenant que l’arme était à terre, je détendais légèrement le bras qui encerclait largement les épaules de la gamine, pour lui faire sentir qu’ils s’étaient engagés sur la bonne piste et que leur coopération ne pouvait que leur faire éviter les dégâts. Sous mon étreinte, je sentais à quel point cette fille était, non pas minuscule, mais presque fragile.
Le type en face continuait à parler, presque à faire le malin en lançant des menaces complètement ridicule. Je les estimais chanceux de ne pas être tombé sur un Adam ou un autre taré du genre. Par chance, je n’étais pas quelqu’un d’irréfléchis, et par chance encore, la jeune Ivy qui se trouvait avec moi n’avait décidément rien d’une guerrière.

Tandis qu’elle lui répondait à son tour, je préservais pour ma part le silence. Une manière assez symbolique de montrer aux deux oiseaux tombés de leur nid que nous étions unis dans nos décisions qu’importaient les vérités. Il n’était jamais bon de montrer une quelconque dissension surtout dans un moment aussi critique.

D’un coup d’œil vers la jeune brune, voyant qu’elle rangeait son arme, je baissais le canon de la mienne. Il n’y avait plus de raison de me montrer aussi menaçant envers eux, surtout que, malgré la grande gueule du petit gars, ils avaient été plutôt coopératifs et conciliant. Je gardais néanmoins mon bras gauche autours des épaules de la rouquine, bloquant tout mouvement des épaules ou des bras, la laissant dans cet espèce d’équilibre qui mettait à rude épreuve n’importe quelle tentative.

Le reste n’aura été que l’attente de la réponse du gamin avant de pouvoir relâcher sa copine. J’étais donc bloqué dans ce laps de temps où je ne pouvais rien faire ni rien dire hormis attendre un simple feu vert venu de la continuité coopérative des deux autres. Avec un peu de chance, ils ne seraient pas tout à fait con, et ils retrouveraient rapidement le confort de leurs bras mutuel.
Par sécurité, je n’avais pas rangé mon arme, l’index aligné sur le  pontet, un mouvement simple m’aurait permis d’engager à nouveau la détente pour un tir rapide et réflexe.

Cassandra Johnson

Anonymous
Invité
Lun 18 Juil - 20:10
Les hurlements, les tirs d'un côté comme de l'autre ou peut-être bien que d'un seul à la fois, je n'arrive plus à discerner de quel côté les choses sont le pire, à droite ou à gauche alors que j'ai arrêté de compter mes sursauts à chaque bruit produit. Tout ce que je sais c'est que normalement les autres sont là dehors quelque part, peut-être est-ce eux qui tirent et descendent infectés voir vivants, peut-être que c'est l'inverse ou encore le tout à la fois. Je secoue la tête d'un signe négatif, je ne dois surtout pas penser à cela maintenant au risque de me tétaniser sur place, devant par la suite recaler une mèche de mes cheveux blond derrière mon oreille quand elle décide de jouer les rebelles et de venir dans mes yeux. J'approche de la première fenêtre dont je ne vois rien de l'intérieur de par le rideau me cachant tout, bien que je doute pouvoir voir réellement quelque chose vu le manque de luminosité à l'extérieur. Ils n'auraient pas pu faire cela en plein jour tous ? Paradoxalement en plein jour je ne serais pas venue jusque là, trop de risques d'être vue de loin. Bien que là ça ne soit pas mieux au final. Je n'arrive même plus à réfléchir de manière normale et rationnelle avec cette peur qui me colle au corps.

Cette première fenêtre reste fermée malgré mon essai, je m'empresse de me déporter vers la suivante sans savoir ce qui peut se trouver à l'intérieur, là encore un rideau me bouche la vue. Pourtant cette fenêtre s'ouvre dans un crissement qui me fait grimacer, ce n'est pas du tout le moment de faire du bruit et cela ajoute à mon anxiété que je ne suis plus en mesure de quantifier. Panique serait même le terme le plus adapté dans ma situation. La fenêtre ouverte, j'écarte le rideau pour découvrir une chambre avec un lit, c'est peut-être le moment d'appeler Adam à la rescousse non ? Furtive pensée qui ne m'aide en rien et me dessers même alors que j'ai l'impression d'un coup d'abandonner les autres dont mon amant. Mais en même temps je ne peux pas me permettre de me retrouver blessée ou pire que cela, qui viendrait en aide aux autres s'ils sont blessés dans cet affrontement. En plus du lit je peux discerner une coiffeuse dont le style peut laisser penser qu'elle est de bonne facture ainsi qu'une penderie et la porte.

Rien ne semble bouger à l'intérieur et sans même y réfléchir plus d'une demie seconde, je prend mes appuis sur mes jambes et mes mains à plat sur le rebord de la fenêtre pour me donner l'impulsion nécessaire afin de me hisser et pouvoir entrer dans la pièce aussi souplement que possible. Du moins c'est la théorie, reste à voir en pratique dès l'instant ou je m'élance.

Evènements

Anonymous
Invité
Lun 18 Juil - 21:56

Visite Imprévue

Temps : Le soleil s'est récemment couché, laissant le Texas à la merci d'une nuit relativement étoilée. Le temps est sec, seule une légère brise vient titiller les peaux et même les plus frileux ne se sentiront guère gênés à moins d'être très peu vêtus.
Activité : -
Heure : 21h55.


Résolution du Tour XV


Adam : A l'abri du véhicule, tu restes hors de portée de tir du dernier homme, si tant est qu'il ne soit pas mort ou n'ait pas déjà quitté les lieux, à contrario de ce qu'il avait beuglé un peu plus tôt. Cependant, tu finis bien vite par percevoir des râles de morts-vivants plus proches qu'auparavant, trop proches même.

Cassandra : Tu entres à l'intérieur de la maison et te retrouve dans la pièce, constatant que la pièce est grande et va jusqu'à la première fenêtre que tu avais testé, voyant l'autre partie de la chambre être occupé par un vélo de maison, un large meuble à l'utilité encore inconnue et une seconde penderie plus petite. La porte d'entrée est fermée, mais la fenêtre reste ouverte. Dehors, des cris d'un coté, des râles de l'autre et le chaos qui règne.

Kyle : Ivy range son arme, tu baisses la tienne, mais garde la femme prisonnière de ton bras alors que le jeune homme, devant subir les injonctions défaits de diplomatie d'Ivy reste aussi nerveux sans arme, t'observant longuement, toi ou bien sa copine, tu n'es sûr de rien si ce n'est qu'il passe d'un appui à l'autre en ayant toujours autant de mal à rester sur place en contrepartie d'une détente légère, comme s'il était prêt à bondir. La jeune femme, elle, reste bien accrochée à ton bras, pour l'utilité que ça a et tu ne perçois que sa respiration qui semble se calmer, bien qu'elle demeure très perceptible. Le jeune homme ne peut s'empêcher de laisser un léger souffle rieur mais fort sarcastique franchir ses lèvres, posant son regard sur la frêle Ivy en finissant, après un nouveau moment de silence, par répondre d'une voix pleine de colère mêlée de mépris.

« T'as une tête de profiteuse, le genre qui s'acoquine avec les pillards pour sauver sa peau et qui envoi du "machin" aux premières personnes sur qui elle pointe une arme parce qu'elle est fière. Non, on a pas idée de sortir par une fenêtre devant vous sans se faire descendre et dépouillé, ce serait mérité bien sûr alors il faut aussi mériter de rester en vie par votre bonne grâce, ou du "on a pas idée de mettre le pied sur votre territoire sans payer le passage", le payer grassement. Des mots de profiteurs, de bandits qui justifient tout et rien pour pouvoir voler, frapper, violer et mettre à genoux. T'as gagné. »

Il marqua brièvement un temps, sa respiration trahissant son angoisse qui ne suffisait pas à défaire sa colère ardente et il ne détournait plus le regard d'Ivy.

« C'est nous l'accident, on a faillit y rester en fuyant les frustrés de la gâchette qui nous ont servi le même genre de salade et tu veux que j'te dise ? C'est pas pour tomber sur des frustrés en mal de soumission. »

Ses mots étaient tombés comme un couperet, de la même façon qu'un instant après, les mains de la jeune femme accrochées à Kyle lâchèrent soudainement prise pour attraper son épaule d'un coté comme appui et venir saisir maladroitement son avant-bras tenant l'arme de l'autre en basculant sur le coté pour faire contrepoids, puis elle se souleva d'un cri de rage aigu de ses deux jambes à la surprise de l'ex-militaire pour aller cercler avec une agilité impressionnante l'autour de son cour et lui coller littéralement le visage sur ses fesses dans sa prise qui le forçait à se pencher. Elle se retrouvait repliée sur elle-même et suspendue dans les airs et Kyle, bien que prit de court par la détente de cette fille, ne céda pas au déséquilibre et son enchaînement, conservant son bras en prise et n'étant pas tout à fait bloqué au bras armé par elle. Mais le poids qu'elle lui imposa de tout son corps le mettait néanmoins en difficulté et il lui faudrait y aller franchement pour s'en défaire.

C'est à peine s'il pu voir le jeune homme bouger rapidement vers Ivy.

Ivy : Tu ranges ton arme et Kyle baisse la sienne, mais garde la femme prisonnière de son bras alors que le jeune homme, devant subir tes injonctions reste aussi nerveux sans arme, observant Kyle longuement, lui ou bien sa copine, tu n'es vraiment sûre de rien si ce n'est qu'il passe d'un appui à l'autre en ayant toujours autant de mal à rester sur place en contrepartie d'une détente légère, comme s'il était prêt à bondir. Il ne peut s'empêcher de laisser un léger souffle rieur mais fort sarcastique franchir ses lèvres, posant son regard sur toi en finissant, après un nouveau moment de silence, par répondre d'une voix pleine de colère mêlée de mépris.

« T'as une tête de profiteuse, le genre qui s'acoquine avec les pillards pour sauver sa peau et qui envoi du "machin" aux premières personnes sur qui elle pointe une arme parce qu'elle est fière. Non, on a pas idée de sortir par une fenêtre devant vous sans se faire descendre et dépouillé, ce serait mérité bien sûr alors il faut aussi mériter de rester en vie par votre bonne grâce, ou du "on a pas idée de mettre le pied sur votre territoire sans payer le passage", le payer grassement. Des mots de profiteurs, de bandits qui justifient tout et rien pour pouvoir voler, frapper, violer et mettre à genoux. T'as gagné. »

Il marqua brièvement un temps, sa respiration trahissant son angoisse qui ne suffisait pas à défaire sa colère ardente et il ne détournait plus son regard de toi.

« C'est nous l'accident, on a faillit y rester en fuyant les frustrés de la gâchette qui nous ont servi le même genre de salade et tu veux que j'te dise ? C'est pas pour tomber sur des frustrés en mal de soumission. »

Ses mots étaient tombés comme un couperet, de la même façon qu'un instant après, les mains de la jeune femme accrochées à Kyle lâchèrent soudainement prise pour attraper son épaule d'un coté comme appui et venir saisir maladroitement son avant-bras tenant l'arme de l'autre en basculant sur le coté pour faire contrepoids, puis elle se souleva d'un cri de rage aigu de ses deux jambes à la surprise de l'ex-militaire pour aller cercler avec une agilité impressionnante l'autour de son cour et lui coller littéralement le visage sur ses fesses dans sa prise qui le forçait à se pencher. Elle se retrouvait repliée sur elle-même et suspendue dans les airs et Kyle, bien que prit de court par la détente de cette fille, ne céda pas au déséquilibre et son enchaînement, conservant son bras en prise et n'étant pas tout à fait bloqué au bras armé par elle. Mais le poids qu'elle lui imposa de tout son corps le mettait néanmoins en difficulté.

Assez pour que, presque instantanément après que la fille se soit soulevée, le jeune homme bondisse de là où il était en fonçant droit sur toi, dévorant les quelques mètres vous séparant. Tu as à peine le temps d'être surprise par l'acte de la fille et par conséquent par celui du garçon que tu vois te foncer dessus. Pas le temps de t'armer ou d'utiliser ton pouvoir par réflexe de façon précise qu'il te plaque violemment et t'emporte avec lui à terre en t'écrasant, son souffle rageur intelligible tandis que tu accuses sèchement le choc sur le sol qui te coupe la respiration l'espace d'un instant. Sans être paralysée, tu es momentanément séchée par l'assaut et le jeune homme en profite pour te faire basculer sur le coté de son poids en cerclant ta gorge du bras gauche. Quelques instants après, tu te retrouves pratiquement soulevée du sol à bout de bras et quasi-étouffée par la prise d'étranglement de celui qui se retrouve dos à toi, son bras droit venant bloquer ton étui à couteaux pour t'empêcher de t'armer rapidement.

Il semble t'avoir maîtrisée sur le papier face à l'absence totale de capacité de combat au corps à corps te concernant, sur le papier en tout cas car il ne sait pas tout de ce que tu caches et tu te retrouves face à Kyle passé d'agresseur à agressé par le derrière d'une femme. reste à savoir si sa rétorque physique saurait prendre l'ascendant, tout comme ta propre réaction à ce qu'il t'arrive.

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Tour XVI

Eléments scénaristiques:
 

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Mar 19 Juil - 15:02
J’avais senti l’arme de Kyle s’abaisser, à l’instar de la mienne, signe à mes yeux que la situation allait forcément se détendre et que les échanges se voudraient moins hostiles et tendus. Grave erreur de ma part - mais il m’aura fallu de trop longues secondes pour m’en rendre compte - alors que je ne prenais pas vraiment au sérieux les propos du jeune homme dont je sentais la colère parler plutôt que la raison. Mais lorsque quelques instants plus tard, je me retrouvais violemment projetée au sol, sans l’avoir vu venir celle-là, ou plus exactement sans pouvoir y réagir, je me prenais une grosse claque en plein orgueil, mental et foi en l’humanité. Je me rendais effectivement compte que Kyle et moi n’avions pas tenu le beau rôle en les agressant et menaçant les premiers, mais je m’étais pourtant persuadée que mon petit discours aurait pu lever le doute et révéler le quiproquo.

Bien rapidement, la situation s’était complètement retournée en notre défaveur, et incapable de me défendre, bien trop sonnée et le souffle coupé par la violence du choc, je me retrouvais à tenir la position d’otage entre les bras de ce jeune homme dont j’avais bien trop sous-estimé la carrure, le courage - la témérité ? - ou les réflexes. Un des ses bras passé autour de mon cou manquant de peu de totalement m’étrangler, son autre bras venu en protection de ma ceinture et m’empêchant de me saisir de l’une de mes lames de mes propres mains, je sentais mon rythme cardiaque s’affoler de plus belle, la panique m’envahir face à l’impuissance qui m’accablait de nouveau. Entravée, prisonnière, que de bien mauvais souvenirs qui n’étaient pourtant guère lointains, comme si mon esprit avait voulu anticiper, m’avertir que je finirais par être l’architecte de ma propre perte.

Une nouvelle fois, je me retrouvais sous l’emprise d’un homme qui, s’il se voulait bien moins oppressant et terrifiant que le Libérateur - ne dégageant pas la même aura cauchemardesque - parvenait malgré tout à me dominer presque totalement. Je crevais littéralement de trouille, mon corps s’agitant d’autant plus de tremblements révélateurs de l’angoisse qui me dévorait les tripes. J’aurais voulu hurler, lui invictiver de me relâcher puis le supplier de me croire, chercher à le convaincre de ma sincérité, qu’il ne s’était pas agi de les menacer pour leur causer du tort, mais bien pour nous protéger nous-mêmes de l’inconnu. Au final, et c’était peut-être là toute l’ironie malheureuse de la situation, nous agissions vraisemblablement pour les mêmes raisons, habités des mêmes craintes.

Mais il ne s’agissait plus de supplier ou de menacer à l’instant présent, il s’agissait avant tout de rester en vie, sauver mes miches comme celles de Kyle, bien que je n’avais guère le temps de m’assurer comment se débrouillait l’homme avec la jeune femme et s’il avait besoin de mon aide. Et vue ma position, j’étais certaine de ne pas pouvoir faire grand chose pour lui. Je ressentais bien les deux armes de nos agresseurs toujours au sol, à quelques mètres de moi, mais je me refusais à l’idée d’arracher une nouvelle vie sur la seule base d’un malentendu. Si les circonstances avaient été différentes, peut-être aurions-nous pu faire équipe, comme lors de ma rencontre avec Mark. Il avait choisi de tendre une paluche charitable à la mourante que j’étais, et de la même manière, je devais suivre ses traces, ne pas abjurer mon humanité ou céder à la facilité que représentait la suppression pure et simple de toute menace non ouvertement affichée.

Dans un premier temps, j’avais bien tenté de me débattre entre les bras du jeune homme, un réflexe qui devait être aussi vain qu’épuisant alors que je sentais toujours son bras contre ma gorge. J’avais d’ailleurs porté mes mains libres sur son avant-bras, cherchant à me dégager de son emprise, bien que je savais au plus profond de moi que se débattre était inutile alors que je me retrouvais en position de faiblesse. Aussi fermais-je les yeux durant une fraction de seconde, chassant les larmes de panique et de peur qui venaient d’embuer mon regard de quelques battements de paupières. J’essayais de me calmer, ma raison s’évertuant à négocier avec mes sentiments les plus craintifs pour chercher une manière, des mots pour retourner cette situation à mon avantage, ou du moins contraindre l’homme à me relâcher de son plein gré. Et s’il me fallut quelques secondes à gamberger sur les raisons qui pourraient le convaincre, je me rendais compte que plus que les paroles, les promesses ou les actes, il fallait frapper l’homme là où ça faisait nécessairement mal : les sentiments. J’étais parfaitement bien placée pour savoir que la peur était un puissant moteur de décision, aussi me décidai-je à tenter un énorme coup de bluff.

Relâchant son bras de mes deux mains et cessant de m’agiter, j'amenai simplement ma main droite à mon poignet gauche et relevai la manche de ma chemise jusqu’au niveau du coude afin de révéler l’abjecte cicatrice qui souillait la chair de mon avant-bras. Puis je tentais d’agripper de nouveau le bras du jeune homme de ma main droite, avec toute la maigre poigne que je possédais, relevant mon bras gauche assez haut pour exposer la cicatrice à sa vue.

“J’suis… contaminée... alors, lâche-moi... s’tu veux pas connaître... le même destin de merde…” articulai-je difficilement de ma voix rendue encore plus rauque et soufflante par la pression qu’il exerçait.

Cassandra Johnson

Anonymous
Invité
Mar 19 Juil - 19:48
Je parviens à me hisser par la fenêtre me retrouvant bien vite dans la chambre, je peux alors constater que la première fenêtre que j'avais tenté d'ouvrir donne elle aussi dans cette chambre providentielle. Loin de moi l'idée de me réjouir ou de me sentir rassurée mais au moins ne suis-je plus dans la rue à la merci de tout et n'importe quoi. J'observe les lieux du mieux possible avec le peu de clarté dont je dispose, cela serait plus pratique si j'allumais la lampe torche que j'ai prise dans les stocks du campement et je manque de le faire par simple habitude. Non pas que je me balade souvent la nuit en entrant ainsi chez les gens mais parce que c'est le réflexe que tout le monde a en entrant dans une pièce à la nuit tombée : allumer la lumière. Pouvant ainsi découvrir, même sans lumière, un vélo d'appartement ainsi qu'un meuble dont je ne définis pas l'usage et une penderie plus modeste que la première que j'ai pu voir.

La porte semble fermée et la fenêtre reste ouverte, cela ne me dit rien qui vaille alors que dehors j'entends toujours des cris mais aussi les râles des infectés, un beau chaos qui n'a pas l'air de vouloir se calmer. Cela me faisant me redemander où sont donc passés les autres et comment se fait-il qu'ils ne soient pas là et surtout comment ils peuvent ne rien entendre. J'essaye tant bien que mal de garder à l'esprit que je dois d'abord me soucier de ma sécurité avant de penser à cela ou encore avant de me mettre à songer à Adam ainsi qu'aux deux autres malgré le comportement de Kyle. J'essaye de raisonner comme je le peux en me demandant ce qu'il convient de faire, fermer la fenêtre au risque qu'elle grince de nouveau ? Vérifier la porte de la chambre en premier ? Je suis partagée entre ces deux options pour le moment. Finissant par me décider pour inspecter la porte de la chambre en priorité, je sais vaguement ce qu'il y a dehors mais je ne sais rien de ce qui peut se trouver de l'autre côté de cette porte et l'inconnu me fait presque plus peur que le reste.

Lentement j'approche de la porte de la chambre avant de venir me coller au bois la composant, posant délicatement mon oreille contre afin d'écouter les bruits pouvant venir depuis l'autre côté. Si jamais aucun bruit ne se fait entendre, j'essayerai d'entrouvrir la porte non pas pour sortir de la chambre mais pour vérifier si par hasard elle ne serait pas fermée à clé. Ce qui m'ôterait une inquiétude. Et si j'entends du bruit de l'autre côté, je me reculerai jusqu'à l'angle le plus sombre de la pièce, essayant d'effacer ma présence pour ne pas être repérée, veillant à pouvoir regagner la fenêtre rapidement.

Adam West

Anonymous
Invité
Mar 19 Juil - 20:16
Un beau bordel, voilà ce qu'il en était devenu de ce coin et savoir qu'il y avait participé était assez plaisant dans l'idée, mais pas question de traîner ici encore plus longtemps, il y avait pour le coup, trop de danger qui se ramenait de tous les cotés. Un type qui se faisait bouffer grâce à son tir meurtrier, l'autre à terre aussi mais difficile de savoir s'il était mort et le dernier quelque part de l'autre coté de la voiture, soit aux prises avec les morts devant son pif, soit coursé par les morts en se tirant loin de tout ce bordel justement. Il hésita à sortir, car il avait bien envie d'en finir en beauté avec ces types et récupérer ce qu'ils pouvaient avoir sur eux mais c'était vraiment trop risqué, même pour lui, de se lancer comme ça à découvert. Le temps de la réflexion ne traîna pas vraiment car il finit par entendre, accroupi derrière la bagnole qu'il occupait depuis un moment déjà, les râles des morts qui se pointaient finalement pour venir lui rendre visite.

Lui qui s'était questionné de savoir s'ils avaient tous jeté leur dévolu sur le dernier des enfoirés, n'avait plus besoin de s'interroger : il était convié à participer au festin. Si c'était si gentiment demandé, il voulait bien y répondre arme à la main, mais restait toujours le risque de se prendre une balle de salope au milieu d'une rafale-surprise, un peu comme ce qu'il avait fait au premier type. Il s'empressa de retourner vers l'avant de la voiture mais cette fois, il continua, d'abord accroupi, puis se redressa au dernier moment en courant droit devant lui, et droit devant lui signifiait droit sur la voiture de flic en perpendiculaire à la rue qu'il avait repéré en arrivant. Il avait agit avec stratégie et savoir-faire depuis le début et même si ça le démangeait d'arrêter ces simagrées et de foncer dans le tas, pour le simple plaisir de faire du Son of Chuck, il n'était pas encore en position de jouer au con.

Un jour, quand il aura recouvert ses forces et avec une mitrailleuse dans chaque main à la Rambo peut-être, ce soir, son sympathique mais malheureux flingue imposait une méthode moins authentique du bonhomme, mais plus sûre coté chances. S'il arrive jusqu'à la voiture sans encombre, il ira se planquer à nouveau derrière, venant s'y caler de dos en ployant les genoux hâtivement tout en vérifiant le chargeur de son arme, ce serait bien de savoir combien de balles il avait encore en stock. Ceci éclairci, il replacera le chargeur, remettra l'arme en coup par coup et chargera, gardant le flingue en main droite tandis que sa main gauche irait chercher celle qu'il avait gardé comme le clou du spectacle : Eve, son Tomahawk Downrange.

Et s'il se faisait descendre durant sa course... eh bien on avisera sur le moment hein.

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Mar 19 Juil - 21:18
Dieu que j’avais été con. J’aurais dû faire confiance en mon instinct et ne pas laisser la diplomatie interférer dans cet échange. Habituellement, je ne faisais confiance qu’aux actes, me méfiant de tout et de n’importe qui, homme comme femme. Et voilà que dans un instant de confiance, je me faisais prendre à revers par un… putain de cul bien moelleux.
Ok, si la situation aurait pu être comique, et sans doute un poil cocasse vu d’un œil extérieur, mais autant dire que ma fierté mise à mal prenait le dessus. Je considérais bien que la survie prévalait sur toute notion de confiance, la prudence avant tout, mais il fallait être sacrément stupide pour réagir de la sorte. Si on avait vraiment été les frustrés auxquels il prétendait nous cataloguer, on ne serait ni laissait surprendre, pas plus qu’on les aurait laissé respirer une seconde de plus. Nous avions l’avantage des armes, on avait décidé de leur faire une faveur, ils nous la mettaient à l’envers. Question connard de première, ils valaient pire que nous.

A ma situation, je ne voyais qu’une alternative. Il fallait que je me débarrasse de la furie rapidement avant qu’elle ne parvienne à me faire subir une quelconque prise de judo en me faisant me vautrer par terre. Je me jetais au sol, face contre terre en espérant que ma force et mon poids mêlée aient un impact suffisant pour la sonner, la blesser, la neutraliser. J’avais lâché un bref instant ses épaules pour venir cercler le corps de la jeune fille par les hanches dans son dos, pour qu’elle n’échappe pas à la tentative.
Si cette dernière réussissait, et que mon bras armé parvenait à se défaire de la prise par le relâchement de mon adversaire, je chercherais à lui tirer dans la cuisse, canon porté vers le sol pour éviter un quelconque ricochet de la balle à mon désavantage. Plus question de faire dans la dentelle, de laisser de chance, d’alternative, ou autre de ce genre. Dans ce monde, dans cet univers, c’était bouffer ou se faire bouffer, qu’importait désormais les choix ou les volontés des autres.
J’avais pour ma part la conscience tranquille, ils avaient eu le choix de leurs actes et avaient préféré la confrontation. Grand mal leur fasse.

J’espérais seulement que les voraces ne profitent pas de la confusion pour se faire un repas bien garnie. Je me doutais que dans la situation, et puisque je n’en avais pas deux sur le dos, le gamin s’était occupé d’Ivy. Avec un peu de chance, j’arriverais à me débarrasser de la fille rapidement avant qu’un moindre mal ne lui soit fait.
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