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[CS, CFJ] Un peu de Clarté dans le Chaos - 25/03/35
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James F. Everett

Anonymous
Invité
Mer 20 Juil - 14:09
James poursuivait l'avancée et instinctivement, même si Ivy était censée guider et mener leur petit groupe, il ne pouvait s'empêcher de se mettre davantage en avant, jetant un coup d'oeil sur le coté pour apercevoir Elizabeth qui s'était rapprochée d'Ivy et venait glisser sa main dans la sienne malgré que les deux mains de la bricoleuse de voiture soient prises par un bidon d'essence plein et un sac de voyage à replacer sur son épaule régulièrement, sac qui devait être bien rempli. Il avait bien tenté de proposer de porter le sac à Ivy, une proposition relevant de l'instinct de la part de l'homme plutôt costaud qu'il était pour la fille qu'elle était, car il n'avait pas encore renoncé à la part de gentleman qui était en lui, mais elle avait refusé et il n'avait pas insisté. Ivy avait besoin d'accomplir cela, il n'avait lui nul besoin de l'entendre pour s'en douter et le comprendre, après tout ce qu'elle avait vécu, ni lui, ni elle, ni Elizabeth ne pouvait rester indifférent dans cette escapade qui les ramenaient là où ils avaient tant vécu, et tant souffert.

Malgré tout, la petite brune tentait de se rassurer ou les rassurer eux qui étaient avec elle, probablement les deux à la fois à dire vrai, et s'il voulait volontiers la croire, il avait en réalité renoncé depuis longtemps à l'idée que toute journée puisse bien se passer, trop de choses les avaient surpris, s'étaient imposées à eux et il préférait se dire que les choses n'allaient pas bien se passer au contraire, pour mieux y faire face si ce devait être le cas. Quoi qu'il en soit il ne répondit rien tout de suite pour ne pas briser son élan d'espoir bien mérité, ils en avaient tous besoin. Si James était de nature très fataliste, il appréciait de ressentir cet espoir chez elle et quelque part, cela déteignait un peu sur lui car il voulait ressentir l'espérance tout en lui faisant barrage par instinct.

Une impression vint d'ailleurs l'alerter au moment où il revenait vers l'avant et il se retourna plus vivement pour constater cette fois et avec stupeur qu'Armstrong et Kaitlin ne suivaient pas, ce qui le fit grincer des dents tandis qu'il était bien obligé de revenir à nouveau à leur objectif maintenant qu'ils approchaient du camion après avoir traversé ce camp vide et être passé à coté de ces tentes toujours trouées de parts et d'autres et affaissées, piétinées par les nombreux morts-vivants qui étaient venus à l'assaut ce fameux soir et laissées à l'abandon par tous. Où diable ces deux nouveaux étaient-ils passés ? S'étaient-ils arrêtés en route pour X raison ou avaient-ils finalement fait demi-tour sans dire un mot ? L'idée d'une attaque, même si sur le papier paraissait plausible, était saugrenue en l'état car ils avaient entamé la route avec eux, donc si quelque chose s'en était prit à l'un ou l'autre, ils auraient été les premiers au courant. Le fait est qu'il n'y avait pas eu la moindre silhouette ou indice si ce n'est les quelques rôdeurs qu'ils avaient évité avant d'approcher l'ex-camp.

Près du camion, c'était encore plus suspect, tant c'était calme : pas un chat, ils avaient beau être sur les lieux du rendez-vous d'avec cet homme aux buts indéfinis, on ne voyait ni un rôdeur, ni un type armé, ni le reflet d'une lunette de sniper du coté de la forêt, pas cette fois... même les rares lapins que l'on pouvait croiser dans la plaine avaient complètement déserté le coin. L'ancien camp était un véritable cimetière ouvert par son silence absolu et cela finit par donner des idées tordues à James qui ne pouvais s'empêcher d'imaginer un quelconque plan tiré par les cheveux.

« C'est trop calme, ça en devient presque inquiétant. » Laissait-il entendre d'un ton soucieux à l'adresse de ses deux camarades. « Je me doutais que l'on ne serait pas accueillis par les véhicules blindés et les armes lourdes mitraillant partout, mais je ne sais pas si un tel désert est plus rassurant. »

Ivy ne tarda pas à poser la situation en quelques mots : elle souhaitait commencer son job maintenant. Scrutant l'avant du gigantesque véhicule pour constater que les portières étaient fermées et qu'il n'y avait personne aux sièges, il baissa son bouclier qui se retrouvait basculé en avant sous le niveau de son épaule, relâchant sa posture de défense, droit sur ses jambes à présent et se tourna vers la petite brune en acquiesçant simplement.

« Vas-y. » Il porta le regard de-ci de-là avec un scepticisme à peine caché puis ses yeux joignirent ceux de sa douce d'ébène. « Reste avec elle Liz et ne relâche pas ton attention, on se considère en zone hostile. Je vais faire le tour du camion et entamer un rapport radio avec les camarades. »

Le chirurgien, tout en redressant son bouclier contre son flanc, commença à s'éloigner en se dirigeant vers l'arrière du camion coté forêt, maintenant une attention de tous les instants vers l'arrière du monstre d'acier, mais surtout vers la forêt qui était la zone la plus dangereuse et la plus propice à une attaque surprise. De sa main libre, il vint enclencher le Talkie-walkie à son épaule gauche. Pour ce message adressé à Jena restée au camp en opératrice radio et couverture, et à Melody censée progresser par la forêt avec Kyle mais qu'il n'apercevait pas encore, il donna un ton neutre et se fit concis.

« Scalpel à Maman Louve et O.R, R.A.S sur zone, le coin est désert et aucun signe du colis. La Visseuse se met au boulot en attendant, on reste en stand-by, à vous. »

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Mer 20 Juil - 16:50
Malgré les nuages et la douceur du temps, une légère brise fait frissonner les feuilles des hauts arbres qui jalonnent cette forêt laissée à son état sauvage depuis de très long mois déjà, et d’une inspiration longue, j’arrive à en capter tout l’oxygène qu’ils prodiguent. Je m’y sens à mon aise, réellement. Mes pas glissent les uns après les autres derrière Melody, légèrement décalé sur sa droite, en restant aux aguets, je perçois les mouvements parasites d’habitants du coin, les plus pacifiques du monde, qui fuient prestement notre approche malgré notre discrétion.

Et tandis que mon regard furetait, tantôt à droite, tantôt à gauche, voir même quelques coups d’œil en arrière, profitant pour échanger avec celle qui me devançait lorsqu’elle en faisait de même quelques pincements des lèvres en guise de sourire, je finis pas relever la présence d’une silhouette bien plus imposante que les minuscules lézards, ou les quelques lièvres qui s’étaient glissé dans les sous-bois.
Sans vraiment ralentir, gardant mon regard assez fixe sur cette intrusion sans arriver à en définir encore la dangerosité, je finis par jeter un coup d’œil vers ma tête de file afin de savoir si elle avait une meilleure perception que la mienne de son point de vue un peu plus avancé. Elle venait tout juste de stopper sa progression, le regard rivé sur le même point que ma découverte, et finissant par un geste de la main pour me le désigner.
C’était bien ce que je pensais, mais au moins j’étais maintenant fixé à ce sujet. La distance, et surtout les obstacles sur notre ligne ne me permettent pas d’envisager un tir sans une légère progression sur le côté, et avant que j’aie pu entamer tout mouvement, la femme vient à une distance très serrée de ma position, posant même l’une de ses mains sur mon torse pour se hisser à ma hauteur et glisser quelques mots à mon oreille.

Il faudra que je lui apprenne le langage des signes un jour. Là où la discrétion est de mise, c’est une chose qui pourra se révéler cruciale. Je ne connais que les gestes de base tactique, mais c’est largement suffisant pour son application.
Je finis donc par hocher ostensiblement de la tête à sa proposition pour confirmer ses dires et lui symboliser mon avis partager. Je finirais simplement par glisser ma main droite à sa taille pour l’inviter à se baisser sur nos appuis vers le sol, afin d’être le moins visible possible. Je préférais que la créature n’interfère pas dans notre tentative d’approche et de surveillance discrète de la transaction, préférant revenir une prochaine fois dans cette zone pour m’occuper de son cas.
Bien entendu, mon geste ne serait qu’une invitation, mais j’avais souvenir qu’à notre première rencontre, même si frileuse au contact, Melody n’était pas du genre à repousser brutalement ce genre de geste. Une fois au sol, je la lâcherais afin de ne pas la gêner outre mesure. C’était idiot, mais j’avais toujours en tête ce malaise palpable que j’avais ressenti de sa part à mon égard lorsqu’elle avait dû m’aider, ou presque me trainer – contre le mur du garage.

Et tandis qu’elle guettait vers notre potentiel menace directe, je jetais un coup d’œil vers le campement apercevant le clignotement de la led rouge du Talkie placé en mode silencieux perché sur le versant avant de mon épaule pour signaler une communication. Par mesure de sécurité, j’enclenchais le mode d’écoute à l’oreille pour entendre le plus discrètement possible la communication. Je préférais attendre que l’hostile se soit éloigné avant de répondre.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Mer 20 Juil - 19:01
Tandis qu’Ivy répondait à son contact par quelques mouvements de sa main sur la sienne, Elizabeth ne put que partager, à sa phrase légère et apaisante, un léger sourire en coin. Ils étaient nombreux à avoir décidé de participer à cette sortie hors du commun, mais ce n'était que grâce à la compagnie de James et d’Ivy que la brune se sentait en sécurité et en confiance.

Sur le lieu de rendez-vous, la pression était plus que palpable. Le silence se faisait d’un côté comme de l’autre, ce qui alourdissait encore plus la tension. Où était donc passé ce fameux Vagabond qu'ils étaient venu rencontrer ? En retard ? Seul le souffle du vent qui venait balayer ci et là quelques cailloux ou poussière de terre, voir quelques brins d’herbe fanés perturbait ce paysage désert en plus des pas lourd et déterminé de l’ensemble des protagonistes. C’était comme un western, ces vieux feuilletons relatant de l’épopée américaine à sa pleine heure de gloire. Le Farwest, la ruée vers l'or, les cowboys et les habitations défraîchies qui faisaient tomber l’ambiance précaire, chacun ayant la crainte d'une menace différente sous les traits d'indiens ou de bandits.
Il ne manquait plus qu’un étalon attaché au perron d’un saloon et le décor serait définitivement planté. Mais au lieu de cela, c’était un camion qui, silencieusement, sagement, patientait l’arrivait de ses maîtres, pour le libérer de sa condition statique et lui permettre de vrombir sauvagement. Une comparaison qui ne tarda pas à trouver place dans l’esprit d’Elizabeth, imposant par cette image un mince sourire sur ses lèvres, s’étirant largement.
Oui, elle le sentait au fond de son cœur et de son âme, tout se passerait bien, pour tout le monde, en dépit de la situation, des événements passés, de ceux à venir, et du vent invisible annonciateur de désastre. Les choses ne pouvaient qu’aller en s’améliorant maintenant que les décisions étaient prises. Et dans ses idées, tant qu’elle resterait près de ceux qui comptaient le plus pour elle, tout se passerait bien.

Néanmoins, l’inquiétude que James exprima à cette ambiance environnante arracha un pincement au cœur à sa belle. Peut-être qu’il avait raison, peut-être que cette journée ne se clôturerait pas si bien que cela finalement. Elle voulait pourtant y croire et en garder l’espoir, c’est pourquoi, lorsque le médecin porta à son attention ses conseils peu après que la jeune mécanicienne n’ai exprimé ses intentions de se mettre au travail, illico-presto, elle acquiesça d’un simple mouvement de tête, sur le pied-de-guerre puis se déplaça dans l’ombre des pas de son amie si elle s'était lancé à l'assaut de la bestiole.

La vue n’était pas idéale pour voir venir le danger. D’un côté les ruines gênaient l'horizon à son niveau - il aurait fallut qu'elle grimpe sur un niveau supérieur - et de l’autre, le camion porteur avait une hauteur certaine qui ne permettait pas un 360°. Mais ce n’était pas son but. Pour l’heure actuelle, elle laissait la gestion du tour de l’engin à son homme, prenant pour sa part la protection d’Ivy durant ses travaux.

« Si tu as besoin de quelques choses, n’hésite pas. »

A peine ces mots prononcés qu'elle se sentait déjà légèrement inutile, bien que ses yeux à elle ne lui faisaient pas défaut et qu’elle avait au moins la condition physique pour réagir en cas de nécessité, mais contrairement à James, ou à Ivy, elle n’était ni mécanicienne, ni médecin confirmé, encore moins chasseresse ou fine diplomate. Elle l’avait bien sentit, ces derniers jours, et s’en étaient rendu compte au fil du temps depuis des semaines, elle ne serait jamais un pivot essentiel dans le groupe, quel qu'il soit. 
Toujours en retrait, sans compétence particulière ni affichée qui se démarquait de la normal, si elle avait bien quelque connaissance en armes à feu, elle n’était pas la seule, loin de là, ce qui remettait son originalité en cause. Sans l’avoir réellement entendu, elle savait au fond d’elle que les gens ne la définissaient que comme la copine du médecin – celui utile qui pouvait tout faire en un claquement de doigt. Que l’amie de la mécanicienne – celle qui avait réussi à revenir d’entre les morts une seconde fois et arrivait à mettre en avant ses talents indispensables en mécanique.
Et elle ? Etait-elle indispensable ? Peut-être aux yeux de James. Peut-être. Mais si ce n’était pas le cas ? En dépit de toute ce qu'elle avait acquis... elle ne se sentait pas valorisé.

Ses mains se crispèrent sur son arme à feu tandis que les sourcils froncés et le moral redescendu, elle prêtait attention aux environs direct du camion. Elle ferait son travail, tel qu’on lui avait demandé à veiller sur Ivy et les environs, mais pas sans une certaine gêne. Elle ou un autre à faire le travail aurait été la même chose.

Evènements

Anonymous
Invité
Jeu 21 Juil - 1:10
La situation ne semble pas vraiment changer pour le moment.

Tout est toujours très calme au camp, Ivy conviée à commencer le boulot, protégée par Elizabeth, c'est un James en pleine communication qui fait appel à Jena restée en opératrice radio au campement et à Melody dans la forêt, bien qu'il n'ai pas connaissance de l'absence d'outil de communication de cette dernière, c'est Kyle qui à son ignorance capte réellement l'échange. En faisant le tour du camion, il ne verra rien de particulier... ou presque.

Une fois arrivé derrière, la forêt ne semblant rien présenter de notable, pas une silhouette, il ne remarquera pas le détail sur le moment. Mais ce détail, en terminant de faire le tour de l'arrière, finira par lui sauter aux yeux : la porte droite, qui est munie de la poignée d'ouverture du conteneur, est légèrement entrouverte. Quelqu'un semble avoir ouvert, sans refermer, si ce n'était pas déjà comme ça depuis avant le départ du groupe. Impossible à savoir.

Dans la forêt, Kyle, ayant eu la bonne intelligence de mettre le Talkie-Walkie en sa possession sur un mode silencieux, le rôdeur ne remarqua pas la présence des chasseurs et continua son avancée à travers les broussailles et les arbres, persévérant sans le moindre arrêt jusqu'à lentement disparaître de leur vision et leur permettre l'accès le plus complet jusqu'au camp.




Eléments scénaristiques:
 

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Sam 23 Juil - 19:53
Ma binôme de l’instant m’avait accompagné au sol comme je m’y étais attendu, sans montrer de réticence, et malgré l’absence de réaction à ce geste, je préférais ne pas le lui imposer ma proximité trop longtemps, la relâchant aussitôt. L’oreille penchée vers le Talkie, je fis silence attendant que la menace à notre niveau ce soit effacé. Bien entendu j’aurais largement préféré l’anéantir afin qu’elle ne cause aucun danger dans un futur proche ou lointain, mais la mission primait toujours sur l’envie. Aussi, portant mon regard à nouveau en arrière pour voir où en était la créature, je m’aperçus qu’elle avait disparue, ou presque, sa silhouette n’étant plus qu’un mouvement diffus et incertain dans le lointain.

Toujours les jambes fléchies, préférant cette position pour les décisions qui seraient prises, j'interpellais ma comparse d’une légère pression sur l’épaule, avant de lui désigner la radio, et glissant d'un souffle plutôt atténué.

« Ils sont arrivés sur place, mais aucune trace de votre indic’. Ils commencent à réparer l’engin. »

Je finis par presser le commutateur de communication, pour enfin répondre, même si le message était principalement adressé à Melody.

« Navré Scalpel mais Captain America me semble plus approprié. » Je laisse un léger flottement, plissant les lèvres en un léger sourire avant de reprendre. « Maman louve et Louveteau dans leur tanière en attente de libre passage pour aller marquer leur territoire. »

Ça me rappelait mes vieilles missions avec mes frères d’armes, c’était pile poile le genre de jeu qu’on aimait à se livrer lorsque la situation n’appelait pas un danger immédiat. Il en fallait peu en général pour nous amuser, et question imagination pour métaphore débile, je n’étais pas en reste.
Je finis par reporter mon attention sur la jolie brune, haussant un sourcil à son attention pour savoir si elle souhaitait ajouter quelque chose, lui tendant la radio si elle le souhaitait. Si ce n’était pas le cas, j’aurais simplement ponctué la conversation par un « Terminé », relâchant le commutateur et abandonnant finalement ma radio attachée au harnais pour me concentrer sur les environs.

Le calme régnait sur cette parcelle de terrain, nous ouvrant le chemin vers notre objectif. J’attendis que Melody ouvre à nouveau la marche pour me mettre en route histoire de la laisser mener jusqu’au bout cette expédition. Bien que mon sens d’orientation ne me trompait pas sur la route à prendre, je préférais faire confiance à celle qui connaissait le plus le terrain.
Je me serais alors redressé pour repartir à sa suite, toujours en retrait et légèrement sur sa droite pour garder en visuel notre progression tout en veillant sur les alentours. Si seulement j’avais eu mon bon vieux sniper, je me serais fait une planque dans ces bois et j’aurais pu prêter assistance même à une distance aussi grande. Il faudra bien un jour que j’en mette la main sur un et surtout, oui surtout, que je retrouve l’entier usage de mes anciennes capacités.
Pour le moment, je me sentais si amoindrie que j’en ferais rougir de honte ma propre mère, malgré tous mes effets et toutes les excuses qu’on pouvait donner en justification, j’étais redevenu une bleusaille arpentant les premiers décors de son théâtre d’opération, à moitié effarouchée par sa propre arme entre ses mains.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Dim 24 Juil - 15:59
À ses paroles Kyle semble avoir un avis mitigé bien qu'il lui adresse un signe de tête avant de venir saisir Melody par la taille pour l'inciter à se baisser comme il le fait lui même. Mouvement qui la surprend légèrement mais elle le laisse faire suivant le geste de l'archer pour s'accroupir à son tour, un de ses pieds vient se poser à plat sur le sol tandis que l'autre seul le tiers avant se pose, gardant ainsi une position prompte à la détente si jamais elle en a besoin. Kyle la lâche presque aussitôt, il doit se souvenir de la première fois qu'ils se sont vus et du fait que la chasseresse avait reculée, elle n'aime toujours pas être trop proches des personnes -question périmètre de sécurité- mais dans le cas présent elle ne recule pas. Restant proche de Kyle de manière à garder un contact avec lui ne serait-ce qu'un frôlement intermittent de leurs bras, focalisée sur le zombie un peu plus loin c'est un moyen pour elle de s'assurer que l'homme est toujours là sans avoir besoin de l'écouter ou de le voir, de ne pas laisser ses sens vagabonder inutilement d'un endroit à un autre.

Pendant que Melody observe le rôdeur s'éloigner d'eux sans les avoir repéré, elle peut percevoir que Kyle bouge malgré tout, ne tournant son regard émeraude vers lui qu'à la pression qu'il vient exercer sur son épaule. Elle n'a pas le temps de l'interroger ne serait-ce que du regard qu'il lui désigne le talkie qu'il porte avant de lui expliquer avoir reçu une communication ainsi que la teneur du message. Melody se contente d'un mouvement de tête pour lui signifier qu'elle a bien entendu avant que l'homme ne réponde à la communication, retenant un léger rire en écoutant ce qu'il dit avant de lui faire un nouveau signe de tête négatif celui-ci, non elle n'a rien de plus à dire. Elle attend que Kyle ait rangé le talkie pour faire entendre à voix basse :

- Captain America vraiment ? J'aurai plutôt dit Arrow pour toi.

Désignant d'un mouvement de tête l'arc qu'il porte alors qu'elle affiche un grand sourire taquin qui fait ressortir les fossettes sur ses joues. Melody n'a jamais été très portée sur ces histoires de super héros mais elle a gardé quelques souvenirs de sa jeunesse, à cette époque là ils étaient de partout les super héros, en film, en séries, en dessins animés donc impossible de louper tout ceci et certaines choses sont ainsi restées dans sa mémoire.

Cet interlude taquin terminé, la chasseresse se remet sur ses jambes pour reprendre la route en direction du campement tout proche puisque visiblement la route est dégagée. Gagnant la lisière de la forêt, elle reste sur ses gardes, cherchant encore et toujours un signe de Matthew ou d'un piège, le moindre reflet d'un viseur, la moindre petite branche fraîchement cassée par un humain, la moindre esquisse de piste sur le sol, le moindre petit bruit anormal. Ce n'est qu'à la lisière et face au campement qu'elle se stoppera, se souvenant qu'elle est dans un contre-bas et qu'il va leur falloir monter le bas côté pour atteindre pleinement l'ancien campement avec son mur de carcasses de voitures empilées et disposées en demi arc de cercle maigre rempart contre les zombies et autres. L'ancien campement avec son cercle de tentes perforées et affaissées dont la sienne avant qu'elle n'ait le camping-car.

Du moins se sont ses souvenirs, les choses seront peut-être différentes une fois à l'intérieur du campement, enfin non pas à l'intérieur puisque le camion porteur est à l'extérieur du mur de carcasses lui. Ils ne leur resteront plus alors qu'à rejoindre les autres en terrain découvert mais après tout est-ce si important alors que elle, elle sait que s'il doit y avoir un sniper il s'agira de Matthew...Et puis elle n'a pas le choix si le Vagabond se décide enfin à leur révéler, à lui révéler ce que Matthew n'avait pas pu et voulu lui dire.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Lun 25 Juil - 1:48
James m’avait donné son feu vert pour engager les réparations du camion-porteur, m’informant par la suite de son intention de faire un tour des environs. J’avais légèrement tiqué en entendant sa première remarque sur le calme qui régnait ici, ne pouvant m’empêcher de faire le parallèle avec le calme apparent qu’avait dégagé la cour de l’école, et la merde qui s’en était suivie. Une simple remarque, pleine de bon sens cependant, qui avait eu la bien mauvaise conséquence de plomber légèrement mon entrain à me trouver là. Néanmoins, en reportant mes noisettes sur le camion, je chassais bien vite tous ces doutes, impatiente de renouer enfin avec le confort de renouer avec l’une de mes passions.

D’un coup d’épaule, je rehaussais la bretelle du lourd sac à dos, puis reprenais ma progression en direction de l’engin. Parvenue à hauteur de la cabine du porteur, je me déchargeais du sac et du bidon d’essence à côté de la roue avant, non sans lâcher un soupir de soulagement, puis je tâchais d’en ouvrir la portière conducteur - usant de la clé si besoin - afin de monter à bord. Je cherchais puis manœuvrais la tirette commandant l’ouverture du capot et glissais finalement la clé sur le contact avant de lui donner un léger tour. Le tableau de bord s’illumina comme un véritable sapin de noël, signe que la batterie avait encore un peu de jus à revendre, bien que la jauge d’essence reste totalement à plat. De nombreux voyants restèrent dans le rouge - du moins, pour d’autres yeux - et lorsque je poussais le mouvement du poignet jusqu’au contacteur de démarrage, il ne m’étonna toujours pas de ne rien entendre en provenance du moteur. Je tâchais toujours de rassembler mes souvenirs en ce qui concernait les maux dont souffrait l’engin, mais bien rapidement, j’en concluais que seule la constatation visuelle me permettrait d’identifier pleinement les réparations à entreprendre.

Ce fut d’ailleurs à ce moment-ci que le talkie clipsé à ma ceinture commença à grésiller, diffusant la voix de James et son rapport radio en direction de Kyle, Melody et de ceux restés au campement. Les surnoms employés ne manquèrent pas de m’arracher un petit rire amusé que j’étouffais en me mordant la lèvre inférieure.

Puis je sautais à bas de la cabine et me retournais en direction d’Elizabeth lorsque celle-ci me proposa ses services. Je me stoppais quelques secondes pour lui adresser un sourire franchement amical et lui offrir un regard empli de gratitude.

“J’ai pas osé le demander, ni même vous en parler ; mais j’avais besoin de vous aujourd’hui, de toi, de James… J’suis contente que vous soyez là tous les deux,” lui avais-je confié non sans laisser une pointe de culpabilité filtrer au-travers de mon ton. Je me sentais presque gênée de ne pas avoir su trouver mes deux plus proches compagnons pour leur raconter ce qu’il s’était déroulé avec le Vagabond, avec Samuel une semaine auparavant.

D’ailleurs, je me détournais de son regard que j’avais un peu plus de mal à soutenir, par crainte d’y lire jugement et déception, pour m’accroupir à côté du sac de voyage et commencer à en déballer le contenu. J’ôtai par ailleurs ma chemise que j’étalais sur le sol poussiéreux, d’une parce que je crevais de chaud sous l’atmosphère rendue lourde par la couverture nuageuse, et de deux parce que j’avais omis de prendre une couverture pour disposer les différentes pièces détachées ailleurs qu’à même un sol poussiéreux. Ce faisant, je poursuivais malgré tout ma discussion avec la jolie brune.

“Aujourd’hui, c’est la toute première fois depuis mon retour que j’me sens utile au sein du groupe, que je peux enfin apporter quelque chose, enfin… autre chose que des emmerdes. Même si... j’ai le sentiment que c’est égoïste de ma part, d’vous avoir entraîné là, pour rencontrer ce Vagabond et lui livrer un camion que j’voulais garder pour le groupe, en échange de simples informations. Mais… J’ai besoin de ces informations… J’ai des doutes, des soupçons sur certaines… choses, et j’ai besoin de lui pour les éclaircir, pour savoir où aller, pour pouvoir… avancer. Passer à autre chose. J’espère juste que ça en vaudra la peine et le prix,” avais-je conclu avec une pointe d’espoir quelque peu fataliste.

Puis je me relevais pour ensuite grimper sur la roue, puis le châssis avant de la cabine et relever le capot moteur, fourrant mon nez à l’intérieur et plissant les paupières pour tenter de distinguer ce qui n’allait pas, ce qui nécessitait réparation et ce qui devait être remplacé. Ainsi perchée au-dessus du moteur, je tendais mon bras et ma main droite en direction d’Elizabeth, si elle se trouvait toujours à proximité.

“Liz’ ? Tu peux me faire passer le cliquet, la rallonge à douilles et la clé à bougie de 21, s’te plaît ?” lui demanderai-je ensuite tout naturellement, de but en blanc.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Lun 25 Juil - 15:36
Elizabeth abaissa le bout de son nez lorsque Ivy répondit à sa demande, pour l’observer faire avec ses outils, les étalant sur sa chemise, avec une certaine connaissance du sujet qu’elle allait aborder. Elle-même n’avait absolument aucune notion en mécanique, la moindre panne à propos de son véhicule provoquait une panique totale et une dépense systématique chez le garagiste du coin. Durant toute sa vie elle avait focalisé son attention sur un axe bien précis sans s’en détourner une seule seconde, si bien qu’elle en avait oublié de consacrer du temps aux plus élémentaires gestes quotidiens de vie d’un Américain moyen, voire d’un humain moyen.
Mécanique, plomberie, électricité, il n’y avait rien de tel pour la noyer dans l’obscurité le plus complet, et cela allait de pair avec les relations sociales. Alors de quoi sa jeune amie pouvait-elle bien se plaindre, surtout à elle ? Elle venait de trouver son cocon, elle pouvait renouer avec ses connaissances quelques relations étroites, l’espace de quelques minutes ou quelques heures, pour lui faire oublier les événements survenus jusque lors comme si rien n’avait jamais eu lieu, qu'importait les raisons ou le sacrifice supposé. La tragédie d’Elizabeth n’était, elle, pas lié à une utilité très relative en vérité, mais au fait qu’elle avait consacré des années de sa vie à la poursuite d’un rêve – ou plutôt d’un cauchemar – qui ne lui avait en finalité absolument rien apporté pour appréhender cet avenir.

Une longue expiration s’extirpa des narines de la jeune brune tandis que, le regard toujours rivé sur son amie, elle l’observait avec une intensité très particulière. Et voilà que même dans ce qu’elle avait pensé tout juste acquis : son amitié, elle y trouvait des failles. Aussi émotive que leur retrouvaille avait pu être, Ivy avait conservé une certaine distance à son égard et le fait qu’ils aient dû apprendre cette visite par une bouche « inconnue » l’avait particulièrement vexée. Pour autant, elle avait su mettre cette anecdote de leur histoire de côté, mais cet état de fait remis maintenant sur le tapis, comment pouvait-elle arrêter d’y penser et ne pas remettre ces excuses en cause ? Plus elle se penchait sur sa sincérité, et plus quelque chose la gênait dans cette histoire.

Tandis qu’elle écoutait la mécanicienne qui tentait de justifier l’injustifiable, Elizabeth reprit son inspection visuel des alentours, attardant plus d’attention aux traces sur le sol, si elle pouvait repérer le passage récent d’une éventuelle menace. Mégot, pas, autres éléments. La poussière était brassée si souvent sur les plaines du pays qu’il était assez peu envisageable qu’il reste quoi que ce soit des événements passés, ou sinon de manière tassée. Si en revanche elle repérait quelque chose de plus marquant, plus profond et distinguable, ce serait sans aucun doute assez récent pour être relevé.

« Cliquet ? Hm… possible… »

Lorsqu’Ivy brisa son flux de pensée et d'inspection, son regard fini par se porter sur l’étalage d’outils rangés dans la boite. Se penchant au-dessus de la chemise étalée au sol, elle espérait qu’une notice apparaisse miraculeusement devant-elle pour la guider sur les quelques outils qui lui avait été demandé. Avec un peu de chance, tout était soigneusement étiqueté et parfaitement rangé à l’intérieur, mais ce système n’était sans doute valable que pour elle, la maniaco-compulsive du rangement ordonné.

« Ok, on va jouer à tu chauffes, tu brûles, parce que là, j’suis carrément paumé. » Finira-t-elle par avouer.
Se laissant guider par les instructions avisées, elle finit par rassembler les affaires et lui transmis l’ensemble en se nichant sur la pointe des pieds pour l’atteindre.

« Toi c’est la mécanique, et moi, c’est la psyché des gens, leurs pensées, leurs secrets, leurs vérités, leurs malaises. Avant, j’avais un don pour ça, pour deviner la moindre chose, et pour comprendre ces choses. C’est un peu l’aptitude inutile par excellence par les temps qui court, surtout maintenant que j’ai presque tout perdu, alors si même en temps qu’amie je suis inutile… . » Elle préféra ne pas finir sa phrase, n’y trouvant pas les bons mots à placer, avant d’enchaîner. « Ca me plairait… que tu te confies davantage. Parce que c’est toi, et parce que j’aimerais pouvoir en faire plus pour toi.»

Finira t-elle par avouer, en réajustant la sangle de son arme sur son épaule, l’amertume la gagnant un peu plus encore.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Mar 26 Juil - 0:18
James fit le tour du camion, observant longuement la forêt sans que rien ne se manifeste. Cet endroit avait l'air vraiment désert, s'en était vraiment étonnant à défaut d'être suspect. L'armée s'était-elle complètement dispersée ? C'était possible. D'autres avaient-ils nettoyé les lieux ? Pas impossible. Dans tous les cas le fait est que rien ne venait leur tomber dessus, peut-être que tout se passerait bien finalement. Après avoir lancé sa communication, il avait contourné l'arrière du camion mais là encore, rien à priori.

Il détourna le regard et allait revenir vers l'avant coté mur de voitures, quand il s'arrêta soudainement, marquant un temps de réflexion avant de froncer les sourcils et reculer de trois pas pour avoir de nouveau l'arrière du camion dans son champs de vision. Il s'était d'ailleurs penché en arrière afin de clarifier au plus vite le doute qui l'avait prit, et qui était vraisemblablement plus que permis : il aperçu la porte en réalité entrouverte. Cela ne lui avait pas tout de suite sauté aux yeux, mais c'était le cas et lui qui avait tendance à être soucieux, ce simple constat suffit à souffler un vent de méfiance.

C'est pourquoi il s'empressa de revenir dans sur le flanc du lourd et immense véhicule pour se plaquer presque contre la roue, redressant son bouclier lentement au niveau de son menton avant de porter le regard vers l'autre coté, cherchant à voir si Elizabeth et Ivy étaient toujours là. En voyant sa compagne affairée à porter la boite à outils à une Ivy qui devait être planquée devant, il émit un sifflement. Bref, simple, juste ce qu'il fallait pour l'alerter et si elle venait le regarder, il lui ferait signe de tête rapidement vers l'arrière, mieux valait ne pas prendre de risque seul, même si ça ne devait être rien du tout que son excès de méfiance justement. Puis, il revint porter son attention vers l'arrière au moment où il reçut une autre réponse, de Kyle cette fois-ci à la place de Melody.

« Reçu OR et Louveteau et je valide le surnom, j'aime assez. Pas de nouvel appel pour le moment, on verra bien si le colis se trouve dans le coin, sinon retour au QG avec le bolide. Terminé. » Avait-il répondu à voix assez basse avec un léger sourire amusé.

Il relâcha le pouce qui était venu faire pression sur le communicateur, puis d'un geste tira son Desert eagle de son étui et venait adosser le canon à son bouclier. Il faisait à la fois barrage avec son bouclier et menace avec son revolver, sortant à terme de sa planque pour retrouver l'ouverture et s'en approcher, pas après pas, jambes légèrement fléchis et la méthode très attentive tout en cherchant à faire le moins de bruit possible. Il aurait pu essayer d'alerter le reste du groupe en dehors d'Elizabeth, mais s'il n'y avait rien à trouver, il ne ferait que montrer sa paranoïa et ce ne serait pas pour aller dans son sens, tandis que s'il trouvait bien quelque chose à l'intérieur qui puisse être agressif, il pourrait répliquer et dans tous les cas cela laisserait aux autres, sa compagne en première ligne, le temps de réagir.

Il arriva finalement à la porte équipée de la poignée et sans briser sa posture, vint du bouclier appuyer contre pour la pousser vers l'arrière puis la droite dans le but d'accomplir la rotation de ladite porte et l'ouvrir. James resterait à l'affût de toute silhouette qui tirerait, se jetterait sur lui ou ferait quoi que ce soit d'autre qui le surprendrait, n'hésitant pas à ouvrir le feu en cas d'impression immédiate de danger et de menace.

Evènements

Anonymous
Invité
Mar 26 Juil - 17:29
Melody et Kyle progressèrent sur les derniers mètres vers la sortie de la forêt sans le moindre accroc et pour la chasseresse, il n'y avait aucun signe, aucune trace supplémentaire à celle du mort-vivant au sol, qui suggérerait que qui que ce soit d'autre ai fait passage ici. En arrivant ensuite au dénivelé, ils découvriront librement la présence du reste du groupe.

Tandis qu'Ivy et Elizabeth échangeaient, cette dernière en observant les alentours, vit son attention attirée presque accidentellement sur le sol près du camion, remarquant de très légères traces, si légères qu'elles étaient presque invisibles. En s'y attardant de plus près, elle constatera que les traces étaient dues à de la terre humide, en trop fine quantité, ce qui voulait dire que la personne qui avait laissé ces traces avait du certes passer sur de la terre imbibée d'eau - de la terre de la plaine probablement - mais avait du faire un certain chemin sur la route pour que la visibilité s'atténue autant ici.

Son oeil attentif remarquera que les traces sont chaotiques, décrivant plusieurs passages proches de la portière conducteur, même à son pied, puis repartant vers le Nord-Est, soit l'arrière du véhicule d'un peu trop près pour que ce ne soit pas volontaire. C'est d'ailleurs de ce coté que James s'était plaqué contre l'angle, le bouclier redressé et lançait un sifflement à Elizabeth au moment où cette dernière suivait des yeux la piste. Aucun doute, quelqu'un était passé ici il y a quelques heures tout au plus selon l'état des traces et avait tenté d'entrer dans le véhicule, peut-être même y était-il parvenu, pour ensuite fureter du coté du conteneur qui ne pouvait donc être ouvert qu'à l'arrière. Un ressentiment prenait l’enquêtrice qui fit instinctivement un lien détourné mais vif aux tripes avec James qui disparaissait en posture d'intervention à la manière des policiers vers l'arrière dudit camion. Quelque chose l'avait visiblement interpellé lui aussi.

James lui ayant prit les devant, poussa la porte en lui faisant faire une rotation de l'appui de son bouclier et découvrit, la lumière du soleil facilitant grandement la tâche, le vaste conteneur fait pour accueillir des tonnes de marchandises, intégralement vide... ou presque en tout cas. Tout au fond du conteneur, il pouvait apercevoir une petite lumière, sous forme de trois bougies proches les unes des autres dont les ombres se reflétaient dans ce tréfonds ténébreux, tout comme la silhouette qui se trouvait vraisemblablement adossée contre le fond en question dans l'angle droit, son ombre dévoilant que sa tête était couverte d'une capuche. Il ne voyait que très peu de choses à sa distance, mais James avait maintenant la certitude qu'un homme, encapuchonné, était là à l'intérieur, à priori immobile.


Eléments scénaristiques:
 
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