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Forum JDR post apocalyptique basé sur la thématique des zombies, de la mutation et particulièrement de la survie, dans un monde partiellement futuriste.
 

[Spécial] Le salon (suite) - 25/03/35
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Mark Logan

Anonymous
Invité
Jeu 4 Aoû - 23:10
Sagement adosse à son mur à l'opposé de l'entrée du salon donc, Mark reste à écouter tout ce qui se dit sans avoir un seul mouvement  du moins de manière visible puisque son regard exprime longuement tout ce qu'il peut bien penser de ce qu'il entend. Les bras croisés son regard marron passe d'une personne qui parle à une autre, il a l'impression d'assister à une partie de ping-pong "c'est ta faute", "non c'est la tienne", "c'est toi qui cache des choses", "non c'est toi". Autrement dit cela le gonfle au plus haut le faisant tantôt plisser les yeux ou arquer un sourcil bien à l'abri derrière ses lunettes de soudeur ou encore avoir une lueur d'amusement, de colère ou de prédation. Le pire dans tout cela c'est qu'il ne raisonne pas comme les autres et ces quelques sentiments qui auraient pu être visible fonctionnent à l'inverse de ce que l'on peut attendre de quelqu'un jugé normal par la société. Et cela il ne l'est pas du tout.

La chose l'intéressant le plus est finalement d'entendre que Samuel ne va plus rien diriger nul part et cela l'amuse grandement l'ex mineur. Oh que oui et pas qu'un peu même, déjà il est sûr que le col blanc ne va pas tenter de le virer du campement juste parce qu'il oserait regardé une mouche de travers et donc que cette histoire de dictature alambiquée ne va plus exister. Ouep cela est une sacré bonne chose pour Mark, cela lui ôte un certain souci des épaules à condition qu'il s'en fasse vraiment au départ et cela n'est pas dit, enfin disons que si un petit peu.

Et voilà que d'après le chien de garde d'une des bombasse il est temps pour chacun de choisir un côté parce que oui il s'agit bel et bien de savoir pour qui on est. Sauf que Mark n'est pour personne et tout le monde à la fois avec ses propres jugements. Alors d'un côté le barbu se tire avec trois des damoiselles dont deux des trois les plus baisables enfin elles le sont toutes mais trois sont au dessus du lot pour lui. De l'autre côté la troisième baisable reste et veut reprendre ce campement ci en main. D'un côté c'est repartir à l'aventure sur les routes et sans avoir pour aller où pour le moment mais comment dire Mark n'a aucune envie de le demander. De l'autre c'est resté sur place dans un lieu connu et devenu familier. Partir on en sait où pour trouver on ne sait quoi contre un certain confort et il a assez donné concernant le fait de partir sur les routes depuis le déclenchement de l'Armageddon. Sans compter que Mark pense à quelque chose que les autres n'ont pas l'air de voir, ici ou ailleurs, le bordel reste le même et ceux ayant soit disant ressuscités continueront à être pourchassés par ce Marchand

Cela n'aide pas à faire pencher la balance pour partir avec James et autre point non négligeable, le barbu se tire donc avec trois damoiselles mais pour les avoir Mark devrait ruser plus qu'habituellement pour arriver à ses fins. Que la petite brune là qui reprend le campement sera bien plus facile à apprivoiser et à endormir et pourrait même être la première à bénéficier de son attention de mâle bien en forme. Et puis vu comment les autres reviennent soit disant à la vie des petites il va y en avoir d'autres, bien sûr cela sans compter sur l'autre blonde avec le grand et les deux petites silencieuse la brune et l'asiatique.

"Puis au pire, tu t'occuperas de la nouvelle chef et tu iras après voir ailleurs ce qu'il se passe. Ouep ça c'est une bonne idée, faut juste que je prenne mon temps avec celle là !"

Oui il aura toujours la possibilité de se casser d'ici plus tard et pourquoi pas même carrément rejoindre les hommes de ce Marchand surtout avec les histoires qu'il a entendue ça doit être la fête permanente dès qu'ils trouvent une fille. Même si dans le fond Mark n'aime pas partager ses jouets. Sa décision est prise, entre se ruer sur l'inconnu et rester bien au chaud, il a décidé de ce qu'il fera dans l'immédiat du moins. Mark termine par se décoller de son mur et décroiser les bras avant de faire deux pas en avant pour regarder James puis Melody et enfin annoncer.

"Je reste ici."

Non toujours pas de longs discours en vue à quoi bon d'ailleurs et son annonce faite il attend dix secondes voir plus avant de se remettre contre son mur, restant jusqu'à la fin juste pour voir qui va aller où et dès qu'il le saura, là il pourra sortir de la pièce et retourner à ses occupations.

Ivy Lockhart

Anonymous
Invité
Ven 5 Aoû - 14:14
Folle… Le mot m’avait frappé avec une certaine violence, quand bien même il était sorti de la bouche de Melody qui avait à mes yeux autant de talent en chasse qu’en débitage de conneries. Et je devais bien lui reconnaître d’être une excellente chasseresse. Était-il pour autant exagéré en ce qui me concernait  ? Sur l’instant, dans ma lancée et persuadée du fondement de mes arguments que j’avais eu plus que le temps de méditer, tourner et retourner dans tous les sens, toutes les configurations possibles  ; non, je n’étais pas folle.

Mais être la cible d’une telle considération, d’un tel raccourci bien plus simple à admettre pour tout le monde ne m’étonnait pas. Qui n’aurait pas pris l’un de nous pour un fou s’il s’était vu raconter notre histoire, ce que nous étions et avions vécu ? Quelques semaines, mois, plus tôt, j’aurais admis de la manière que tout cela était fou et n’avait aucun sens. Mais le Libérateur avait du m’ouvrir les yeux car depuis l’océan de ténèbres dans lequel il m’avait plongé, rien ne se voulait plus intense, plus aveuglant qu’une soudaine illumination. Même pour une vision handicapée comme la mienne.

Pourtant, jamais le nom de Matthew n’avait sonné comme un sésame à mes oreilles. Ç’avait été une menace à considérer pour le groupe, contre Samuel, James et surtout Elizabeth. Du moins, tout cela avait été le cas avant deux évènements majeurs survenus depuis mon retour parmi eux. Le comportement plus que suspect de Samuel envers le Vagabond, en premier lieu et surtout la conviction que ce dernier était de notre coté, malgré les apparences qu’il entretenait douteuses. A profit ? Sûrement.

Quant au second fait qui avait fini par me convaincre de la “bonne foi” du Vagabond, et donc de la réalité de la présence de Matthew à ses côtés n’était autre que la présence, saine et sauve, de celle-là même qui me traitait de folle. Si le Vagabond et son acolyte avaient réellement été à la solde du Marchand, j’étais presque certaine que Melody aurait eu droit à un traitement bien moins agréable. Néanmoins, le doute ne pouvait s’empêcher de subsister quelque part, enfouie bien profondément et ne guettant que l’a moindre information, le moindre mot ou geste allant dans son sens pour resurgir et tout remettre en cause.

Mais si Melody pouvait bien me traiter de tous les noms d’oiseaux, chercher à me rabaisser ou me dénigrer, je me démerdais d’une façon ou d’une autre de passer outre puisque je n’y voyais là que l’expression d’une très malsaine rivalité. Les mots de James a contrario avaient été beaucoup plus dur à encaisser. Quelque part, je pouvais très largement comprendre la déception, la colère ou le désarroi qui pouvaient justifier ses mots ; mon comportement n’avait guère mieux valu que celui de la chasseresse dans ce sens-là, j’en étais consciente malgré tout ; mais je n’avais pu me résoudre à leur parler, à lui et Elizabeth ; désireuse de ne les impliquer en aucune manière dans les tourments de mes réflexions et de mes conclusions tant que je n’avais pas eu suffisamment matière à les dévoiler.

J’en avais déjà bien trop dit, à craquer ainsi et laisser les barrières mentales, le silence, que j’avais tenté de maintenir dressés durant toutes ces semaines se déliter complètement sous la tension environnante. D’ailleurs, je ne parvenais même pas à comprendre comment Elizabeth pouvait trouver la force ou le courage de venir s’installer près de moi et m’offrir ses bras, ses mots réconfortants. Ce petit bout se voulait totalement déroutant d’humanité parfois, et je ne la méritais clairement pas comme amie et sûrement encore moins le soutien qu’elle tentait de m’apporter.

Aussi, à ses premiers mots, je n’avais pu que hocher assez mollement de la tête en guise de simple acquiescement. J’ignorais comment Elizabeth pourrait comprendre cette affirmation silencieuse, mais pour ma part, je n’y voyais là que l’expression assez désabusée d’un doute qui me taraudait de plus en plus. J’ignorais si j’étais réellement capable de surmonter tout cela. Cette insidieuse folie qui me poussait invariablement à tout remettre en cause, le poison qu’avait distillé le Libérateur dans mon esprit et mes idées ; et si effectivement je n’avais pas jeté toutes mes espérances dans les promesses du Vagabond à défaut pour pouvoir obtenir les réponses dont j’avais besoin par moi-même, à savoir d’aller de moi-même au devant des plus grands dangers et du Marchand.

Finalement, j’étais restée parfaitement stoïque durant le reste des propos des uns et des autres, refusant même de répondre à Melody sur les remises en cause qu’elle avait soulevées. Ça ne servirait à rien te tenter encore de me justifier auprès d’elle puisqu’elle se montrait sourde et aveugle aux plus grandes évidences. J’en étais à me demander si j’étais réellement la plus bigleuse ici ; et de toute manière, d’ici quelques heures, les révélations du Vagabond sauraient trancher la question de ma folie une bonne fois pour toutes. Du moins l'espérais-je.

Je n’avais rien de plus à ajouter. Tout avait été dit, et Liz’ avait déjà confirmé à haute voix la décision que j’aurais prise de toute manière, à savoir laisser une partie de ces conneries derrière moi, Samuel comme Melody, pour reconstruire quelque chose ailleurs. Me reconstruire ailleurs également.

Matt Campbell

Anonymous
Invité
Ven 5 Aoû - 15:08
L’archéologue se montra assez surpris et dubitatif dès l’intervention particulièrement agressive à son encontre. Des insultes, des reproches balancés contre lui et sa frangine qui n’étaient même pas justifiés à ses yeux émeraudes et une menace à peine dissimulée, le tout tissé sur un fond de présomption de culpabilité complètement stérile. Il aurait été exagéré de dire que Matt était resté insensible face à la rudesse des mots du grand gaillard qui le prenait à parti, et c’est avec une certaine colère à l’encontre de cet irrévérencieux trou du cul que l’aîné Campbell serra la main de sa frangine au creux de la sienne, les mâchoires crispées sur les premiers mots qui ne voleraient certainement pas plus haut que ceux d’Adam qui ne demandaient qu’à jaillir dans un élan presque justicier de rétablir la vérité à son propos.

Cependant, l’archéologue n’en fit rien. Au lieu de chercher à rentrer dans le jeu de ce vulgaire personnage, il préféra et de loin se concentrer à calmer ses propres nerfs de quelques profondes inspirations ventrales et le reste des discours tenus par les trois personnes qui avaient choisi de mener le bal. Et puis ne disait-on pas que le silence était le plus profond des mépris ?

Le médecin lui avait clairement fait comprendre que son avis n’était pas nécessairement le bienvenue, puisqu’il n’était considéré que comme un petit nouveau n’ayant pas de pierre à apporter à un édifice croulant qu’il n’avait pas aidé à bâtir. Tout comme les soit-disantes révélations qui vinrent ensuite accabler sa sœur et la désigner comme coupable aux côtés d’un Samuel absent et inactif.

Beaucoup des choses reprochées, des souvenirs et des évènements liés à leur situation passée, échappaient à la compréhension du jeune homme mais il lui apparaissait très clairement que ce groupe n’en avait que le nom, et certainement pas la forme ni le fond. Quelque part, Matt se sentait floué par la description que leur en avait faite Ana à la ferme. Néanmoins, il décida de garder le silence, bien trop blessé dans son orgueil pour se risquer à répondre aux diverses attaques portées contre sa petite sœur. Il amena simplement ses mains à venir se poser sur les épaules de sa cadette en un geste de soutien, cherchant quelque part à canaliser toute l’impulsivité dont il la savait déborder.

Sa Mel’ avait ses torts, même lui était bien forcé de l’admettre, mais comme cela avait été répété, par les mots ou les actes racontés, chacun ici en avait à se reprocher ; mais dans le fond, n’avait-il pas été le but de cette petite réunion de permettre à chacun de mettre les choses à plat, et ça apparaissait comme une évidente nécessité de le faire. C’est pourquoi l’homme avait tenté de mettre de côté ses ressentiments et sa colère pour mieux se focaliser pleinement sur les décisions qui se prenaient, et les conséquences qui allaient en découler.

Pour lui, si scinder le groupe s’avérait être un choix délicat et particulièrement risqué alors qu’il prenait mesure de toute l’étendue de leurs faiblesses face à ce drôle d’ennemi qu’était ce supposé Marchand. Mais les tensions étaient bien trop grandes pour qu’elles puissent s’apaiser sous ce même giron, ce même toit. Il était nécessaire de s’éloigner pour rebâtir quelques ponts et laisser de l’eau s’y écouler en-dessous avant d’envisager une potentielle réunification des forces, des volontés et des objectifs. Ainsi, au terme des multiples discours des différents protagonistes, Matt ne daigna enfin reprendre la parole que pour confirmer son choix qui ne surprendrait absolument personne, portant toute son attention en direction de James.


“Vous avez raison sur un point, quoi qu’il arrive, je chercherais toujours à protéger ma sœur. Je l’ai toujours fait et continuerais de le faire. Mais la protéger ne signifie pas nécessairement se dresser en rempart face aux attaques dont elle est la cible, ni toujours lui donner raison. Elle a son caractère, se montre parfois particulièrement bornée et distante, et il est aussi de mon rôle de la protéger d’elle-même autant que des menaces qui peuvent peser sur elle. La confiance est clairement rompue au sein de ce groupe, et si l’idée de scinder nos forces présente un risque et une bonne part d’inconnu pour chacun de nous, je ne peux cependant qu’approuver cette scission, le temps que les choses se tassent et que nos situations s’améliorent.

Pour ma part, ça ne surprendra personne, je resterai ici, à veiller sur ma sœur et l’aider à redresser ce campement jusqu’à ce que le temps et la fortune nous permettent à nouveau de collaborer plus sereinement. Toute aide sera bien évidemment la bienvenue pour mener à bien cette tâche qui me paraît d’autant plus immense que j’ai toujours beaucoup de mal à appréhender les tenants et aboutissants de ma situation, de ce que nous avons vécu. Mais le temps de la réflexion ne semble pas être un luxe face à l’urgence de nos situations.”


Il adressa ses derniers mots à James avec une pointe de regret dans la voix, mais d’un ton résolu et optimiste.

“C’est l’occasion pour nous tous de repartir sur de bonnes bases. Je regrette simplement ne pas avoir eu le temps de mieux vous connaître avant cette réunion.”

Cassandra Johnson

Anonymous
Invité
Ven 5 Aoû - 20:33
Un sourire arrive sur mon visage en entendant la réponse que me donne Adam qui va encore de paire avec un léger rosissement de mes joues, me faisant quelque peu baisser le regard. Oui même si depuis une semaine, j'ai dépassé mes premiers blocages, certaines choses demeurent, bien ancrées dans mon subconscient et ne sont pas prêtes de partir. Mais après tout qui sait, c'est peut-être cela qui a charmé, ou autre adjectif, Adam et qui fait qu'on en est là lui et moi et cela même s'il n'a de cesse de parler de mon fessier. Et pendant que j'explique ma vision des choses aux autres, je peux le sentir se glisser derrière moi pour venir m'entourer de son bras et m'attirer contre lui et bien évidemment je reste ainsi collée contre mon amant. Même quand les autres ne donnent pas suite à mes propos, ce qui pourrait vexer plus d'une femme mais me laisse de marbre, j'ai pu dire ce que j'avais à dire et c'est le principal.

J'aurai sans doute pu partir une fois ma décision donnée, j'y ai pensé même mais finalement je suis restée et j'écoute maintenant ceux qui prennent la parole tour à tour. De tout cela je ne retiens qu'une chose, ce campement que j'ai pensé soudé pendant une semaine n'est en réalité qu'un groupement d'individualistes qui n'hésite pas à se tirer dans les pattes ou à tirer la couverture à soit. Un bien triste constat que celui là surtout de nos jours alors que l'humanité est au bord de l'extinction, les gens devraient au contraire se soutenir et marcher main dans la main. Mais en même temps cela ne me surprend pas quand je pense à certaines dérives que j'ai pu voir par moi même et ça dans tout les pays, pas un n'échappant à cela.

Ignorant les autres quand James annonce qu'il est temps pour tous de décider où aller et quoi faire, je me tourne vers Adam sans pour autant m'écarter réellement de lui. Voulant voir avec lui ce qu'il compte faire, ce que nous allons faire même, sans que les autres ne puissent entendre je dois me mettre sur la pointe des pieds et appuyer ma main contre son torse. Échangeant quelques mots avec mon amant, je lui donne alors mon point de vue basé sur un raisonnement purement scientifique/médecine et cela même si au final je le laisse décider pour nous deux. Comme je l'ai dit quelques minutes avant, c'est lui que je compte suivre donc aller d'un côté ou de l'autre dans l'absolu m'est égal. Je le laisse donc dire aux autres ce qu'il en est pour lui et moi.

Johann Libert

Anonymous
Invité
Sam 6 Aoû - 22:07
Ca y était. Tout le monde avait balancé ce qu’il avait à dire en enrobant ça, à choix, de hargne, détermination, mépris, colère et allez savoir quel panel d’émotions hautes en couleurs. Faites votre choix, messieurs-dames, c’est pour votre bien. Certes. J’avais écouté, finalement moins distrait en réalité que ce que je n’en laissais paraître au vu de ce que j’apprenais, pesant chaque argument, chaque point de vue. Même si je devais bien me l’admettre, la séparation du groupe ne m’étonnait guère et j’avais eu le temps d’y penser auparavant comme une des nombreuses options d’avenir envisageable, comme d’autres, me prêtant souvent au jeu du « et si.. ? » dans les nombreux moments où mes pensées avaient tout loisir de dériver librement. Et je savais déjà à l’avance, malgré tout, ce qu’allait être mon choix. Je l’avais toujours su, si cela arrivait.

James avait pour lui énormément d’avantages, à commencer par le simple fait que c’était notre médecin. Le seul, de ce que je savais. Rien que ce facteur-là était énorme. Et puis, je ne doutais pas un instant que son groupe fonctionnerait bien mieux que le nôtre, actuellement, et sans doute, c’était bien possible, mieux que celui de Melody sans eux. Rien qu’à y penser, James, Liz, Jena… C’était des gens ordonnés, logiques, prudent et réfléchis. Leur groupe allait, je le supposais fort, tourner pile poil comme une mécanique bien huilée. Chaque personne à sa place, des rôles précis, une organisation pensée pour être efficace, une hiérarchie ; oui, je voyais ça comme ça. C’était le choix logique, évident pour quelqu’un de sensé qui se souciait de sa survie. J’en étais intimement persuadé. Sur le papier, si on comptait les points, j'aurais parié que le bon choix, c'était eux.

Mais étais-je quelqu’un de raisonnable et sensé ? A cette idée, j’en souris tout seul. Non, je ne l’étais pas. Je n’avais pas envie de devenir centenaire dans ce monde, je ne le voulais déjà pas dans l’ancien. Et puis mon credo avait toujours été, si tu as deux choix, prends le plus amusant. Le plus vivant. Celui qui te plaît, là, au fond des tripes. Et je savais que je ne m’entendrais pas bien avec le groupe de James. Jena, surtout, on se prendrait la tête régulièrement, c’était immanquable. Il y avait Liz, bien sûr, que j’appréciais et d’autant plus depuis que j’avais appris à la connaître un peu mieux ces derniers jours, mais je n’étais rien dans l’équation, juste une bouche à nourrir à qui la seule idée de hiérarchie un tant soit peu poussé donnait de l’urticaire. Et, de manière imagée, j’avais l’impression de visualiser leur futur groupe comme un truc organisé à la sauce para-militaire. A l’inverse, l’idée de suivre Melody ne pouvait pas s’empêcher de s’accompagner d’une impression de gentille colonie de vacance un peu bobo sur les côtés, où tant que ça fonctionnait, pourquoi se prendre la tête. C’était exagéré, bien sûr, et très éloigné de la réalité, mais l’idée globale était là. Je n’avais pas du tout le même sentiment en pensant à l’un ou l’autre des groupes en devenir. Et justement, si je devais me sentir impliqué avec un groupe, ce n’était sûrement pas dans un truc organisé et rigide. Dieu que non ! Ca collait pas avec moi.

Pendant ce temps, chacun s’affichait ainsi en révélant à qui allait sa préférence. J’attendais un peu, histoire de voir l’évolution. Pas que ça change quoique ce soit à mon choix, non, juste pour voir. Et puis, sentant un flottement, me doutant que le choix à chaud ne devait pas être simple à faire pour les derniers arrivants, je me décidais à réagir. Sans bouger de ma place, toujours adossé au mur et sans même décroiser les bras, je laissais entendre ma voix, tandis que mon regard, suivant mes paroles, passait du couple James – Jena debout à Melody sur qui je restais quelques instants ensuite.

- Désolé Jena, ce sera moins drôle sans toi. Mais je reste avec Melody.

Pas « Je reste dans la maison » ni « Je reste avec le futur groupe de... ». Non. « Avec Melody » était bien le terme le plus juste, le plus exact. Peu importe qui resterait avec elle, je me sentais comme un devoir moral envers elle, sans compter l’irrationnel, inexplicable, qui vous fait apprécier quelqu’un plus qu’un autre. Je ne savais pas ce que c’était, mais je savais, depuis longtemps, depuis que je l’avais vu craquer sous la pression, que si je devais être aux côtés de quelqu’un, c’était d’elle. Il n’y avait aucun choix à faire de ma part, depuis le début.

Puis je laissais retomber le lourd silence, laissant la place au prochain – ou à la prochaine, de décider de son sort.

Kaitlin Cooper

Anonymous
Invité
Sam 6 Aoû - 23:53
Les critiques continuent malheureusement à fuser de toutes parts et James essaie tant bien que mal d’y mettre un terme. J’adhère à sa vision des choses car même si je ne le connais pas, je concède qu’être isolé dans un monde dévasté n’est pas une chose enviable.

Suite à cela, Cassandra entre en scène et continue son numéro de blonde pimbêche qui défend son stéréotype de macho. Bien sûr c’est facile de l’ouvrir en public quand on est sous la coupe d’un tel « homme ». Car elle a bien dégoté un vrai homme dans toute sa splendeur qui est vulgaire à souhait, musclé et hargneux, je comprends mieux pourquoi j’aime les filles quand je rencontre de tels personnages. Le fait est que je ne peux que constater qu’elle n’a pas mis longtemps avant de se trouver « quelqu’un » pour lui tenir compagnie et lui servir, elle commence même à le copier verbalement pour qu’il ne voie pas l’entourloupe venir.

Pour le reste j’écoute plutôt distraitement ce qui se dit même si je commence à entrevoir les complications qu’entrainent le Marchand et un certain Vagabond dans la vie du camp. Je ne comprends pas vraiment toute cette histoire encore cependant et je n’ai pas vraiment envie de la connaitre, j’ai seulement envie de pouvoir trouver un camp où je peux dormir dans un endroit décent et manger raisonnablement ce que semble proposer James.

Je croise cependant Koda du regard en étudiant les personnes présentes et elle me fait un signe de la main. Sa présence m’apaise tout à coup et j’ai l’impression que quoi que cette réunion puisse donner comme suite, avec elle je pourrais être bien n’importe où. Elle se permet de faire une remarque à Cassandra ce qui me plait pas mal puisque je n’en pense pas moins, je lui fais donc un sourire complice.

Suite à la dernière réplique de James, chacun décide de son sort. Je consulte donc mon amie du regard en désignant James de la tête pour lui signifier que je souhaite le suivre. Et j’émet ma réponse à haute voix pour donner enfin mon opinion sur ce que j’ai pu comprendre de cette réunion.

- Je décide de te suivre James car je pense qu’au vu de cette réunion fonder un nouveau camp semble être une bonne idée et ce que tu proposes semble raisonnable ce qui me suffit en l’état actuel des choses.

Koda Kaminaka

Anonymous
Invité
Lun 8 Aoû - 1:24
Finalement, le débat semblait s'être clos assez rapidement et tous les membres du Camp arrivaient enfin à leur conclusion les uns après les autres. Certains avaient l'air de se fonder sur leurs idéaux pour fonder leur choix. Genre, ce gars avec ses drôles de lunettes qui semblait savoir ce qu'il voulait. Alors que d'autres s'attachaient d'avantage a des personnes, à des individus en particulier à suivre pour orienter leur décision. Genre, cet autre gars qui restait "avec Melody" visiblement.

Koda appartenait plutôt à cette seconde catégorie, puisqu'elle comptait bien ne plus lâcher Kaitlin d'une semelle. Et c'était une constatation plutôt embarrassante pour la jeune femme puisque cela tendait à la rapprocher du cas de l'autre blonde qui suivait son homme. Et autant dire qu'elle n'aspirait pas à ressembler à Cassandra.

En espérant que la comparaison s'arrêtait là. Elle tenta donc de trouver, sinon la personne, l'idéal qu'elle suivait en prenant une décision. Le fait averé que la japonaise était une suiveuse ne constituait pas vraiment un idéal, il fallait le reconnaître. Tant pis, ce n'était pas non plus pour lui déplaire. Elle glissa discrètement sa main contre celle de son amie et croisa les doigts entre les siens, alors qu'elle annonçait sa décision, son pouce caressant sa peau. A la fin de sa réplique, Koda embraya immédiatement .

"J'emboîte le pas de la dame. Je ne suis pas là depuis assez de temps pour prendre une décision logique, ni même avoir un avis constructif sur la situation. Alors je vais y aller au feeling."

Elle n'en dit pas plus. Bizarrement , Koda était presque satisfaite qu'autant de personnes décident de rester au Campement Snatch. Ca lui ôtait l'impression de se tailler du campement avec un large groupe en ne laissant derrière elle qu'une paire de survivants, condamnés à se débrouiller seuls face aux zombies et aux pillards. 
Une autre raison qui confortait son choix était l'illusion de repartir sur un pied d'égalité avec les vétérans en reconstruisant un autre abri. Le camp Snatch devait être chargé d'un passé riche dont elle ne ferait jamais partie. Alors que celui qu'ils bâtiraient avec James et sa bande leur appartiendrait autant qu'à elle. C'était une perspective satisfaisante.

Adam West

Anonymous
Invité
Lun 8 Aoû - 22:44
Ça cause, ça s'indigne, ça fait son cake, au final ça discute de tout et de rien, mais surtout de rien, à ceci près que Melody laissait entendre sa volonté de reprendre le coin en main. Pourquoi pas ? Il n'avait pas spécialement envie de partir pour s'emmerder à nouveau à monter un autre camp si quelqu'un était assez stupide pour se farcir ce bien ingrat boulot ici, d'autant plus qu'il s'agissait de la petite brune, il y avait toujours moyen de moyenner une paire de fesses au passage - pas pour tout de suite vu comme il l'avait bourrinée au figuré mais plus tard, dans l'absolu, il se disait qu'elle serait probablement moins casse-couille en tant que femme et en tant que vase vide au niveau intellectuel.

C'était une pensée absolument gratuite mais on ne change pas un vieux loup. Pourquoi donc faire ce choix et surtout comment l'oser vu ce qu'il en pensait ? Après avoir insulté copieusement le frère et traité la concernée de péripatéticienne, avec moins d'élégance, on pourrait se dire que c'est paradoxal et complètement insensé, mais il n'était pas question de savoir s'il voulait aller avec Melody, car elle ou le barbu, cela revenait en fait du pareil au même pour quelqu'un qui se fiche comme c'est son cas du devenir du groupe et de l'avenir, la question était alors plutôt : quel choix était le plus facile et le plus pratique pour quelqu'un comme lui ?

Les arguments, en faveur de l'un et de l'autre, ou plutôt qui n'étaient pas en leur défaveur, ne se jouaient qu'à des détails absurdes, sauf peut-être le fait de ne pas avoir à bouger finalement. Aussi après qu'ils eurent fini de baver à tour de rôle, il passa la langue le long de ses dents - rangée du bas bien sûr, avant de souffler intelligiblement et se pencher vers sa poupée blonde pour lui parler à l'oreille. Elle venait lui répondre à voix basse elle aussi, la main sur son torse, lui en profitait - et sans le moindre complexe - pour lâcher son épaule et venir la maintenir collée à lui en saisissant ses fesses.

Dans le contexte, on croirait et à juste titre, qu'il pourrait presque lui sauter dessus pour la culbuter sur le canapé à quelques centimètres d'Ivy et d'Elizabeth et devant tout le monde, façon film pornographique bien fantasmé, le genre que l'on trouvait partout sur internet. Il y avait avant l'apocalypse de belles salopes prêtes à se faire labourer par tout ce qui pouvait passer à condition d'être payée, voir de prendre leur pied, il espérait toujours qu'il en restait et quelque part, malgré les barrières qu'elle se mettait à elle-même, il voyait en Cassandra une sorte d'actrice du X refoulée qui n'attendait que de se faire déboucher toutes les valves.

Leur échange fut assez bref, il avait légèrement reculé la tête sans se redresser en étirant un large sourire, amusé par ce qu'elle venait de lui dire, à savoir qu'elle le laissait choisir pour deux. Elle lui était acquise, elle lui faisait confiance, et par conséquent elle était à lui. Ce n'était pas une bonne chose pour elle, car "lui" signifiait beaucoup de choses, qu'elle n'aimerait pas si elle les découvraient, ou peut-être que si ? Il y avait encore pas mal à découvrir sur elle et bien qu'il se moque encore une fois de tout et de tout le monde en règle générale, en savoir plus dans ce cas-là l'intriguait, pour le coté curieux en tout cas, jusqu'où parviendra t-il à la pousser ? Il se remit à terme droit et annonça à la suite de la bouffeuse de singes quelques mots très clairs :

« On bouge pas, pas que ça nous enchante mais pas question non plus de laisser n'importe quel clochard ou n'importe quelle clocharde nous piquer nos lits douillets pour aller se casser le dos dans un boui-boui quelconque. Donc, on opte pour la paire de nibards sur pattes. » La classe n'avait pas de prix, disait l'ironie.

Kyle Collins

Anonymous
Invité
Mar 9 Aoû - 0:04
C’était donc ça, là où ils voulaient en venir. Se séparer et nous forcer à choisir entre les uns et les autres. Les choses étaient déjà quasiment décidé, et seuls les moins importants devaient maintenant faire entendre leur voie. Je n’étais vraiment pas fan de la forme et me faisait me sentir vraiment à l’écart. Je faisais partit de ces « nouveaux » qui n’avait pas beaucoup de voix au chapitre, pas tant d’importance ni d’implication sur le principe ou l’initiation là où d’autres avaient déjà leur place sans même l’avoir évoqué par simple acquis d’affinité.
Je ne pensais pourtant pas à un problème d’implication, j’en avais fait autant voir davantage que la plupart des personnes ici. En fait, il ne s’agissait que d’un problème de bonne personne et de relation. Cette frustration montait en moi comme un grondement sourd, mon orgueil en ayant pris un coup.

Tour à tour, les autres prenaient la parole pour faire entendre leur choix, bras dessus bras dessous pour certains, et je me retrouvais bon dernier à devoir me faire entendre, me demandant si tous les regards allaient se croiser sur moi en attendant le verdict final ou s’ils s’en désintéresseraient également. Des regards, des attentions, j’aurais souhaité en avoir bien avant cela, sentir que j’avais une certaine forme d’importance dans la décision pour ne pas être qu'un bouche trou servant à un quelconque équilibrage.

J’aurais alors finis par décoller mes fesses et mon pied du mur contre lequel j’aurais trouvé appui, portant mon regard sur le nouveau leader auto proclamé et confier un simple « Je te suivrais. » à son attention pour clôturer ainsi la répartition des forces. Ci fait et sans attendre de verdict ou de conclusion à ce débat, je me serais simplement dirigé vers la baie vitrée à quelques pas de ma position sur la gauche – alternative moins dérangeante côté discrétion – et me serais faufilé à l’extérieur sans un mot ni regard supplémentaire à l’égard de quiconque.

Je me faisais sans doute des films pour rien, ou me prenais la tête pour pas grand chose. A pensée plus reposé, j'en tirerais sans doute un avis vraiment différent. Mais pour le coup, le côté mal placé de mon orgueil se sentait carrément frustré de la situation. Je saurais y rebondir et faire falloir ma place quand je serais assez redescendu sur terre, en attendant, j'allais me replier dans ma tente... une tente que je ne partagerais plus bien longtemps et il me faudrait alors faire mes au revoir à mon si précieux colocataire.

James F. Everett

Anonymous
Invité
Mer 10 Aoû - 23:09
Les uns après les autres, ils avaient donné leurs avis, pour ceux en tout cas avec qui les plus anciens n'avaient pas de relation particulière pour pouvoir statuer avec autant d'évidence sur leur choix. Chacun y était allé de sa manière, ou de l'absence de manière, à se faire entendre. James préféra occulter ce qu'il entendait dans l'absolu en dehors du choix lui-même, il préférait ne pas risquer d'interpréter quoi que ce soit, même avec des termes aussi désolants qu'un "je n'ai pas envie de bouger", qui entendait un faux-choix, passons. Très simplement, il vint faire glisser sa langue entre ses lèvres pourtant fermées et la fit disparaître rapidement tandis qu'il lâchait ses hanches et mettait la main droite dans sa poche discrètement pour y chercher quelque chose.

« Alors c'est décidé, les choix sont faits, presque. Certains ne sont pas présents aujourd'hui, ceux-ci resteront donc ici par défaut. » Clarifiait-il dans une grande évidence, bien qu'il considérait que ça méritait d'être dit pour clore cette discussion qui n'avait pas vraiment pu en être une finalement et qui avait été raccourcie pour éviter que ça ne tourne trop au vinaigre. « Nous n'allons pas nous précipiter, pour le groupe qui sera avec moi, nous resterons quelques jours le temps de réaliser les préparatifs, je vous tiens au courant. D'ici la fin de la semaine, nous partirons. Melody et moi allons discuter des stocks, après tout celles-ci appartiennent à tout le monde, nous allons donc faire en sorte de répartir cela de manière équitable pour qu'aucun des deux groupes ne soit en reste et que nous nous quittions en bons termes. Avant que vous ne partiez tous chacun de votre coté, j'aurais quelque chose d'autre à vous dire, ou plutôt à vous lire en fait. »

Il finit par sortir de sa poche une feuille de papier à carreaux, pliée en plusieurs fois, qu'il vint prendre à deux mains pour la déplier justement tout en lui portant le regard abaissé.

« C'est une... liste, que j'ai faite. » Il laissa quelques instants passer, pour terminer de dégager les écritures et se concentrer à la lecture, qu'il fit d'un ton qui ne cherchait nullement à se faire triste ou sévère, bien loin de cela il gardait une grande simplicité, non moins sérieux.

« Jared, Seth, Scott, Rani, Harvey, Wolf, Jimmy, Melina... Matthew, Brooks, Doug, Takashi, Frida, Jian, Calvin, Jordan. Il s'agit des noms des personnes que nous avons perdu, mortes ou disparues et présumées mortes. Tous ceux dont j'ai pu connaître le nom en tout cas et j'avoue avoir souvenirs de quelques visages dont je n'ai jamais eu l'occasion de connaître le nom, je le regrette, pour autant je pense également à eux.

Ces personnes étaient comme vous, comme moi - ressuscitées pour la plupart mais ça ne change rien à ce fait, et par choix de partir, par des événements dramatiques ou l’agression de ceux qui veulent nous détruire ou nous asservir, elles ne sont plus là. Je vous demande de penser à ces noms, même si vous n'avez aucun visage à mettre dessus et je vous demande de ne pas les oublier, parce que ces noms sur lesquels il n'y a plus de visage à mettre, sont les témoins des risques d'aujourd'hui, du besoin que nous avons de nous unir. C'est important et j'ai pensé que vous deviez les entendre. Merci d'être venus. »


Sur ces derniers mots forts en sous-entendu, il replia la feuille de papier pour qu'elle retrouve sa forme d'origine et la glissa dans sa poche où elle avait dormit jusqu'ici, décidant seulement de relever le visage en prenant le pas vers la porte d'entrée et tranchant le salon dans son avancée. Il ira la rejoindre, l'ouvrir et sorti dans le but de prendre l'air. Elizabeth et Ivy étaient toujours sur le canapé au moment où il était parti, il préférait les laisser toutes les deux, qu'elles se réconfortent l'une l'autre, lui souhaitait prendre un peu l'air seul pour penser à ce qui venait d'être dit de tous cotés. Il faudra un petit quart d'heure pour qu'il revienne de l'arrière de la maison afin de trouver à nouveau Melody.

Celle-ci avait eu la même pensée au sujet des stocks et ça le réconforta de savoir qu'il n'y aurait pas de complication à ce propos. Ainsi ils se rendirent au garde-manger et s'armèrent d'un calepin et d'un stylo dont il ne restait qu'à peine la moitié de son encre, pour discuter tous les deux et de façon très professionnelle de la question de la répartition. Pas d'à-coté, pas de remarque, pas de plaisanterie ou de touche plus personnelle, une discussion neutre et avisée pour équilibrer les biens que ce camp conserverait, et ceux que James et son nouveau groupe prendront avec eux. Pour faciliter la chose, Melody décidera de rapporter le poste-radio qui demeurerait en possession de ce camp à l'intérieur de la maison, tandis que James récupérait les clés de la caravane parmi le reste.

Un moyen de transport parfait d'avec la Chrysler pourvue d'essence afin d'emmener tout ça. Sans perdre de temps, il remercia Melody puis fit appel à Ivy, Jena, Elizabeth, Kyle, Koda et Kailtin pour le déménagement de toutes les affaires dont il superviserait les placements, dans le but de garder tout cela méticuleusement rangé d'une certaine manière. Le boulot accompli, il utilisera brièvement la Chrysler dans la cour même en attachant la caravane et en manoeuvrant un moment pour mettre ladite caravane dans le garage libéré suite à la perte de la Cadillac. Le travail enfin fini, il fermera à clé la caravane, puis le garage, ainsi rien ne viendrait fureter vers les biens de son futur camp.


Fin du Jeu.
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