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[CS, CFJ] Un peu de Clarté dans le Chaos - 25/03/35
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Kyle Collins

Anonymous
Invité
Mer 3 Aoû - 21:24
Je la laissais reprendre son chemin et me mettait moi-même en route juste derrière elle, les yeux dérivant bien malgré moi sur son adorable arrière que je surveillais avec attention. Bien malgré moi était un grand mot puisque j’avais réellement provoqué la chose, mais pour ma défense ça semblait l’avoir amusé et non pas vexé, alors autant en profiter.

Coup d’œil finalement à droite puis à gauche, je traversais la route sans réel encombre, assez satisfait qu’aucune embrouille ne se soit encore présenté, mais perplexe justement du calme apparent. Il fallait reconnaitre qu’en dépit des apparences, l’emplacement d’un tel campement avait un bon potentiel. Un terrain dégagé pour venir voir de loin, des murs de protection d’un côté et de l’autre d’un point central qui permettait de limiter les accès, et la proximité d’une route desservant de nombreuses autres. Mais le point faible s’était révélé trop catastrophique néanmoins.

J’observais les environs, repérant assez vite le camion et la jeune brune mécano qui devait justement réparé la bête si j’avais bien retenu les détails donnés par le Capt’ain. Je m’apprêtais à me diriger dans sa direction justement, la voyant seule, quand ma radio grésilla à nouveau et qu’un message me parvint.
Je répondis d’un simple « reçu » tout en accélérant le pas pour rejoindre Melody laissé un peu plus en avant, lui tapotant l’épaule pour l’interpeler avant de lui désigner l’arrière du camion.

« Ton indic se trouve à l’arrière. Si tu as à nouveau des envies de meurtres, prévient moi, je me ferais un plaisir de te retenir de force. »

J’échangeais avec elle un simple sourire avant de prendre le pas vers l’arrière de l’engin, tout en cherchant du regard à savoir si la jeune fille à l’avant prenait la même direction. Si oui, alors je ne ferais que suivre le mouvement, passant la corde de mon arc autours de mon torse pour le lâcher et prendre à la place mon arme de poing. Si non, j’irais dans sa direction pour lui passer le message, histoire qu’elle ne reste pas seule là-bas tandis que nous étions tous regroupé à l’arrière. De ce que Melody en avait dit, c’était elle la plus intéressée par les informations à donner, il serait dommage qu’elle rate tout le spectacle.

Le Vagabond

Anonymous
Invité
Mer 3 Aoû - 22:02
Vraisemblablement confortablement installé dans son fond de conteneur, l'homme encapuchonné avait fini par dresser la main devant son visage pour se protéger partiellement de la lumière de la lampe-tactique, regardant dans la direction du couple sans bouger de sa posture de profil assise par rapport à eux. Il laissa entendre un léger rire dont on ne pouvait assurément dire s'il était sincère ou ironique après qu'Elizabeth lui ai répondu.

« Un très bon film assurément, un de mes préférés, j'en ai été tout émoustillé dans ma jeunesse et plus récemment encore, mais vous apprendrez douce peau enneigée que les meilleures citations sont les plus courtes. Vous y êtes presque, encore un peu d'efforts et votre ramage se rapportera à votre plumage, alors vous serez le Phénix des hôtes de ces bois. » Rétorquait-il avec un rictus taquin qu'ils ne pouvaient pas voir, avant de le laisser disparaître et scruter les deux gens présents en ce bout de camion. « Ceci étant dit, je me vois contraint de décliner l'invitation, vous vous doutez bien que je ne me suis pas enfermé là-dedans pour le confort ou la décoration, si je suis ici, c'est que j'y suis tranquille et mieux vaut que vous m'y rejoignez si nous souhaitons pouvoir discuter sans être dérangés. Les morts et les vivants se moquent bien à présent d'interrompre une conversation entre gens civilisés, ils ignorent toutes les bonnes manières d'ailleurs, un peu comme vous. »

Il ne bougeait pas plus, patientant que les deux arrivants le rejoignent ou au contraire, le contredisent d'autant plus, que pourrait-il y faire ? Il avait l'air néanmoins bien décidé à rester assis dans son conteneur, éclairé par ses bougies. A l'extérieur, Melody arrivait, accompagnée de Kyle, sur la route pour avoir pleine vue sur le camion-porteur. Ivy y était effectivement déjà au travail à l'avant, la tête dans le capot et dos aux deux chasseurs, alors qu'à l'arrière, on pouvait y voir les portes grandes ouvertes, signe joignant la transmission du "Captain" à ses camarades.

Depuis la forêt, on entendit quelques chants d'oiseaux dans les arbres et qui voletaient de-ci de-là, vaquant à leurs occupations et à leur bonheur sans être gêné des affrontements des hommes, de leur besoin de survivre et du caractère démoniaque des morts qui marchent bien en dessous d'eux. Un connaisseur y reconnaîtrait sûrement des accenteurs, montanelle sans doute, venus du nord de l’Amérique pour des raisons que seule la nature connaissait.

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Jeu 4 Aoû - 1:44
La chasseresse reprend sa marche pour aller vers l'arrière du camion puisque de toute évidence celui pour qui elle est là n'est pas devant alors qu'elle peut clairement voir la binoclarde le nez dans le moteur. Se demandant à nouveau si ce n'est pas une blague de la part de celle là et si elle peut réellement réparer le camion porteur, au moins a t-elle emporté l'alcool demandé par le Vagabond enfin normalement. Cette pensée la fait ralentir se demandant si elle ne ferait pas mieux de vérifier cela en premier mais après tout pourquoi Ivy aurait-elle trafiqué les registres ? Melody aurait peut-être dû aller vérifier les stocks bien que cela n'aurait pas forcément prouvé les choses. Quand elle va pour repartir d'un bon pas, elle sent une main sur son épaule suivie d'une voix, heureusement d'ailleurs sinon elle était bonne pour une jolie frayeur. Écoutant ce que Kyle a à lui dire, lui répondant sans réfléchir.

- Je suis curieuse de voir de quelle manière tu pourrais t'y prendre pour cela.

Terminant de parler en lui faisant un clin d'oeil, s'amusant même à le regarder des pieds à la tête. Le laissant réagir d'une manière ou d'une autre si l'archer le souhaite avant de se remettre en route pour l'arrière du camion.

Mon dieu si son frère l'avait entendue à tous les coups il aurait pâli et aurait mais alors totalement désapprouvé les paroles de sa petite sœur. Tout comme elle ne voit pas pourquoi elle a réagi ainsi ? Sans doute la fatigue mentale et physique qui l'a fait être comme ça ou alors c'est une autre raison, une dont elle n'a aucunement envie de parler mais qui reste bien présente. Et encore elle ne dort plus dans la maison donc elle n'entend plus d'éventuels bruits le soir dans les chambres voisines, ce qui n'est pas plus mal.

Dès qu'elle sera sur l'arrière du camion et qu'elle pourra voir James et Elizabeth guetter l'intérieur du camion, bien évidemment qu'elle viendra à leur hauteur, sans s'intéresser aux tourtereaux. Non à la place, elle s'occupera de ce qu'il y a dans le camion et en voyant le Vagabond, la brune va devoir prendre une profonde inspiration pour l'affronter lui et sa langue de vipère bien pendue. Et fatalement dès qu'elle a les yeux posés dessus, elle sent lentement monter en elle cette envie de le cogner malgré qu'il ait sauvé Matthew.

- Salut.

Et si elle a le champs libre, la brune grimpera à l'arrière du camion restant néanmoins vers l'entrée, prudence oblige. Bien qu'elle ne voit pas quelle couille pourrait lui tomber dessus, enfin tout est envisageable avec cet homme là. Et en même temps cela la déçoit qu'il soit ainsi dans le camion, ce qui veut dire qu'il n'a sans doute pas la couverture d'un sniper comme l'autre jour et donc que Matthew n'est donc pas dans les parages. Enfin peut-être après tout qui sait et ce n'est pas en pensant ainsi qu'elle va garder les idées claires.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Ven 5 Aoû - 17:34
Une nouvelle fois, le talkie fixé ma ceinture se mit à crépiter pour laisser s’en échapper la voix de James. Mais plus de simple constat et de partage de noms de code. Une information, claire et nette, que j’avais impatiemment attendue et espérée. Le Vagabond était là, bien présent à quelques mètres de moi dans la remorque du camion. Mon cœur se mit à bondir dans ma poitrine et mon estomac se noua d’appréhension. Comment est-ce que je pouvais bien me démerder pour chopper un genre de trac quelques instants avant de rencontrer à nouveau cet homme.

En plein démontage du cache-culbuteurs, j’avais stoppé mes gestes durant quelques secondes, comme suspendue au temps lui-même qui refusait de s’écouler. Et pourtant, je pouvais sentir la trouille grandir en moi, conjointement à l’impatience. L’heure était enfin venue. Depuis qu’il m’avait arraché des griffes du Libérateur et ses promesses d’informations, pas un jour n’avait passé sans que je n’envie l’arrivée de ce moment. Et maintenant qu’il était sur le point de se produire, je commençais à le redouter. Et si le Vagabond s’était joué de nous ? Ou pire, s’il n’apportait aucune réponse aux questions que je me posais ? Et pire du pire, si j’étais en réalité incapable d’entendre les réponses qu’il avait à me donner ? Si tout ce que j’avais jusqu’à lors imaginé, construit, élaborer comme théories et comme suspicions s’avérait complètement faux ? Si j’étais vraiment devenue folle ? C’étaient là des questions dont je redoutais les réponses autant que j’en avais besoin.

Et il me fallait pourtant trouver le cran d’aller les chercher. Je n’étais pas venue jusqu’ici pour tourner les talons une fois parvenue au pied du mur. Aussi j’entrepris de descendre du passage de roue me donnant accès au capot moteur pour rejoindre le plancher des vaches, ne pouvant m’empêcher de ranger très consciencieusement chaque outil à sa place dans la caisse à outils. Je terminais par ailleurs de vider le contenu du sac de voyage, à l’exception des deux bouteilles d’alcool avant de le refermer et l’emporter avec moi, soudainement et logiquement beaucoup plus léger. De mon autre main, je pris simplement le temps de détacher mon talkie de ma ceinture pour confirmer mon arrivée à James, histoire de ne surprendre personne en surgissant de l’angle de la remorque.

“J’arrive,” avais-je simplement lâché d’un ton parfaitement formel avant de remiser le boîtier à sa place initiale et commencer à longer la remorque.

Parvenue sur place, sûrement bonne dernière, je lançais un bref regard interrogatif en direction des autres présents, avant de m’intéresser plus particulièrement à l’intérieur de la remorque. Je pus distinguer la source lumineuse, très floue, dans le fond de celle-ci, projetant de nombreuses nuances abstraites d’éclats jaune-verdâtres sur une silhouette bien trop lointaine pour que je puisse en discerner l’identité. Cependant, j’avais pleinement confiance en James et Elizabeth à propos de l’identité de cet inconnu.

Les avoir auprès de moi était infiniment rassurant, quand bien même je me serais bien passée de la présence de Melody malgré tout. Quant à l’autre type qui nous accompagnait et dont j’ignorais presque tout hormis le nom, j’espérais qu’il saurait se tenir à carreaux et ne pas saborder cette rencontre-ci.

C’est pourquoi je me décidais à monter à bord de la remorque pour aller vers le Vagabond, me rapprocher suffisamment de lui pour confirmer son identité, avec un certain détachement et une imprudence allant à l’encontre même de la plus élémentaire des méfiances. Mais si mon attitude ne faisait que trahir là ma résolution à obtenir mes réponses finalement - le trac, si c’en était, ayant fini par se dissiper au profit de la détermination - je n’en restais pas moins sur mes gardes quant à l’éventualité qu’une fois encore, la situation ne puisse dégénérer. Dès lors, je laissais mon esprit s’ouvrir à ma perception mentale des champs magnétiques et des métaux, désireuse d’assurer la protection des miens comme celle de l’inconnu. J’espérais simplement qu’il s’agirait là d’une précaution inutile.

A peine montée à bord de la remorque, et si personne ne m’en empêchait, j’aurai commencé à avancer vers le Vagabond jusqu’à arriver à sa hauteur et déposer doucement le sac à quelques pas de lui. C’était quand même pas le moment de péter les bouteilles, puis je lui aurais alors lancé sans espièglerie ni détour phrasé qui semblaient si propres à notre relation pourtant :

“J’ai apporté tout ce qui a été convenu pour honorer ma part du marché. Maintenant, j’attends la vôtre.”

James F. Everett

Anonymous
Invité
Sam 6 Aoû - 12:18
Il jouait, se moquait d'Elizabeth sans ciller un instant, refusait l'incitation, sous couvert d'invitation, à sortir du conteneur sans craindre que cela déplaise au couple autrement plus armé et équipé, du moins de visu. Il correspondait bien, même un peu trop bien au descriptif qu'il avait entendu d'Ivy, aussi n'était-il pas bousculé par cette réaction, car quelque part c'était à prévoir et à accepter. Ils étaient venus pour un échange qui devait avoir lieu, il n'était pas permis d'entamer toute forme d'hostilité, mineure ou majeure, pas après ce qui avait eu lieu avec Samuel et pas sans en avoir le coeur net sur la véracité des connaissances de ce type qui leur avait imposé un marché, biaisé évidemment puisque ledit marché avait été conclu sans leur avis ni leur accord.

Une chose était certaine, les changements à venir allaient nécessiter de recadrer strictement les choses dans leur ensemble, pour éviter que cela ne se reproduise, c'était trop dangereux, personnel et allait contre l'idée de groupe et l'esprit d'unité. Car cet alcool qui allait être donné, ces pièces et ce camion, appartenaient finalement au groupe et pourtant l'on en disposait sans s'en préoccuper. Cela aussi, il n'allait pas le remettre en question maintenant, c'était fait, le reste servirait pour plus tard assurément, tout comme il ne se mettrait pas en avant de cette rencontre dont il avait été tenu à l'écart et l'aurait été aujourd'hui encore s'il ne s'était pas intéressé à la chose. Avoir Melody et Ivy dans un même lieu ne le laissait guère détendu, trop d'événements, trop de faits et trop de constats gênants pour qu'il soit serein dans ce genre de situation avec ces deux filles présentes en même temps.

En parlant d'elles, elles arrivèrent assez vite, l'une après l'autre, grimpant dans le conteneur sans s'interroger un instant, elles avaient beau avoir entendu leur méfiance à son égard, elles semblaient ne pas craindre de coup fourré ou d'arme subitement utilisée de sa part, ce qui dénotait une certaine ironie car au final il ressentait une forme de... relation étrange entre elles et lui. Il les observa tous les trois attentivement, s'étant fait une décision d'être plus observateur que décideur dans cette rencontre. Avec la venue de Kyle, il finit par se tourner vers Elizabeth et opina du chef pour elle, lui indiquant silencieusement qu'il n'était pas contre ce choix, de toute façon Melody et Ivy étaient déjà dans le conteneur - encore une fois sans se préoccuper du reste, décidément. Faisant signe à Liz puis Kyle de grimper devant, il irait quant à lui ramener la porte de gauche pour venir la refermer et la verrouiller dans un bruit métallique grinçant particulièrement fort par l'écho répercuté dans la vaste et vide caisse, puis irait chercher la porte de droite.

Enfin, il tira la porte jusqu'à pouvoir poser le bouclier à l'intérieur afin de l'utiliser comme appui et s'accrocherait à la porte de l'autre main déjà en place pour grimper dans le camion, terminant de ramener la porte. Il ne pouvait pas la fermer de ce coté, mais puisque n'importe qui pouvait encore débarquer en douce et les enfermer bêtement dedans, il eut l'idée de poser son bouclier au sol sur la marche du conteneur, le laissant sortir de quelques centimètres tout en gardant la porte la plus tirée possible sur laquelle il posait sa poigne gauche libérée. Ainsi le bouclier bloquerait toute tentative soudaine de fermer le camion et ne sortait pas assez pour être agrippé par le premier venu. Quelque part, son excès de crainte, ou paranoïa comme déjà cité, additionnée à son attention abusive des détails avaient l'utilité de prévoir le plus absurde comme le plus probable, du moins l'essayait-il.

Une fois tout ce beau monde à l'abri du conteneur et de sa tranquillité, ne laissant plus qu'un mince filet de lumière éclairer l'entrée tandis que les bougies éclairaient l'arrière, le chirurgien vint poser la main droite sur l'étui de son Desert eagle, prêt à dégainer et tenant le rôle de guet par la très maigre ouverture. Aucun risque qu'il rate le moindre mot en restant en arrière, même à ton bas, étant donné le lieu dans lequel ils se trouvaient. Néanmoins, voilà que Kyle se montrait plus intéressé à faire le guet qu'à la conversation qui démarrait et dans cette configuration, coller l'entrée à deux était inutile et risqué, aussi vint-il donner une tape à l'épaule de Kyle en lui laissant tout loisir de garder la porte tandis qu'il se dirigeait vers l'arrière pour venir se poster près de la paroi de droite par rapport à l'entrée, à un mètre de celui qu'ils étaient venus chercher. Son bouclier était ainsi confié à Kyle, il pourrait suivre de près la conversation alors.

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Sam 6 Aoû - 13:42
Je n’eus pas besoin interpeller la jeune mécanicienne qu’elle se mettait déjà en marche vers l’arrière du camion, concentrant l’ensemble des forces en place dans un seul et même lieu. A la rétorque de la femme que j’avais escorté dans la forêt, je préférais faire silence. On approchait du fameux lieu de rencontre et je m’attendais à tout moment à devoir réagir à la va vite.

De l’autre côté du camion, le reste de l’équipe commençait déjà à grimper à l’intérieur avant même qu’on ait pu voir ce qu’il en retournait, sans même chercher à comprendre, ou peut-être qu’ils s’étaient mis d’accord sans que je m’en sois rendu compte, tout ceci manquait vraiment de prudence.
Je jetais un regard circulaire sur les environs, sur la route d’un côté et de l’autre, sur la forêt, sur la plaine, sur les ruines qui nous bordaient. Tout était calme, d’un silence de mort. Il y aurait eu moyen de trouver un abri moins confiné pour parler, et qui nous laissait au moins voir venir n’importe qui à plusieurs kilomètres. Ainsi rassemblés, une grenade et nous étions tous cuits. Même pas besoin de la lancer à l’intérieur, cette carcasse n’était pas assez blindée pour freiner une telle déflagration. C’était bien la peine d’avoir fait tant de simagrée à parcourir la forêt et diviser les forces pour couvrir plus de terrain si c’était pour se rassembler tous au même endroit dans un lieu aussi étroit.

J’étais particulièrement gêné par la démarche, une chance sans doute qu’aucun d’eux n’étaient claustrophobe. J’inspirais profondément, vraiment pas convaincu malgré l’appel du Capt’ain à monter dans ce gros conteneur, me frottant l’arête du nez par nervosité. Avec un équipement un peu plus performant, j’aurais sans doute proposé de faire le guet à l’extérieur, mais mon arme de poing et mon arc de deux flèches, autant dire que j’aurais l’air d’une piètre sentinelle si on se faisait attaquer. A contre cœur, je grimpais à l’intérieur, refusant néanmoins de m’asseoir et préférant rester le plus proche des portes possibles, après en avoir inspecté le contenant. Très romantique comme décors, très spirituel, mais putain qu’est-ce que ça m’énervait déjà.
Je n’étais venu que pour assurer leur protection et les aider en cas de problème, alors autant dire que cette mise en scène avait de quoi me gonfler sévère. Je restais donc le plus en arrière possible, laissant aux autres le soin de vaquer à leurs occupations avec leur indic, me laissant le loisir de veiller sur la sortie et sur l’interstice laissée entre les deux battants de portes.

Je resserrais le poing sur mon arme, et attendait, simplement, que ça se passe, en priant intérieurement pour qu’ils ne trainent pas et ne se perdent pas en longueur.

Elizabeth R. Evans

Anonymous
Invité
Sam 6 Aoû - 23:56
Un léger tic apparu sur le coin des lèvres de la brune, le regard en alerte sur les environs, peut-être légèrement craintive comme un animal traqué redoutant le prédateur venu du ciel. Malheureusement, et elle le savait, ils partaient d’un mauvais pied avec ce surnommé vagabond dont ils ne connaissaient rien. Il était en position de force, et rien que pour cela, la moindre réplique pouvait amener une situation hors de contrôle, comme l'histoire en avait déjà fait les frais. Aussi dans son esprit bien éclairée, et surtout équilibré, Elizabeth préféra simplement répondre à l’homme d’une phrase simple qui marquait la clôture de la discussion, ou du moins de la leur. Ce jeu aurait pu être un bon moyen de saisir toute l'ampleur de la personnalité de cet étrange personnage, mais ils n'étaient pas venu pour cela.

« Si quelques mots lumineux n'ont pas suffi à convaincre l’interlocuteur, les flots de paroles auraient servi moins encore. »

James venait d’appeler à eux le reste du groupe, qui ne tarda pas à rejoindre le conteneur, et aussi rapidement ensuite, monter à bord . Elle ignorait réellement ce qui avait pu se passer entre cet homme et les deux femmes, juste quelques évocations de caractères, mais elle n’appréciait guère rester ainsi sur la sellette tandis que les autres paraissaient les plus familiers du monde. Que s’était-il passé pendant les quatre jours de leur absence au Centre Commercial ? Pourquoi avait-elle l’impression qu’il comptait aux yeux d’Ivy bien plus que sa propre présence ? Elle était vraiment mal à l’aise, non pas par les mots et le verbe de ce vagabond qui n’avait au final rien d’extraordinaire, mais davantage à cause du comportement de son amie.

Échangeant un rapide regard vers James, alors qu’il lui indiquait son tour pour grimper à l’intérieur, et par analogie, son approbation à ce plan étrange, en silence, elle finit par rejoindre l’intérieur, grimpant d’un mouvement souple des jambes, se rappelant la difficulté alors qu’elle avait eu lors de sa première rencontre avec l’engin. Elle s’était retrouvée là-dedans ligotée, puis carrément rejetée au dehors alors qu’il était en marche, manquant de l’abandonner à la merci des charognards qui les poursuivaient. Non, réellement, elle n’avait aucun bon souvenir de ce camion-là, et préférait sans nul doute qu’il parte loin d’elle, loin d’ici.

En attendant, elle devra faire avec, allumant à nouveau sa lampe tactique pour apporter un semblant de lumière dans ce lieu clos, préférant cette ambiance à celle trop glauque des quelques bougies disséminées dans le fond. Elle braquerait le faisceau vers le sol, histoire de n’éblouir personne, et se contenterait de maintenir son arme contre elle, bien contre son torse, le doigt le long du pontet au cas où.

Son regard passait des deux autres femmes en sa compagnie, au mystérieux inconnu dont les informations aussi cruciales qu’il le prétendait se faisaient désirer, puis vers James et Kyle, resté dans le fond. Elle aura d’ailleurs rejoins son conjoint dès que ce dernier aura préféré faire quelques pas vers eux, se sentant plus en sécurité à proximité de lui et de sa présence protectrice. Les pas résonnaient déjà dans le conteneur métallique presque clos, laissant présager une migraine à venir.

Le Vagabond

Anonymous
Invité
Lun 8 Aoû - 0:24
Ils finirent par grimper, les uns après les autres, pour venir s'étouffer dans ce conteneur en la compagnie de l'homme qu'ils étaient venus trouver, sans le connaître. La première fut Melody, qui lui assigna un salut des plus authentiques, tandis qu'il demeurait immobile de ses jambes et de sa posture assise, répondant de sa voix mélodieuse à son adresse en lui donnant tout de son regard lointain de part l'idée et le manque de lumière.

« Salut. » Il marquait un léger temps avant de reprendre en la fixant quelques instants. « Pourquoi rester si loin de moi douce mélopée ? Craindrais-tu le loup qui rôde dans le noir ou celui qui erre à la lumière de quelques bougies ? »

Il ne fallut guère longtemps à Ivy pour apparaître à son tour, faisant bien moins de manières encore, elle grimpait et filait droit vers lui, déposant près des bougies du nomade le sac à dos contenant l'alcool, dont on entendit les bouteilles se cogner d'une sonorité audible, puis elle l'apostrophait de but en blanc - ou avant ? - de mots emplis d'une détermination palpable à souhait. A cette faible distance et sous le joug de l'éclairage jaune et orangé des flammèches brandies sur tiges en s'employant scrupuleusement à faire fondre la cire, elle put voir le sourire qui s'étirait sur les lèvres du Vagabond, sans savoir si c'était en l'état de la moquerie, de l'amusement ou de l'appréciation simplement.

Il ne répondit pas tout de suite, détournant les yeux de la jeune femme proche de lui pour scruter la venue du barbu, de la fille aux cheveux noirs et du nouveau dont il n'avait jamais aperçu les visages pour ces deux derniers, ne les décrivant qu'à peine lui-même. Tous s'enfermaient avec lui dans ce monstre métallique sans vie et sans relief, rien qu'un rectangle épais pour garder sous contrôle ce qui devait l'être, assurer l'ordre au transport, un cube restreint dans un autre cube, la façon d'être et de vivre des hommes, pour se protéger du monde trop grand et trop effrayant. Aux mots d'Elizabeth, il ne dit rien non plus, celle-ci avait clos leur échange, il n'y avait rien à ajouter, sinon de la décoration de langage sans but et sans fond.

Plutôt que cela, il revint à Ivy et plissa quelque peu les yeux en tournant son visage presque de profil pour se donner un air inquisiteur car il ne la quittait pas des yeux pour autant.

« Mais voilà un ton bien autoritaire. » Il ne put réprimer un mesuré rire qu'il effaça bien vite, en retard puisqu'il avait laissé un temps entre les mots d'Ivy et les siens. « Et que de grands mots pour ce dont il est question. Honorer, marché, le tien, le mien. Je dois avouer que cela me gêne un peu, après tout ce que tu me donnes n'est pas à toi seule et il me semble bien que Melody était présente ce jour-là. Samuel n'est pas là en revanche. »

Il se redressa de la paroi et fit mine d'inspecter le conteneur et son entrée, avant de dessiner une légère grimace.

« Se serait-il alors décidé à revenir auprès de ses maîtres pour se voir assigner un tas de merde à sa juste mesure ? Notre ami masqué sera ravi de le retrouver, ou peut-être pas au final, peut-être le punira t-il, quoi qu'il en soit... cela voudrait dire qu'un nouveau chef a reprit le flambeau des illustres ressuscités. Enfin, du petit groupe ridiculement faible de ressuscités, c'est à cause de cela que nous sommes ici, la faiblesse, l'ignorance, tant de choses qui manquent à l'équation pour que celle-ci prenne forme et rééquilibre les forces avec justice. Cette chère petite Ivy serait-elle donc devenue le nouveau prompt et déterminé leader ? Ça parait insensé quand on la connait un peu. Ah je sais ! »

Il se pencha plus en avant et leva la main droite pour claquer des doigts, l'observant de plus belle en simulant l'ouverture en grand de ses yeux, signe d'une idée lumineuse qui venait de le traverser.

« Ce n'est pas la détermination d'un chef. Juste l'égoïsme d'une jeune femme qui a déjà trahie les siens auparavant, pas étonnant que tu les dénigres en cette heure, tu as de la suite dans les idées, ils n'auront qu'à assurer les rôles d'observateurs immobiles si c'est ce qui était convenu entre vous. Je dois de fait supposer qu'en réalité, Samuel me boude dans sa chambre de chef capricieux. »

Un rictus se forma au coin de ses lèvres face à la grande ironie qu'il lui balançait au visage, relevant de l'éhontée moquerie dans le plus grand et désinhibé des calmes, et il en profita pour saisir tant qu'il était penché, s'étirant d'ailleurs un peu plus, le sac à dos qui lui était destiné, le ramenant à lui pendant qu'il revenait s’affaisser et ouvrir le sac pour mieux en constater le contenu. Il souffla sèchement du nez et redressa le regard avec une mine passablement déçue.

« Deux bouteilles, c'est peu. Bon, je ne vais pas m'en plaindre, ce serait un poil mal venu et puis je serais bientôt aux commandes de ces tonnes d'acier pour mon usage personnel, avec toutes leurs possibilités... j'en ai presque l'impression d'être un petit garçon à qui l'on va offrir pour son anniversaire un bien onéreux jouet. »

Il finit par poser le sac à sa gauche, contre le recoin et rapporta ses mains l'une sur l'autre et sur lui, ou plutôt sur le fusil qu'il avait bel et bien posé par-dessus ses cuisses, une AK-47 pleinement visible qu'une partie des personnes ici connaissait déjà assez bien pour l'avoir plusieurs fois vue en compagnie du nomade. Son ton devint beaucoup plus théâtrale, mystérieux d'une certaine façon, appuyé d'une autre par une attentive articulation.

« Pose donc tes questions, Ivy Lockhart, fais la fierté de Ernst. »

Melody Campbell

Anonymous
Invité
Lun 8 Aoû - 14:12
Kyle ne lui a pas répondu, comme quoi bizarrement dès qu'on pousse un peu les hommes dans leur retranchement plus rien ne se passe et quelque part c'est fort dommage mais ce n'est pas pour autant que Melody va lui en tenir rigueur. Et puis elle n'a pas le temps pour cela alors qu'elle arrive, comme on dit vulgairement, au cul du camion porteur son regard s'attardant autant que possible sur chaque objets qu'elle peut voir dans le conteneur avant de grimper dedans. Saluant le Vagabond, il ne tarde pas à faire la même chose en retour en y allant de ses petites remarques habituelles et que répondre à cela ? Oh si elle était seule avec lui elle a déjà la réponse adéquat, lui dire qu'elle préfère le loup qui rôde dans les bois mais cela n'est présentement pas possible.

- Vous le savez déjà.

Oui elle s'en souvient bien de la fois dans la salon quand il a choppé sa conversation d'avec Ivy, elle se souvient avoir dit à cet inconnu qu'elle se méfiait de lui comme de la peste malgré qu'elle sache qui il a sauvé. Et à vrai dire cela n'a fait qu'empirer au moment même où il lui a dit avoir parlé de Matthew à Ivy alors que personne ne devait le savoir, non personne. Bien que la liste de personnes s'en doutant ou le sachant ou l'ayant apprit commence à devenir un peu trop longue pour la sécurité du chasseur...

Ivy d'ailleurs ne tarde pas à monter dans le camion pour elle aller directement vers le Vagabond et lui tendre le sac, genre voilà que maintenant elle va aussi lui donner le sac ? Remarque ils n'en sont plus à ça près et la voilà qui commence avec son histoire de marché, sérieusement elle a déjà oublié comment cela s'est passé ? Que ce n'est pas elle seule qui a conclu le deal ? Ça a la mémoire courte de ce qui l'arrange encore une fois, elle ne changera jamais celle là. Les autres ne tardent pas à arriver et monter à leur tour dans le conteneur, Melody restant calée à deux mètres de l'entrée contre une des parois pour les laisser bouger bien que dans un camion comme celui-ci ils peuvent tenir à trois de front. Se détournant brutalement du Vagabond quand James vient fermer les portes, mais il est fou celui-ci ou quoi ? Pourquoi les enferme t-il ? Compte t-il profiter de l'espace clos pour faire un maximum de dégâts ? Bien sûr que oui les pensées de traîtrise lui reviennent en tête.

Crispant ses doigts sur son arbalète, la chasseresse se force à respirer et à attendre un peu de voir comment les choses vont tourner, cela ne sert à rien de paniquer immédiatement et de faire un mouvement de travers. Pouvant ainsi constater que le toubib après avoir fait son cinéma qui ne rime à rien part vers le fond du camion, se rapprochant du Vagabond. D'un côté c'est une bonne chose, il ne garde plus l'entrée pour les empêcher de sortir mais de l'autre il se trouve encore plus proche de l'inconnu et pourrait vouloir lui tirer dessus. Se rapprochant de l'entrée, la brune jette un coup d'oeil par l'interstice laissé grâce au bouclier du médecin, enfin si elle le peut, ce qui lui fait penser au passage que maintenant il est plus que vulnérable à un projectile bien placé.

Pendant que derrière elle le Vagabond se met à parler, commençant à débiter tout un tas de choses comme à son habitude, un sourire venant sur le visage de Melody quand il parle du marché, remettant les choses en place. Sourire que finalement elle ne quitte pas en entendant les autres paroles du Vagabond surtout au passage concernant l'égoïsme et la traîtrise de la binoclarde, au moins pour une fois les mots ne viennent pas d'elle et ça fait plaisir à attendre. D'autant plus plaisir que le Vagabond le fait devant les tourtereaux qui n'arrêtent pas de hisser Ivy sur un piédestal, la considérer comme une pauvre petite fille innocente qu'ils doivent protéger coûte que coûte de tout le monde. Se retournant une nouvelle fois pour faire face au Vagabond, elle glisse à voix basse à l'adresse de Kyle, qui du coup est près d'elle, des mots que seuls eux pourront entendre.

- Tu comprend mieux maintenant pourquoi on a des envies de meurtre avec lui ?

Prenant une grande inspiration, Melody fait quelques pas en avant pour la rapprocher du Vagabond, laissant à ses yeux se faire à la luminosité ambiante le temps qu'ils ont besoin pour lui permettre de voir mieux que les autres dans la pénombre. Bien qu'elle ne soit pas sûre que la fine ouverture laissée par James et son bouclier soit suffisante. Et quand l'inconnu termine de parler, elle ne manque pas de rebondir immédiatement sur une question qu'elle lui avait posé dans le salon et dont elle attend toujours la réponse.

- J'en ai une de question, la même que la dernière fois, c'est qui ce Soulstrange dont vous avez parlé ?

Enfin la réponse elle ne l'attend pas vraiment puisqu'elle sait déjà qui il est et ce qu'il a fait, du moins de ce qui lui a dit Matthew mais peut-être que le Vagabond aura plus de détails. Sans parler du fait qu'au moins ainsi les autres pourront être au courant.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Lun 8 Aoû - 23:53
Positionné contre la paroi, il écoutait, avec grande attention mais aussi un regard attentif. Les expressions du visage s'il les percevaient, les signes distinctifs du corps, les mouvements des mains, il scrutait ce Vagabond principalement, cependant il scrutait également Ivy. Quelque part, il avait besoin de comprendre certaines choses qui lui échappaient encore à propos de son amie. Un terme dont il avait du mal à saisir la portée depuis peu, comme si quelque chose avait été remise en cause dans la relation manquant d'approfondissement d'avec Ivy, il s'était sentit oublié et d'une certaine façon, il devait bien admette que cela l'avait blessé. Elizabeth le rejoignit, il tourna le regard un instant vers elle et se redressa un peu pour paraître presque droit et l'amener à proximité de lui-même en posant sa main dans le bas de son dos, cherchant à établir un contact physique avec elle pour se rassurer vis à vis de cette aimée qui comptait pour lui au-delà du réel.

Il n'y avait pas de danger à proprement parlé, pourtant il distinguait quelque chose de très dangereux, dans la voix de cet homme et surtout les mots qu'il employait. Il avait utilisé quelques mots d'Ivy pour la basher avec une évidente violence et une effrayante sournoiserie, visiblement au courant de ce qu'elle avait vécu, en partie ou entièrement, il n'hésitait pas à la remettre en cause devant tous ici, comme s'il cherchait à empoisonner les pensées des uns et des autres. Le problème dans tout ça, c'est que quelque part, James avait bien conscience qu'il y avait une part de vérité, mais il lui paraissait lucide que cet homme utilisait la vérité pour mentir avec, ces quelques minutes et ce qu'il avait apprit suffirent alors pour lui faire prendre conscience que ce nomade était vraiment dangereux oui. Il devait demeurer solidaire, malgré tout, ne pas laisser ses doutes revenir au galop, pas tant que les choses n'avaient pas été davantage éclaircies et qu'ils étaient à la merci de ce Vagabond.

Dans un cas comme le leur, ce genre de propos ainsi que cet homme étaient ce qui pouvait arriver de pire d'une certaine manière - sans trop exagérer pensait-il, de quoi enflammer la montagne de barils en attente de se faire sauter, du pain béni pour tout manipulateur. Ce Vagabond l'était-il ? Ou était-il plutôt un moqueur, un joueur ainsi qu'il avait brièvement joué avec Elizabeth ? Il n'en savait rien encore une fois, il devait être attentif aux premières impressions aussi pour ne pas trop s'y fier. Tant de choses desquelles il avait été tenu à l'écart, tant de choses à recouper et comprendre, rattraper pour ne plus y être perdu, il ne devait plus se laisser submerger par les intrigues des uns et des autres, il y avait trop d'éléments en jeu et trop de risques pour tous, pour lui et Elizabeth au moins autant, le moindre faux pas leur vaudrait de se faire déchiqueter la jambe par un piège à loups à présent.

Dans tout son silence, il ouvrit dans la théorie ses perceptions et se força à rester particulièrement concentré sur ce qu'il voyait et entendait face à lui, son but était de savoir si dans les mots de ce Vagabond, il y avait de la vérité ou du mensonge justement au premier plan, le fait de déterminer si cet homme était sincère, d'entrée de jeu en l'occurrence, représentait une information de poids dont il ne pouvait se passer s'il était en mesure de le savoir. Au fur et à mesure du temps, ses aptitudes étaient revenues, progressivement, renforçant ses muscles, son esprit, ses connaissances de la médecine et de la chirurgie, ses facultés au combat, entre autres. Le moment était tout choisi pour vérifier si cette réhabilitation était vraiment en bonne voie par le plus complexe à restituer : l'esprit. Ce qui le fit tiquer en revanche, c'est la dernière phrase du Vagabond, une phrase qui mettait sur le tapis un nom qui ne lui disait absolument rien et pourtant, il semblait concerner Ivy spécifiquement vers qui il braquait ses yeux en finalité.
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